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Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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    En Suisse Donald Trump pourra compter sur la BNS, l’UBS et le Crédit Suisse... Et notre neutralité, nos valeurs, nos lois ?

    Qui serait d'accord d'analyser les mouvements financiers de la BNS , du CS, de l' UBS dans le nucléaire militaire US ?

    Listes ci-dessous...


    Commentaires de Liliane Held-Khawam |

    • La BNS n’investit rien en Suisse. il existe des petits génies dans ce pays qui ont des projets technologiques et énergétiques qui feraient pâlir d’envie les concurrents de la Suisse. Ces projets ne trouvent pas de financement sur le terrain à cause de la politique monétaire de la BNS.
    • La BNS ne traite ni même n’informe au sujet de la déflation – centrale dans sa mission-  qui dure maintenant depuis 2011 (date de l’introduction du taux plancher). Il existe un siphonnage des liquidités mis en place pour servir de manière illimité le casino planétaire. Cette stratégie déflationniste qui casse le pouvoir d’achat du peuple et surtout du pouvoir d’investissement des PME est tout bénéfice pour les financiers qui voient leurs créances prendre de la valeur en même temps que le peuple voit ses revenus baisser.
    • Pourquoi fait-elle des pertes alors que ses sous-traitants que sont Six group et la SECB (Francfort) réalissent de gigantesques chiffres d’affaires avec de potentiels bénéfices qui ne retournent pas dans ses caisses?
    • Et voilà la dernière question à laquelle tôt ou tard, les dirigeants de la BNS devront répondre. Quelle est la source du financement des centaines de milliards d’actifs plutôt pourris? Est-ce comme le disent ses ambassadeurs sorts de nulle part et sont le fruit d’une simple écriture? Ou comme nous l’affirmons sur ce site depuis des années, la BNS utiliserait l’argent du pays, créé par les banques commerciales? Cette hypothèse se valide tous les jours plus au vu des décisions prises par la BNS de restreindre l’accès à la LPP, la limitation du retrait y compris des comptes courants, la déflation qui devient structurelle, etc.
    La politique monétaire a tout d’une politique morbide pour les suisses frappés d’appauvrissement.
    Le collectif AAA+ fait le travail qui aurait dû être mené par les actionnaires « publics » de la BNS. Exigeons un audit complet piloté par les institutions publiques et représentants du peuple. Actuellement Berne ne peut y mettre un orteil. En revanche, les comptes sont certifiés par une entreprise américaine.
    Cherchez l’erreur…
    Liliane Held-Khawam |

    Neuf propositions refusées

    Le conseil de banque a refusé de soumettre neuf des dix propositions à l’assemblée générale au motif qu’elles ne portent pas «sur le cadre constitutif de la BNS sous l’angle du droit des sociétés». Comme ces dernières «visent à attribuer de nouvelles tâches à la BNS ou à implémenter de nouveaux concepts de politique monétaire, elles n’entrent pas dans les attributions de l’assemblée générale.»
    La proposition figurant à l’ordre du jour est donc la seule qui a été retenue par le conseil de banque. Mais du fait que la BNS ne dispose pas des compétences pour agir dans le sens voulu par les actionnaires, elle a été transformée en une proposition de révision de la loi sur la banque nationale à l’intention de l’Assemblée fédérale.
    La décision du conseil de banque choque le collectif AAA+: «Il est incompréhensible et difficilement admissible qu’un organe dont ce n’est pas la compétence se permette d’écarter de l’ordre du jour, neuf de nos propositions, en les déclarant irrecevables.»
    Jean-Philippe Buchs | 15 Avril 2016
    de Laurent HorvathGéoEconomiste des Energies
    Rte de la Frasse 464
    CH-1618 Châtel-St-Denis
    Suisse
    Attention l'e-mail a changé
    E-mail : LaurentH (at) 2000Watts.org
    ... En Suisse Donald Trump pourra compter sur l’UBS et le Crédit Suisse, acteurs incontournables du schiste et du charbon aux USA, ainsi que sur l’appui inconditionnel et quasi religieux de Jean Studer, Président de la Banque Nationale Suisse (BNS).La BNS est déjà l’un des plus grand actionnaire mondial d’ExxonMobil. Les actifs de la Banque dans le charbon et le schiste américain se chiffrent en milliards $. Magnifique destin de cet homme politique méconnu des montagnes neuchâteloises qui devient l’un des acteur de la politique énergétique de Washington.


    Gaz de Schiste: La BNS perd 940 millions $



    Gaz de Schiste: la Banque Nationale Suisse est en train de vivre un enfer avec les 3 milliards $ qu'elle a investi dans les actions de compagnies américaines actives dans le gaz de schiste, le pétrole et le charbon.


    Avec la chute du baril de pétrole, la valorisation boursière de la BNS dans ces énergies fossiles a perdu 899 millions $ depuis juin 2014. 11 entreprises ont déjà fait faillites pour une perte sèche de 49 millions $. Le gouffre financier devrait dépasser le milliard $ d'ici à la fin septembre 2015.


    Fait d'autant plus étrange, malgré la chute de plus de 50% des actions du secteur, les brookers mandatés par la BNS (probablement UBS et Goldman Sachs) continuent d'investir dans des junk bond dans les domaines interdits par la charte éthique de la banque.


    Le pétrole, charbon et schiste ne sont pas les seules acquisitions qui transgressent la charte éthique de la Banque puisqu’elle investi également dans les armes à sous-munition et les OGM transgéniques. Au total, c’est une aide de plus de 37 milliards $ que la BNS apporte aux entreprises américaines.




    En chiffres



    Selon les chiffres que nous avons analysés, sur les 70 entreprises qui ont bénéficié de la manne fiancière de la BNS, 11 ont déjà fait faillites avec une perte nette de 49'810'00 $. (49 millions).


    Depuis juin 2014, la valeur des actions achetées par la BNS dans le schiste, le charbon et le pétrole américain se monte à plus de 3 milliards $ et le montant de ses actifs dans ce secteur au 30 juin 2015 se monte à 2,2 milliards $.


    La perte de valeur entre 30 juin 2014 et le 30 juin 2015 est 772'361'000 $ (772 millions).


    La perte de valeur entre le 30 juin 2015 et le 1 septembre 2015: 127'159'000 $  (127 millions)


    Le perte de valeur du 30 juin 2014 au 1 septembre 2015: 899 millions $


    La perte, y compris les 11 entreprises qui ont fait faillites: 948 millions $


    La Banque Nationale Suisse ne désire pas commenter ces chiffres. Elle précise qu'elle achète certains indices du marché (bien qu'aucun indice soit répertorié dans le gaz de schiste) et que sa politique d'investissement n'est pas publique.




    Investir en Suisse



    Malgré les interpellations des journalistes, la BNS continue d’investir dans le schiste américain et les prochains chiffes au 30 septembre 2015 montreront si la Banque est en train de prendre des mesures pour corriger ses investissements. De plus en plus de voix s'élèvent pour que l'institution rapatrie cet argent et aide l'innovation et les PME suisses.




    Liste partielle des entreprises US financées par la BNS sur 2500







    When financial institutions invest in companies involved in nuclear weapons, they provide the financing to maintain, refurbish, test, and modernise nuclear weapons. All of the nuclear armed countries are modernising their arsenals, but only some of the work is done by companies that are not state controlled.


    This overview shows some of the companies involved in the production of nuclear weapons key components for the arsenals in France, India, Israel, the United Kingdom and the United States. This is not an exhaustive list, but meant to be illustrative of the broad range of actors involved in the ongoing production, maintenance and modernisation of nuclear weapons.


    To our knowledge, the arsenals of China, DPRK, Israel, Pakistan and Russia are not outsourced to private companies.


    France: Airbus Group (the Netherlands), BAE Systems (United Kingdom), Leonardo- Finmeccanica (Italy), Safran (France), and Thales (France).


    India: Larsen & Toubro (India), Walchandnagar Industries (India)


    United Kingdom: Aerojet Rocketdyne (United States), BAE Systems (United Kingdom), Boeing (United States), General Dynamics (United States), Honeywell International (United States), Jacobs Engineering (United States), Lockheed Martin (United States), Moog (United States), Northrop Grumman (United States), Orbital ATK (United States), and Serco (United Kingdom)


    United States:
    
    
    Aecom (United States), Aerojet Rocketdyne (United States), BWX Technologies (United States),BAE Systems (United Kingdom), Bechtel (United States), Boeing (United States), Charles Stark Draper Laboratory (United States), Engility (formerly TASC, United States), CH2M Hill (United States),Leonardo- Finmeccanica (Italy), Fluor (United States), General Dynamics (United States), Honeywell International (United States), Huntington Ingalls Industries (United States), Lockheed Martin (United States), Moog (United States), Northrop Grumman (United States), Orbital ATK (United States), Raytheon (United States), and Textron (United States).


    Liens




    Indiquez "Swiss National Bank"  pour obtenir les noms des 2'500 entreprises américaines supportées par la BNS

    https://www.sec.gov/cgi-bin/browse-edgar?CIK=0001582202&action=getcompany

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    EN FRANCE, UNE LOI INTERDIT DE CONNAÎTRE L’IDENTITÉ DES DÉTENTEURS DE LA DETTE PUBLIQUE !

    Cela semble à peine croyable, mais les articles L228-2 du Code du commerce et L 212-4 du Code Monétaire et Financier interdisent la divulgation de l'identité des créanciers de la dette publique, y compris aux représentants. Comment une telle loi a-t-elle put être votée ? On se le demande. Comment, surtout, peut-elle être constitutionnelle ? La constitution prévoit pourtant le droit à l'information des citoyens, or, quelle information est plus nécessaire à des citoyens et des députés, que de savoir qui détient la dette PUBLIQUE ?
    « Les députés et sénateurs qui votent le budget et le paiement des intérêts de la dette ne savent donc pas à qui ces paiements sont effectués. Des codes régissant le droit privé des affaires rendent ainsi opaque la destination de l'argent public.

    Source:
    http://lucien-pons.over-blog.com/2015/06/en-france-une-loi-interdit-de-connaitre-l-identite-des-detenteurs-de-la-dette-publique.html

    Qui détient les dettes ?

    Davos, la grande manipulation


    "Nous avons institutionnalisé la fraude, la fraude dont on ne parle pas... l'abus de la création de monnaie par le système bancaire est au coeur du problème... Tant que nous n'aurons pas traité cette fraude au coeur de notre système, rien d'autre ne sera juste."


    Davos, la grande manipulation qui oublie les Rothschild, les Rockfeller, les Warburg et tous les actionnaires privés de la FED, qui possédent des trillions, plus de la moitié des avoirs mondiaux...

    Actionnaires privés historiques des fondateurs de la soi-disant banque centrale des USA, qui est en fait privée comme Federal express,,,
    Rothschild Bank of London
    Warburg Bank of Hamburg
    Rothschild Bank of Berlin
    Lehman Brothers of New York
    Kuhn Loeb Bank of New York
    Israel Moses Seif Banks of Italy
    Goldman Sachs of New York
    Warburg Bank of Amsterdam
    Chase Manhattan Bank of New York
    Lazard Brothers Bank of Paris

    ... et par les personnes "morales" suivantes
    First National Bank of New York, James Stillman
    National City Bank, New York, Mary W. Harnman
    National Bank of Commerce, New York, A.D. Juillard
    Hanover National Bank, New York, Jacob Schiff
    Chase National Bank, New York, Thomas F. Ryan, Paul Warburg, William Rockefeller, Levi P. Morton, M.T. Pyne, George F. Baker, Percy Pyne, Mrs. G.F. St. George, J.W. Sterling, Katherine St. George, H.P. Davidson, J.P. Morgan (Equitable Life/Mutual Life), Edith Brevour, and T. Baker 


    et leurs héritiers...

    Sans oublier que plus de 54 % de ton salaire part en intérêts "purs"


    Paroz Cedric C'est tellement époustouflant que les gens à qui je le dis semblent comme paralysés du cerveau ...
    Ils ne disent plus rien, semblent même ne plus penser ...
    Puis ils parlent d'autre chose ... comme si rien ne s'était passé !

    INCROYABLE !

    Je me demande comment faire passer le message jusqu'à leur cerveau ?

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/02/trump-remet-en-question-la-fed.html





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    SNBN.S on Swiss Exchange

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    11
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    148
    52-wk High
    CHF2,120.00
    52-wk Low
    CHF1,028.00

    SUMMARY

    Name Age Since Current Position

    Jean Studer

    59 2012 President of the Bank Council

    Thomas Jordan

    53 2012 Chairman of the Governing Board

    Olivier Steimer

    61 2012 Vice President of the Bank Council

    Fritz Zurbruegg

    54 2015 Vice Chairman of the Governing Board

    Andrea Maechler

    47 2015 Member of the Governing Board

    Monika Buetler

    55 2010 Member of the Bank Council

    Shelby du Pasquier

    56 2012 Member of the Bank Council

    Heinz Karrer

    2014 Member of the Bank Council

    Daniel Lampart

    48 2007 Member of the Bank Council

    Christoph Lengwiler

    57 2012 Member of the Bank Council

    Barbara Steiner

    2015 Member of the Bank Council

    Ernst Stocker

    61 2010 Member of the Bank Council

    Cedric Tille

    46 2011 Member of the Bank Council

    Christian Vitta

    44 2015 Member of the Bank Council

    BIOGRAPHIES

    Name Description

    Jean Studer

    Mr. Jean Studer is President of the Bank Council at Swiss National Bank since April 5, 2012. Prior to that, he was Vice President of the Board at Schweizerische Nationalbank since April 25, 2008. Additionally, he acts as Member of the Compensation and Chairman of Nomination Committee of the Company. Before that, Mr. Studer served as Director at Schweizerische Nationalbank from March 9, 2007. He is President of the Cantonal Government as well as Head of the Department of Justice, Security and Finance of the Canton of Neuchatel.

    Thomas Jordan

    Dr. Thomas J. Jordan has been Chairman of the Governing Board at Swiss National Bank since April 18, 2012. Prior to that, he was Vice Chairman of the Governing Board at the Companyfrom January 1, 2010. Before that, he acted as Member of the Governing Board at Schweizerische Nationalbank. He studied at the Universitaet Berne, where he received his Doctorate in Economics (Dr.rer.pol.) in 1993. Following a three-year post-doctoral research position at the Department of Economics at Harvard University in Cambridge, Massachusetts, the United States, where he wrote his post-doctoral thesis (Habilitation), the Universitaet Berne appointed him lecturer (Privatdozent) in 1998 and honorary professor in 2003. He lectures in monetary theory and monetary policy. Between 2002 and 2007, Dr. Jordan held a further lectureship at the Universitaet Zuerich, teaching monetary policy. He joined the Swiss National Bank (SNB) in Zurich as an Economic Advisor in 1997. Two years later, he was appointed Assistant Director of the Economic Studies unit and, in 2002, took over as Head of the Research unit. After his promotion to Director with effect from the beginning of 2004, the Federal Council appointed him Deputy to the Head of Department III of the SNB. In this function, Dr. Jordan headed the financial markets division (money market operations, foreign exchange and gold operations, asset management, risk management and financial market analysis) as from mid-2004. With effect from May 1, 2007, the Federal Council appointed him Member of the SNB’s Governing Board and Head of Department III (Financial Markets, Banking Operations and Information Technology). With effect from the beginning of January 2010, the Federal Council elected him to be the Vice Chairman of the Governing Board and Head of Department II (Finance, Cash, Financial Systems, Security) in Berne.

    Olivier Steimer

    Mr. Olivier Steimer is Vice President of the Bank Council at Swiss National Bank since April 5, 2012. Prior to that, he was Director at Schweizerische Nationalbank since April 17, 2009. In addition, he acts as Member of the Risk Committee of the Company. Moreover, Mr. Steimer occupies the position of Chairman of the Board of Directors at Banque Cantonale Vaudoise. He holds a degree in Law from Universite de Lausanne.

    Fritz Zurbruegg

    Mr. Fritz Zurbruegg is Vice Chairman of the Governing Board of Swiss National Bank since July 1, 2015. Previously, he was Member of the Governing Board from August 1, 2012 until June 30, 2015. After graduating from the Swiss School in Rome, Italy, he studied at the University of Bern, completing his degree in 1985 and his doctorate in 1989. Also in 1989, Mr. Zurbruegg joined the Federal Finance Administration (FFA) in Berne. From 1992 to 1994, he worked for the International Monetary Fund (IMF) in Washington as an economist in the Africa Department, before returning to the FFA and assuming leadership of the IMF and International Finance section. From 1998 to 2006, he was Senior Advisor and Executive Director for Switzerland at the IMF in Washington, and represented the interests of Switzerland as well as those of Azerbaijan, the Kyrgyz Republic, Poland, Serbia/Montenegro, Tajikistan, Turkmenistan and Uzbekistan on the Executive Board. After returning to Berne, he headed the Fiscal Policy, Fiscal Equalization, Financial Statistics section. In April 2010, he was appointed Director of the Federal Finance Administration by the Federal Council; his responsibilities included drawing up the Confederation budget and financial plan, the implementation of the debt brake, as well as liquidity and debt management of the Confederation. He also represented Switzerland in domestic and international committees of experts on fiscal policy. The Federal Council appointed him Member of the SNB’s Governing Board and Head of Department III (Financial Markets, Banking Operations and Information Technology).

    Andrea Maechler

    Dr. Andrea M. Maechler is Member of the Governing Board of Swiss National Bank since July 1, 2015. She is responsible for Financial Markets, Banking Operations and Information Technology. She studied economics at the University of Toronto, and then at the Graduate Institute of International Studies in Geneva, where she obtained her Master’s in International Economics. She obtained her PhD in International Economics from the University of California, Santa Cruz in 2000.

    Monika Buetler

    Ms. Monika Buetler has been Member of the Bank Council at Swiss National Bank since April 30, 2010. She is Professor of Economics at the Universitaet St. Gallen; Managing Director of the Swiss Institute for Empirical Economic Research, SEW-HSG; Dean of the Department of Economics, University of St. Gallen. She was advisor to the World Bank, Washington; Member of the Swiss Federal Commission for Economic Issues (Eidgenoessische Kommission fuer Konjunkturfragen), Full Professor at the University of Lausanne, Assistant Professor at CentER, Tilburg University, the Netherlands. She has degree and doctorate in economics from the University of St. Gallen, Degree in mathematics and physics from the Universities of Berne and Zurich. She is Member of the Board at Schindler Holding and Richard Buechner Foundation, Zurich, Hergiswil; President of the Managing Committee at the Swiss Institute for International Economic and Applied Economic Research, University of St. Gallen among others.

    Shelby du Pasquier

    Mr. Shelby R. du Pasquier is Member of the Bank Council at Swiss National Bank since 2012. He is Member of the Risk Committee. He is Attorney at Law, LL.M.; Partner at Lenz & Staehelin, Geneva. He is Member of the Board at SGS SA, Geneva; and Stonehage SA, Neuchatel.

    Heinz Karrer

    Mr. Heinz Karrer is Member of the Bank Council of Swiss National Bank since April 25, 2014. He is Member of the Audit Committee. He serves as President of economiesuisse (Swiss Business Federation).

    Daniel Lampart

    Mr. Daniel Lampart has been Member of the Bank Council at Swiss National Bank since May 1, 2007. In addition, he acts as Member of the Risk Committee of the Company. Mr. Lampart is Chief Economist and Deputy Executive Secretary of the Swiss Federation of Trade Unions. He is Member of the Tripartite Commission of the Swiss Federation on accompanying measures in connection with the free movement of persons, Berne; Member of the Competition Commission, Berne; Member of the supervisory commission for the unemployment insurance compensation fund, Berne; Member of the commission for economic policy, Berne; Member of the Board of the funds and assets of the Federal Old Age and Survivors’ Insurance (AHV/AVS), Geneva. He has Degree in philosophy, German language & literature and economic history (lic. phil. I) at the University of Zurich, Doctorate in economics (Dr. lic. oec.) at the University of St. Gallen.

    Christoph Lengwiler

    Prof. Dr. Christoph Lengwiler serves as Member of the Bank Council at Swiss National Bank since 2012. He is Professor and Director of the Institute of Financial Services Zug (IFZ) at the Lucerne University of Applied Sciences and Arts, School of Business; Vice Chairman of the Board at Luzerner Kantonalbank, Lucerne; Member of the Board at shaPE Capital AG, Freienbach SZ; Member of the Board at CFO Forum Schweiz, Zug; Vice Chairman of SwissVR, association for holders of company board mandates, Zug; and Member of the Investment Committee for the Social Security Fund Lucerne.

    Barbara Steiner

    Ms. Barbara Janom Steiner is Member of the Bank Council of Swiss National Bank since May 1, 2015. She serves as Member of the Cantonal Government and Head of the Department of Finance and Communal Affairs of the Canton of Graubuenden.

    Ernst Stocker

    Mr. Ernst Stocker has been Member of the Bank Council at Swiss National Bank since May 1, 2010. He is designated Member of the Cantonal Government and Head of the Department of Economic Affairs of the Canton of Zurich as of May 1, 2010. He is Member of the Audit Committee at the Company. He is President of the Stiftung GREATER ZURICH AREA Standortmarketing, Zurich; Elektrizitaetswerke des Kantons Zuerich, Zurich; Flughafen Zuerich AG, Kloten; MCH Group Ltd, Basel; SWISSLOS Interkantonale Landeslotterie Genossenschaft, Basel and Member of the Board of Trustees of TECHNOPARK Zurich Foundation, Zurich.

    Cedric Tille

    Mr. Cedric Pierre Tille has been Member of the Bank Council at Swiss National Bank since April 29, 2011. In addition, he serves as Member of the Nomination Committee at the Company. He is Professor at the Graduate Institute of International and Development Studies, Geneva. He is Member of the Strategic Committee at Palaedino Asset Management SA, Geneva; Research Officer in the International Research section at the Federal Reserve Bank of New York. He has doctorate from Princeton University; masters in economics from the University of Lausanne.

    Christian Vitta

    Dr. Christian Vitta is Member of the Bank Council of Swiss National Bank since December 4, 2015. He serves as Member of the Cantonal Government and Head of the Department of Finance and Economic Affairs of the Canton of Ticino. He also serves as Vice President of PRD/FDP Switzerland Research, Member of the Board of Directors at Swiss Saltworks AG, Vice Chair of the Board of Directors at the pension fund institution of the Canton of Ticino, amog others.

    BASIC COMPENSATION



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    Ouverture 1 699.00
    +Haut 1 699.00
    +Bas 1 655.00
    Capitalis. 167.00 M
    Cours/bén. 0
    Rend. div. 0.90%

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    Recevant samedi midi 4 février en audience 1 100 acteurs de l’économie de communion, rassemblés à Rome par le mouvement des Focolari, le pape François s’est, une nouvelle fois, livré à une sévère critique du système économique mondial, exaltant l’action de ces entrepreneurs qui mettent en avant « la communion des biens, des talents et des profits ».
    « En mettant dans l’économie le bon germe de la communion, vous avez lancé un profond changement dans la façon de voir et de vivre l’entreprise, s’est réjoui le pape L’entreprise non seulement, ne peut plus détruire la communion entre les personnes, mais peut l’édifier et la promouvoir. »
    Dans son long discours en italien, le pape est revenu sur ses critiques répétées contre l’argent.

    « La nouvelle divinité d’une certaine finance »

    « L’argent est important, surtout quand on n’en a pas et que, de cela, dépend la nourriture, l’école, le futur des enfants, a reconnu le pape. Mais il devient une idole quand il devient la fin. L’avarice, qui n’est pas par hasard un péché capital, est péché d’idolâtrie car l’accumulation d’argent pour soi devient la fin de son action. »
    « Quand le capitalisme fait de la recherche du profit son unique but, il risque de devenir une structure idolâtrique, une forme de culte, a mis en garde François dans ce discours étonnamment non retransmis par la télévision vaticane. La “déesse fortune” est toujours plus la nouvelle divinité d’une certaine finance (…), et que vous contrariez. »
    Le pape a en effet félicité les acteurs de l’économie de communion de leur choix de « mettre les profits en commun » : « la manière la meilleure et la plus concrète de ne pas faire de l’argent une idole est de le partager avec les autres ».
    Critiquant à la fois l’évasion fiscale comme les jeux de hasard, le pape s’est alors livré à une violente charge contre le capitalisme qui « continue à produire des déchets qu’il voudrait ensuite guérir (…) pour qu’on ne les voit plus ».
    « Les avions polluent l’atmosphère, mais avec une petite partie de l’argent du billet on va planter des arbres pour compenser les dommages créés, a-t-il dénoncé. Les sociétés de jeux de hasard financent des campagnes pour traiter les joueurs pathologiques qu’ils créent. Et le jour où les entreprises d’armement financeront des hôpitaux pour soigner les enfants mutilés par leurs bombes, le système aura atteint son apogée. »

    « Il s’agit d’abord de se battre contre les brigands »

    Le pape a alors invité les acteurs de communion « à non seulement guérir les victimes, mais à construire un système où les victimes seront toujours moins nombreuses ».
    « Il faut donc chercher à changer les règles du système économique et social, a expliqué pour qui Imitez le Bon Samaritain de l’Évangile ne suffit pas. »
    Reprenant la célèbre parabole où le Samaritain vient aider l’homme attaqué par les brigands, le pape souligne que, certes l’entrepreneur de communion se doit de « prendre en charge » les victimes du système, « en y associant également le marché, l’aubergiste ».
    « Je sais que c’est ce que vous essayez de faire depuis 25 ans », a reconnu le pape pour qui il faut désormais aller plus loin.
    « Il s’agit surtout, d’abord de se battre contre les brigands, combattre les structures de péchés qui produisent brigands et victimes », a-t-il assuré, soulignant que « le “non” à une économie qui tue » doit se transformer en « un “oui à une économie qui fait qui fait vivre parce qu’elle partage, inclut les pauvres et utilise les profits pour créer la communion ».
    Nicolas Senèze, à Rome

    Dans un long discours, samedi soir, devant les mouvements populaires, le pape François a violemment critiqué le système économique mondial, qualifié de « terroriste » et accusé d’alimenter les peurs.

    Recevant, samedi soir au Vatican, 5 000 participants de la IIIe Rencontre mondiale des mouvements populaires, le pape François s’est livré à une charge sans concession contre le système économique libéral, dénonçant « l’impérialisme de l’argent » qui « met en place une dictature économique mondiale ».
    Celle-ci, a-t-il accusé devant ces représentants de syndicats, mouvements paysans, chiffonniers, travailleurs précaires, migrants et habitants des quartiers pauvres engagés pour que les exclus soient les protagonistes des changements économiques, politiques et sociaux, « gouverne avec le fouet de la peur, de l’inégalité, de la violence économique, de la violence sociale, culturelle et militaire qui engendre de plus en plus de violence dans une spirale descendante qui semble ne jamais finir ».
    « Aucune dictature ne peut se maintenir sans exploiter nos peurs. Et ainsi, toute tyrannie est terroriste », a-t-il alors mis en garde. Et de dénoncer cette peur qui, « en plus d’être une bonne affaire pour les marchands d’armes et de mort », pousse « les citoyens qui conservent encore certains droits » à être tentés par « la fausse sécurité des murs physiques ou sociaux ».
    « Tous les murs tombent. Ne soyez pas dupes », a-t-il prévenu, revenant sur le drame des réfugiés, qualifié de « banqueroute de l’humanité »« Lors de la banqueroute d’une banque, des sommes scandaleuses apparaissent immédiatement pour la sauver, mais quand se produit cette banqueroute de l’humanité, il n’y a pas le millième pour sauver ces frères, a-t-il martelé. Et ainsi la Méditerranée s’est transformée en cimetière, et pas seulement la Méditerranée… Il y a tant de cimetières le long des murs, des murs maculés de sang. »
    Le pape a alors appelé les mouvements populaires à l’engagement politique, souhaitant un renouvellement de la vie démocratique et des mœurs politiques, et critiquant « la corruption, l’orgueil, l’exhibitionnisme des dirigeants (qui) augmentent l’incrédulité collective, le sentiment d’impuissance et alimentent la peur qui soutient ce système inique ».
    « Face à la tentation de la corruption, il n’y a pas de meilleur antidote que l’austérité », a conclu le pape qui a appelé « à prêcher par l’exemple ». « Ne sous-estimez pas la valeur de l’exemple qui a plus de forces que 1 000 paroles, 1 000 tracts, 1 000 like, 1 000 retweets, 1 000 vidéos de YouTube », a-t-il assuré, appelant à « une vie de service, de solidarité et d’humilité en faveur des personnes et en particulier ceux qui souffrent le plus ».

    Nicolas Senèze


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    Pour un droit de référendum financier permanent.
    Pour une vraie démocratie économique permanente.
    Pour une démocratie directe aussi dans les finances, chaque dépense est une forme de vote.
    Toutes les créations monétaires nous appartiennent car nous sommes le Souverain.
    Ne pas nous les distribuer équitablement, dès notre conception à tous, c'est du VOL ! 
    Nous sommes tous volés par ce Système très rusé, et de beaucoup trop ( des milliers de milliards, sic) et depuis trop longtemps !
    Nous sommes déjà un groupe de plus de 20 actionnaires et à ce titre avons le droit de présenter par écrit des motions pour améliorer notre banque "centrale" nationale.

    Les actionnaires peuvent soumettre des propositions. Pour qu'elles soient portées à l'ordre du jour, elles doivent être signées par vingt actionnaires au moins et adressées au président du Conseil de banque, par écrit, d'ici le 10 février 2017 (art. 35, al. 2, LBN).

    Pour une BNS 3.0

    Les guerres mondiales et les récentes crises bancaires prouvent la création possible de masses monétaires en vue de gaspillages honteux et polluants... Créons ces masses (sans dettes) pour la paix sociale et la civilisation. Libérons-nous des chaînes de la rareté...

     Ces créations monétaires sont actuellement déroutées (sic) par le système bancaire privé pour des buts iniques ( bombes nucléaires US, cracking, Monsanto... ).

    Le système est trop vieux et ne tient pas compte des nouvelles découvertes.

    L’ écart entre les prix et le pouvoir d'argent est comblé maintenant principalement par des dettes nouvelles à intérêts, nous voulons au contraire le remplir par la création d'argent nouveau sans dettes à travers des dividendes à toutes les personnes dès leur conception et des escomptes aux producteurs.


    Pour être clair, nous soulignons aussi que l'argent pour la production sous notre nouveau système rendu possible par les robots continuerait être de l'argent dette, mais sans intérêts, au profit de tous.

    C'est seulement le dividende et l'escompte qui seraient créés sans aucune dette pour équilibrer le cycle monétaire et l'écart actuel entre les productions automatisées et le pouvoir d’achat toujours insuffisant vu l'automatisation qui ne donne plus de salaires aux machines et robots.

    VIVE LA ROBOLUTION ou ROBOT-SOLUTION AVEC DE VRAIS DIVIDENDES à TOUS.

    Créons ces masses pour la paix sociale et la civilisation. 

    Libérons-nous des chaînes de la rareté...


    https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzZjV2eHZjOUNCNGtWOS1WZFRNSnZGaEY5UjY4/view?usp=sharing



    Cette nouvelle forme d' usure tue, rend malade, pousse aux suicides, aux drogues, aux divorces...
    Le Conseil fédéral et la BNS préfèrent protéger quelques banquiers aux salaires, bonus, parapluies, parachutes indécents au lieu du bien commun des peuples suisses... Une grave erreur historique. 




    Assemblée générale 2017 – Dates et conditions d'admission


    Dates et autres informations pour l'année 2017:
    Date de l'Assemblée générale

    28 avril 2017, à 10 heures
    Lieu

    Kulturcasino, Herrengasse 25, 3011 Berne
    Envoi des invitations et des bulletins-réponse

    29 mars 2017
    Inscription

    Les actionnaires souhaitant prendre part à l’Assemblée générale sont priés de commander leur carte d’admission, soit par courrier (en retournant le bulletin-réponse dûment rempli et signé à ShareCommService AG, Assemblée générale BNS 2017, Europastrasse 29, CH-8152 Glattbrugg), soit par voie électronique (sur la plate-forme en ligne de ShareCommService AG). S’ils choisissent la voie électronique, les actionnaires peuvent commander leur carte d’admission jusqu’au 26 avril 2017 à midi.
    Qualité d'actionnaire

    Tout actionnaire inscrit au Registre des actions est autorisé à participer à l'Assemblée générale (art. 37, al. 1, LBN).
    Toute personne inscrite au registre des actions le 20 avril 2017 et n’ayant pas vendu ses actions jusqu’à l’Assemblée générale peut participer à celle-ci.
    Seules seront prises en considération les demandes de reconnaissance reçues au registre des actions jusqu’au 19 avril 2017 à 9 heures.
    La BNS ne reconnaît qu'un seul représentant par action (art. 3 du règlement régissant la reconnaissance et la représentation d'actionnaires de la Banque nationale suisse).
    Envoi des cartes d'admission et des bulletins de vote

    A partir du 18 avril 2017
    Remise de propositions

    Les actionnaires peuvent soumettre des propositions. Pour qu'elles soient portées à l'ordre du jour, elles doivent être signées par vingt actionnaires au moins et adressées au président du Conseil de banque, par écrit, d'ici le 10 février 2017 (art. 35, al. 2, LBN).
    Aucune décision ne peut être prise sur des objets qui n’ont pas été portés à l'ordre du jour (art. 35, al. 3, LBN).
    Représentation par la représentante indépendante

    Sous réserve de la décision du Conseil de banque, Maître Beatrice Stuber-Jordi, notaire, Notariat Stuber-Jordi, Thunstrasse 72, 3074 Muri bei Bern, et, en cas d’empêchement, Maître Olivier Jann, notaire, Notariat Stuber-Jordi, Thunstrasse 72, 3074 Muri bei Bern, continuera d'assumer la fonction de représentant indépendant des actionnaires au sens de l’art. 689c CO.
    Les actionnaires souhaitant se faire représenter par la représentante indépendante lors de l’Assemblée générale peuvent lui donner procuration et lui transmettre des instructions soit par courrier, à l’aide du formulaire de procuration et d’instructions, soit par voie électronique, au moyen de la plate-forme en ligne de ShareCommService AG. S’ils choisissent la voie électronique, les actionnaires doivent transmettre leur procuration et leurs instructions à la représentante indépendante jusqu’au 26 avril 2017 à midi.
    La représentante indépendante observe, jusqu'au scrutin organisé lors de l'Assemblée générale, le secret absolu sur les instructions reçues, et ce y compris vis-à-vis de la BNS.
    La représentante indépendante s'abstient de voter si elle reçoit des pouvoirs de représentation sans instructions de vote.
    La BNS transmet à la représentante indépendante les bulletins-réponse signés qui lui sont adressés et qui ne comprennent ni déclaration personnelle de participation ni mention d'un mandataire, mais sont accompagnés d’instructions de vote. En l’absence d’instructions de vote, la BNS considère ces bulletins-réponse comme inscriptions personnelles des actionnaires concernés.
    Représentation par un autre actionnaire

    Tout actionnaire peut autoriser par écrit un autre actionnaire à le représenter à l'Assemblée générale (art. 37, al. 2, LBN).
    Les actionnaires souhaitant se faire représenter par un autre actionnaire sont priés de désigner ce dernier sur le bulletin-réponse.
    Rapport financier et rapport de l’organe de révision

    Le Rapport financier et le rapport de l’organe de révision peuvent être consultés à partir du 23 mars 2017 sur le site www.snb.ch, Publications, et à partir du 6 avril 2017, aux sièges de Berne et de Zurich de la Banque nationale. Ils peuvent être commandés par courrier (au moyen du bulletin-réponse) ou par voie électronique (sur la plateforme en ligne de ShareCommService AG).
    Transmission d'informations

    La convocation de l'Assemblée générale et les communications aux actionnaires sont faites par lettre envoyée aux adresses figurant dans le Registre des actions et par une publication unique dans la Feuille officielle suisse du commerce (art. 28 LBN).
    Date de la prochaine Assemblée générale

    27 avril 2018, à 10 heures


    Au lieu d'investir dans l'industrie militaire nucléaire américaine ( sic, des bomes à neutrons, atomiques ou à hydrogène... ), les concurrents de la Suisse ( les montres Apple...)  et dans les industries du carbone polluant ( gaz de schistes, cracking, ...

    Joignez-nous.



    Cohérence et transparence


    Les 10 propositions 2016 de décisions pour l’Assemblée générale de la BNS du 29 avril 2016 imaginées avec bienveillance dans les Salons du Général Dufour par notre collectif AAA+ d’actionnaires sont des solutions possibles à toutes les crises financières mondiales. La Suisse peut et doit devenir un modèle pour le monde.
    1. Pour que la BNS protège efficacement l’appellation «franc suisse» (CHF)!
    2. Pour que la BNS applique la définition des banques en tant que pratiquantes exclusives du dépôt de la monnaie légale «franc suisse»(CHF).
    3. Pour que chaque citoyen suisse qui le demande puisse disposer d’un compte de virement à la BNS, comme les employés de la BNS.
    4. Pour que la BNS mesure et publie le cumul de la création d’unités monétaire distinctement du stock d’unités monétaires.
    5. Pour que la BNS explicite, formalise et publie la méthode de calcul du taux de change de la monnaie légale «franc suisse» (CHF) par rapport aux devises internationales.
    6. Pour que la BNS sépare sa comptabilité interne de la comptabilité de la monnaie légale suisse, comme pour des «actifs sous gestion».
    7. Pour que la BNS étende et applique effectivement la «Charte de la BNS sur l’environnement» pour toutes ses activités y compris lors de ses placements.
    8. Pour que chaque actionnaire qui le demande puisse accéder au registre des actionnaires et puisse recevoir le procès-verbal de l’Assemblée Générale.
    9. Pour que chaque citoyen suisse qui le demande dispose gratuitement d’une action de la BNS.
    10. Pour que chaque citoyen suisse qui le demande dispose gratuitement d’un compte de financement souverain de l’économie réelle suisse.

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    Le logo choisi pour la béatification du vénérable consiste en un dessin de Sœur Ester Kitazume, des Pieuses Disciples du Divin Maître, qui reproduit les sept étoiles rondes des armes de la famille de Justo Takayama Ukon avec la croix et trois anneaux sur le fond. Les sept étoiles en question indiquent la famille de Justo Takayama Ukon mais aussi les sept Sacrements et les sept dons de l’Esprit Saint. La croix est signe de l’offrande de la vie de Justo Takayama Ukon. Les trois anneaux sur le fond sont les trois Rings, car nous sommes tous des Prêtres, des Prophètes et des Rois par le baptême.

    Japon – Béatification du vénérable Justo Takayama Ukon, samouraï du Christ

    Ce jour, 7 février, à Osaka, nous pouvons nous joindre à la Messe solennelle de béatification du Vénérable Justo Takayama Ukon (1552-1615), le samouraï du Christ, personnage cher à l’Eglise au Japon.
    Le Pape François a signé le décret de béatification en janvier 2016 et l’Eglise au Japon s’est préparée pendant un an à l’événement, demandant à ce qu’il soit célébré sur le sol nippon. La Saint-Siège a accueilli favorablement cette demande et ce sera S.Em. le Cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints, qui célébrera la Messe à cette occasion, laquelle sera transmise au Japon en direct télévisée.
    La Conférence épiscopale, une fois achevée la phase diocésaine du procès en béatification, avait présenté en août 2013, la documentation nécessaire à la phase romaine à la Congrégation pour la Cause des Saints.
    Parmi les nombreux saints de l’Histoire de l’Eglise au pays du Soleil levant – 42 saints et 393 bienheureux y compris des missionnaires européens – tous martyrs tués in odium fidei au cours de différentes vagues de persécutions, le cas de Justo Takayama Ukon constitue une figure particulière. Il s’agit en effet d’un laïc, homme politique, militaire – feudataire et samouraï – qui parvient à la gloire des autels sans avoir été tué mais seulement parce qu’il a choisi de suivre le Christ pauvre, obéissant et crucifié. Justo Takayama Ukon a renoncé à une position sociale de haut rang, à la noblesse et à la richesse pour rester fidèle au Christ et à l’Evangile.
    Issu d’une famille de propriétaires terriens, Justo Takayama Ukon se convertit au Christianisme à l’âge de 12 ans en entrant en contact avec les missionnaires jésuites, suivant ainsi les traces de son père. L’Evangile avait été introduit au Japon grâce à Saint François Xavier, membre de la Compagnie de Jésus, en 1549 et s’était diffusé rapidement. Lorsque le shogun Toyotomi Hideyoshi arriva au pouvoir et interdit la pratique du Christianisme, tous les grands feudataires acceptèrent cette disposition à l’exception de Justo Takayama Ukon. Il perdit par suite ses propriétés, sa charge, son statut social, l’honneur et la respectabilité, devenant un vagabond contraint à l’exil. Avec 300 autres chrétiens japonais, il trouva refuge à Manille où il mourut de maladie à peine quarante jours après son arrivée le 4 février 1615.
    Les fidèles japonais en proclamèrent la sainteté dès le XVII° siècle mais la politique isolationniste du pays empêcha la collecte des preuves nécessaires pour en attester la sainteté de la part des enquêteurs canoniques. Ce n’est qu’en 1965 que son cas fut repris par les évêques du Japon qui en ont promu unanimement le procès de béatification.
    Son histoire a été transformée en un documentaire intitulé « Ukon le Samouraï : la voie de l’épée, la voie de la croix  » produit par Aurora Vision avec le patronage du Conseil pontifical de la Culture, la collaboration de l’Ambassade du Japon près le Saint-Siège, de la Conférence épiscopale du Japon, des Jésuites d’Italie et de la Trentino Film Commission.
    Le logo choisi pour la béatification du vénérable consiste en un dessin de Sœur Ester Kitazume, des Pieuses Disciples du Divin Maître, qui reproduit les sept étoiles rondes des armes de la famille de Justo Takayama Ukon avec la croix et trois anneaux sur le fond. Les sept étoiles en question indiquent la famille de Justo Takayama Ukon mais aussi les sept Sacrements et les sept dons de l’Esprit Saint. La croix est signe de l’offrande de la vie de Justo Takayama Ukon.
    Pour les français vivant au Japon, une retraite sur le daimyo Justo Takayama Ukon est proposée les 4 et 5 février au Foyer de Charité d’Ibaraki, entre Kyoto et Osaka.

    Source : Agence Fides



    Une statue de Dom Justo Takayama se trouve place Dilao à Manille. Justo y apparaît portant une robe de guerrier avec ses cheveux attachés en chignon. Il s'appuie sur une épée, pointe vers le sol, sur la garde de laquelle figure le Christ en croix.
    Lorsqu'il meurt en 1615, le gouvernement espagnol l'enterre dans une sépulture chrétienne avec les honneurs militaires en tant que daimyo. Il est le premier daimyo à être enterré aux Philippines.





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  • - Jan 20, 2017
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  • http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/02/tous-rois-et-reines-battant-monnaie.html

    Les visiteurs peuvent désormais consulter mon blog via une connexion chiffrée en se rendant sur https://desiebenthal.blogspot.com.

    Invitations 2017
    In English

    en français:

    Avec mes meilleurs salutations
    Distinti saluti
    Kind regards, yours sincerely

    Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

    Tél: international ++ 41 21 616 88 88

    Mobilisation générale: épargnes, retraites...  volées légalement ! 

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

    Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
    à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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  • 02/07/17--00:26: La crise recommence !


  • Le vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), un banquier, a appelé ce dernier vendredi 3 février 2017 à la création de structures de défaisance ("bad banks") pour contribuer à absorber les plus de 1.000 milliards d'euros de créances douteuses issues de la crise financière.
    Comme toujours, les banquiers font payer leurs erreurs par tous les autres, étant trop rarement tenus pour responsables et condamnés !

    La définition de la folie, c’est de refaire toujours la même chose, et d’attendre des résultats différents, selon Albert Einstein.


    Nos politiques sont devenus fous

    La finance touche trop le bien commun pour la confier à quelques financiers et banquiers malades, cupides, avares et trop matérialistes...

    Est-il sage d'avoir confié les clés des bars et des caves à vin aux alcooliques ? Trop, c'est trop !

    Méfiez-vous des banquiers et des financiers !


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  • 02/07/17--03:10: Virus de la rougeole ?
  • D’après ce jugement de la Cour suprême, la vaccination contre la rougeole a pu être injectée à des millions de citoyens allemands [et du monde entier] sans méfiance pour des raisons ténébreuses.
    La première séance civile de la Cour suprême fédérale allemande a confirmé le jugement rendu par le Haut Tribunal de Stuttgart du 16 février 2016. La somme de 100 000 euros, que j’avais [Dr Stefan Lanka] offerte en récompense de la preuve scientifique de l’existence du virus de la rougeole, n’a pas à être versée au demandeur. Le demandeur a aussi été condamné à supporter tous les frais de procédure.
    Les cinq experts engagés dans l’affaire ont présenté les conclusions des études scientifiques. Chacun des cinq experts, dont le Professeur Dr Andreas Podbielski, nommés par le Haut Tribunal de Stuttgart, tout comme par la juridiction précédente, ont invariablement constaté qu’aucune des six publications présentées au procès n’apporte la preuve scientifique de l’existence du présumé virus de la rougeole.
    La génétique réfute la thèse de l’existence [du virus]
    Les résultats de la recherche sur la soi-disant carte peptidique du présumé virus de la rougeole, a été présentée au procès. Deux laboratoires reconnus, dont le plus grand et le plus important institut de génétique du monde, sont parvenus exactement aux mêmes conclusions de façon indépendante. Les conclusions prouvent que, dans l’affaire du virus de la rougeole, les auteurs des six publications se sont trompés, et tous les virologistes spécialistes de la rougeole se trompent toujours aujourd’hui : Ils prennent des constituants cellulaires ordinaires pour des parties du présumé virus de la rougeole.
    À cause de cette erreur, pendant les décennies de développement du consensus, des constituants normaux de cellules ont été assemblés mentalement en un modèle de virus de la rougeole. À ce jour, aucune structure réelle correspondant à ce modèle n’a été trouvée, ni chez l’humain, ni chez l’animal. Avec les résultats des tests génétiques, toutes les thèses de l’existence du virus de la rougeole ont été réfutées scientifiquement.
    Les auteurs des six publications et toutes les autres personnes impliquées ne se sont pas rendus compte de l’erreur parce qu’elles violaient un devoir scientifique fondamental : la nécessité de travailler « dans les règles de l’art », c’est-à-dire conformément aux règles définies au niveau international et aux meilleures pratiques scientifiques. Ils n’ont pas fait les expériences de contrôle. Les expériences de contrôle auraient prémuni les auteurs et l’humanité de cette erreur capitale. Cette erreur est devenue le fondement de la croyance en l’existence de chaque virus à l’origine de maladies. Répondant à la question pertinente du tribunal, conformément à la page 7 du protocole, l’expert désigné par le tribunal, le Prof Dr Podbielski, a confirmé explicitement que les auteurs n’ont fait aucune expérience de contrôle.
    Le 16 février 2016, le Haut Tribunal de Stuttgart a cassé le jugement du tribunal de première instance, rejeté l’action et renvoyé, entre autres, au discours capital du professeur Podbielski à propos des six publications. Le demandeur a interjeté appel du jugement du Haut Tribunal devant la Cour suprême. Il a justifié sa position en exposant sa perception subjective, mais objectivement fausse, sur le cours du procès à la cour de Stuttgart et l’affirmation selon laquelle notre dénomination des faits sur la rougeole pose une menace pour la santé publique. La position du demandeur a été rejetée par la Cour suprême en termes clairs. Ainsi, la Cour suprême a confirmé l’arrêt du Haut Tribunal de Stuttgart du 16 février 2016.

    Conclusions

    Les six publications soumises au procès sont les principales publications ad hoc concernant le « virus de la rougeole ». Comme à part ces six publications il n’en existe pas d’autres qui tenteraient de prouver l’existence du virus de la rougeole par des méthodes scientifiques, le jugement de la Cour suprême sur le virus de la rougeole et les résultats des tests génétiques ont des conséquences : Toute déclaration nationale et internationale sur le présumé virus de la rougeole, sur le caractère infectieux de la rougeole et les avantages et l’innocuité de la vaccination contre la rougeole, est dénuée de tout fondement légitime.
    Lors d’enquêtes déclenchées par la contestation du virus de la rougeole, la directrice de l’Institut national de référence pour la rougeole de l’Institut Robert Koch, le professeur Annette Mankertz, a admis un fait important. Cet aveu peut expliquer la montée du taux de handicaps induits par la vaccination contre la rougeole, et pourquoi et comment, en particulier ce type de vaccin, semble déclencher de plus en plus d’autisme.
    Le professeur Mankertz a admis que le « virus de la rougeole » contient des composantes cellulaires naturelles typiques (des ribosomes ou fabriques de protéines cellulaires). Puisque la vaccination contre la rougeole contient le « virus de la rougeole entier », ce vaccin contient des structures propres à la cellule. Cela explique pourquoi la vaccination contre la rougeole provoque de fréquentes allergies et des réactions auto-immunes plus sévères que les autres types de vaccins. L’expert de la cour, le professeur Podbielski, a dit à plusieurs reprises que, du fait de l’aveu de Mme Annette Mankertz sur les ribosomes dans le virus de la rougeole, la thèse de l’existence du virus de la rougeole a été réfutée.
    Lors du procès, il a aussi été consigné que la plus haute autorité scientifique allemande dans le domaine des maladies infectieuses, l’Institut Robert Koch, contrairement à sa compétence légale conformément au § 4 Infection Protection Act (IfSG), n’a pu créer de tests sur le présumé virus de la rougeole à les publier. L’Institut Robert Koch prétend avoir fait des études internes sur le virus de la rougeole, mais refuse de remettre les résultats ou de les publier.
    Your News WireSean Adl-Tabatabai
    Notes du traducteur : A propos du déclenchement de maladies auto-immunes par les injections de produits qui sont naturellement dans l’organisme humain ou animal, comme le squalène, voir cet article : Manière dont le vaccin contre la grippe déclenche la narcolepsie
    Voir ces articles suivants :

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    Pour un droit de référendum financier permanent.
    Pour une vraie démocratie économique permanente.
    Pour une démocratie directe aussi dans les finances, chaque dépense est une forme de vote.
    Toutes les créations monétaires nous appartiennent car nous sommes le Souverain.
    Ne pas nous les distribuer équitablement, dès notre conception à tous, c'est du VOL ! 
    Nous sommes tous volés par ce Système très rusé, et de beaucoup trop ( des milliers de milliards, sic) et depuis trop longtemps !
    Nous sommes déjà un groupe de plus de 20 actionnaires et à ce titre avons le droit de présenter par écrit des motions pour améliorer notre banque "centrale" nationale.

    Les actionnaires peuvent soumettre des propositions. Pour qu'elles soient portées à l'ordre du jour, elles doivent être signées par vingt actionnaires au moins et adressées au président du Conseil de banque, par écrit, d'ici le 10 février 2017 (art. 35, al. 2, LBN).

    Pour une BNS 3.0

    Les guerres mondiales et les récentes crises bancaires prouvent la création possible de masses monétaires en vue de gaspillages honteux et polluants... Créons ces masses (sans dettes) pour la paix sociale et la civilisation. Libérons-nous des chaînes de la rareté...

     Ces créations monétaires sont actuellement déroutées (sic) par le système bancaire privé pour des buts iniques ( bombes nucléaires US, cracking, Monsanto... ).

    Le système est trop vieux et ne tient pas compte des nouvelles découvertes.

    L’ écart entre les prix et le pouvoir d'argent est comblé maintenant principalement par des dettes nouvelles à intérêts, nous voulons au contraire le remplir par la création d'argent nouveau sans dettes à travers des dividendes à toutes les personnes dès leur conception et des escomptes aux producteurs.


    Pour être clair, nous soulignons aussi que l'argent pour la production sous notre nouveau système rendu possible par les robots continuerait être de l'argent dette, mais sans intérêts, au profit de tous.

    C'est seulement le dividende et l'escompte qui seraient créés sans aucune dette pour équilibrer le cycle monétaire et l'écart actuel entre les productions automatisées et le pouvoir d’achat toujours insuffisant vu l'automatisation qui ne donne plus de salaires aux machines et robots.

    VIVE LA ROBOLUTION ou ROBOT-SOLUTION AVEC DE VRAIS DIVIDENDES à TOUS.

    Créons ces masses pour la paix sociale et la civilisation. 

    Libérons-nous des chaînes de la rareté...


    https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzZjV2eHZjOUNCNGtWOS1WZFRNSnZGaEY5UjY4/view?usp=sharing


    http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/02/bns-vous-devez-en-etre-tous-suisses-et.html

    Tous vulnérables !

    Tous victimes des abus de la finance !

    Nous sommes tous vulnérables ! C’est le propre de notre humanité. Le Graap a choisi d’explorer ce thème universel tout au long de l’année de ses 30 ans : 2017.
    Chacun de nous a une zone de fragilité plus ou moins grande, un talon d’Achille qui peut être blessé, aussi petit soit-il. Vivre avec une maladie psychique confronte la personne à sa part de vulnérabilité. Les témoignages à ce sujet sont éloquents : «Ma vulnérabilité, mon épée de Damoclès, c’est la peur de rechuter» ; «L’arrivée aux urgences psychiatriques, c’est pour moi la vulnérabilité totale, comme si je n’existais plus, je n’étais que vulnérabilité.» ; «J’ai tellement souffert, tellement voulu mourir, ça restera toujours en moi comme une épine, même maintenant que je vais mieux» ; «Ma vulnérabilité, c’est de ne pas pouvoir gagner ma vie comme tout le monde.» Les proches font eux aussi l’expérience de leur propre vulnérabilité quand un fils, un mari, une mère souffrent de troubles psychiques.
    Nous en sommes témoins au Graap, il est possible de cheminer et d’évoluer avec ses vulnérabilités. Pour avancer dans leurs parcours de rétablissement, les personnes trouvent leurs propres ressources. Elles développent et acquièrent des savoir-être, des savoirs et des connaissances, sources d’expertises et d’engagements. Le développement du Graap depuis 30 ans en est la preuve.
    Se rétablir, c’est apprendre à conjuguer avec sa vulnérabilité. Une compétence acquise au fil du temps, utile à ceux qui sont au début de leur parcours de rétablissement, aux professionnels et à toute personne voulant rester en bonne santé mentale.
    Comment les professionnels considèrent-ils leurs propres vulnérabilités ? Comment composent-ils avec celles des personnes qu’ils accompagnent ?
    Trouver le chemin pour transformer une fragilité en source de savoirs et de forces implique aussi bien la personne concernée que la communauté. Nous sommes tous responsables des liens sociaux, de la solidarité, des éléments qui sont fondamentaux pour celui qui est touché dans sa part de vulnérabilité.
    Des intervenants variés nous permettront de croiser les regards sur cette thématique. Des ateliers citoyens sont ouverts à tous, dès janvier et dans chaque canton romand, pour réfléchir au thème. Ils nous restitueront le fruit de leur travail durant le congrès, organisé en collaboration avec la Coraasp.
    Rejoignez-nous pour des échanges sur cette part de vulnérabilité qui réside en chacun de nous !
    Jean-Pierre Zbinden
    Directeur général du Graap-Fondation

    Congrès du Graap les 17 et 18 mai 2017

    et 


    ATELIERS CITOYENS ROMANDS

    La vulnérabilité… Un thème de choix pour le 28ème congrès du Graap Fondation qui fête, en 2017, son 30ème anniversaire.
    Dans une société où la performance, l’efficacité, l’apparence, la richesse matérielle, sont de plus en plus cultivées comme des valeurs de référence, réfléchir à la vulnérabilité nous permet de se relier toutes et tous à notre condition d’être humain. On définit la vulnérabilité comme le caractère de ce qui est fragile, précaire, de ce qui peut être endommagé, blessé ou attaqué… Un tel vocabulaire ne convient-il pas aussi pour qualifier l’une des polarités de la vie ? La vie est fragile et pourtant l’histoire de l’humanité nous montre aussi, malgré les drames qu’elle a pu traverser, l’extraordinaire force de la vie.
    Au 21ème siècle, l’épanouissement individuel ne fait pas très bon ménage avec la vulnérabilité, comme si le défi de la réussite repose uniquement sur notre capacité à « dépasser, maîtriser ou réduire » nos fragilités. Et pourtant… notre force de vie ne réside-t-elle pas aussi dans la reconnaissance de ce que la vulnérabilité ouvre comme champs de savoirs et d’expériences ?
    Voici quelques-unes des questions et réflexions qui s’inviteront certainement dans les échanges des ateliers citoyens romands auxquels nous avons le plaisir de vous convier.
    Après les éditions de 2011 (rôle des proches dans l’accompagnement des personnes souffrant de troubles psychiques), 2013 (nouveau droit de protection de l’adulte) et 2015 (vie affective, sexualité et désir d’enfant), la Coraasp se réjouit de pouvoir ouvrir un nouveau champ de réflexion collective sur le thème de la vulnérabilité.
    Ouverts à toute personne intéressée, ces ateliers citoyens permettent, sur la base des réflexions et expériences des participants et des apports théoriques ou expérientiels d’intervenants externes, d’élaborer des savoirs collectifs. Ceux-ci seront ensuite partagés dans le cadre des journées de congrès du Graap, selon différentes formes retenues par les différents ateliers cantonaux.
    La vulnérabilité ouvrant un large champ de réflexion, les ateliers cantonaux vous proposent différentes voies d’exploration : la vulnérabilité dans une lecture philosophique et sociétale, comme outil de créativité, au-travers de réalités de vie quotidienne telles que
    le travail ou les relations interpersonnelles…
    La participation aux ateliers citoyens est gratuite ; elle ne nécessite pas d’inscription préalable. Dans le ou les canton(s) de votre choix, vous pouvez librement participer à l’une ou à l’ensemble des séances.
    Nous nous réjouissons de vous accueillir nombreuses et nombreux !
    Florence Nater
    Directrice Coraasp
    Ateliers citoyens romands - Congrès du Graap - 17 et 18 mai 2017
    ORGANISATION DATES ET HORAIRES LIEU THEME INTERVENANT(S)
    AFAAP (FR)
    www.afaap.ch
    026 424 15 14
    Mardi 28 février 2017, 18h
    AFAAP
    Rue Hans-Fries 5
    Fribourg
    La vulnérabilité une force, une faiblesse, un droit, un devoir?
    Comment vivre avec sa vulnérabilité,
    en quoi est-elle source de richesses et de créativité?
    Jacques de Coulon
    Philosophe et écrivain
    Laura Propizio
    Coordinatrice AFAAP
    Mardi 21 mars 2017, 18h
    Mardi 11 avril 2017, 18h
    ANAAP (NE)
    www.anaap.ch
    032 721 10 93
    Lundi 23 janvier 2017
    18h30-20h30
    Salle de formation
    Consultation ambulatoire CNP
    Route du Vieux-Châtel 18-20
    2000 Neuchâtel
    Vulnérabilité et travail
    Comment vivre sa vulnérabilité au travail?
    Que faire quand la vulnérabilité nous fait perdre notre travail?
    Comment garder des projets et développer des ressources?
    Laurence Oro-Messerli
    Psychologue FSP spécialiste
    en santé au travail
    Dr Pedro Planas
    Directeur médical du Centre
    neuchâtelois de psychiatrie
    Lundi 13 février 2017
    18h30-20h30
    Lundi 13 mars 2017
    18h30-20h30
    AVEP (VS)
    www.avep-vs.ch
    024 471 40 18
    Lundi 9 janvier 2017, 18h30
    AVEP
    Route du Martoret 31A
    Monthey
    La vulnérabilité, un espace d’où naît notre créativité David Ciana
    Artiste peintre
    Lundi 6 février 2017, 18h30 Vivre avec ses vulnérabilités Pierre Catin
    Professeur HES valais
    Lundi 27 mars 2017, 18h30 Tous vulnérables?
    Quelques pistes pour apprivoiser cette vulnérabilité
    Nathalie Zenklusen
    Ancienne sportive d’élite
    CROEPI (VD)
    www.croepi.ch
    021 312 28 42
    Jeudi 19 janvier 2017
    de 16h30 à 18h30
    CROEPI
    Place Grand-St-Jean 2
    1003 Lausanne
    Ecoute d’un conte symbolique sur le thème de la vulnérabilité,
    suivi d’une discussion.
    Geneviève Foretay-Mercier
    Conteuse, «L’oreille qui parle!»
    Jeudi 9 février 2017
    de 16h30 à 18h30
    Témoignage de M. Charles-André Roh, écrivain et journaliste
    aveugle, suivi d’une discussion.
    Charles-André Roh
    Ecrivain et journaliste
    Mars 2017
    Se renseigner auprès du Croepi
    La vulnérabilité concerne-t-elle tout le monde ?
    Soirée en présence d’une personnalité connue.
    PAROLE (GE)
    associationparole.ch
    022 781 43 08
    Lundi 30 janvier 2017, 18h
    Parole
    1, Rue du Vieux-Billard
    Genève
    Soirée interactive : Une réflexion collective autour de comment chacun vit sa vulnérabilité.
    Lundi 27 février 2017, 18h Soirée créative : La vulnérabilité vue comme un lieu d’où naît notre créativité. Créations en groupe.
    Mercredi 22 mars 2017, 18h Projection et discussion autour du documentaire «Hello I am David».
    PINOS (JU)
    www.pinos.ch
    032 423 41 60
    A3 Jura
    www.a3jura.ch
    077 438 66 22
    Mardi 24 janvier 2017
    17h-19h
    Résidence «A la Fontaine»
    Milieu du Village 55
    2923 Courtemaîche
    Impacts et influences du manipulateur
    sur les personnes vulnérables
    Comment reconnaître le manipulateur? Comment réagir?
    Comment ne pas se laisser influencer lorsque l’on est dans une
    situation difficile?
    Aliou Wade
    Educateur social, PINOS
    Jean Charles Mouttet
    Accompagnant spirituel,
    RENCAR
    Mardi 21 février 2017
    17h-19h
    Mardi 21 mars 2017
    17h-19h

    Tous vulnérables ! Mercredi 17 mai 2017 Jeudi 18 mai 2017
    Nous sommes tous vulnérables ! C’est le
    propre de notre humanité. Le Graap a
    choisi d’explorer ce thème universel tout
    au long de l’année de ses 30 ans : 2017.
    Chacun de nous a une zone de fragilité
    plus ou moins grande, un talon d’Achille
    qui peut être blessé, aussi petit soitil.
    Vivre avec une maladie psychique
    confronte la personne à sa part de vulnérabilité.
    Les témoignages à ce sujet sont
    éloquents : «Ma vulnérabilité, mon épée
    de Damoclès, c’est la peur de rechuter» ;
    «L’arrivée aux urgences psychiatriques,
    c’est pour moi la vulnérabilité totale,
    comme si je n’existais plus, je n’étais
    que vulnérabilité.» ; «J’ai tellement souffert,
    tellement voulu mourir, ça restera
    toujours en moi comme une épine, même
    maintenant que je vais mieux» ; «Ma
    vulnérabilité, c’est de ne pas pouvoir
    gagner ma vie comme tout le monde.»
    Les proches font eux aussi l’expérience
    de leur propre vulnérabilité quand un fils,
    un mari, une mère souffrent de troubles
    psychiques.
    Nous en sommes témoins au Graap, il
    est possible de cheminer et d’évoluer
    avec ses vulnérabilités. Pour avancer
    dans leurs parcours de rétablissement,
    les personnes trouvent leurs propres ressources.
    Elles développent et acquièrent
    des savoir-être, des savoirs et des
    connaissances, sources d’expertises et
    d’engagements. Le développement du
    Graap depuis 30 ans en est la preuve.
    Se rétablir, c’est apprendre à conjuguer
    avec sa vulnérabilité. Une compétence
    acquise au fil du temps, utile à ceux qui
    sont au début de leur parcours de rétablissement,
    aux professionnels et à toute
    personne voulant rester en bonne santé
    mentale.
    Comment les professionnels considèrentils
    leurs propres vulnérabilités ? Comment
    composent-ils avec celles des personnes
    qu’ils accompagnent ?
    Trouver le chemin pour transformer une
    fragilité en source de savoirs et de forces
    implique aussi bien la personne concernée
    que la communauté. Nous sommes
    tous responsables des liens sociaux, de la
    solidarité, des éléments qui sont fondamentaux
    pour celui qui est touché dans
    sa part de vulnérabilité.
    Des intervenants variés nous permettront
    de croiser les regards sur cette thématique.
    Des ateliers citoyens sont ouverts
    à tous, dès janvier et dans chaque canton
    romand, pour réfléchir au thème. Ils
    nous restitueront le fruit de leur travail
    durant le congrès, organisé en collaboration
    avec la Coraasp.
    Rejoignez-nous pour des échanges sur
    cette part de vulnérabilité qui réside en
    chacun de nous !
    Jean-Pierre Zbinden
    Directeur général du Graap-Fondation
    08 h 30 Accueil
    Intermède musical avec Daniel Perrin et Pascal Schopfer, pianistes
    09 h 00 Allocution de bienvenue
    Pierre Chiffelle, président du conseil du Graap-Fondation
    09 h 15 Les urgences psychiatriques, retrouver l’équilibre
    Dr Stéphane Saillant, médecin-chef du Centre d’urgences
    psychiatriques et psychiatrie de liaison, Neuchâtel
    10 h 25 Pause
    10 h 45 La mission, le bien-fondé et la pratique des travailleurs sociaux
    dans le champ de la précarité et de l’exclusion sociale
    Murièle Lasserre, adjointe de direction, et Noémie Sommer, responsable
    des Clubs sociaux, secteur Lutte contre l’exclusion, Service social,
    Département de la cohésion sociale et de la solidarité de la ville de Genève
    11 h 50 Présentation des Ateliers citoyens
    Florence Nater, travailleuse sociale, directrice de la Coraasp, Sion
    12 h 10 Ateliers citoyens
    12 h 45 Pause de midi
    14 h 00 Variations sur le talon d’Achille : pour une éthique de la vulnérabilité
    Eric Fiat, philosophe, professeur à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée,
    responsable du Master d’éthique médicale, Paris
    15 h 10 Travailler le verre pour travailler sa fragilité
    Françoise Delavy, artiste verrier et art-thérapeute HES, Fully
    15 h 50 Pause
    16 h 15 Ateliers citoyens
    16 h 45 A l’écoute de la vulnérabilité
    Jean-Marc Richard, animateur à la Radio Télévision Suisse (RTS)
    17 h 45 Fin de la première journée
    Au cours de la journée, Sophie Pasquet Racine et Anne-Sophie Rohr Cettou,
    comédiennes, liront des textes sur la vulnérabilité écrits par des personnes du Graap.
    08 h 30 Accueil
    Intermède musical avec Daniel Perrin et Pascal Schopfer, pianistes
    09 h 00 30 ans du Graap : le défi du communautaire
    Jean-Pierre Zbinden, directeur général du Graap-Fondation
    09 h 45 Parcours au coeur de la vulnérabilité. Témoignage
    Blaise Grange, ingénieur en agronomie, spécialiste de la nature
    et de l’environnement, praticien en psychocinétique, Fey-Nendaz
    10 h 50 Pause
    11 h 15 Ateliers citoyens
    11 h 50 Médecine des populations vulnérables : comment réduire
    les disparités en santé?
    Professeur Patrick Bodenmann, titulaire de la Chaire de médecine
    des populations vulnérables à l’Université de Lausanne ; médecin
    adjoint, responsable du Centre des populations vulnérables (CPV),
    Policlinique médicale universitaire (PMU), Lausanne
    12 h 45 Pause de midi
    14 h 00 L’approche narrative : raconter et transformer nos vulnérabilités
    Charlotte Crettenand, psychologue-psychothérapeute FSP,
    As’trame Valais et Trame Narrative, Sion
    14 h 50 Changer de perspectives : le développement des capabilités
    Jean-Michel Bonvin, président de l’Association suisse de politique
    sociale, docteur en sociologie et professeur ordinaire en politiques
    sociales et vulnérabilités à l’Université de Genève
    16 h 00 Pause
    16 h 15 Périlleuse vulnérabilité : effets secondaires d’une notion
    bienveillante
    Krzysztof Skuza, psychosociologue et professeur à l’HESAV, Lausanne
    17 h 15 Fin
    Au cours de la journée, Sophie Pasquet Racine et Anne-Sophie Rohr Cettou,
    comédiennes, liront des textes sur la vulnérabilité écrits par des personnes du Graap.
    Les conférences sont toutes suivies d’un temps de questions.
    Le congrès sera suivi du lancement officiel de l’ouvrage réalisé par l’ANAAP, l’AFAAP
    et le Graap sur l’évolution de la place des patients en psychiatrie ces trois dernières

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  • 02/08/17--00:11: USA fighting pedocriminality


  • “It is our job in law enforcement to protect children – all children – especially those who have fallen prey to adults who seek to profit from their bodies,” Los Angeles County District Attorney Jackie Lacey said. “We will not tolerate the sexual exploitation of children by anyone, not the sex traffickers and not the people who pay to sexually assault them.” Homeland Security Investigations Special Agent in Charge Joseph Macias also spoke at the event said, “Our goal in this unprecedented collaborative enforcement effort was two-fold.” “First, to provide vital services to any sex trafficking victims we encountered, so they can begin to reclaim and rebuild their lives,” he said. “Second, to start the process to reclaim and rebuild the neighborhoods that have been degraded by organized prostitution schemes which not only exploit the vulnerable, but also often draw other criminal enterprises into the area.”


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    La plupart des cartes de crédit, cartes bleues ou crédits "revolving" ou leasing sont à plus de 10 %

    FINANCE SOLIDAIRE

    Comment reconnaître une banque véritablement alternative, éthique et d’utilité publique

    PAR 
    C’est le moment de changer de banque : des banques éthiques émergent partout en Europe. Mais comment s’y retrouver ? Si en France, trois des cinq plus grandes banques sont coopératives, cela ne les a pas empêchées de tremper dans la finance spéculative et toxique, au même titre que les banques d’affaires classiques. Heureusement, une nouvelle forme de banque coopérative fait son chemin. Avec un fonctionnement réellement démocratique et des financements socialement utiles, la Nef et le Crédit coopératif contribuent à modifier le paysage bancaire hexagonal. Cette dynamique pourra-t-elle changer le visage de la finance ? Enquête.
    C’est la crise financière qui a tout déclenché. « La réflexion a commencé, en 2009, quand nous avons senti qu’il n’y aurait pas de réelle réponse à la crise. Alors nous nous sommes dit : “essayons nous-mêmes” », raconte Marc Bontemps, co-initiateur du projet de nouvelle banque coopérative belge, New B. « Les 40 000 premiers coopérateurs sont arrivés en quelques mois seulement. » Aujourd’hui, New B réunit près de 49 000 citoyens sociétaires, plus de 130 ONG et associations et plus de deux millions d’euros de souscriptions. Elle compte lancer très bientôt un premier produit bancaire pour ses futurs clients : une carte de paiement durable.
    La finance éthique, solidaire et écologique connaît une nouvelle dynamique depuis la crise financière de 2008, et pas uniquement en Belgique. En Croatie, pays de quatre millions d’habitants, entré dans l’Union européenne il y a trois ans, un projet de nouvelle banque coopérative et éthique est aussi en train de voir le jour. « Le but est de créer une banque qui soit entre les mains des Croates et de renforcer l’inclusion de la population dans la gouvernance bancaire », rapporte Magdalena Jelić, porte-parole de Ebanka. Créée en 2014, cette coopérative croate pour une finance éthique annonce avoir réuni plus de 70 millions de kunas croates (9 millions d’euros). Elle vient d’envoyer une première demande d’agrément à la banque centrale croate.

    Des banques éthiques dans toute l’Europe

    À un millier de kilomètres de là, en Allemagne, la banque coopérative écologique et sociale GLS, née dans les années 1970, compte 40 000 sociétaires, 200 000 clients, et revendique 2 000 nouveaux clients chaque mois. En 2014, elle a attribué 1,9 milliard de prêts, dont 600 millions à des projets de production d’énergie renouvelable. Des banques éthiques de ce type existent un peu partout en Europe : Banca Etica (Italie), Triodos (Pays-Bas), Merkur (Danemark), Ekobanken (Suède)... Ces banques sont réunies au sein de la Fédération européenne des banques éthiques et alternatives, la Febea.
    En France, le Crédit coopératif, première banque de financement de l’économie sociale et solidaire (ESS), compte plus de 320 000 clients et 44 500 sociétaires. La Nef, coopérative financière créée en 1988, attire près de 36 000 sociétaires et s’approche de plus en plus de son objectif : devenir une véritable banque de plein exercice [1]. Pendant longtemps, les clients de cette petite société financière ne pouvaient y avoir que des placements à terme de plus de deux ans. Pour les comptes chèques (aussi appelés comptes à vue ou encore comptes courants) et les livrets d’épargne, la Nef passe alors par un partenariat avec le Crédit coopératif. Depuis avril 2015, elle est autorisée à ouvrir des livrets d’épargne et des comptes à vue pour les clients professionnels. Ceux-ci doivent être mis en place rapidement. « L’objectif suivant, c’est de proposer des comptes courants aux particuliers d’ici 2018 », indique Nicolas Morand, conseiller à la Nef.

    Des banques démocratiques, solidaires, d’utilité publique, transparentes

    Le modèle de la banque coopérative n’est pas nouveau, puisqu’il en existe dans le monde entier depuis le XIXe siècle. Du point de vue juridique, le statut dit « coopératif » signifie simplement que la banque appartient à ses sociétaires – citoyens, associations ou entreprises –, qui en ont acquis des parts. Et que la prise de décisions suit le principe « un sociétaire, une voix », quel que soit le nombre de parts acquises. Sur la forme, une banque coopérative n’est donc pas, en tant que telle, nécessairement plus éthique.
    L’exemple des banques coopératives historiques françaises le prouvent. Trois des cinq plus grands groupes bancaires du pays, Crédit agricole, Banques populaires-Caisses d’Épargne (BPCE) et Crédit mutuel, sont des banques coopératives. Cela ne les a pas empêchées de développer des activités spéculatives avec leurs filiales de banques d’investissement, ni de financer les énergies polluantes [2] ou l’armement nucléaire (lire notre article « Quand des banques de “l’économie sociale” financent la bombe atomique »). Ni de vendre des produits financiers toxiques, voire de tremper dans des pratiques douteuses (lire notre article « Évasion fiscale, fraudes et manipulations : découvrez le casier judiciaire de votre banque »). Qu’est-ce qui différencie alors les nouvelles banques coopératives de ces grandes sœurs pas toujours recommandables ?

    Financer l’agriculture biologique ou l’habitat écologique

    C’est que ces banques-là se sont explicitement donné pour mission de contribuer à une finance solidaire, d’utilité publique, transparente et le plus souvent écologique. La Nef, dont l’acronyme signifie « Nouvelle économie fraternelle », s’est engagée à « favoriser l’implication consciente des individus pour que l’argent contribue à une évolution sociale, en plaçant l’être humain au cœur d’une économie plus solidaire et fraternelle » [3]. La banque, dont le siège social est à Vaulx-en-Velin, près de Lyon, s’est aussi dotée d’une charte des valeurs, qui précise par exemple que les fonds déposés à la Nef, réinvestis dans des crédits, sont utilisés pour des projets « qui contribuent à un développement économique durable, dans un esprit de solidarité, dans les domaines culturel, écologique et social ». Et que les ressources de la Nef proviennent en totalité de l’épargne et du capital de ses membres, sans aucun recours aux marchés financiers. Le Crédit coopératif s’est, de son côté, dédié au financement de l’économie sociale et solidaire.
    Impossible pour la Nef ou le Crédit coopératif de participer directement au financement de projets d’extraction de charbon ou à la spéculation sur les matières premières dans le monde. En 2014, la Nef a débloqué 1,6 million d’euros de prêts pour l’agriculture biologique et biodynamique, et 620 000 euros pour l’habitat écologique. Le volet « écologie » des crédits de la Nef représente, à lui seul, deux tiers des 21,2 millions d’euros de crédits accordés l’année dernière. Le reste des prêts sont classés dans des volets « sociaux » (par exemple des crèches, des entreprises d’insertion, etc.) et « culturels » (écoles Montessori, librairies...). Et en toute transparence, car la Nef rend publics tous les prêts qu’elle accorde. Toujours en 2014, la Nef a ainsi prêté, 37 800 euros pour un élevage bovin bio avec transformation fromagère en Dordogne, 50 000 euros pour la création d’une microbrasserie artisanale bio dans les Côtes-d’Armor, 12 600 euros à la coopérative locale Énergie partagée en Alsace pour une installation photovoltaïque [4].

    Innovations financières et taxe sur les transactions

    Au-delà de leur politique originale pour l’octroi de crédits, les banques éthiques françaises se sont aussi distinguées par les produits financiers qu’elles développent : les comptes à terme de la Nef, qui permettent de donner les intérêts du placement à une association partenaire (les Amis de la terre, Amnesty International...) ou à des projets d’énergies renouvelables ; les comptes courants Agir du Crédit coopératif, qui servent à financer l’ESS. Les comptes à terme de la Nef et les livrets d’épargne du Crédit coopératif bénéficient d’ailleurs du label « Finance solidaire » de Finansol, association qui a pour objet de promouvoir la solidarité dans l’épargne et la finance.
    La finance éthique a même développé de véritables innovations bancaires. En 2011, le Crédit coopératif a ainsi mis en place une « taxe Tobin » maison : la contribution volontaire sur les transactions de change (CVTC). Soit une contribution de 0,01 % sur le montant des opérations de change, reversée ensuite à des acteurs du développement international. En trois ans, la contribution a produit environ 230 000 euros. Versée notamment à des projets d’énergies renouvelables, d’habitat passif et d’économie d’énergie en Inde, au Maroc et au Mali, cette contribution volontaire représente « la seule véritable innovation financière de ces dernières années », estime Nadine Richez-Battesti, maître de conférences en économie à l’université d’Aix-Marseille, spécialiste de l’ESS et des banques coopératives.

    Des banquiers itinérants

    Sur le terrain, la Nef a introduit en 2009 une autre forme d’innovation : le métier de banquier itinérant. « L’idée, c’est de faire en sorte qu’une petite structure comme la Nef puisse à la fois s’ancrer sur le territoire, maintenir des sociétaires actifs, et entrer dans une dynamique de développement », explique Béatrice Chauvin, première banquière itinérante de la Nef et auteure d’une thèse sur le sujet. C’est elle qui a lancé cette initiative, sur le modèle des banquiers ambulants de la Banca Etica italienne. Aujourd’hui, la Nef compte six banquiers itinérants implantés aux quatre coins de la France (Caen, Lille, Forcalquier, Marseille, Bordeaux et Strasbourg).
    « Les banquiers itinérants sont comme des animateurs de territoire. Ils rendent possible une prise de contact avec les sociétaires. Sur mon territoire, j’ai par exemple mis en place une permanence et des apéros-débats dans un café coopératif que la Nef avait financé, décrit Béatrice Chauvin. Les banquiers itinérants arpentent le territoire pour faire remonter des affaires. Mais nous ne sommes pas dans le démarchage commercial classique. Nous créons des groupes de sociétaires bénévoles. Nous pouvons leur demander s’ils connaissent tel ou tel projet sur leur territoire. »

    Des sociétaires impliqués dans le fonctionnement de la banque

    La Nef compte aujourd’hui une trentaine de ces groupes de sociétaires bénévoles, et une poignée d’autres sont en cours de création. « Notre fonction est d’aller voir les porteurs de projets et de relayer, décrit Annick Proix, sociétaire à la Nef depuis 2003 et membre du groupe créé il y a quelques mois dans les Alpes-de-Haute-Provence. Nous sommes 280 sociétaires dans le département. Tout le monde n’est pas forcément au courant de ce qui se passe sur le terrain. Nous voulons montrer à nos sociétaires ce que devient leur argent. Les groupes locaux jouent aussi un rôle dans la démocratie interne de la Nef. « En préparation de l’assemblée générale, nous discutons des résolutions qui seront proposées. Nous suivons des formations », explique Annick Proix. Des débats sont organisés avec les sociétaires. Par exemple, les livrets à court terme qui vont être lancés doivent-ils être ouverts à tous ou uniquement aux sociétaires ? Les groupes locaux débattent aussi des entreprises qui bénéficient de prêts, et des sociétaires siègent aussi au sein des comité régionaux de crédit.
    Au Crédit coopératif, seuls les sociétaires qui sont des personnes morales – c’est-à-dire des associations et entreprises de l’ESS – ont un droit de vote dans les assemblées générales. « C’est pour protéger le modèle de la banque, explique Imad Thabet, responsable de la vie coopérative au Crédit coopératif. Pendant longtemps, le Crédit coopératif finançait exclusivement l’économie sociale et solidaire. Trois quarts de l’activité se font toujours avec l’ESS. Mais les particuliers sont évidemment invités aux assemblées générales, et nous avons créé un poste d’administrateur réservé aux sociétaires particuliers. »

    Comment être une banque éthique tout en étant « adossée » à un groupe ?

    Dans les deux banques, un événement a fait bondir une partie des sociétaires : l’adossement, décidé en 2002, du Crédit coopératif à la BPCE. Un rapprochement qui concerne aussi la Nef, par ricochet, puisque la petite banque éthique est en partenariat avec le Crédit coopératif pour les comptes chèques et les livrets d’épargne qu’elle propose à ses clients. « Les débats ont été houleux dans les deux banques », signale la chercheuse Nadine Richez-Battesti. Cet « adossement » doit permettre au Crédit coopératif de se refinancer au même taux que le grand groupe bancaire BPCE. « Nous ne sommes pas une filiale de la BPCE, insiste Imad Thabet. C’est plutôt le contraire. Dans une coopérative, c’est la base des sociétaires qui détient les caisses locales, qui elles-mêmes détiennent la banque nationale. C’est le modèle des banques populaires. » Le Crédit coopératif détient ainsi 1 % du capital de la BPCE.
    Il n’empêche. Le lien entre les deux banques a de quoi refroidir les citoyens qui cherchent, dans le Crédit coopératif et la Nef, des banques alternatives totalement indépendantes des dérives de la finance. Comment, tout à la fois, être la banque de référence de l’économie sociale et solidaire et se retrouver adossée à un groupe bancaire dont la filiale d’investissements, Natixis, a été largement impliquée dans la crise de subprimes de 2008 ? Comment, tout à la fois, être une banque pionnière du financement de l’agriculture biologique et des énergies renouvelables et se trouver liée, même par un intermédiaire, à un groupe qui a consacré 11 milliards d’euros aux énergies fossiles depuis 2009 [5] ? L’équation est difficile. La Nef veut la résoudre en devenant une banque de plein exercice dans les prochaines années. Ce qui rendrait de fait caduc le partenariat avec le Crédit coopératif.

    La concentration fait obstacle aux banques alternatives

    Le paradoxe tient en partie dans la concentration du monde bancaire. Tout particulièrement en France, où la loi de 1984 sur la banque universelle a favorisé le modèle des très grandes banques. Les cinq plus grandes banques de France, BNP, Société générale, Crédit agricole, BPCE et Crédit mutuel, contrôlent à elles seules 85 % du marché bancaire français [6]« Nous nous sommes retrouvés, au début des années 2000, à être la seule banque de taille moyenne dans le paysage bancaire français. Et comme nous faisons, comme toutes les banques, des prêts à long terme mais des dépôts à court terme, nous avons eu besoin de nous refinancer. Or, le coût de ce refinancement dépend de la taille de la banque. Le Crédit coopératif s’est alors retrouvé avec un coût de refinancement plus élevé que le taux de crédit accordé à ses clients », détaille Imad Thabet. Adossé aux réserves de la BCPE, le Crédit coopératif est considéré comme un acteur plus solide sur les marchés. Et profite de taux plus bas. « Nous sommes entrés dans le groupe des Banques populaires pour profiter des mêmes taux de refinancement. Mais sur la base d’un protocole qui préserve l’autonomie du Crédit coopératif. »
    Est-il donc aujourd’hui impossible de voir se développer en France des banques alternatives comme l’allemande GLS, qui propose tous les services d’une banque de plein exercice, tout en restant totalement indépendante ? Ou comme le groupe néerlandais Triodos, né en 1980 et présent dans cinq pays européens, qui finance l’ESS et propose des placements durables, le tout sans adossement à un autre groupe bancaire [7] ? « Les réglementations européennes et internationales ne sont pas du tout adaptées aux banques coopératives, et rendent très difficile l’émergence d’un nouvel organe bancaire, explique Nadine Richez-Battesti. Déjà, elles ne reconnaissent pas les parts des sociétaires comme des fonds propres. Alors que le sociétariat, contrairement à l’actionnariat, est très stable. Les sociétaires ne reprennent presque jamais leur part. »
    Une analyse confirmée par Nicolas Morand, de la Nef : « La réglementation n’est pas très adaptée pour nous, alors que notre capital et très solide. Notre principal risque est de faire le lien entre les épargnants et les emprunteurs sur une création d’activité dans des secteurs pour lesquels, au départ, nous n’avons pas de vision claire de leur réussite à venir – par exemple sur l’agriculture bio dans les débuts de la Nef, ou, aujourd’hui, sur l’habitat groupé. »
    Le développement des banques éthiques est-il en péril ? « Le danger est que la régulation pousse à uniformiser », craint Béatrice Chauvin. Tout en regardant du côté du système de banques scandinaves Jak : « Lorsque des gens épargnent,cela donne droit à des points. Ensuite, il est possible d’emprunter sans taux d’intérêt, en payant juste les frais de fonctionnement. Et les personnes qui ont épargné mais n’ont pas besoin d’emprunter peuvent transmettre leurs points d’emprunts à d’autres. » De quoi inspirer de nouvelles expériences de banques alternatives ? « Je pense de toute façon que la solution se trouve dans les formes de proximité. Dans les territoires. » Alors en 2016, on change de banque ?
    Rachel Knaebel
    Illustration : un billet de 60 milliards d’euros édité par l’association Attac pour incarner le montant de l’évasion fiscale réalisée en France avec le soutien direct ou indirect des grandes banques.

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    Les sujets brûlants sans langue de bois
    26 février 2017 11h00 à Morges – Conférence d'Uli Windisch : 
    « La Suisse brûle »
    Uli Windisch est professeur honoraire. Il a été professeur à l’Université de Genève  en sociologie, communications et médias. Au cours de sa carrière, il y a créé et dirigé le master et l’école doctorale en communications et médias. Il a également été professeur dans de nombreuses universités européennes et nord-américaines et mandaté en tant qu’expert dans des programmes de recherche internationaux. Il est l’auteur de seize  ouvrages et de très nombreux articles.
    C’est en 2012, après avoir quitté les Universités, qu’il a lancé le “web-journal” suisse romand www.LesObservateurs.ch , avec lequel il a déjà conquis une audience internationale.
    Ce livre rassemble une partie des  articles publiés par Uli Windisch sur le site LesObservateurs.ch depuis sa création en février 2012, un site de Réinformation anti-politiquement correct, qui essaie, depuis quatre ans, de jouer le rôle d’un contrepoids idéologique à la bien-pensance, à la propagande journalistique de gauche et à la désinformation.
    Sont soumis à la critique tous les sujets « chauds » et « brûlants » de l’actualité: immigration, Islam, faux réfugiés, violences, insécurité, criminalité, études « genrées », LGBT, naturalisations,  pseudo-experts, totalitarisme de l’UE, droit-de-l’hommisme, éducation dévoyée, « populisme », voile, burqa, racisme, anti-racisme sélectif, avortement, terrorisme, « extrême droite », christianophobie,  « islamophobie »,  totalitarisme socialiste,  UDC, démocratie directe, droit de posséder des armes… bref, tous les thèmes qui mettent le feu au débat politique!
    Une grande partie des médias et du monde politique traitent tous ces sujets avec une langue de bois de plus en plus concordante. C’est devenu si flagrant qu’il est désormais courant d’entendre la désignation “politico-médiatique”. Mue par le langage politiquement correct bien rodé, la pensée de ce monde “politico-médiatique” va aujourd’hui jusqu’à placer ses priorités dans la lutte et la diffamation contre ceux qui disent ce qu’il tait, ceux qui tentent de réinformer là où il désinforme.
    Une table des matières détaillée et thématique des près de cent articles retenus  permet un accès direct aux analyses synthétiques sur les thèmes recherchés, donnant ainsi à cet ouvrage un apport tout particulier pour comprendre la Suisse aujourd’hui. Aussi pour cela, l’ajout d’une poignée de notes donne à tous, aux Suisses ainsi qu’aux francophones d’autres contrées, la possibilité de prendre le train en route.
    ... Premier tirage limité à 1000 exemplaires.
    Par ailleurs, Les Editions Universitaires Européennes viennent d'éditer un autre livre de Uli Windisch, Le sociologue dans la Cité et les médias,232 p. 2016, disponible depuis le 15 novembre 2016 sur la librairie en ligne More Books, www.morebooks.fr .
    Les Editions Universitaires Européennes viennent  également de  rééditier l'ouvrage de U. Windisch, Le Modèle suisse, 86 p.2016, disponible également  auprès de la librairie en ligne More Books, www.morebooks.fr



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    La monnaie brûle dans de l'alcool, ne pas donner les clés du bar aux ivrognes cupides !

    Je vais vous l'expliquer moi, la crise financière !

    Marcel est propriétaire d'un bistrot.
    Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcoolos qui n'ont pas de boulot et ne peuvent donc plus fréquenter son comptoir, car ils ont vite dilapidé leur RSA.
    Il imagine alors un plan marketing génial : "Picole aujourd'hui, paie plus tard".
    Il tient rigoureusement à jour son ardoise de crédits, ce qui équivaut donc à consentir un prêt à ses clients.

    Chiffre d'affaires et bénéfices explosent et son bistrot devient vite, sur le papier, le plus rentable de la capitale.
    Les brasseurs et grossistes se frottent les mains, et allongent bien volontiers les délais de paiement.
    Les clients de Marcel s'endettant chaque jour davantage acceptent sans rechigner des augmentations régulières du prix du godet, gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.

    Le jeune et dynamique représentant de la banque de Marcel, se rendant compte que ce tas de créances constitue en fait des contrats à terme (Futures) et donc un actif, propose des crédits à Marcel avec les créances-clients en garantie.

    Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.

    Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions: il convertit les dettes en PICOLOBLIGATIONS. Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.
    Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AAA", ne sont en fait que les créances bidons d'alcoolos feignasses.
    Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds.
    Un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Marcel que ses clients règlent leur ardoise.

    Marcel essaie, mais ses clients ne bossant pas, ... bernique !

    La Banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses fournisseurs en bibine qui, à leur tour, virent également leurs employés.

    Le cours des Picolobligations chute brutalement de 90%.
    La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les liquidités de la banque.
    Problemos : sa banqueroute ruinerait trop d'électeurs ("too big to fail"qu'on dit).

    La banque est donc renflouée par l'État.
    Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées chez des employés, les classes moyennes et un tas de gens qui bossent, ne picolent pas, qui n'ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Marcel...

    C'est pourtant pas difficile à comprendre, non ?



    Erick Deseyne
    9 février, 08:33






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    « QUELLES PERSPECTIVES POUR UNE ÉCONOMIE DURABLE? »

    Face aux préoccupations environnementales et à l'urgence de remédier au problème du réchauffement climatique, l'économie est souvent pointée du doigt, notamment l'économie verte accusée de greenwashing : On maquille sous un objectif « vert » la véritable visée de maximisation du profit.
    Dans le cadre du débat d'argent de la BAS 2017, nous abordons les questions suivantes:
    • Comment mettre en oeuvre de nouveaux modèles économiques qui permettent une gestion durable des ressources ?
    • Faut-il tout miser sur l'économie circulaire qui vise à réutiliser et à recycler au maximum ?
    • En quoi l'économie sociale et solidaire pourrait être l'économie de la durabilité ?
    Le débat d'argent est public. Après un exposé d'introduction, la discussion est ouverte. Un apéritif de clôture invite à poursuivre les échanges.

    A PROPOS DE SOPHIE SWATON

    Philosophe et économiste de formation, Sophie Swaton est maître d'enseignement et de recherche en durabilité opérationnelle à l'Université de Lausanne où elle enseigne et mène des recherches, entre autres, sur la transition écologique, l'économie sociale et solidaire, l'énergie citoyenne et la gouvernance coopérative.

    MODÉRATRICE

    Tineke Ritzema, membre du conseil d'administration de la BAS

    DATE

    9 février 2017, 18h15 – 19h45

    LIEU 

    Espace Dickens, Dickens 4, Lausanne

    Écologie et création monétaire.







    Scandales des gaspillages camelotes et des obsolescences programmées:  Liens avec la monnaie:

    Résumé

    L'obsolescence programmée est-elle bénéfique pour l'écologie ?

    Les déchets produits

    Décharges provoquées par l'obsolescence programmée 

    Une personne produit environ 400 kilos de déchets par an dont la moitié est provoquée par l'obsolescence programmé ce qui donne pour 7 milliards de personnes 10 400 000 000 de tonnes.

    La plupart de ces déchets sont brûlés dans des incinérateurs, ce qui multiplie leur nocivité. 
    http://desiebenthal.blogspot.ch/2009/07/film-de-tridel-et-des-camions-della.html
    Cher Monsieur 
    Suite à nos discussions, notamment de hier soir, et en vous remerciant pour votre intervention lumineuse comme d'habitude :-) 

    Action BNS ...

    ... En Suisse Donald Trump pourra compter sur l’UBS et le Crédit Suisse, acteurs incontournables du schiste et du charbon aux USA, ainsi que sur l’appui inconditionnel et quasi religieux de Jean Studer, Président de la Banque Nationale Suisse (BNS).La BNS est déjà l’un des plus grand actionnaire mondial d’ExxonMobil. Les actifs de la Banque dans le charbon et le schiste américain se chiffrent en milliards $. Magnifique destin de cet homme politique méconnu des montagnes neuchâteloises qui devient l’un des acteur de la politique énergétique de Washington.
     de Laurent Horvath GéoEconomiste des Energies
    Rte de la Frasse 464
    CH-1618 Châtel-St-Denis
    Suisse
    Attention l'e-mail a changé
    E-mail : LaurentH (at) 2000Watts.org


    Gaz de Schiste: La BNS perd 940 millions $



    Gaz de Schiste: la Banque Nationale Suisse est en train de vivre un enfer avec les 3 milliards $ qu'elle a investi dans les actions de compagnies américaines actives dans le gaz de schiste, le pétrole et le charbon.


    Avec la chute du baril de pétrole, la valorisation boursière de la BNS dans ces énergies fossiles a perdu 899 millions $ depuis juin 2014. 11 entreprises ont déjà fait faillites pour une perte sèche de 49 millions $. Le gouffre financier devrait dépasser le milliard $ d'ici à la fin septembre 2015.


    Fait d'autant plus étrange, malgré la chute de plus de 50% des actions du secteur, les brookers mandatés par la BNS (probablement UBS et Goldman Sachs) continuent d'investir dans des junk bond dans les domaines interdits par la charte éthique de la banque.


    Le pétrole, charbon et schiste ne sont pas les seules acquisitions qui transgressent la charte éthique de la Banque puisqu’elle investi également dans les armes à sous-munition et les OGM transgéniques. Au total, c’est une aide de plus de 37 milliards $ que la BNS apporte aux entreprises américaines.




    En chiffres



    Selon les chiffres que nous avons analysés, sur les 70 entreprises qui ont bénéficié de la manne fiancière de la BNS, 11 ont déjà fait faillites avec une perte nette de 49'810'00 $. (49 millions).


    Depuis juin 2014, la valeur des actions achetées par la BNS dans le schiste, le charbon et le pétrole américain se monte à plus de 3 milliards $ et le montant de ses actifs dans ce secteur au 30 juin 2015 se monte à 2,2 milliards $.


    La perte de valeur entre 30 juin 2014 et le 30 juin 2015 est 772'361'000 $ (772 millions).


    La perte de valeur entre le 30 juin 2015 et le 1 septembre 2015: 127'159'000 $  (127 millions)


    Le perte de valeur du 30 juin 2014 au 1 septembre 2015: 899 millions $


    La perte, y compris les 11 entreprises qui ont fait faillites: 948 millions $


    La Banque Nationale Suisse ne désire pas commenter ces chiffres. Elle précise qu'elle achète certains indices du marché (bien qu'aucun indice soit répertorié dans le gaz de schiste) et que sa politique d'investissement n'est pas publique.




    Investir en Suisse



    Malgré les interpellations des journalistes, la BNS continue d’investir dans le schiste américain et les prochains chiffes au 30 septembre 2015 montreront si la Banque est en train de prendre des mesures pour corriger ses investissements. De plus en plus de voix s'élèvent pour que l'institution rapatrie cet argent et aide l'innovation et les PME suisses.




    Liste partielle des entreprises US financées par la BNS sur 2500







    When financial institutions invest in companies involved in nuclear weapons, they provide the financing to maintain, refurbish, test, and modernise nuclear weapons. All of the nuclear armed countries are modernising their arsenals, but only some of the work is done by companies that are not state controlled.


    This overview shows some of the companies involved in the production of nuclear weapons key components for the arsenals in France, India, Israel, the United Kingdom and the United States. This is not an exhaustive list, but meant to be illustrative of the broad range of actors involved in the ongoing production, maintenance and modernisation of nuclear weapons.


    To our knowledge, the arsenals of China, DPRK, Israel, Pakistan and Russia are not outsourced to private companies.


    France: Airbus Group (the Netherlands), BAE Systems (United Kingdom), Leonardo- Finmeccanica (Italy), Safran (France), and Thales (France).


    India: Larsen & Toubro (India), Walchandnagar Industries (India)


    United Kingdom: Aerojet Rocketdyne (United States), BAE Systems (United Kingdom), Boeing (United States), General Dynamics (United States), Honeywell International (United States), Jacobs Engineering (United States), Lockheed Martin (United States), Moog (United States), Northrop Grumman (United States), Orbital ATK (United States), and Serco (United Kingdom)


    United States:
    
    
    Aecom (United States), Aerojet Rocketdyne (United States), BWX Technologies (United States),BAE Systems (United Kingdom), Bechtel (United States), Boeing (United States), Charles Stark Draper Laboratory (United States), Engility (formerly TASC, United States), CH2M Hill (United States),Leonardo- Finmeccanica (Italy), Fluor (United States), General Dynamics (United States), Honeywell International (United States), Huntington Ingalls Industries (United States), Lockheed Martin (United States), Moog (United States), Northrop Grumman (United States), Orbital ATK (United States), Raytheon (United States), and Textron (United States).


    Liens




    Indiquez "Swiss National Bank"  pour obtenir les noms des 2'500 entreprises américaines supportées par la BNS

    https://www.sec.gov/cgi-bin/browse-edgar?CIK=0001582202&action=getcompany
    
    

    Pour votre information voici un petit extrait du message du CF au parlement en préparation de la nouvelle loi de 2002.








    La doctrine suisse estime que la BNS nest une société anonyme quen apparence. En vérité, il sagit dune «construction hybride (singulière) composée dun établissement de droit public et dune corporation de droit public. Malgré sa forme extérieure de société anonyme, la BNS sapparente davantage à un établissement de droit public» 79. Des analyses récentes portant sur la nature juridique de la BNS tendent également à confirmer que lon se trouve en présence dun quasi-établissement de droit public 80. Dautres auteurs relèvent le caractère dualiste qui permet à la BNS dagir comme un sujet du droit privé tout en bénéficiant de la position dune autorité souveraine 81. Avec du recul, ces conceptions peuvent se justifier. Si lon dépasse les aspects purement formels, en effet, il nest plus possible de prétendre que les actionnaires sont les propriétaires de la BNS. Cela ressort entre autres des prescriptions concernant la liquidation de la BNS (art. 68 LBN). En cas de liquidation, les actionnaires ne peuvent pas participer à la substance de la BNS au-delà du capital social versé. Lexcédent dactifs passerait à la nouvelle banque centrale de la Confédération. En dautres termes, il est affecté aux tâches de la banque centrale. Les réserves de devises sont par conséquent désignées à juste titre comme une fortune appartenant au peuple. 





    Les visiteurs peuvent désormais consulter mon blog via une connexion chiffrée en se rendant sur https://desiebenthal.blogspot.com.

    Invitations 2017
    In English

    en français:

    Avec mes meilleurs salutations
    Distinti saluti
    Kind regards, yours sincerely

    Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

    Tél: international ++ 41 21 616 88 88

    Mobilisation générale: épargnes, retraites...  volées légalement ! 

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

    Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
    à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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  • 02/09/17--04:18: Viols de la Constitution !
  • Ce jour est à marquer d'une pierre noire !


    Ce n'est pas la première fois qu'ils violent la volonté populaire... 

    Exemple ci-dessous, des milliards distraits pendant des années...


    Résistons et agissons immédiatement...


    Monnaie-pleine, respect du Souverain ?




    Les Suisses résistent, voir AAA+ http://aaapositifs.ch/ et www.monnaie-pleine.ch

    La monnaie-pleine devrait déjà être en vigueur, ils trichent et ne respectent pas la volonté populaire à près de 60 %....


    De vrais francs pour tous  !

    L’initiative Monnaie Pleine ( Les francs suisses émis pour les habitants de la Suisse et pas pour les profits juteux et immérités de quelques banquiers et financiers, souvent à l'étranger ou de l'étranger ) veut exactement ce que beaucoup pensent être déjà la réalité aujourd’hui, notamment que seule la Banque nationale produise les francs suisses, y compris tous les francs suisses de l’argent électronique et des crédits. 
    Nous respectons toutes les autres monnaies suisses ( plus de 100 ) , par exemple les francs wir, www.wir.ch , ou les Reka, Sels, Talents, Lémans, Farinets,  Tauschring... qui doivent être aussi des monnaies pleines...


    Ceci est en adéquation avec l'intention initiale de la Constitution fédérale (dès 1891 l’article 36, « La monnaie relève de la compétence exclusive de la Confédération »). aujourd’hui l’article 99 : 

    Toujours en vigueur, mais pas respecté...

      Art. 99 Politique monétaire
    1 La monnaie relève de la compétence de la Confédération; le droit de battre monnaie et celui d'émettre des billets de banque appartiennent exclusivement à la Confédération.
    2 En sa qualité de banque centrale indépendante, la Banque nationale suisse mène une politique monétaire servant les intérêts généraux du pays; elle est administrée avec le concours et sous la surveillance de la Confédération.
    3 La Banque nationale constitue, à partir de ses revenus, des réserves monétaires suffisantes, dont une part doit consister en or.
    4 Elle verse au moins deux tiers de son bénéfice net aux cantons.



    Les banques commerciales ne devraient déjà pas créer de l'argent ou de la monnaie en francs suisses, la constitution n'est pas respectée, ni son esprit, ni les considérants qui interdisaient à toutes les banques commerciales d'émettre leurs propres billets ( ce qu'ils dont en fait à chaque crédit de facto, en catimini... ), nous sommes face à des abus inadmissibles, des vols qualifiés en bandes organisées de notre souveraineté monétaire, pour plus de 3 billions francophones, 3 suivi de douze (12) zéros, sic, des milliers de milliards, sic...

    Postes du bilan: évolution de l’actif et du passif, ventilés en comptes suisses et en comptes étrangers des banques en Suisse

    Actifs
    Passifs
    En Suisse
    A l’étranger
    En Suisse
    A l’étranger
    En millions de francs
    En millions de francs
    En millions de francs
    En millions de francs
    2014
    1 612 981
    1 428 738
    1 578 365
    1 463 354


    Avec monnaie-pleine, la vérité est faite, elles ne seront dès lors plus autorisées à créer leur propre argent; elles ne pourront prêter que l'argent qu'elles auront reçu des épargnants, des autres banques ou, en cas de besoin, de la Banque nationale. 

    Commentaires:

    « Il s'agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n'ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l'efficacité de l'économie, ni par les socialistes justement attachés à l'équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n'ont cessé d'être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »


    Maurice Allais, prix Nobel d'économie.

    Tout ce qui est possible, apparemment légal n'est pas nécessairement bon pour le peuple et moral.
    Ces créations monétaires du néant par les banques commerciales, "ex nihilo" en technique bancaire, violent la bonne foi et la réalité économique par un grave abus de la marque suisse, au contraire des francs wir, http://www.wir.ch/fr/ , qui reconnaissant honnêtement leur caractère privé. 
    Les gens croient que ce sont des francs suisses mais c'est un pur mensonge et un viol de leur confiance. Ce sont de "faux" francs "suisses", un abus de langage et de titres. Le conseil fédéral écrit diplomatiquement "des substituts monétaires"... comme les points cumulus, les miles des compagnies aériennes, au risque des clients...
    http://desiebenthal.blogspot.ca/2014/12/le-conseil-federal-suisse-admet-le.html
    En récapitulation, on est face à des abus de confiance, de fausses représentations économiques, des comptabilités frauduleuses, des substituts astucieux de monnaie, donc de la fausse monnaie comme le reconnaît un prix Nobel, Maurice Allais, des complots financiers par astuce en bande, de la concussion et la corruption, des abus de biens sociaux...
    Ces contrats sont iniques, odieux et impossibles à honorer, comme en Grèce, vu les exponentielles d'intérêts devenues verticales( 1+ i puissance le nombre des années ) donc nuls pour la plupart ( il faut distinguer ces créations folles de la vraie épargne )...

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/05/les-epargnants-premiers-perdants.html

    Pour une Banque Nationale vraiment Suisse, BNS 3.0



    Nous travaillons pour faire une BNS 3.0

    Venez à l'AG de la BNS: pour une coopérative citoyenne



    On ne respecte pas les principes importants, on nous viole, on nous marche dessus, trop, c'est trop !

    "Non aux violations de la Constitution" . Respect au Souverain suisse.

    Après les dilutions monétaires, les dilutions de la souveraineté, des votes ( fraudes aux votes ) et des passeports...


    Le peuple doit pouvoir se prononcer notamment sur la loi de mise en oeuvre de l'initiative contre l'immigration de masse. Plusieurs comités de citoyens de tous les bords, y compris socialistes ou ex-UDC, ont lancé la campagne référendaire. La plupart ne se soucient pas que de l'immigration, mais surtout du respect de la démocratie et du fédéralisme suisse.

    "Non aux violations crasses de notre Constitution suisse".

    Ce n'est pas la première fois qu'ils violent la volonté populaire, notamment dans le domaine important de la monnaie et du crédit, par milliards, la création de monnaie est du domaine exclusif de la Confédération, et pas des banques commerciales qui créent par leurs crédits du néant 
    actuellement près de 95 % de la monnaie en "faux francs suisses" notamment électroniques, sans aucune base légale car en violation de l'art. 99 de la Constitution suisse... ( voir plus bas, Monnaie-pleine, respect du Souverain ? ). 
    Le conseiller national Geri Müller a été victime d'une cabale car il a osé lever ce lièvre.  http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/07/monnaie-pleine-et-geri-muller-les.html


    Après les dilutions monétaires, les dilutions de la souveraineté et des passeports...


    Ces violations de la Constitution et du mandat populaire par le Parlement ou le Conseil fédéral sont inadmissibles. Cette conclusion est grave car elle mine gravement la confiance dans les institutions démocratiques.

    Dans une démocratie directe, la violation de la Constitution pourrait être acceptée à la seule condition que les citoyennes et citoyens l’approuvent dans une votation populaire. Une décision du Parlement ou du Conseil fédéral ne sont pas suffisantes. En effet, l’enjeu n’est pas seulement la confiance, mais aussi le principe de légitimité des décisions politiques.

    Donner par exemple la naturalisation facilitée «aux enfants apatrides (article 38, alinéa 3b)» signifie une dilution de la valeur de notre passeport. Il suffira que quelques jeunes apatrides de première génération, filles ou garçons ( on sait qu'ils disent tous qu'ils ont 16 ans, impossible à vérifier, ils ont perdu leurs papiers... ), avec un passeport suisse tout neuf reçu automatiquement d'un fonctionnaire fédéral, commettent un acte terroriste pour faire plonger la valeur de notre passeport suisse... 
    Les filières se préparent déjà, c'est trop facile...
    La presse mondiale se fera un malin plaisir de diffuser ces nouvelles...
    Résistons et agissons immédiatement...

    PS:

    Votez NON 12 février sur la naturalisation facilitée pour les immigrés de troisième génération ( mensonge car les jeunes apatrides sont de la première génération) et signez le référendum ci-dessous. Merci
    Formulaires sur les liens ci-dessus, prêts à être imprimé, photocopié, et signé. MERCI

    La BNS investit notamment dans les armes nucléaires, sic, et dans le gaz de schiste polluant, resic, ou dans Apple, concurrent de notre horlogerie, mais le pire est la création monétaire faite contre les citoyens suisses, par centaine de milliards...

    Nous pouvons changer ces politiques hasardeuses...

    Si vous voulez vous joindre à notre action, vous pouvez acheter une action, ou vous la faire sponsoriser, et donner l'instruction suivante à la banque. 

    Ceci est valable pour tous, même pour les étrangers, le plus grand actionnaire est allemand, sic...

    Projet de loi d'application de monnaie-pleine



    Initiative monnaie pleine, questions fréquentes. FAQ.


    Remarques et améliorations à siebenthal at gmail . com ou ++ 41 21 652 54 83 merci

    Monnaie pleine, Vollgeld, positive money.

    Fraudes démocratiques en Suisse: enfin des mesures


    Une simple lampe de bureau ou une lampe de poche à LED suffit pour voir le vote par transparence et changer l'enveloppe interne et son contenu si nécessaire...
    Images de fraudes:

    La Confédération et le Canton de Berne notamment reconnaissent la valeur de presque toutes nos plaintes depuis des années.
    Ces mesures doivent être appliquées à tous les votes en Suisse. Cette votation devient le modèle.

    Ils prennent enfin des mesures sérieuses pour éviter les irrégularités trop nombreuses et si faciles lors du vote de Moutier (BE) sur son appartenance cantonale: plusieurs observateurs de la Confédération, suppression du dépouillement anticipé, contrôle du vote par correspondance, du registre des électeurs, interdiction du vote électronique et information dans les homes de personnes âgées et près des poubelles des cases postales et dans les locatifs.

    En raison de l'importance de ce scrutin, le gouvernement bernois a arrêté ce dispositif d'entente avec l'Office fédéral de la justice (OFJ) et les autorités prévôtoises. L'objectif est de clore d'une manière exemplaire la Question jurassienne le 18 juin prochain et d'éviter tout recours auprès des tribunaux.

    "On veut renforcer la confiance des ayants droit dans la votation et éviter des soupçons d'irrégularités", a souligné le chancelier du canton de Berne Christoph Auer mardi à Moutier. "C'est une première en Suisse qu'une votation soit accompagnée de tant de mesures", a relevé Jean-Christophe Geiser, responsable de ce dossier à l'OFJ.

    Sept observateurs fédéraux

    La Confédération enverra sept observateurs qui seront présents dans le local de vote et lors du dépouillement. Ils ne pourront toutefois pas intervenir directement mais seulement rédiger un rapport. Cette action s'inscrit dans le cadre de la mission des bons offices de la Confédération.

    Ces juristes mandatés par l'OFJ devront sensibiliser les directions des homes pour personnes âgées au traitement réservé au matériel de vote de leurs pensionnaires. Ces observateurs devront aussi sensibiliser le personnel de la Poste de Moutier en le rendant attentif au sujet de l'élimination du matériel de vote jeté près des cases postales.


    La chancellerie d'Etat bernoise va surveiller mensuellement les fluctuations du registre des électeurs. Il s'agit ainsi de déceler d'éventuelles irrégularités, ainsi que de prévenir un tourisme électoral. "Pour l'instant, nous n'avons rien décelé de particulier", a relevé le maire de Moutier Marcel Winistoerfer.

    Vote par correspondance

    Le gouvernement ne supprimera pas le vote par correspondance comme l'avaient souhaité les autorités communales. La loi ne prévoit cette restriction du droit de vote qu'en cas de difficultés du service postal, de découverte de tentatives de manipulation ou de troubles de l'ordre public.


    Mais pour garantir un traitement irréprochable du matériel de vote, les enveloppes-réponses pour le vote par correspondance seront libellées à l'adresse de l'OFJ. Les enveloppes seront conservées dans des urnes scellées à Berne avant d'être transportées à Moutier pour le dépouillement.


    Il n'y aura pas de dépouillement anticipé. Les opérations ne vont débuter qu'à la fermeture du local de vote dimanche. Au terme du dépouillement, les bulletins seront remis à la préfecture du Jura bernois. Ils ne seront détruits qu'après la publication du résultat définitif du scrutin.



    L'UE surveille le vote suisse - La Côte

    www.lacote.ch/articles/economie/l-ue-surveille-le-vote-suisse-621862


    12 janv. 2017 - FISCALITÉ DES ENTREPRISES - Un rejet de la loi sur la RIE III le 12 février porterait à conséquence sur les relations entre la Suisse et l'Union ...

    Vote de Moutier sous surveillance - Bluewin

    https://www.bluewin.ch/.../mesures-pour-un-vote-exemplaire-le-18-juin-a-mouti.html


    Il y a 1 heure - Le canton de Berne prend des mesures pour éviter des irrégularités lors du vote de Moutier (BE) sur son appartenance cantonale: ...

    Une simple lampe de bureau ou une lampe de poche à LED suffit pour voir le vote par transparence et changer l'enveloppe interne et son contenu si nécessaire...
    Images de fraudes:
    https://www.google.ch/search?q=fraudes+siebenthal&rlz=1C1BOBA_enCH595CH596&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiDvvizrOzRAhUBWhQKHUmPCfIQ_AUICCgB



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    Des traces de mercure trouvées dans tous les vaccins testés!

    (Ht) En 2016, l'organisme de bienfaisance AGBUG e. V. a fait don de plusieurs milliers d'euros pour l'étude des éléments contenus dans les vaccins actuels .


    AGBUG a publié sur son site Web aujourd'hui les conclusions du premier lot. (...) plusIci

    L’exposition au mercure, même à de petites quantités, peut causer de graves problèmes de santé et constitue une menace pour le développement de l’enfant in utero et à un âge précoce.
    Le mercure peut avoir des effets toxiques sur les systèmes nerveux, digestif et immunitaire, et sur les poumons, les reins, la peau et les yeux.
    Le mercure est considéré par l’OMS comme l’un des dix produits chimiques ou groupes de produits chimiques extrêmement préoccupants pour la santé publique.
    Liste non exhaustive des principaux symptômes observés chez les personnes intoxiquées au mercure (listés par le Dr Melet) :


    Symptômes locaux : sécheresse de la bouche, inflammation et sensations de brûlure de la bouche et de la langue, aphtes, gingivite, gerçures des lèvres.

    Fatigue : syndrome de fatigue chronique (SFC), épisodes de fatigue inexpliquée, migraines ou céphalées.

    Troubles psychiques (éréthisme mercuriel) : irritabilité inexpliquée, indécision, anxiété, angoisse, nervosité (ongles rongés, etc.), idées fixes, peurs sans raison, cauchemars, diminution de la mémoire et de la concentration, dépression constante ou par épisodes, tendances suicidaires, hyperactivité chez les enfants...

    Troubles de la sensibilité : engourdissements et fourmillements des extrémités, extrémités froides et violacées même en cas de chaleur (acrodynie), gonflement inexpliqué des extrémités.

    Troubles des organes des sens : bruits dans les oreilles, acouphènes, hypersensibilité aux bruits, vertiges, diminution de la sensibilité auditive pour les hautes fréquences, vision de points noirs ou blancs, hypersensibilité à la lumière, perturbation dans la vision des couleurs, diplopie (vision double), restriction du champ visuel, nystagmus (mouvements involontaires des globes oculaires), diminution du goût, intolérance aux odeurs entraînant des nausées...

    Symptômes cutanés : sécheresse de la peau (notamment au niveau de la paume des mains et de la plante des pieds), démangeaisons fréquentes, bleus faciles, rougeur excessive au frottement de la peau, éruptions et boutons inexpliqués, yeux irrités.

    Troubles neurologiques et musculaires : tremblements (tremor), contractions musculaires involontaires (fasciculation des paupières, etc.), tics (visage et ailleurs), crampes, troubles de la coordination, difficultés d’élocution, douleurs des muscles et des os (notamment à la pression), douleurs des articulations, etc.

    Troubles cardiovasculaires et respiratoires : troubles du rythme cardiaque (tachycardie, arythmie,…), pincements ou douleurs cardiaques, hyper ou hypotension, difficultés de respiration, malaise en cas d’élévation du rythme cardiaque, douleurs thoraciques.

    Troubles digestifs : diarrhées, colopathie (ballonnements et gaz intestinaux), constipation, sensations de brûlures du tube digestif, douleurs à l'estomac, nausées, perte d’appétit, prise de poids ou amaigrissement.

    Perturbations du système immunitaire : infections répétées, allergies.

    Troubles hormonaux, perturbations de la reproduction : gonflements des seins, anomalies des règles (aménorrhée…), infertilité, troubles thyroïdiens...

    Autres : excès de salive, excès de transpiration (notamment nocturne), levers fréquents pour uriner la nuit...


    DT-P : on a gagné !

    Chère lectrice, cher lecteur, 

    La décision finale du Conseil d’Etat sur le vaccin DT-Polio a été rendue hier, mercredi 8 février :  

    Les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), les seuls obligatoires en France, devront être de nouveau disponibles sans association avec d’autres vaccins non obligatoires

    Le ministère de la Santé dispose de 6 mois pour prendre des mesures visant à rendre disponibles ces trois seules vaccinations obligatoires. 

    Le Conseil d’Etat est la plus haute juridiction administrative de France et ses avis ne peuvent pas être contestés. 

    Que dit le Conseil d’État précisément ?

    Le Conseil d'Etat a posé un principe de base clair : 

    Les trois vaccins obligatoires en France doivent être disponibles sans association avec d'autres vaccins

    Il "enjoint au ministre chargé de la Santé de prendre des mesures pour rendre disponibles" les vaccins DTP sous cette seule forme. 

    "La loi, qui n'impose que trois obligations de vaccination, implique nécessairement qu'il soit possible de s'y conformer en usant de vaccins qui ne contiennent que ces trois vaccinations", a détaillé le Conseil d'Etat. 

    Le vaccin DT-P sera-t-il bientôt de retour dans les pharmacies ?

    Non. 

    Les laboratoires Sanofi Pasteur, principal fabricant de ces vaccins, ne produisent plus aucun vaccin isolé contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) depuis 2008. 

    Ils ont déclaré à la presse hier que le délai imposé par le Conseil d’Etat (six mois) est intenable : remettre massivement sur le marché un ancien produit demanderait minimum 18 mois. [1] 

    Parmi les solutions discutées pour remédier à ce problème, une est particulièrement inquiétante : faire voter en urgence une loi pour rendre obligatoires également les vaccins présents dans le « supervaccin » hexavalent. 

    Ainsi mercredi, France-Info a-t-elle diffusé cette inquiétante information : 

    « Ce mercredi soir, l'Agence du Médicament a été saisie pour qu'un vaccin DTPolio soit remis sur le marché. Mais si les laboratoires pharmaceutiques refusent de le fabriquer, le gouvernement pourrait aussi changer la loi en passant de trois à six vaccins obligatoires. »[2] 

    Parer à toutes les possibilités

    Ce scénario noir ne peut malheureusement pas être écarté. 

    Ainsi que nous l’avons expliqué à de nombreuses reprises, c’est la stratégie ouvertement conseillée par le rapport du « Comité d’orientation citoyenne sur la vaccination » rendu public le 30 novembre 2016, qui a préconisé de faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons dans toute la France.[3] 

    Ce rapport préconise en outre de mettre à la charge de la collectivité les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt que par l’industrie pharmaceutique. (voir page 32 du rapport). 

    Ce rapport recommande en plus d’envisager le « changement de statut », c’est-à-dire de rendre obligatoire le très controversé vaccin contre la papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » ! (page 33 du rapport). 

    Enfin, il préconise « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de « restaurer la confiance en la vaccination » (page 32 du rapport). 

    Pour réduire le risque d’un tel passage en force, dont les autorités sanitaires sont sans doute malheureusement capables, je vous invite à signer la pétition ci-jointe si vous ne l’avez pas encore fait : http://petitions.ipsn.eu/mobilisation-vaccins-enfants/index.php 


    Bien à vous, 

    Jean-Marc Dupuis 







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  • 02/10/17--01:39: HORNROH der Siebenthaler

  • Chants mélancoliques.
    Paroles en gruyèrien ( Arpitan romand de la Comté de la Gruyère, près de 25 % des mots viennent du grec ancien, et pour la haute Gruyère, c'est du Burgonde de Bornholm... ).


    HORNROH Kuhreihen der Siebenthaler



    Traditionelles Schweizer Volkslied





    Prière traditionnelle en gruyèrien (Arpitan de la Gruyère, Suisse),
    à Notre-Dame des Marches
    (Les Marches, commune de Broc),
    composée par l'Abbé Bovet (Joseph)
    et interprétée par l'accroche-choeur
    (couplet 1 et 3).
    Paroles en patois: Refrain: Nouthra dona di Mârtsè! (bis) No j'an bin réjon dè no rèfiâ chu vo Po no j'apoyi din lè crouyo momin ; Pri dè vouthron Fè, vo fô prèyi por no,
    R.
    Pu no ti vouèrdâ din le bon tsemin. Nouthra dona di Mârtsè! (bis) N'in d'a dza prou pachâ din vouthra tsapalèta, Di dzin ke lyan prèyi dè hou ke lyan plyorâ ; Chu vouthron bi l'ouchtâ vo lèchon på cholèta, Hou ke l'yan dou pochyin i vinyon vo tyirâ.
    Du ink' pâ tru grantin, léchidè no atindre,
    Vinidè no j'idyi, no j'indan rido fôta Po fére totèvi bin adré chin que fô; No chinblyè kotiè kou k'la yê liè bin tan hôta, Ke no porin djêmé grépi tantyè léhô. R. Kan no fudrè muri lyè vo k'vo fô no prindre, No vo j'an tan-è tan de k'vo fô på no j'oublyâ ;
    Et puis nous garder tous dans le bon chemin.
    Dèvan le Paradi, chin li no fér' intrâ ! R. Traduction littérale en français: Refrain: Notre-Dame des Marches ! (bis) Nous avons bien raison de compter sur vous Pour nous appuyer dans les mauvais moments; Auprès de votre Fils, vous faut prier pour nous, Notre-Dame des Marches ! (bis)
    Nous semble quelquefois que le ciel est bien tant haut
    Il en est déjà passé dans votre petite chapelle, Des gens qui ont prié, de ceux qui ont pleuré; Sur votre bel autel nous vous laissons pas seule Ceux qui ont du souci ils viennent vous implorer. R. Venez nous aider, nous en avons grand besoin Pour faire toujours bien comme il faut Que nous pourrons jamais grimper jusque là-haut. R.
    Devant le Paradis sans nous y faire entrer !
    Quand il nous faudra mourir, c'est à vous qu'il faut nous prendre, Nous vous avons tant et tant dit qu'il vous faut pas nous oublier ;
    Donc pas trop longtemps ne nous laissez attendre...
    RIP +++

    Palais fédéral suisse surmonté de la Croix glorieuse du Christ et du drapeau suisse qui est carré.



    Nous allons gagner ensemble les initiatives populaires fédérales, notamment www.monnaie-pleine.ch, celle pour une BNS coopérative citoyenne intégrale, celle not. du Prof. Chesnay de Zürich pour supprimer tous les impôts et les remplacer par une micro-taxe de 0,02 % sur tous les transferts ( 150'000 milliards chaque année) et la 2ème initiative à venir pour un vrai et juste revenu de base inconditionnel, droit dès la conception.

    La première votation était un événement majeur pour la Suisse et la communauté internationale : pour la première fois qu'un peuple a pu se prononcer et voter sur la question d'un revenu de base inconditionnel. D'ici quelques années, c'est à chacun de nous qu'il appartiendra de penser ce sujet profondément novateur.

    Tous les citoyen-ne-s, journalistes et l’ensemble de la population sont chaleureusement invités à collaborer à ces événements majeurs.


    Tous les détails ici aussi : http://bien.ch/fr/story/standard/invitation-au-depot-de-linitiative-pour-revenu-de-base-inconditionnel-4-octobre-2013

    L'événement en anglais : https://www.facebook.com/events/557424807640024/?ref=ts&fref=ts
     

    4 octobre : Dépôt de l'initiative Pour un Revenu de Base Inconditionnel


    http://desiebenthal.blogspot.ch/2013/04/revenu-de-base-inconditionnel-reponses.html

    Dans un premier temps nous nous alignons sur les six propositions de base de Positive Money: et du dividende universel selon C.H. Douglas et Louis Even

    1. Retirer aux banques le pouvoir de créer de l’argent
    2. Donner ce pouvoir à une instance  au fonctionnement transparent et démocratique
    3. Créer de l’argent sans dette
    4. Assujettir la création monétaire à des objectifs décidés démocratiquement
    5. S’assurer que l’argent créé soit directement injecté dans l’économie réelle sans transiter par les marchés financiers
    6. Assurer aux individus la transparence et le contrôle de la façon dont leur argent est investi
    D’ autres idées vont suivre.
    Le drapeau suisse contemporain a gardé une particularité de son origine militaire: il est carré. Avec celui du Vatican, c'est le seul au monde à avoir cette forme.

    Petit détail qui a son importance. Lors de l'adhésion de la Suisse à l'ONU en 2002, on a frôlé l'incident diplomatique pour une question de forme. Un règlement de l'ONU stipule en effet que les drapeaux hissés au siège de l'organisation doivent être rectangulaires.

    Heureusement, une solution a pu être trouvée. Une autre disposition onusienne prévoit une exception à la règle si le pays concerné accepte que la surface totale de son drapeau ne dépasse pas celle des autres! La Suisse s'est empressée d'accepter et depuis lors, le drapeau carré flotte librement sur l'esplanade des Nations Unies à New York....

    Le cas du Vatican

    Reste la question du Vatican, dont le drapeau est également carré. D'après le président de la Société suisse de vexillologie - la science des drapeaux -, Emil Dreyer, il y a très certainement un lien avec la Garde pontificale suisse. 

    Depuis sa création au 16e siècle, la Garde suisse a toujours eu un drapeau. Et selon Emil Dreyer, lorsqu'en 1929, le Vatican est devenu l’État internationalement reconnu qu'il est aujourd'hui - et qu'il a eu besoin d'un drapeau 'national' - , il a paru logique que l'on se soit inspiré du drapeau de la Garde. 

    Et justement ce dernier était - et reste toujours - carré.

    swissinfo/Michel Walter

    La Constitution suisse 
    basée sur le nom de Dieu

    La Doctrine Sociale de l'Église appliquée pendant des siècles
    La France, Fille Aînée de l'Église, grâce à Ste Clotilde
    Une Burgonde qui convertit Clovis, chef des Francs
    La Suisse dit non à l'Union européenne matérialiste

    Nous aimons citer une partie d'une conférence de M. François de Siebenthal, de la Suisse, lors de notre réunion du 28 mars, à la Maison de l'Immaculée, à Rougemont. M. François de Siebenthal est licencié en économie et licencié en sciences juridiques de l'Université de Lausanne.
    M. de Siebenthal a un grand amour de sa patrie. Il souhaite de tout cœur que la Suisse n'adhère pas à l'Union européenne afin qu'elle puisse garder sa civilisation chrétienne, sa culture.
    «La Suisse a dû résister pendant des siècles, dit M. De Siebenthal et elle doit encore résister maintenant à ce que l'on appelle l'Union européenne. C'est une union qui ne veut pas Dieu dans sa Constitution et qui veut de nouveau écraser la Suisse. La Suisse a dit encore une fois «non» à l'Union européenne et elle a déjà refusé plusieurs fois ces tentations matérialistes honteuses. Et l'Union européenne, ainsi que les USA,  continuent d'attaquer la Suisse subtilement…»

    François de Siebenthal :
    Le drapeau suisse que vous m'avez fait l'honneur de remettre en évidence sur la scène et par vos chants est un drapeau carré qui a une grande signification dans l'héraldique. Sur ce drapeau carré, le seul dans le monde avec celui du Vatican, les trois symboles de la Trinité, le carré est le symbole de la création divine par le Père, le rouge, c'est la couleur du Saint Esprit. La croix représente la croix du Christ. Lors d'une bataille où les Suisses combattaient pour l'Église, un crucifix était attaché haut près de la hampe. Dans l'histoire, ce crucifix est descendu, il s'est agrandi et il est devenu le drapeau de la Suisse. Le culte des 6' 666 Martyrs (la vénération des saints Maurice, Victor, Ursus et leurs camarades de la légion thébaine, qui subirent le martyre notamment à l'actuel Saint Maurice en Valais, à Soleure, à Zürich...), très répandu en Suisse à l'époque, aurait influencé le choix de la croix blanche sur fond rouge, car dans beaucoup représentations des saints on les voit avec de telles armoiries ou même un tel drapeau. De plus, le pennon impérial, rouge à la croix blanche traversante lui aussi, a contribué au choix de l'emblème confédéré. 
    L'hymne national de la Suisse est l'hymne le plus ancien du monde. Il parle de Dieu dans ses strophes. Le corps des gardes de Suisse est le corps armé le plus ancien du monde encore en mission. Il défend sa seule fonction qui est de défendre le Pape, l’Église, l'Epouse du Christ.
    Le chant le plus émouvant est le Lioba, ou Lyoba, en l'honneur de la Trinité paternelle.( voir le PS ci-dessous et écoutez ces musiques pour bien comprendre l'âme suisse )
    http://www.youtube.com/watch?v=dj_t5t8zsXQ

    http://www.youtube.com/watch?v=3xJFuZD5CvA
    http://www.youtube.com/watch?v=gY_bxYxxDLM
    http://www.youtube.com/watch?v=FU3j5umkrF4&list=PLC5031D05EF81C22B
    http://www.youtube.com/watch?v=DL1dXLLe5No&list=RD02dj_t5t8zsXQ



    http://desiebenthal.blogspot.ch/2013/03/jerusalem-shalom-pax-paix-peace-frieden.html
    La Suisse, mon pays, s'appelle aussi la Confédération helvétique. Nous sommes un petit pays mais qui respecte plusieurs cultures. Helvet dans les langues germaniques anciennes veut dire enfer, nous sommes allé vivre en montagne "infernale", près des Diablerets ( Gstaad, Gessenay, Zweisimmen, en fait Zweisieben ),  pour être libres.
    Saint Nicolas de Fluë
    Notre patron est saint Nicolas de Fluë, un père de famille avec 10 enfants, qui sous l'injonction de la Sainte Trinité, s'est éloigné de 300 mètres de sa maison. Il a vécu 19 ans sans rien manger ni boire que la Communion. Et il a une très grande influence sur la spiritualité de la Suisse. C'est lui qui nous a protégés de nombreuses guerres mondiales. Nous sommes en paix depuis bien des siècles, grâce à un père de famille qui s'est consacré à Dieu pendant plus de 20 ans de sa vie.

    Civilisation remontant aux apôtres
    C'est bien important pour comprendre les paramètres économiques que nous vivons présentement, de connaître un petit peu la civilisation suisse. Historiquement, il faut savoir que la Suisse dépend en premier lieu, par une tradition orale, de saint Materne qui était le fils de la veuve de Naïm, qui était mort et qui a été ressuscité par le Christ. Il est venu évangéliser l'Europe, notamment la Suisse, l'Alsace et la montée vers la Pologne. C'est notre premier lien avec les apôtres. C'est un saint qui a été ressuscité du temps du Christ et qui est ressuscité une deuxième fois avec l'aide de saint Pierre, sur le territoire proche de la Suisse… 
    Saint Materne a vécu à un endroit qui s'appelle Hel vet, en Alsace, qui était proche d'Helvétie, de la Confédération helvétique. Saint Materne a eu une grande influence sur la formation chrétienne en Suisse, dans le temps du Christ. D'Israël, il est venu directement dans ces régions.
    Le deuxième grand saint qui influence aussi la Suisse, c'est saint Maurice qui était un Egyptien de couleur noire, officier de l'armée romaine. Il a été tué comme martyr avec ses compagnons à Agaune qui a pris le nom de Saint-Maurice, en sa mémoire, avec une abbaye très célèbre dans le monde entier où il y a les reliques de saint Maurice.
    Premier roi catholique en Europe
    La Suisse a été influencée aussi par le premier roi chrétien d'Europe. Beaucoup de livres d'histoire sont faux. Le premier roi catholique d'Europe c'est saint Sigismond qui était un roi burgonde. Toute sa famille a été massacrée à titre de martyre, parce que le roi voulait convertir l'Europe de l'époque au christianisme. Lui et toute sa famille ont été jetés dans un puits. Il y a eu toute une alliance de différents blocs contre cette christianisation. Déjà, à l'époque, les puissants s'alliaient contre les catholiques.
    Le royaume burgonde est venu de Worms, au bord du Rhin. Les Burgondes catholiques chrétiens ont combattu Attila (le chef des Huns) qui attaquait l'Europe. Cela a donné une gigantesque bataille sur le Rhin qui a causé 20,000 morts. Pour l'époque, c'était colossal. Cette grande saga, qui était la lutte entre chrétiens et non-chrétiens, a donné une mystique européenne des Nibelungen qui est sous-jacente dans beaucoup de cultures européennes : anglaise, française, allemande, danoise, suédoise, etc.
    Donc, le premier roi catholique de l'Europe, c'est Saint-Sigismond. Une princesse burgonde, Idilco, a tué Attila pendant la nuit de « noce ». Elle a sauvé l'Europe d'un danger terrible de destruction parce que les Huns tuaient leurs ennemis très facilement. Les Huns sont retournés en Asie.
    Sainte Clotilde, une Burgonde
    La princesse burgonde, Clotilde qui était de la famille de saint Sigismond, est devenue l'épouse de Clovis. Elle l'a converti au catholicisme. Grâce à cette princesse burgonde, la France qui est reliée à la Bourgogne, est devenue chrétienne catholique. Les Burgondes avec Clotilde ont donc été les fondateurs de la Fille Aînée de l'Église, la France.
    Le Sanctuaire des Rois français qui est Saint-Denis a été complètement profané par les révolutionnaires. Le Sanctuaire des Rois burgondes qui est Saint-Maurice, grâce à Dieu, n'a jamais été profané. Ce sanctuaire est près de Lausanne.
    Le frère de ce Roi Sigismond s'appelait Godomar. Il s'était réfugié dans les montagnes de Suisse, près de Saint-Maurice. Il a fondé la civilisation valser. Le Roi Godomar, pratiquant l'Évangile, a reconnu que tous les citoyens burgondes étaient des prêtres, prophètes et rois, base de la démocratie directe.
    Semblable au Crédit Social
    Le Roi Godomar a pratiqué la méthode du Ring. La notion du Ring, qui rejoint la notion du Crédit Social de Louis Even, définit que le pouvoir doit rester le plus local possible. Tous les hommes se réunissaient en Ring, c'est-à-dire en cercle. Et dans les montagnes, ils définissaient localement leur vie sociale, économique et politique.
    La coutume était prise de partager les domaines. Tous les domaines communs burgondes s'appelaient des allmends. Ce système économique du Ring était basé sur la maternité et le respect de la famille. Les femmes, contrairement au droit romain, avaient le droit d'agir en justice et même de se battre lors des guerres
    Contrairement à tout le reste du monde, dans la tradition burgonde, la tradition valser aussi, ce n'est pas le fils aîné qui hérite du domaine mais c'est le cadet. Le dernier des garçons, le petit cadet, c'est l'assurance-vie, l'assurance-maladie.
    Etant donné que les montagnes suisses étaient très pauvres, les aînés devaient partir avec une partie du troupeau et aller coloniser la vallée voisine. C'est ainsi que la civilisation valser s'est répandue dans toutes les Alpes, dans toutes les montagnes. Si les aînés rataient leur expédition, ils pouvaient revenir au point de départ. Comme le cadet était l'assurance-vieillesse du père et de la mère, les petits s'occupaient des malades et aussi des parents. Cette coutume d'avoir toujours un responsable en dernier ressort, favorisait la démocratie parce qu'autour de la table familiale, le petit, on l'écoutait. On savait qu'il était l'assurance de la famille.
    Leur doctrine pratique se résume donc en fédéralisme, subsidiarité, corps intermédiaires, communes, cantons, confédération, fiscalité proche des citoyens.
    Hofer le tyrolien a défendu ces valeurs même contre les troupes napoléoniennes.
    La démocratie directe unique en Suisse (initiative constitutionnelle, référendum) vient de leur histoire.
    Les Valsers ont perfectionné la technique de la montagne dans toute l'Europe. Il ont colonisé, depuis leur vallée d'origine, le Siebenthal (Gstaad, Saanen, Gessenay) la Suisse, l'Allemagne ( Bavière), l'Autriche, la France, l'Italie, le Liechtenstein et même des vallées yougoslaves (Sbrinz).
    Ils sont les spécialistes de la construction des bisses, des routes de montagne, des ponts ( le pont du diable au Gothard, du Sanetsch....).
    Un des noms de famille est par exemple von Flüe en allemand, de La Pierre en Français, de la Pierraz en italien....
    Doctrine sociale de l'Église incarnée dans l'histoire
    Une des caractéristiques de la Suisse, de cette civilisation valser, qui est une assimilation de Français, d'Allemands, d'Italiens, d'Autrichiens, de Yougoslaves, etc., c'est un respect de la Doctrine Sociale de l'Église incarnée dans l'histoire. Avant peut-être même que la Doctrine Sociale de l'Église existe, en tant que Doctrine Sociale, les Valsers la pratiquaient en respectant l'Évangile. Tous les villages valsers avaient un prêtre, un cimetière autour de l'église. Les maisons étaient réparties sur les territoires en un réseau respectueux de la nature. La deuxième loi promulguée fût celle du respect des forêts pour éviter les avalanches.
    Chez les Valsers, pendant une longue période de l'histoire, il n'y avait pas d'argent. Cette civilisation s'est très bien développée, non polluante.
    La famille à l'honneur
    La grande coutume valser, c'était donc d'offrir dans une grande fête, lors du mariage d'un couple, une maison aux mariés, la maison toute équipée, construite pendant la fête. L'art musical (yodle, tyroliennes, la valse...) et pictural est joyeux.
    Quand un enfant arrive, on dresse une grande pique ornée de son prénom pour en informer toute la vallée. Cette grande pique a servi de modèle pour faire les hallebardes avec une pique, une hache et un crochet sur la même lance pour la défense des familles. 
    La famille était mise à l'honneur. Donc, la première unité de la Doctrine Sociale de l'Église, la famille, était aidée par la communauté comme un cadeau. La deuxième unité était la commune (la paroisse), des foyers de familles. 
    Les familles des communes sont les cantons. Le canton, en Suisse, c'est un petit Etat qui a son organisation, sa police, son système scolaire. Ce sont des états assez indépendants. Et certains cantons sont eux-mêmes des confédérations de petits Etats. Au niveau de la Suisse entière, c'est une Confédération de petits Etats, de plusieurs cultures, de plusieurs langues qui vivent en bonne intelligence depuis des siècles.
    Principes de la Doctrine Sociale
    Le deuxième principe de la Doctrine Sociale de l'Église : les corps intermédiaires. Et cela fonctionne depuis des siècles en Suisse.
    Troisième principe de la Doctrine Sociale de l'Église qui a été mis en pratique de manière automatique et historique, en Suisse : c'est le principe de «subsidiarité». «Subsidiarité» veut dire que le pouvoir doit rester le plus bas possible. Le principe constitutionnel suisse : tous les pouvoirs sont en bas, sauf ceux qui ont été expressément délégués au niveau au-dessus et par écrit. Si quelque chose n'a pas été écrit et défini dans un texte par écrit, cela reste au niveau du bas. C'est exactement l'inverse dans les Traités européens de Maastricht et les suivants...
    Notre Constitution commence par le nom de Dieu Tout-Puissant. C'est l'une des rares constitutions du monde qui commence encore au nom du Créateur.
    Petites banques locales
    Au niveau économique, en Suisse, il y a énormément de petites banques locales, des banques mutuelles. Très souvent ces banques ont été fondée dans une ferme ou une salle paroissiale. Et le banquier est un paysan. Il tient les comptes. Il y a des milliers de petites agences comme ça. C'est ça, la vraie force des banques suisses. Dans les villages, ce sont de bien petites agences tenues par des paysans.
    Une démocratie économique
    La Suisse décentralisée travaille par référendum, par initiative. Les Suisses qui ne sortaient pas l'hiver à cause des montagnes, de la rigueur du climat, avaient le temps de penser à de nouvelles lois, aux initiatives à prendre, à un référendum à faire au printemps. Tous les hommes se réunissaient à un endroit «Le Ring». Ils devaient gérer les possessions communes qui appartenaient à tout le monde. Tout le reste de l'Europe, c'était des monarchies. La Suisse était un rare endroit du monde où il y avait une démocratie qui gérait l'économie locale : le Crédit Social appliqué localement et historiquement, pendant des millénaires. (NDLR : Cette phrase de Louis Even était mise en pratique : «Une aristocratie de producteurs au service d'une démocratie de consommateurs.»)
    La civilisation valser existait sans argent, sans intérêt, sans usure, sans tout le système qui actuellement étrangle tous les pays. Nous voyons que notre pays, la Suisse, comme tous les autres pays, est en voie de disparition. Alors ma formation d'économiste, de banquier me permit de mieux comprendre ce qui se passe.
    Il est clair que les banques suisses profitent d'une situation d'actif, d'un héritage qui vient de l'histoire, en paix, au milieu de l'Europe en guerre. La Suisse est devenue très riche. Tout le monde avait confiance en ce petit pays. Le facteur essentiel en économie, c'est la confiance. Crédit, qui vient du mot latin credere, signifie avoir confiance, donner son cœur, cuore dare. Le capital se réfugiait en Suisse et les banquiers suisses sont devenus des acteurs incroyables dans l'économie mondiale. Ils profitent donc d'une situation qui est un don de Dieu, un héritage qui fait que la Suisse a une bonne réputation dans le monde entier.
    Cela rejoint un principe de notre fondateur, Louis Even : Chacun a un héritage, chacun est un héritier. Que ce soit les biens de la création, que ce soit des biens technologiques, des biens du savoir, des biens de l'organisation, des structures de la société, il y a tout un héritage qui fait que chacun d'entre nous devrait participer à cet héritage et vivre grâce à cet héritage.
    C'est un peu l'histoire en résumé du pays d'où je viens. En fait, on a incarné le Crédit Social de Louis Even et du Major C.H. Douglas.
    François de Siebenthal
    http://desiebenthal.blogspot.ch/2013/03/le-roi-bat-monnaieun-dividende-pour.html
    http://www.youtube.com/watch?v=pfExybMc3o4
    PS:
    on chante I E O U A avec les 3 noms des 3 personnes la Trinité qui ont donné le chant du LIOBA ( IOA, I E sh O U A, Alleluia, Abba)  qui était chanté en final pour accepter la mort et obtenir le ciel, avec le Christus Vincit en latin tous en choeur à trois voix et cinq tonalités circulaires et répétitives I E O U A, la gorge qui s’ouvre cinq fois pour donner en insistant sur les 3 voyelles I O A en plus soit le 8 de l’infini au total. Le nom de Dieu n’est que les 5 voyelles avec le L de L’ alleluia du St Esprit qui souffle comme il veut et donne la première vraie consomme. Le Shin de l’humanité au milieu de IEshOUA est à la fois voyelle et consonne...Ste Anne et
    St I E O U A Kim ( Joachim) étaient priés en secret pour accepter les blessures.( voici la raison des nombreux hôpitaux St Anne dans les alpes).
    Chaque fois qu’il y a sept prières, on demande les sept dons du St Esprit.
    Au nom Longine, le commandant embrasse la lance de Bourgogne, qui contient un clou de la croix et qui est le prototype de la lance du Légionnaire originaire la Gaule qui s’est converti en voyant le Christ mourir sur la Croix.
    ( cette lance est à Vienne, une copie est à Cracovie)

    Il fallait au moins huit personnes en rond pour donner le ton à l’armée rangée en ordre de bataille dans la nuit, voix masculines ET féminines mélangées.

    Les Burgondes étaient connus pour ne jamais violer les femmes, même à la guerre, ce qui est miraculeux...
    Les Papes de Lausanne.
    Le duc de Savoie qui avait été élu et couronné pape, sous le nom de
    Félix V par le concile de Bâle qui s’est terminé ä Lausanne, après
    avoir voulu promulguer le dogme de l’Immaculée Conception et pour
    faire la Paix en 1449, déposa la tiare à Lausanne et, conservant le
    titre de cardinal-évêque de Sainte Sabine (protodiacre), vint finir
    ses jours à Ripaille la joie, d’où il administra l’évêché jusqu’à sa mort en
    tant que numéro deux de l’Eglise catholique.
    Le Pape Jules II fût évêque de Lausanne.
    C’est lui qui a stabilisé les gardes suisses au Vatican.
    Le visage du St Suaire
    était brodé sur les aubes des prêtres de Lausanne et la grande rosace
    parle encore des miracles de la résurrection des embryons morts.
    St Materne ressuscitera une troisième fois probablement à la fin des temps, ...
    http://www.de-siebenthal.com/site05.htm
    La grande prière était dite par les armées suisses (Walser-burgondes) la nuit avant les batailles de défense, dès que 3 étoiles étaient visibles dans le ciel, femmes et hommes ensembles au combat. Ils ont sauvé plusieurs fois l’Europe de grandes invasions païennes.

    Chaque unité avait son lecteur éclairé par des torches si nécessaire.



    Tous, sauf les lecteurs et les luminaires, étaient de mémoire debout pour les textes, à genoux pour les deux Notre Père et Ave Maria, couchés face aux étoiles aux 3 Notre-Père des parties impaires et couché face à terre pour la 2ème partie, celle du Christ en croix, et tous debout aux autres prières.
    Chaque fois qu’il y a 5 prières, on chante I E O U A avec les 3 noms des 3 personnes la Trinité qui ont donné le chant du LIOBA ( IOA, I E sh O U A, Alleluia, Abba)  qui était chanté en final pour accepter la mort et obtenir le ciel, avec le Christus Vincit en latin tous en choeur à trois voix et cinq tonalités circulaires et répétitives I E O U A, la gorge qui s’ouvre cinq fois pour donner en insistant sur les 3 voyelles I O A en plus soit le 8 de l’infini au total. Le nom de Dieu n’est que les 5 voyelles avec le L de L’ alleluia du St Esprit qui souffle comme il veut et donne la première vraie consomme. Le Shin de l’humanité au milieu de IEshOUA est à la fois voyelle et consonne...Ste Anne et
    St I E O U A Kim ( Joachim) étaient priés en secret pour accepter les blessures.( voici la raison des nombreux hôpitaux St Anne dans les alpes).
    Chaque fois qu’il y a sept prières, on demande les sept dons du St Esprit.
    Au nom Longine, le commandant embrasse la lance de Bourgogne, qui contient un clou de la croix et qui est le prototype de la lance du Légionnaire originaire la Gaule qui s’est converti en voyant le Christ mourir sur la Croix.
    ( cette lance est à Vienne, une copie est à Cracovie)

    Il fallait au moins huit personnes en rond pour donner le ton à l’armée rangée en ordre de bataille dans la nuit, voix masculines ET féminines mélangées.

    Les Burgondes étaient connus pour ne jamais violer les femmes, même à la guerre, ce qui est miraculeux...



    L’héritage de St SigisMund

    Tous les chrétiens ont reçu de par l’onction du baptême, complété par la chrismation ou confirmation, le sacerdoce baptismal qui les fait « prêtres, prophètes et rois ». En outre le sacrement de l’ordre donne à certains de ses membres un sacerdoce ministériel. Ces deux sacerdoces sont différents et complémentaires.
    « Alors que le sacerdoce commun des fidèles se réalise dans le déploiement de la grâce baptismale, vie de foi, d’espérance et de charité, vie selon l’Esprit, le sacerdoce ministériel est au service du sacerdoce commun, il est relatif au déploiement de la grâce baptismale de tous les chrétiens ». (Instruction sur quelques questions concernant la collaboration des fidèles laïcs au ministère des prêtres, Libreria editrice vaticana, cité du Vatican 1997) .

    Tous sont égaux en démocratie directe



    ahabà (amour agape dans la première alliance) a a  a, 3 voyelles a plus h et b,

    a, gorge grande ouverte, symbole divin, A, alpha, allah....

    b, symbole du papa

    aba ( papinou),

    H, inspiration, expiration, vie, lettre donnée à Abraham et à Sarah...

    abram, abra h am, sara, ...

    Que ton Nom soit sanctifié, pour le sanctifier, il faut le chanter...
    nous savons maintenant que son nom est compris dans le L io b a suisse, qui est en fait la prière de l’aube à Dieu, IOA, qui a donné l’aube, LIOBA, est ce fameux chant attirait les vaches vers le père de famille chaque matin.

    I E O U A,
    que des voyelles de la bouche qui s’ouvre toujours plus en un souffle et qu’un nouveau né peut dire.
    soit articulé en manière trinitaire

    I O A

    le Père,

    I E sh O U A   le Fils, avec sh, le shin qui signifie l’humanité en Dieu et

    A ll E U I A le St Esprit, avec 2 L, car il souffle comme il veut

    Malachie, fin de la première alliance, finit en disant:
    Il ramènera le coeur des pères à leurs enfants, Et le coeur des
    enfants à leurs pères, De peur que je ne vienne frapper le pays
    d‘interdit.
    et la nouvelle alliance commence par une généalogie de pères et de fils...
    Le monde moderne fait exactement le contraire, il tue les lignées, les mariages, l’amour...
    Choisi la Vie, ou la mort...
    De peur que je ne vienne frapper le pays d‘interdit


    Et le nouveau Testament commence justement par le récit d’une lignée...

    I E shO U A, (Matthieu 24.36)
    I E O U A Shalaom….
    I E shO U A Shalaom
    A ll E l UIA Shalaom
    I O A


    SI QUA FATA SINANT ( devise de la Cathédrale de Lausanne, dédiée à sauver les embryons, oculos humeris, dans le vitrail de la rose, à 3 heures...)
    Cette simplicité, c’est l’Abbé Bovet lui même qui en parle le mieux lorsqu’il évoque sa Suisse natale : « Mon Pays que j’ai servi à ma manière, de tout mon coeur, en le célébrant par mes chansons. Mon Pays que je continue à chanter jusqu’au dernier souffle de ma vie. Car il est vrai de dire que ce peuple, je l’ai aimé et je l’aime profondément. Mon but, en écrivant des chansons pour lui, a été de lui donner de la joie, de l’aider dans son labeur de tous les jours, de faire luire à ses yeux sans qu’elle s’éteigne, la flamme généreuse de l’espérance, du courage, de l’optimisme. C’est cela que j’ai voulu. J’y ai mis tous mes efforts et toute ma foi. J’y ai mis une sincérité rigoureuse. Ai-je réussi ma tâche ? Il est encore trop tôt pour le dire. En tout cas, mes chansons, je ne les ai pas écrites comme un simple compositeur, mais comme un prêtre aussi, et ce fut là mon ministère et mon apostolat. »

    Le compositeur des alpages ne devrait pas éclipser le compositeur de Musique Sacrée, mais son succès en a décidé autrement. On se fera une opinion avec « Nouthra Dona di Maortse » (Notre-Dame des Marches, lieu de pélerinage suisse), pièce toute empreinte de piété populaire, mais ô combien priante. L’Abbé Bovet y révèle un phrasé à la fois coulant, dynamique, et plein de dévotion [La Procure peut vous fournir une version bilingue de cette pièce].

    Nouthra Dona di Maortse
    vivement recommandé de l’écouter...
    http://www.chant-liturgique-paroisse.fr/comp.bovet/comp.bovet.html

    NOUTHRA DONA DI MAORTSE – Joseph Bovet (1879 - 1951)

    Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

    Nous avons raison de compter sur vous,
    pour nous appuyer dans les mauvais moments.
    Près de votre fils vous faut prier pour nous,
    puis nous tous garder dans le bon chemin.


    Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

    Il a beaucoup passé dans votre petite chapelle,
    des gens qui y ont prié, de ceux qui y ont pleuré.
    Sur votre belle hauteur, ils ne vous laissent pas seule,
    ceux qui ont des soucis ils viennent vous appeler.


    Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

    Venez nous aider nous avons très besoin,
    pour faire toujours bien comme il faut ce qu’il faut.
    Il nous semble quelquefois que le ciel est tellement haut,
    que nous pourrons jamais grimper jusque làhaut.

    Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

    Quand il faudra mourir c’est vous qui faut nous prendre,
    nous vous avons tant dit qu’il faut pas nous oublier.
    D’ici pas trop longtemps laissez nous attendre,
    devant le paradis sans y nous faire entrer.


    Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

    Nous avons raison de compter sur vous,
    pour nous appuyer dans les mauvais moments.
    Près de votre fils vous faut prier pour nous,
    puis nous tous garder dans le bon chemin.

    Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!
    http://www.chant-liturgique-paroisse.fr/comp.bovet/comp.bovet.html

    Lien sur ce sujet


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    Joyeux anniversaire à Myret, encore de la place depuis Lausanne demain. 021 616 88 88 :-)




    Rendez-vous à Genève le 11 fév 2017 : « 5 ANS APRÈS, LE HOLD-UP CONTINUE – MYRET ZAKI & ÉTIENNE CHOUARD »
    Publié le 3 février 2017 | 9 commentaires


    Chers amis,

    Je vais enfin retrouver ma chère Myret, et vous aussi j’espère, à Genève samedi prochain, pour continuer cet échange épatant que nous avions commencé il y a 5 ans, déjà, en décembre 2011, sur le coup d’État bancaire qui se déroulait en Grèce, et partout dans le monde.


    Conférence . Samedi 11 février 2017 . 18h30

    http://fonderiekugler.ch/fonderie/fonderie-kugler/news-fonderie/442-l-etat-et-les-banques

    Il y a un « événement Faceboook » : https://www.facebook.com/events/1833810500229493/

    Je voudrais surtout reprendre avec Myret notre début de controverse à propos de Keynes : Myret semblait penser que les politiques keynésiennes « échouaient manifestement », et je n’avais pas eu le temps de répondre à ça : il me semble au contraire que, à l’évidence, c’est de Keynes que nous avons besoin aujourd’hui, et je suis content que nous ayons tous les deux, un peu de temps pour approfondir cette question cruciale : nos sociétés ont-elles besoin d’une politique de l’offre (au profit du capital) ou d’une politique de la demande (au profit du travail) ?

    Par ailleurs, j’aimerais soumettre à Myret une proposition de réforme monétaire absolument radicale.

    Il y a aussi quelques livres essentiels dont je voudrais vous parler sur ces sujets.

    J’ai hâte d’y être, ça va être une très chouette soirée, je suis sûr

    Au plaisir de vous y retrouver.

    Étienne.

    —-

    Fil Facebook correspondant à ce billet :
    https://www.facebook.com/etienne.chouard/posts/10154936187482317
    Ce contenu a été publié dans "science économique" prostituée aux grands marchands, Agenda, complots, fondements économiques de la souveraineté populaire, l'enjeu politique central de la monnaie, le piège politique de "la dette publique", massacres impunis pour raisons "économiques", monnaie et création monétaire, truanderies bancaires (pléonasme), truanderies capitalistes (pléonasme), truanderies journalistiques, truanderies politiciennes, Union européenne, et marqué avec banques, coup d'État bancaire. Mettez-le en favori avec son permalien.






    Myret Zaki et Etienne Chouard à Genève le Sam. 11/02/ 2017 à 18h30 ...

    https://plus.google.com/117421548238726599207/posts/Kk8LLZhxLn8



    François de Siebenthal31 janv. 2017 - Myret Zaki et Etienne Chouard à Genève le Sam. 11/02/ 2017 à 18h30. L'ETAT ET LES BANQUES: 4 ANS APRÈS, LE HOLD-UP CONTINUE MYRET ZAKI .

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    Voici un lien et un message à faire passer sur l'imposture de Suisse, de la BNS.
    La Banque Nationale Suisse (BNS) pollue plus que toute la Suisse entière avec ces 8 millions d'habitants!
    Indignez-vous!
    https://www.facebook.com/raoul.mengis/posts/10210185395604193

    Des placements polluants ?La BNS ne se soucierait pas assez de la planète, avec ses placements, selon Les amis de LaRevueDurable et South Pole Group

    de Mathieu Despont 

    Notre collectif de l'Assemblée des Actionnaires Actifs positifs de la BNS AAA+http://aaapositifs.ch a déjà dénoncés ces investissements pourri autant financièrement qu'écologiquement lors de l'AG de la BNS d'avril dernier...
    https://www.youtube.com/watch?v=dA4px_ez2uY...

    Mais on dirait que ça ne suffit pas... merci aux médias de diffuser massivement cette infos :) ... ça bouge.

    .. et rendez-vous tous en avril prochain pour la prochaine AG... achète une action BNS.. inscrit-toi au registre des actionnaires... et vient donner ton point de vue à l'AG....
    Plus nous serons... plus nous aurons de poids !
    ... et n'hésite pas à contacter le conseiller d'Etat en charge des finances de ton canton pour lui faire prendre conscience du poids de son vote à l'AG... pour autant que l'on puisse voter.
    L'année dernière notre collectif AAA+ a fait une proposition pour que la BNS applique sa charte écologique sur les investissements... mais le conseil de banque a jugé que cette proposition ne pouvait pas être soumise à l'AG.....
    Proposition no 7...
    http://aaapositifs.ch/coherence-et-transparence/
    Je n’aime plus · Répondre · 4 · 16 décembre 2016, 20:09

    de Blaise Rossellat Idée d'un crowdfunding public et démocratique...

    Investir en Suisse ferait prendre encore plus de valeur au franc suisse selon le directoire de la BNS. Il préfère sacrifier l'économie suisse pour essayer de faire baisser la force du franc sans grand succès.

    Laisser au citoyen le libre choix d'investir la création monétaire décidée par la BNS dans les innovations économiques et sociales de son choix en Suisse serait plus judicieux!

    Mon intervention en ce sens lors de l'AG de la BNS du 29 avril 2016:

    https://youtu.be/uAKg9fRmluU


    Autres placements de la BNS !


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    Sozialwissenschaftliche Gesellschaft
    Mündener Gespräche

    59. Mündener Gespräche:


    "Möglichkeiten und Grenzen des Vollgeldes"


    Einführung

    Auf die Weltwirtschaftskrise von 1929 reagierten die beiden US-Ökonomen Irving Fisher und Henry Simons mit dem Vorschlag eines „100%-Money“. Durch die Notwendigkeit, Giroguthaben zu 100 % mit Zentralbankgeld zu unterlegen, sollte den Geschäftsbanken die Möglichkeit genommen werden, „Giralgeld“ auf dem Kreditwege selbst zu schöpfen. Denn in dieser Möglichkeit sahen Fisher und Simons den entscheidenden Treibsatz für die damalige Krise. Zur Versorgung der Wirtschaft mit Geld sollten allein die Zentralbanken berechtigt und natürlich auch verpflichtet sein.

    Diesen Vorschlag baute der Ökonom und Soziologe Joseph Huber 1998 in abgewandelter Form zum Konzept eines „Vollgeldes“ aus. Seit einigen Jahren wird er dabei von der Organisation „Monetative e.V.“ unterstützt, die es sich zur Aufgabe gemacht hat, sein Konzept weiterzuentwickeln und in die wissenschaftliche Diskussion einzubringen, um so zur Überwindung der seit 2008 anhaltenden zweiten großen internationalen Finanz- und Staatsschuldenkrise beizutragen. Eine Vollgeld-Initiative in der Schweiz hat über 100.000 Unterschriften gesammelt, die dort erforderlich sind, um eine Volksabstimmung über die Einführung von Vollgeld herbeizuführen. Auch auf Island gibt es gleichgerichtete Bestrebungen.

    Die Diskussion über die Notwendigkeit einer Geldreform wird mittlerweile sehr stark vom Vollgeld-Konzept bestimmt. Daneben gibt es auch noch den von Silvio Gesell begründeten Geldreformansatz des Freigeldes, der durch die neuere Negativzinsentwicklung und die Diskussionen über die Zukunft des Bargeldes wieder an Aktualität gewonnen hat. Eine Synthese beider Geldreformkonzepte könnte eine angemessene Antwort auf die aktuellen Krisenentwicklungen sein.

    Aus der Perspektive des Freigeldes gibt es noch Fragen an die Verfechter des Vollgeldes, über die bei dieser Tagung ergebnisoffen diskutiert werden soll. In den Blick genommen werden sollen auch kritische Vorbehalte, die von keynesianisch orientierten Ökonomen gegen das Vollgeld erhoben werden.

    Und schließlich wollen wir die Frage stellen, ob sog. Kryptowährungen und Online-Bezahlsysteme wie Bitcoin, Paypal & Co. ganz neue Möglichkeiten einer Entgrenzung der Geldschöpfung eröffnen und was ihre Ausbreitung sowohl für das Vollgeld als auch für das Freigeld bedeutet. Gleichzeitig soll diskutiert werden, ob virtuelle Währungen eine Vollgeld- und/oder Freigeld-Alternative darstellen können.

    Das Programm:


    SAMSTAG, 11. MÄRZ 2017




    9.15 Uhr Begrüßung und Einführung in die Tagung

    Dipl.-Volksw. Ass.jur. Jörg Gude




    9.30 Uhr Theoretische, politische und praktische Aspekte einer Vollgeldreform

    Prof. Dr. Johann Walter, Westfälische Hochschule Gelsenkirchen




    10.45 Uhr Kaffeepause




    11.00 Uhr Kritische Analyse des Vollgeldes aus (monetär)keynesianischer Perspektive

    Dipl.-Kfm. und Dipl.-Volksw. Ferdinand Wenzlaff, Hamburg




    12.30 Uhr Mittagspause




    14.30 Uhr Vollgeld oder lieber doch nicht? - Robinson und die Eichhörnchen

    Prof. Dr. Dirk Löhr, Hochschule Trier, Umwelt-Campus Birkenfeld




    16.00 Uhr Kaffeepause




    16.30 Uhr Vom Freigeld zum Vollgeld und vom Vollgeld zum Freigeld

    Dipl.Kfm. Thomas Betz, Berlin




    18.00 Uhr Abendpause




    20.00 Uhr Buchvorstellung „Ökoroutine“

    Dr. Michael Kopatz, Wuppertal-Institut für Klima, Umwelt, Energie




    SONNTAG, 12. MÄRZ 2017




    9.15 Uhr Bitcoin, Paypal & Co. - Entgrenzung der Geldschöpfung oder Möglichkeit für ein alternatives Vollgeld-/Freigeld-System?

    Dr. Beate Sauer, Universität der Bundeswehr München




    10.15 Uhr Kaffeepause




    10.45 Uhr Diskussion zum Vortrag und zusammenfassendes Rundgespräch




    12.30 Uhr Ende der Tagung

    Information & Programm als PDF-Download:

    59.MueGe_Programm.pdf(50,9 KiB)

    Termine & Veranstaltungsort:


    Die 59. Mündener Gespräche finden am 11./12. März 2017 in der
    Silvio-Gesell-Tagungsstätte in Wuppertal statt.

    Anmeldung:


    Ausführliche Informationen zur Anmeldung und ein Online-Formular erreichen Sie unter https://goo.gl/jqkQ1a


    Weitere Informationen zur Tagungsstätte gibt es auf der Website http://www.silvio-gesell-tagungsstaette.de/


    Wegbeschreibung: http://lernort-wuppertal.de/anfahrt










    Sozialwissenschaftliche Gesellschaft

    Vorstand | Kontakte

    Vorstand/Kontakte | Links | Impressum






    Geschäftsstelle

    der Sozialwissenschaftlichen Gesellschaft 1950 e.V.

    Hamburg




    Dipl.Vw.Ass.jur. Jörg Gude

    Wiedel 13, 48565 Steinfurt | eMail: JoergGude@aol.com




    DER V O R S T A N D DER SG




    1. Vorsitzender:

    Prof. Dr. habil. Dirk Löhr, Gregor-Wolf-Str. 19, 66606 St. Wendel,

    eMail: dr.dirk.loehr@googlemail.com




    2. Vorsitzender und Geschäftsführer:

    Dipl.Vw.Ass.jur. Jörg Gude, Wiedel 13, 48565 Steinfurt,

    eMail: JoergGude@aol.com




    1. Schriftführer:

    Dipl. Kfm. Thomas Betz, Paul-Lincke-Ufer 4, 10999 Berlin,

    eMail: t.betz@web.de




    2. Schriftführer:

    Dipl.-Ökonom Werner Onken, Weitzstr. 15, 26135 Oldenburg

    Fon: ++49(0)441 - 36 111 797 | eMail: onken@sozialoekonomie.info




    Kassiererin:

    Dipl.-Math. Alwine Schreiber-Martens, Jahnatal 4a, 01594 Riesa OT Jahnishausen

    Fon: ++49(0)3525 - 517 827




    Vorstandsmitglied z.b.V.

    Fritz Andres, 1. Vorsitzender der “Stiftung für Reform der Geld- und Bodenordnung”,

    Dhauner Straße 180, 55606 Kirn, Fon + Fax: ++49(0)6752 - 2427,

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