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Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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    Monnaie-pleine à la télévision en allemand, sur un blog et en tournée...


    La grande inondation d'argent - comment les riches deviennent toujours plus riches / SWR: Mer Juillet 3 à 20 H 15

    Tout le documentaire passionnant ARD « La grande inondation d'argent - ils deviennent plus riches que les empires » ce mercredi soir à 20h15 sur la SWR.

    Le film montre comment notre système monétaire est pourri, qui sont les gagnants et les perdants et présente notre initiative.

    Vous trouverez ici le programme pour voir ensuite les archives ARD .

    Notre initiative sera présenté à la 30ème minute.

    photo:
    Reinhold Harringer, porte - parole de-initiative
    Dans une interview avec le cinéaste Michel Hanspeter 
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    L'argent souverain!

    lire aussi sur notre blog « L'amour de l' argent » -  la dernière contribution « L'argent souverain! » Par Christian Felber. 

    Initiateur de la banque de projets pour le bien commun et de l' économie du bien - être commun , il est engagé dans un système monétaire démocratique. 
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    Actions régionales

    Les événements régionaux auront lieu à nouveau en Juillet!
    Si vous êtes intéressé par les événements et les activités régionales:
    S'il vous plaît vous inscrire avec emplacement regiogruppe@vollgeld-initiative.ch .
    Nous organiserons volontiers des contacts dans votre région .
    Par exemple Regiogruppe Argovie: www.bankenknacker.ch/regionalgruppe-ag


    Présentations / événements d'information

    4 Juillet, AARAU: Informations sur l' événement / conférence

    11 juillet BADEN: Séance d' information / présentation


    Distribuez Stammtisch / Regio réunion / Flyer

    13 juillet BERN: 18 h - 20h00 (avance de 17 heures distribuer des dépliants)

    18 juillet Rheinfelden: de 19 h (avance de 18 heures distribuer des dépliants)

    19 juillet TRAIN: de 18.00 h à environ 21:30


    Plein argent mascotte en tournée
    (Distribué par l'heure d' aide avec la cabine dépliant et des informations de support hautement souhaitable)

    07/07/2017, BADEN: 11h00-18h00 | Station Square (Aide recherchée)

    14/07/2017, LIESTAL: 11h00-17h00 | Water Tower Place (Aide recherchée)

    15/07/2017, LIESTAL: 09h00-à-15:00 | Water Tower Place (Aide recherchée)

    21/07/2017, BALE: 11h00-17h00 | Barfüsserplatz (Aide recherchée)

    22/07/2017, BALE: 9:00-à-15:00 | Barfüsserplatz (Aide recherchée)


    Toutes les autres dates, s'il vous plaît trouver ci - dessous www.vollgeld-initiative.ch/termine
    et des informations sur l'argent plein-Tour en www.vollgeld-initiative.ch/vollgeld-tour .
    Les images de la tournée peuvent être trouvés ici .

    Photo: Plein argent mascotte sur le Gemüsebrücke à Zurich 
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    Nous vous remercions de votre soutien indispensable! 


    Si vous souhaitez soutenir notre travail, s'il vous plaît envoyer ce bulletin à vos amis sur,nous suivre sur Twitter ou Facebook et de faire un don . 



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    Avec nos meilleurs voeux au nom de l' équipe de campagne ,

    Maurizio Degiacomi
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    Initiative pleine d' argent
    PO Box 3160, 5430 Wettingen
    Téléphone: 044 586 65 96 , Mobile: 079 773 34 50
    info@vollgeld-initiative.ch
    www.vollgeld-initiative.ch 

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  • 07/04/17--02:19: Un 5ème recours à Moutier
  • QUESTION JURASSIENNE - 
    Un nouveau et 5ème recours lié au vote de la Ville de Moutier a été déposé auprès de la préfecture du Jura bernois. Il vise le contrôle des cartes de légitimation des électeurs qui ont exercé leur droit de vote en se rendant personnellement au local de vote.
    Un 5e recours lié au vote de la Ville de Moutier (BE) sur son appartenance cantonale a été déposé auprès de la préfecture du Jura bernois. Ce recours vise le contrôle des cartes de légitimation des électeurs qui ont exercé leur droit de vote en se rendant personnellement au local de vote.
    Le recourant estime qu'on aurait dû contrôler dans chaque cas, en exigeant la présentation d'une pièce d'identité, que l'électeur venu voter était bien la personne dont le nom figurait sur la carte de légitimation qu'il a remise, a précisé lundi la préfecture. Le recours a été déposé jeudi dernier.
    Il s'ajoute aux quatre autres recours déjà déposés en lien avec le vote communaliste de Moutier. L'examen de ces cinq recours pourrait conduire à l'annulation de cette votation, relève le préfet du Jura bernois Jean-Philippe Marti. Le 18 juin, la population de Moutier a décidé de rejoindre le canton du Jura.


    François de Siebenthal: Moutier sous plus haute surveillance encore

    desiebenthal.blogspot.com/2017/06/moutier-sous-plus-haute-surveillance.html
    19 juin 2017 - Vidéos par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/ ...Moutier choisira-t-il de rester dans le canton de Berne ou ...

    François de Siebenthal: Moutier, plus de preuves et indices !

    desiebenthal.blogspot.com/2017/06/moutier-plus-de-preuves-et-indices.html
    16 juin 2017 - Nous cherchons plus de preuves et indices, films des câbles de scellement et sceaux àMoutier, inscriptions sur les sceaux, témoignages de ...

    Fraudes à Moutier ? Où sont les câbles et les sceaux ? du scotch ...

    https://plus.google.com/117421548238726599207/posts/YWYQQctk6DG
    19 juin 2017 - Fraudes à Moutier ? Où sont les câbles et les sceaux ? du scotch ? Fraudes àMoutier ? Où sont les câbles et les sceaux ? du scotch ? Moutier, 5 ou 2 urnes ...

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    Les familles nombreuses, les pauvres et tous les plus petits ont besoin d’être défendus.

    "On l’a fait ! 


    Nous avons déposé ta signature en faveur du congé paternité à l’occasion d’un cortège de poussettes.

    Nous avons récolté 107‘106 signatures validées et posé un nouveau record: jamais encore autant de personnes n’ont signé via internet!"

    Bravo!!!! www.Familles-nombreuses.ch soutient cette initiative car avoir un papa présent une semaine à la maison avec 3 enfants ou plus lorsqu'on a un nouveau-né n'est pas un luxe ... Je vous tiendrai informés de la suite bien sûr ;-)

    Pour rappel:

    "Pour un congé paternité raisonnable"


    L’association comporte quatre organisations faîtières: Travail.Suisse (travailleuses et travailleurs), männer.ch (organisations masculines et des pères), Alliance F (organisations féminines) et Pro Familia Suisse (organisations des familles). En incluant les membres passifs, l’association regroupe entre temps plus 160 différentes organisations et représente ainsi une vaste alliance de la société civile.

    L’initiative populaire « Pour un congé paternité raisonnable – en faveur de toute la famille » a été lancée le 24 mai 2016 et est déposée aujourd’hui. Elle demande un congé paternité de 20 jours, au lieu de l’unique jour existant aujourd’hui dans le cadre des heures et jours libres usuels existant selon l’art. 329, alinéa 3 du CO. L’initiative prévoit l’introduction d’un congé paternité payé de 20 jours qui peut être pris par jours séparés et de manière flexible en l’espace d’une année."


    http://familiaplus.com/

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    Statuts des clubs de création de capital ( 3C )



    Sous la dénomination clubs de création de capital ( 3C ) il existe au sens des articles 60 et suivants du Code civil suisse, une association dont le siège est au domicile du Secrétaire. 



    2. BUTS 
L'association a pour buts :
2.1. analyser les problèmes posés par les pouvoirs économiques et financiers;
2.2. diffuser sur ces questions une information accessible;
2.3. organiser des actions permettant de promouvoir cette diffusion;
2.4. dénoncer les pratiques prédatrices des pouvoirs économiques et financiers, mettre sur pied des actions de résistance, dans l'esprit de la plate-forme;
2.5. lutter pour la remise de dividendes et de rabais compensés aux citoyens et citoyennes et aux entrepreneurs
2.6. soutenir les activités allant dans le même sens d'autres associations poursuivant des buts analogues;
2.7. promouvoir des débats, des discussions afin de proposer diverses solutions alternatives, fondées sur la solidarité et la justice sociale, au fonctionnement des marchés financiers et de l'économie.



    3. MEMBRES
3.1. Peut être membre toute personne physique ou morale qui accepte la charte du mouvement, ainsi que les présents statuts, sauf en refus d'adhésion et d'exclusion.
3.2. La coordination internationale ou nationale (au sens de coordination à l'échelle fédérale) statue sur les demandes d'admission des personnes morales ayant un statut juridique national, à titre de membre collectif (associations, syndicats, etc.). 
Les membres individuel-le-s adhèrent aux sections cantonales ou nationales. Ils/elles sont automatiquement membres de l'association 3C-suisse. Les sections cantonales développent leurs actions avec un maximum d'autonomie et s'efforcent d'en informer et d'en faire profiter l'ensemble des membres à l'échelle cantonale et fédérale. Elles (i.e. sections cantonales) sont donc formées de membres individuel-le-s et de groupes locaux (quartiers, entreprises, communes). 
Les sections cantonales statuent sur l'adhésion d'associations (personnes morales) ayant un statut cantonal ou international. La même procédure s'applique au plan municipal. 
Les sections cantonales sont tenues à informer la coordination nationale de l'adhésion de personnes morales (associations, etc.) à l'échelle cantonale (et municipale).
3.3. A chaque niveau d'organisation de 3C, le/la membre peut recourir contre une décision négative auprès de la coordination nationale ou internationale. La décision (refus d'adhésion) n'a pas besoin d'être motivée.
3.4. La qualité de membre se perd par démission écrite ou exclusion prononcée par l'assemblée générale. Recours peut être fait auprès de la coordination concernee. La décision n'a pas besoin d'être motivée.



    4. ORGANES DU MOUVEMENT ET LEURS ATTRIBUTIONS



    4.1. Au niveau national
4.1.1. L'Assemblée générale se réunit statutairement une fois l'an, sur convocation de la coordination nationale. Cette assemblée est souveraine et décide des options générales de l'association au cours de l'année à venir. 
Elle est convoquée 6 semaines au moins avant sa tenue, avec proposition d'ordre du jour.
Elle adopte et modifie la plate-forme de l'association. 
Elle vote le rapport des vérificateurs/-trices des comptes et le rapport annuel de la coordination. Elle élit trois responsables des finances à l'échelle fédérale, qui intègrent les travaux de la coordination. Un/e responsable des finances doit être associé-e aux travaux du secrétariat. 
Elle élit les vérificateurs/-trices des comptes.
Une assemblée générale extraordinaire peut être convoquée sur demande de 3 sections cantonales ou de 15% des membres inscrit-e-s à l'échelle fédérale. 
4.1.2. La Coordination nationale se réunit au moins 4 fois par année. Elle est composée par deux délégué-e-s des sections cantonales (et municipales). La coordination est convoquée trois semaines à l'avance, avec proposition d'ordre du jour. Les attributions de la coordination: assurer le maximum de synergies entre les diverses initiatives, faire circuler l'information, assurer un bulletin de liaison en deux langues (en allemand et en français, si possible en italien), mettre sur pied un site Internet (en trois langues). La coordination nationale veille à maintenir le contact à l'échelle internationale avec 3C-international et à coordonner les actions avec les associations partenaires au niveau national.
Les dates et lieux des réunions de la coordination sont annoncés sur le site Internet et dans les bulletins. Les réunions de la coordination sont ouvertes à tou-te-s les membres de 3C (sans droit de vote). 
Elle nomme en son sein un Secrétariat composé de 3 à 13 membres pour assurer le fonctionnement régulier de l'association et de sa coordination. Les principales attributions du Secrétariat sont: établir les convocations de la coordination, suivi des finances (établir les comptes annuels et proposition de budget), et autres tâches définies par la coordination. 
La coordination nationale doit convoquer, une fois par année, une assemblée générale de 3C-Suisse. 
4.1.3. Une modification de la charte et/ou des statuts nécessite la convocation d'une assemblée générale des membres individuel-le-s et des membres collectifs un mois et demi à l'avance, avec proposition dûment explicitée. L'adoption des modifications de la charte et des statuts se fait à la majorité des deux tiers des membres présent-e-s. 
4.1.4. Lors des votes, les personnes morales, à titre de membre collectif, disposent d'une voix.
4.2. Au niveau cantonal (et municipal)
4.2.1. Les sections cantonales (et municipales, quand elles ne peuvent intégrer une structure cantonale) s'organisent en assemblées générales qui élisent des comités. Ces comités ont à leur échelle les mêmes fonctions que la coordination à l'échelle fédérale. 
4.2.2. Les sections cantonales (et municipales dans le sens du point 3.2, al. 2) constituent la base de l'association de 3C-Suisse. Elles disposent d'une forte autonomie pour assurer le maximum d'initiatives et tenir compte des différences culturelles et linguistiques.
4.2.3. L'assemblée générale statutaire des sections cantonales (et municipales) se réunit au moins une fois l'an, sur convocation du comité. Elle se tient avant l'assemblée statutaire de l'association à l'échelle nationale. Cette assemblée a la compétence suivante: 
• élection des membres du comité;
• élection des vérificateurs/-trices des comptes;
• approbation des comptes et du rapport annuel;
• fixation des cotisations dont un pourcentage est consacré au fonctionnement de la coordination et du secrétariat au niveau national, pourcentage décidé par l'assemblée nationale statutaire;
• délibération sur toute question en relation avec l'existence et la bonne marche de l'association;
• propositions d'activités;
• dissolution de la section cantonale (et municipale).
4.2.4. Lors des votes, les personnes morales, à titre de membre collectif, disposent d'une voix.
4.2.5. Les ordres du jour sont adoptés par l'assemblée. 
4.2.6. Des assemblées générales extraordinaires peuvent être convoquées à tout moment par le comité ou si au moins 10% des membres en font la demande.
4.2.7. Les assemblées cantonales (et municipales) sont convoquées 15 jours à l'avance.
4.2.8. Le comité des sections cantonales (et municipales) est élu par l'assemblée générale pour une période d'un an. Il se compose de 5-15 membres. Le comité informe l'assemblée, pour ratification, de la répartition des tâches en son sein. Il s'organise en fonction de ses besoins. La signature collective à deux est accordée aux membres du comité.
4.2.9. Les principales attributions du comité sont: promouvoir les buts et la charte du mouvement; soutenir les initiatives citoyennes des divers groupes, ateliers intégrant une section cantonale (et municipale); établir les ordres du jour; prendre toutes les mesures propres à assurer la bonne marche de l'association; établir les comptes annuels; convoquer les assemblées.



    5. RESSOURCES DU MOUVEMENT 
5.1. Au niveau cantonal (et municipal)
Les ressources de l'association sont:
• les cotisations de ses membres fixées par l'assemblée de chaque section;
• les dons ou legs;
• les bénéfices réalisés lors de manifestations ou d'actions organisées par l'association.
5.2. Au niveau national
Chaque section cantonale (et municipale) contribue aux ressources du secrétariat de la coordination nationale à concurrence de 10% de ses revenus. Les adhérents au niveau national versent directement leur cotisation au niveau national.



    6. RESPONSABILITE
Les obligations de l'association sont couvertes exclusivement par sa fortune. La responsabilité civile de ses membres est exclue.



    7. INTERPRETATION
Les statuts sont rédigés en français, italien et allemand. La version française fait foi.


    8. DISSOLUTION DES SECTIONS NATIONALES, CANTONALES (ET MUNICIPALES) 
8.1. La dissolution de chaque section est décidée par son assemblée générale. Elle doit être acceptée par la majorité des 2/3 des membres de l'association.
8.2. Si cette majorité n'est pas atteinte, une nouvelle assemblée générale est convoquée et la décision prise à la majorité des 2/3 des membres présents.
8.3. En cas de dissolution, les biens de la section vont à l'association nationale 3C-Suisse.



    9. DISSOLUTION 
9.1. La dissolution de l'association est décidée par l'assemblée générale statutaire ou extraordinaire. Elle doit être acceptée par la majorité des 2/3 des membres de l'association.
9.2. Si cette majorité n'est pas atteinte, une nouvelle assemblée générale est convoquée et la décision est prise à la majorité des 2/3 des membres présent-e-s.
9.3. En cas de dissolution, la dernière assemblée générale attribue les biens de l'association nationale à une institution se proposant d'atteindre des buts analogues.
Les présents statuts ont été adoptés par l'assemblée constitutive tenue à Rougemont.




    


I. Principes fondamentaux 
Auto assistance signifie que des personnes ayant la même situation économique ou une situation semblable se regroupent, apportent elles-mêmes les fonds nécessaires à l'exploitation association commune et affirment leur volonté de se porter garantes les unes des autres. 
Elles s'attendent à ce que leur adhésion à l’ association leur donne enfin accès au marché et au capital face à la concurrence, qu'elle améliore leur propre position sur le marché et satisfasse mieux leurs besoins économiques. En gros, elles veulent ainsi avoir accès au marché, avoir accès au capital. 
Auto administration signifie que les sociétaires règlent eux-mêmes les rapports au sein de l’association. Ils mettent ainsi l’association à l'abri des influences étrangères. 
Cela revient à dire que les rapports internes des associations ne sont pas soumis aux directives de tiers. 
Les sociétaires fixent les activités économiques de leur entreprise commune par l'intermédiaire des organes. 
Cette démocratie interne est un élément essentiel du système. 
Auto responsabilité signifie que les sociétaires sont eux-mêmes responsables de l'existence et du maintien de l'entreprise association et qu'ils en sont également garants vis-à-vis de l'extérieur. 
De par cette responsabilité solidaire ils possèdent la confiance d'autres organisations économiques. 
Liberté d'adhésion signifie que l'adhésion à une association est librement consentie; quiconque y adhère ne peut le faire que de plein gré car il n'a pas seulement des droits au sein de la association mais également des obligations importantes. 
Tout un chacun a le droit de devenir sociétaire et de cesser de l'être. Mais celui qui décide de coopérer avec l’association est tenu de le faire. 



Promotion des sociétaires signifie que le sociétaire est au centre des activités de l’association. La mission fondamentale de l’association consiste à offrir au sociétaire les services dont il a besoin: l'orientation selon ses besoins est primordiale. 
Le sociétaire fait l'objet de la promotion; La réalisation de cette mission de promotion ne peut se faire durablement que grâce au maintien et à l'augmentation des parts du marché, grâce à la croissance et au maintien de la substance et de la liquidité. 
Les organes dirigeants doivent avoir un esprit de concorde, de tolérance et de compromis, qui se trouve dans les enfants de familles nombreuses
C'est pourquoi: l'objectif et la mission de l’association ne sauraient être la réalisation de n'importe quelles missions de politique sociale, de satisfaction de besoins collectifs ou même des missions imparties par des autorités publiques. 
Qualité de membre ouverte à tous signifie que quiconque veut devenir sociétaire d'une association a la possibilité de le faire dans le cadre des règlements légaux et statutaires. Les associations ne partent pas du principe que le nombre des sociétaires est constant, leur existence ne dépend donc pas de l’adhésion ou de la démission des sociétaires. 
Principe d’identité signifie que l’association est à la fois un regroupement de personnes, une association de sociétaires et une entreprise. Les sociétaires sont conjointement responsables de l'entreprise qu'ils exploitent. Il existe ainsi un triple lien entre le sociétaire et l’association: il est responsable sur le plan financier, il est investi de pouvoirs de décision et de contrôle et il est preneur de prestations. 
Les liens économiques unissant les sociétaires et les rapports au sein du groupe social qu'est le regroupement de personnes sont très étroits: si l’entreprise association ne fonctionne pas, le regroupement de personnes ne fonctionne pas non plus et vice-versa. 
Principe d'économie liée signifie que les associations se regroupent en organisations d'économie liée en raison de leur taille, de leur dissémination, et souvent à cause de leur caractère régional, ce qui a pour effet d'élargir le champ d' application du principe de l' auto assistance. Le système d’économie liée permet d’augmenter le degré de promotion de chaque association faisant partie de ce système. Le transfert de tâches à des entreprises du système d'économie liée a pour effet de maintenir une vue d'ensemble claire mais également d’augmenter la compétitivité. 
Ces systèmes d’économie liée, étroitement attachés aux entreprises et créés pour des raisons de politique d'entreprise, sont complétés par des organisations administratives d’économie liée qui conseillent les associations, les contrôlent et défendent leurs intérêts. Elles exercent des fonctions de coordination, de conseil, d'encadrement et de formation. L'activité de révision de ces organisations d'économie liée revêt une importance capitale en ce qui concerne les associations et leurs organisations. 
Les entreprises du système d'économie liée se chargent uniquement des tâches que ne peuvent mener à bien les associations locales. La coopération économique au sein du système d'économie liée repose également sur le principe de subsidiarité coopératif. 
Principe de vue d'ensemble claire / principe de régionalité signifie que le rayon d'action d'une association doit être, si possible, clair et net.
Le principe de la décentralisation repose sur le fait que de petites unités garantissent une grande mobilité, une plus grande proximité du marché, des clients et des sociétaires et par conséquent des avantages stratégiques sur le plan de la concurrence. L’association est ainsi en mesure de satisfaire les différents besoins de ses sociétaires et de défendre leurs intérêts. 
La connaissance exacte de la situation sur le terrain au sens large du terme permet de réduire les processus décisionnels et de prendre rapidement des décisions. C' est pourquoi il s'agit de maintenir des relations personnelles étroites, le contrôle social et la proximité des sociétaires même lorsque ce principe de localité ou principe du "terrain" au sens étroit du terme n'est pas respecté. 
Principe de l'indépendance des associations par rapport à l'État signifie que les associations appartiennent à leurs sociétaires et sont responsables envers elles; elles sont indépendantes de l'État. 
Les associations ne sont pas des instruments permettant d'atteindre des objectifs de politique sociétale, sociale ou économique. Elles ne peuvent et ne veulent pas non plus assumer le rôle de l'État. Les associations désirent seulement que l'État assure l'égalité des chances, la neutralité de la concurrence ainsi que des conditions cadre politiques et juridiques bien définies. 
Les associations n'exercent des fonctions sociales qu'indirectement. Elles renforcent la position des sociétaires en procédant à une ample répartition de la propriété; Elles enracinent les principes démocratiques, renforcent les actions des citoyens qui se sentent pleinement responsables, approuvent le libre jeu de la concurrence, elles placent chaque individu et ses performances au centre de leur travail. Les associations exigent la solidarité mais elles refusent le collectivisme. 
Elles ne poursuivent pas des objectifs d'intérêt général et n'ont pas de mission publique mais se consacrent uniquement à la promotion de la situation économique et des activités de leurs sociétaires. Elles sont indépendantes de tout parti politique et de toute religion en s'inspirant toutefois de la doctrine sociale de l'Eglise. 


    Elles demandent à leurs membres de ne pas critiquer de manière virulente les valeurs chrétiennes.

    Les élections ont lieu par tirage au sort. Les modalités sont fixées par le règlement interne.



    Modifications adoptées à Rougemont en 2016




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  • 07/06/17--02:14: Monnaie-pleine à la TV !
  • Les valeurs suisses
    Qui pourrait traduire de l'allemand et / ou mettre des sous-titres, au moins dès la 30 ème minute jusqu'à la 40 ème minute, merci.

    http://www.daserste.de/information/reportage-dokumentation/dokus/videos/die-story-im-ersten-die-grosse-geldflut-wie-reiche-immer-reicher-werden-100.html

    Video: Die große Geldflut - Wie Reiche immer reicher werden

    20.02.17 | 44:28 Min. | Verfügbar bis 20.02.2018
    Die Notenbanken dieser Welt betreiben eine Politik des billigen Geldes, allen voran die EZB. Experten warnen vor neuen Blasen. Und immer mehr Geld wandert weg von der realen Wirtschaft in den spekulativen Bereich. Droht eine neue Krise?

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  • 07/07/17--03:26: Vaccins: quelques faits
  • En Europe les obligations vaccinales varient d’un pays à l’autre. 

    "On peut parler d’une incohérence vaccinale européenne. 
    En France le DTP seul obligatoire (sans aluminium) n’existe pas actuellement. Si vous l’avez trouvé, c’est qu’il restait un stock dans une pharmacie. 
    La ministre fort mal renseignée et incompétente sur le sujet a affirmé publiquement qu’on pouvait le trouver en 48h dans une pharmacie. C’est faux. 

    Le DT Vax contre diphtérie et tétanos est en rupture de stock depuis le 5 mai 2015 et contient un sel d’aluminium et un dérivé du mercure. 
    Il faut ajouter pour être en règle le vaccin contre la polio, l’Imovax polio qui contient les 3 virus poliomyélitiques inactivés de type 1, 2 et 3. 
    Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire pour tous les résidents en Guyane. Il fallait se faire revacciner tous les 10 ans et curieusement récemment nous avons été avertis que la vaccination était valable pour la vie entière. 

    Ailleurs en Europe, en Allemagne, Autriche, Angleterre, aux Pays-Bas, en Suisse, en Espagne, en Finlande, en Islande, au Luxembourg, en Norvège, en Suède, l’obligation vaccinale a été levée. Les enfants de ces pays sont-ils plus malades pour autant que les petits Français ? 

    En Italie, l’obligation est pour les écoles publiques contre diphtérie, hépatite B, poliomyélite. 

    Au Portugal l’obligation est pour la diphtérie et la polio. 

    En Belgique contre la polio seulement. 

    En Allemagne 30% des enfants n’ont pas les vaccinations recommandées. 

    En Angleterre et aux Pays-Bas, seulement les militaires sont vaccinés. 

    En Suisse, chaque Canton spécifie les obligations vaccinales. 

    Au Danemark le taux de vaccination contre l’hépatite B est proche de zéro. 

    Concluons en rappelant que l’Europe a été épinglée pour ses mauvais soins envers les réfugiés..."... 

    https://professeur-joyeux.com/les-vaccins-en-europe-et-en-france-lordre-des-medecins/


    Pourquoi Macron veut-il nous vacciner de force ?


     ALERTE URGENT ! ALERTE URGENT ! ALERTE URGENT ! 


    Madame, Monsieur,

    Dans cinq mois, en France, vous aurez le choix entre injecter 11 super-vaccins chargés d'aluminium à votre enfant, ou aller vous-même en prison.

    Allez-vous laisser faire ça ?

    11 onze vaccins vont devenir obligatoires dès 2018.

    C’est Emmanuel Macron qui l’a décidé le 4 juillet – sans aucune concertation. Et sans savoir ce qu’un cocktail pareil peut produire sur un nouveau-né…

    Macron a donné des ordres pour que la loi soit votée au tard le 24 juillet – la veille des vacances parlementaires.

    Nous avons donc 15 jours pour lui barrer la route. Après, il sera trop tard. Nous devons donc agir aujourd'hui !

    Ce n’est pas un hasard si Macron s’empresse de faire passer cette mesure (je vais tout de suite vous expliquer pourquoi).

    Mais avant tout un avertissement : ce que je vais vous révéler sera très difficile à lire… mais vous sauverez peut-être la vie d’un de vos proches.

    Il faut d’abord que je vous explique que…

    L’obligation de prendre onze vaccins n’est que la première partie de leur plan !

    Aujourd’hui seuls trois vaccins sont obligatoires en France pour les nourrissons (diphtérie, tétanos, polyomyélite). Ça fait déjà 9 doses(vaccins + rappels) injectées la première année de la vie du bébé…

    Rien qu’avec ça, il faut voir comme une mère tremble en voyant le médecin piquer son nouveau-né. Elle sent bien qu’il peut se passer quelque chose de grave…

    Mais avec onze vaccins, ce sont 25 à 40 doses qui doivent être encaissées par leur système immunitaire immature (avant l’âge de 18 mois, le système immunitaire du bébé n’est pas achevé). 

    C’est un cadeau de plusieurs centaines de millions d’euros par an – selon la ministre de la Santé elle-même.

    --> Or, personne à ce jour n’a étudié les risques d’injecter autant de vaccins en aussi peu de temps ; 

    --> Aucun scientifique ne sait ce que peuvent donner à court et moyen terme tant de vaccins, en termes d'allergies, de maladies auto-immunes, sclérose en plaque ou autre. Le Dr Jean-François, directeur de Production des vaccins viraux chez Sanofi avoue lui-même « On ne sait pas comment marchent les vaccins » [1].

    Rendre obligatoires onze vaccins pour toute la population est un non-sens médical car les réactions à un vaccin sont strictement individuelles. Elles dépendent de l’état physiologique et de l'hérédité de celui qui le reçoit. Les effets secondaires éventuellement dommageables sont donc totalement imprévisibles

    Pourquoi Macron agit-il si vite ?

    Qu’est-ce qui conduit Emmanuel Macron à donner les Français comme cobayes à Big Pharma ? Quelle est sa motivation secrète pour piétiner le Code Civil qui place au-dessus de tout le consentement libre et éclairé du malade ?

    Republique-des-vaccins

    L’enjeu véritable de l’élection de 2017 révélé au grand jour

    En réalité, cette folie vaccinatoire révèle la collusion entre Macron, des grands patrons et des hauts fonctionnaires sans scrupules.

    Depuis des années le secret était parfaitement gardé.

    Jusqu’à aujourd’hui…

    Soyons clair : les personnes impliquées ne s’attendaient pas à ce que les détails de leur plan soient dévoilés.

    Le premier coup de poignard de Macron

    Depuis son élection Macron règne en petit dictateur. Le gouvernement est à sa botte. Le parlement est muselé. Il a la police et les tribunaux pour exécuter ses décisions. Les Français ne l’intéressent pas.

    Pour des millions de Français qui ont espéré avec son élection, c’est la douche froide. Aucun débat, aucune modération, plus de dialogue entre le peuple et ses élus. Juste de la violence et du rapport de force.

    On s’attendait à ce qu’il passe en force pour démolir le Code du Travail. Mais il fait pire : il s'en prend d'abord aux nourrissons.

    On nous a fait miroiter une République « apaisée ». Il n’aura fallu que quelques semaines pour que les élites reprennent les armes contre le peuple.

    Mais dans leur précipitation ils ont dévoilé leurs véritables intentions

    Et cette maladresse a révélé que…

    Celui qui s’est installé à l’Elysée le 14 mai 2017 n’était pas le vainqueur d’une élection libre et régulière…

    Mais le pantin d’un groupe de financiers et d’industriels.

    Et 99,98% des Français ne connaîtront jamais cette vérité qui dérange…

    La désignation de Macron – sans doute un des événements les plus importants de notre époque - a été organisée il y a dix ans à huis clos dans un palais de la République.

    Comment le sais-je ? Je vais tout vous dire… mais laissez-moi d’abord me présenter.

    Je m’appelle Bertrand Goteval. Je travaille pour une organisation dont le but est de surveiller les lobbys politiques, financiers et industriels qui font précisément ce genre de choses.

    Je ne peux pas révéler mes sources, mais sachez simplement qu’un réseau d’initiés me donne accès exclusif à ce genre d’information.

    Depuis 1990 ans nous avons découvert quantité de scandales… mais jamais quelque chose d’aussi ÉNORME.

    Nous risquons beaucoup en publiant ce rapport aujourd’hui. Mais c’est mon devoir de lanceur d’alerte pour défendre notre démocratie sanitaire et notre modèle social.

    Ça fait des années que nous sommes à leurs trousses… en collectant tout ce qu’ils disent, en vérifiant les faits, en croisant les sources et en accumulant une montagne de preuves…

    Il est encore temps d’arrêter cette tragédie en rejoignant notre grand mouvement populaire. Il nous faut au moins un million de signatures d’ici 15 jours. Tout indique que Macron veut profiter de la torpeur de l’été pour faire voter sa loi sur les vaccins.

    Or le Parlement est en vacances le 24 juillet. Il est encore temps de barrer la route à cette confiscation de notre liberté de soin.

    Signez et partagez le plus largement cette pétition contre les 11 vaccins obligatoires, en transférant ce message, en le partageant sur Facebook ou sur tout autre réseau social, par tout moyen à votre disposition.

    Moi-même je n’ai pas voulu croire qu’une chose pareille puisse arriver en France en 2017

    En fait pendant mon enquête j’ai découvert les preuves d’une organisation qui tire les ficelles derrière le décor…

    Autour de Macron on trouve les principaux oligarques français, tous propriétaires des grands médias :

    Xavier Niel et Pierre Bergé (Le Monde), Dassault (Le Figaro), Bernard Arnault (Le Parisien), Lagardère (Paris MatchLe Journal du Dimanche), Mathieu Pigasse (Les InrockuptiblesHuffington Post)… Mais aussi Denis Olivennes (Europe 1), le milliardaire Patrick Drahi (SFR-Numéricable), Martin Bouygues (TF1), Bolloré (Canal+), et bien d’autres.

    Ses autres soutiens préfèrent l’ombre à la lumière, mais ils sont encore plus puissants.

    La République aux mains des laboratoires pharmaceutiques

    Remontons rapidement en arrière :

    En 2002 Macron se lie au richissime Henry Hermand. Cet homme de réseaux et d’influence, proche du PS, fait entrer Macron dans le monde fermé du grand patronat français.

    À sa sortie de l’ENA en 2004 Macron devient le protégé de Jean-Pierre Jouyet, le tout-puissant parrain de l’Inspection des Finances – la clé de voûte de la technocratie française ultralibérale.

    C’est l’année 2007 où le destin de Macron est noué… à jamais :

    Des amis puissants qu’il faut récompenser… maintenant !

    En juin 2007 le président Sarkozy confie au jeune Macron la co-rédaction d’un projet de purge ultralibérale pour notre pays… Aidé de Jacques Attali, Macron met immédiatement dans le coup quarante-deux grands patrons, industriels, financiers et énarques.

    C’est lors de ces réunions que Macron devient l’intime de Serge Weinberg, le président du géant de la pharmacie Sanofi. Son amitié avec Bernard Spitz (Fédération Française de l’Assurance) date du même moment.

    La pharmacie et les assurances… vous voyez qu’il n’y a pas de hasard pour l’argent.

    Parce qu’avec la privatisation de la Sécu on leur promettait d’empocher 10 milliards d’euros – dans un premier temps !

    (Oui, un 1 suivi de 10 zéro.)

    Nous savons comment l’histoire s’est terminée à l’époque :

    Ces plans ont été tués dans l’œuf début 2008 et les amis de Macron n’empochèrent pas leurs gains – ce n’était que partie remise…

    Cet échec n’a pas découragé Macron. Au contraire son goût pour le pouvoir est devenu insatiable…

    En 2008 grâce au puissant Serge Weinberg, Macron entre dans le saint des saints de la haute finance internationale : la banque Rothschild.

    Chez son puissant employeur, Macron prend soin des intérêts du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer (au détriment de notre champion français Danone).

    Je saute d’autres épisodes effarants quand il était au Ministère de l’Économie.

    À chaque étape de sa campagne présidentielle j’ai reconnu la main de tel magnat de la presse, de tel financier ou de tel marionnettiste du pouvoir…

    Ils ont fait la carrière de Macron

    … avec son approbation PLEINE ET ENTIÈRE.

    Tout au long de ces dix dernières années, ces hommes étaient présents à chaque étape de son ascension vers le pouvoir…

    … pour bouger les pions sur l’échiquier du pouvoir

    … pour écarter les gêneurs sur son chemin (Mélenchon, Hollande, Fillon, Le Pen)

    … sachant qu’en 2017 – une fois le « prince héritier » à l’Elysée – il leur renverrait l’ascenseur.

    Exactement : en échange de l’Elysée sur un plateau d’argent, il leur confierait les clés du système de santé français… avec d’immenses profits à la clé.


    Jackpot pour les labos !

    Pourquoi se priveraient-ils ? Les caisses de l’Etat sont ouvertes pour eux. La combine a parfaitement marché. Avec la vente forcée des nouveaux vaccinsles bouchons de champagne vont sauter dans les bureaux des labos.

    Mon expérience m’a montré que les amis d’Emmanuel Macron sont rusés et dangereux…

    Ce sont des hommes de l’ombre, hauts fonctionnaires, banquiers, industriels, grands patrons… on trouve même des responsables syndicaux.

    Ils ont placé des personnes de confiance aux postes clés :

    • Le Président du Comité de Vaccination, le Pr Alain Fischer est en lien étroit avec le laboratoire Sanofi dont il a reçu en 2013 le Prix “Sanofi-Pasteur”;
    • La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a reconnu dans le journal Le Parisien que « les industriels allaient gagner de l’argent avec cette mesure ». On parle de 110 à 120 millions €/an ; 
    • Elle était au Conseil d’Administration (« board ») de deux laboratoires très impliqués dans les vaccins, Novartis et Bristol-Meyers Squibb, et à ce titre indemnisée de 2009 à 2011 ; 
    • Le directeur de cabinet du ministre de la Santé Gilles de Margerie était un des patrons du groupe privé de protection sociale Humanis – ce qui n’a rien pour rassurer sur l’avenir de la Sécurité Sociale universelle.
    • Certains ont été démasqués et ont dû quitter la scène, comme le cardiologue Jean-Jacques Mourad, présenté en février comme un des initiateurs du programme santé d'Emmanuel Macron, qui avait bénéficié de nombreuses prestations auprès du laboratoire Servier.
    Leur habileté est diabolique. Ils passent en force, ils infiltrent la République, ils utilisent tous les moyens de l’Etat pour parvenir à leurs fins… et c’est eux qui accusent leurs contradicteurs d’être des extrémistes, des fanatiques et des excités !?

    Ne vous laissez pas faire. Signez et faites signer la grande pétition d’urgence !!!

    Les vrais fous-furieux sont au gouvernement !

    L’autoritarisme d’Emmanuel Macron devient inquiétant pour la libertédans notre pays. Même les médecins changent d'avis :"Là, ça fait trop devaccins" entend-on dans les réunions locales…

    Le Conseil Scientifique du Collège National des médecins généralistes enseignants (CNGE) a fait connaître son point de vue : « il n’y a aucun élément scientifique pour attester que cette mesure aboutisse à une meilleure protection, notamment pour les enfants. Il est à craindre que son caractère autoritaire renforce la défiance et la suspicion d’une partie croissante de la population ».

    Où sont donc les forcenés ? Ils sont dans les palais de la République, à vouloir vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B – quitte à provoquer la sclérose en plaque. Justement ce 21 juin 2017, Sanofi a été condamné par la Cour de Justice Européenne pour avoir provoqué la mort par sclérose en plaque après une vaccination contre l’hépatite B !

    Sans parler des conséquences dramatiques de l’aluminium, du bromeou du mercure contenus dans les vaccins pour humains. Les animaux sont mieux traités : on a retiré ces poisons des vaccins vétérinaires !

    Et Macron exige que vous obéissiez aveuglément aux injonctions des autorités même si cela implique d’empoisonner vos enfants, même si ça provoque des maladies encore plus graves… Et gare aux parents récalcitrants : des administrations menaçantes sont prêtes à leur retirer leurs enfants s’ils refusaient la tyrannie vaccinale du gouvernement.

    Un sursaut démocratique !!

    La ministre de la Santé actuelle est pressée. Elle veut contourner la décision impérative du Conseil d’Etat qui lui impose de mettre en place dans les pharmacies de métropole et outre mer le fameux vaccintrivalent DTP avant le 8 août 2017.

    Une seule solution : faire voter en plein été une loi imposant les onze vaccinations. Nous allons lui barrer la route.

    Le gouvernement n’a pas le droit de démolir la confiance à peine reconstituée.

    C’est pourquoi nous devons être les plus nombreux et le plus vite possible avant les vacances parlementaires le 24 juillet !



    Les prises de conscience individuelles sont importantes, mais face aux forces de l’argent qui ont porté Macron au pouvoir, elles ne pèsent rien.

    Il faut une action citoyenne groupée, et faire monter au maximum le compteur de notre pétition !

    N’ayez aucun doute : aucun gouvernement ne résiste à la pression populaire. La tentation de passer en force fléchira face à notre mobilisation.

    Je ne demande rien d’autre de votre part que d’ajouter votre nom à la liste des opposants à l’injection forcée des onze vaccins.

    Signez pour vos enfants, vos petits-enfants, pour que notre pays ne tombe pas entre les mains de Big Pharma.

    C’est notre dernière chance de rétablir une République impartiale et exemplaire.

    Sinon dans moins de trois semaines, les jeunes parents français paieront une rougeole (maladie bégnigne chez des enfants bien nourris) de deux ans de prison.

    Je vous remercie d’avance.

    Bertrand Goteval



    PS : Quelque chose de jamais vu est en train de se passer en France : en seulement quelques heures nous avons récolté plus de 30.000 signatures ! Rejoignez le mouvement. Une vague immense balaye la France. Partagez ce message à vos proches pour atteindre le million de signatures avant le 14 juillet, et faire tomber la nouvelle Bastille du pouvoir politico-vaccinal.


    Sources :

    [1] http://initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html



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    Bravo, au moins les urnes restent dans la commune, pas comme à Moutier et sa multiplication miraculeuse des urnes, sic... !
    http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/06/fraudes-moutier-ou-sont-les-cables-et.html
    Nous aimerions que chaque urne soit transparente et filmée en permanence par au moins deux caméras connectées à internet et dans une salle ouverte sur la rue, les images des caméras filmant aussi cette rue 24h/24 pendant toute la durée du vote sans aucun pré-dépouillement ( comme en Russie ) !

    Luttes contre les fraudes, Moutier ( 5 recours déposés...) , Sorvillier et Belprahon.


    Après la décision des habitants de Moutier de rejoindre le canton du Jura, ceux de Sorvilier et Belprahon se prononcent le 17 septembre. Le gouvernement bernois a annoncé vendredi des mesures de surveillance pour éviter les irrégularités.
    Comme le 18 juin à Moutier, une surveillance sera mise en place pour le vote de Belprahon et Sorvilier. Le gouvernement bernois a dévoilé les mesures qui seront prises pour "garantir des scrutins exemplaires".
    Le Conseil exécutif bernois a ainsi indiqué que la Confédération enverra deux observateurs dans chacune des deux communes pour vérifier les opérations de dépouillement. Et une seule urne sera placée dans chacun des deux villages dans un local accessible au public.

    243 et 223 votants

    Les autorités des communes devront aussi faire parvenir à la Chancellerie d'Etat les listes nominatives et numérotées des électeurs.
    En revanche, contrairement au vote de Moutier, les enveloppes du vote par correspondance ne seront pas envoyées à l'Office fédéral de la justice à Berne. Cette mesure a été jugée disproportionnée au vu de la taille de l’électorat des deux communes.
    En mai dernier, Belprahon dénombrait 243 personnes habilitées à voter et Sorvilier 223.

    https://www.rts.ch/info/regions/berne/8761278-apres-moutier-le-vote-de-sorvilier-et-belprahon-sera-aussi-tres-surveille.html



    La votation de Moutier et les élections récentes révélatrices !


    Les enveloppes internes encore transparentes. GE, NE, BE, VS, ZH, Votes électroniques manipulables !

    Les voleurs peuvent  tricher les votes trop facilement.

    Vaud:

    Vu les pré-dépouillements, interdits heureusement à Moutier, on peut voir le contenu de toutes les enveloppes internes dans chaque greffe municipal et savoir qui vote quoi. Si nécessaire, ils changent le contenu des enveloppes de vote avec les leurs remplies selon leurs désirs cupides.

    Recours final au tribunal fédéral


    Le nom des partis et des candidats est très visible par transparence sous halogène à 20 Watts

    Un vrai sceau et à côté, un sceau trafiqué sans les inscriptions officielles.



    Sous lampe halogène de 20 Watts (sic, vingt) ou  led de Natel, la croix d'un NON très visible par transparence juste à côté du carré noir fait pour viser les croix des votes...


    Le secret de vote est une mascarade.

    A. Votes en général:

    1) On fait voter des morts

    2) On manipule les handicapés 

    3) On manipule les personnes âgées dans les homes EMS et les hôpitaux

    4)  On utilise l'argent des hôpitaux et des assurances maladies pour faire des courriers manipulateurs.

    5) On manipule les listes et rôles électoraux.

    7) On achète des votes

    8) On vote pour ceux qui ne votent pas

    9) On récolte les matériel de vote dans les poubelles pour l'utiliser.

    B. Votes par correspondance:

    10) On utilise les matériels de vote surnuméraires produits dans les imprimeries

    11) On change les enveloppes internes translucides et leur contenu dans le sens des tricheurs, dans la poste ou dans chaque greffe municipal ou à Berne et pendant le transport dans le cas de Moutier.

    12) Vu les enveloppes translucides et notamment les machines à lecture optique, il n'y a pas de secret de vote !

    13) Dans certaines communes, on ne peut pas coller les enveloppes internes.

    14) Il n'y a parfois même pas d'enveloppes internes.

    C. Urnes et sceaux:

    15. Les urnes sont opaques, donc bourrables au départ

    16. Les sceaux ne sont souvent pas contrôlés et truqués.

    17. Les liens sont en plomb donc ouvrables et refermables avec un simple fer à souder

    18. La police est parfois complice des tricheurs !

    19. Des urnes ne sont pas scellées mais fermées à clé

    20. Des urnes disparaissent, en fonction des quartiers de la commune.


    D. Votes électroniques:

    Ils sont tous douteux et faciles à tricher sans laisser de traces.

    E: Publications

    21.  On publie de faux résultats, on inverse les lignes, on se "trompe" et on trompe.

    F: Evénements extraordinaires

    22. Alarme Anthrax à Lausanne, exercice pour faire du chaos et changer les enveloppes en faveur de Tridel !

    G. Ecole de fraudes chez les franc-maçons.


    Sociétés secrètes & Franc-maçonneries trichent !


    Comment tricher ?

    23. On blackboule !

    On met les boules noires chaudes ou froides dans l'urne, ce qui facilite les tricheries !


    Chaque frère a reçu une boule blanche et une boule noire. La boule noire exprime le refus : " blackbouler ", c'est refuser. Une seule boule noire élimine quatre boules blanches. Le dépouillement a lieu sur l'autel du Vénérable par les soins du frère orateur et du frère secrétaire. Le profane ainsi admis attendra souvent plusieurs mois son initiation... Historia hors série 30 " Les Francs-maçons "


    Littérature:

    Son frère aîné, qui travaillait l'opinion dans un département du Midi, s'était fait blackbouler (GideSi le grain, 1924, p. 470).

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/03/societes-secretes-franc-maconneries.html

    H. On manipule les bulletins:

    24. Une marque rend le bulletin nul, une mine de crayon sous l'ongle, ou une déchirure...

    25. On cache des bulletins dans ses chaussettes ou son pantalon, sic... et on part avec une partie des bulletins...


    Nous cherchons plus de preuves et indices de partout, films des câbles de scellement et sceaux notamment à Moutier, inscriptions sur les sceaux, témoignages de concierges ou de pensionnaires d'EMS, films ou photographies du dépouillement à Moutier, arrivée des urnes depuis Berne, photographies des observateurs fédéraux etc...
    au 021 616 88 88 merci.



    Ces tricheries peuvent avoir lieu partout en Suisse et le vote d'une seule grande commune peut changer le vote de toute la Suisse, quand le vote est serré ! Le simple doute est grotesque, on respecte plus l'argent que les votes du Souverain, vu les enveloppes bancaires ou postales vraiment opaques !

    Plus sur :

    http://www.atlantico.fr/pepites/melenchon-avoue-avoir-truque-avec-hollande-resultats-elections-internes-parti-socialiste-video-310414.html

    https://1dex.ch/2017/03/vote-correspondance-fraude-electorale/

    https://vslibre.wordpress.com/2013/10/25/calendrier-historique-du-valais-25-octobre-1925-on-vote-a-torbel/

    Il y a un article intéressant dans la NZZ am Sonntag concernant les fraudes électorales dans le Haut-Valais. Les communes (ou Ruppen ?) auraient fait appel à un politologue Daniel Bochsler qui a calculé que le déplacement de 15 voix suffiraient à redistribuer un siège entre les Jaunes et l’UDC dans l’arrondissement de Brigue et qu’à l’intérieur du PS seule une voix sépare l’élue de la vient ensuite.
    Le politologue pose des questions intéressantes que l’enquête ouverte devra résoudre, à savoir : quand et par qui les fraudes ont-elles été découvertes ? Pourquoi est-ce que ces irrégularités n’ont été annoncées que maintenant, alors que le délai de recours pour le premier tour est dépassé ?
    NB : pour lire l’article complet en Allemand, c’est gratuit, mais il faut ouvrir un compte auprès du journal pour y accéder.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Fraude_%C3%A9lectorale



    boi

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  • 07/09/17--02:17: Discours de Donald Trump



  • Plus une société s'éloigne de la vérité, plus elle haïra ceux qui la disent...
    George Orwell

    Nous pouvons avoir les économies et les armes, si nous n'avons pas des familles fortes et des valeurs, nous ne survivrons pas

    Voici des extraits, et la fin, du discours de Donald Trump à Varsovie, traduit par Yves Daoudal :


    "Et quand vint ce jour du 2 juin 1979, un million de Polonais se sont rassemblés place de la Victoire pour leur première messe avec leur pape polonais, ce jour-là, tous les communistes à Varsovie ont dû savoir que leur système oppressif allait bientôt s’effondrer. Ils ont dû le savoir au moment même du sermon du pape Jean-Paul II quand un million d’hommes, de femmes et d’enfants polonais ont élevé la voix en une seule prière. Un million de Polonais qui ne demandaient pas la richesse. Ils ne demandaient pas un privilège. Au lieu de cela, un million de Polonais scandaient ces trois simples mots : « Nous voulons Dieu ! »

    Avec ces mots, le peuple polonais rappelait la promesse d’un avenir meilleur. Ils trouvaient un courage nouveau pour faire face à leurs oppresseurs, et ils trouvaient les mots pour déclarer que la Pologne serait de nouveau la Pologne.

    Alors, je suis ici aujourd’hui devant cette foule incroyable, cette nation fidèle, nous pouvons encore entendre ces voix en écho à travers l’histoire. Leur message est toujours aussi vrai aujourd’hui. Le peuple de Pologne, le peuple d’Amérique et le peuple d’Europe crient toujours « Nous voulons Dieu ! ».

    Ensemble, avec le pape Jean-Paul II, les Polonais ont réaffirmé leur identité en tant que nation dévouée à Dieu. Et avec cette puissante déclaration de qui vous êtes, vous en êtes venus à comprendre ce qu’il faut faire et comment il faut vivre. Vous étiez solidaires contre l’oppression, et contre une police secrète sans loi, contre un système cruel et méchant qui a appauvri vos villes et vos âmes. Et vous avez gagné. La Pologne l’a emporté. La Pologne l’emportera toujours. (…)

    Ce continent n’est plus confronté au spectre du communisme. Mais aujourd’hui en Occident, nous devons dire qu’il y a des menaces sur notre sécurité et notre mode de vie. Vous voyez ce qui arrive. Il y a des menaces. Nous leur ferons face. Nous vaincrons. Mais il y a des menaces. Nous sommes confrontés à une autre idéologie oppressive, qui cherche à exporter le terrorisme et l’extrémisme tout autour du globe. L’Amérique et l’Europe souffrent attaque après attaque. Nous allons y mettre un terme. (…)

    Comme le rappelle l’expérience polonaise, la défense de l’Occident repose non seulement sur des moyens, mais sur la volonté de son peuple de l’emporter et de réussir à obtenir ce que vous devez obtenir. La question fondamentale de notre temps est de savoir si l’Occident a la volonté de survivre. Avons-nous assez confiance en nos valeurs pour les défendre à tout prix ? Avons-nous suffisamment de respect envers nos concitoyens pour protéger nos frontières ? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation face à ceux qui veulent la subvertir et la détruire ? Nous pouvons avoir les économies les plus fortes et les armes les plus mortelles n’importe où sur la terre, si nous n'avons pas des familles fortes et de fortes valeurs, nous serons faibles et nous ne survivrons pas. Si quelqu'un oublie l'importance cruciale de ces choses, qu’il vienne dans un pays qui ne l’a jamais oublié. Qu’il vienne en Pologne.

    Et aujourd'hui comme toujours, la Pologne est dans notre cœur, et son peuple est dans ce combat. Tout comme la Pologne ne pouvait pas être brisée, je déclare aujourd'hui - que le monde l’entende - que l'Occident ne sera jamais brisé. Nos valeurs prévaudront. Nos peuples vont prospérer. Et notre civilisation triomphera. Alors, ensemble, combattons tous comme les Polonais - pour la famille, pour la liberté, pour le pays et pour Dieu.

    Que Dieu vous bénisse. Que Dieu bénisse le peuple polonais. Que Dieu bénisse nos alliés. Et que Dieu bénisse les Etats-Unis d’Amérique."

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    Madame, Monsieur,
    Dans cinq mois, en France, vous aurez le choix entre injecter 11 super-vaccins chargés d’aluminium à votre enfant, ou aller vous-même en prison.
    Allez-vous laisser faire ça ?
    11 vaccins vont devenir obligatoires dès 2018.
    C’est Emmanuel Macron qui l’a décidé le 4 juillet – sans aucune concertation. Et sans savoir ce qu’un cocktail pareil peut produire sur un nouveau-né…
    Macron a donné des ordres pour que la loi soit votée au tard le 24 juillet – la veille des vacances parlementaires.
    Nous avons donc 15 jours pour lui barrer la route. Après, il sera trop tard. Nous devons donc agir aujourd’hui !
    Ce n’est pas un hasard si Macron s’empresse de faire passer cette mesure (je vais tout de suite vous expliquer pourquoi).
    Mais avant tout un avertissement : ce que je vais vous révéler sera très difficile à lire… mais vous sauverez peut-être la vie d’un de vos proches.
    Il faut d’abord que je vous explique que…

    L’obligation de prendre onze vaccins n’est que la première partie de leur plan !

    Aujourd’hui seuls trois vaccins sont obligatoires en France pour les nourrissons (diphtérie, tétanos, polyomyélite). Ça fait déjà 9 doses (vaccins + rappels) injectées la première année de la vie du bébé…
    Rien qu’avec ça, il faut voir comme une mère tremble en voyant le médecin piquer son nouveau-né. Elle sent bien qu’il peut se passer quelque chose de grave…
    Mais avec onze vaccins, ce sont 25 à 40 doses qui doivent être encaissées par leur système immunitaire immature (avant l’âge de 18 mois, le système immunitaire du bébé n’est pas achevé).
    C’est un cadeau à Big Pharma de plusieurs centaines de millions d’euros par an – selon la ministre de la Santé elle-même.
    –> Or, personne à ce jour n’a étudié les risques d’injecter autant de vaccins en aussi peu de temps ;
    –> Aucun scientifique ne sait ce que peuvent donner à court et moyen terme tant de vaccins, en termes d’allergies, de maladies auto-immunes, sclérose en plaque ou autre. Le Dr Jean-François Saluzzo, directeur de Production des vaccins viraux chez Sanofi avoue lui-même « On ne sait pas comment marchent les vaccins » [1].
    Rendre obligatoires onze vaccins pour toute la population est un non-sens médical car les réactions à un vaccin sont strictement individuelles. Elles dépendent de l’état physiologique et de l’hérédité de celui qui le reçoit. Les effets secondaires éventuellement dommageables sont donc totalement imprévisibles.

    Pourquoi Macron agit-il si vite ?

    Qu’est-ce qui conduit Emmanuel Macron à donner les Français comme cobayes à Big Pharma ? Quelle est sa motivation secrète pour piétiner le Code Civil qui place au-dessus de tout le consentement libre et éclairé du malade ?

    L’enjeu véritable de l’élection de 2017 révélé au grand jour

    En réalité, cette folie vaccinatoire révèle la collusion entre Macron, des grands patrons et des hauts fonctionnaires sans scrupules.
    Depuis des années le secret était parfaitement gardé.
    Jusqu’à aujourd’hui…
    Soyons clair : les personnes impliquées ne s’attendaient pas à ce que les détails de leur plan soient dévoilés.

    Le premier coup de poignard de Macron

    Depuis son élection Macron règne en petit dictateur. Le gouvernement est à sa botte. Le parlement est muselé. Il a la police et les tribunaux pour exécuter ses décisions. Les Français ne l’intéressent pas.
    Pour des millions de Français qui ont espéré avec son élection, c’est la douche froide. Aucun débat, aucune modération, plus de dialogue entre le peuple et ses élus. Juste de la violence et du rapport de force.
    On s’attendait à ce qu’il passe en force pour démolir le Code du Travail. Mais il fait pire : il s’en prend d’abord aux nourrissons.
    On nous a fait miroiter une République « apaisée ». Il n’aura fallu que quelques semaines pour que les élites reprennent les armes contre le peuple.
    Mais dans leur précipitation ils ont dévoilé leurs véritables intentions
    Et cette maladresse a révélé que…

    Celui qui s’est installé à l’Elysée le 14 mai 2017 n’était pas le vainqueur d’une élection libre et régulière…

    Mais le pantin d’un groupe de financiers et d’industriels.
    Et 99,98% des Français ne connaîtront jamais cette vérité qui dérange…
    La désignation de Macron – sans doute un des événements les plus importants de notre époque – a été organisée il y a dix ans à huis clos dans un palais de la République.
    Comment le sais-je ? Je vais tout vous dire… mais laissez-moi d’abord me présenter.
    Je m’appelle Bertrand Goteval. Je travaille pour une organisation dont le but est de surveiller les lobbys politiques, financiers et industriels qui font précisément ce genre de choses.
    Je ne peux pas révéler mes sources, mais sachez simplement qu’un réseau d’initiés me donne accès exclusif à ce genre d’information.
    Depuis 1990 ans nous avons découvert quantité de scandales… mais jamais quelque chose d’aussi ÉNORME.
    Nous risquons beaucoup en publiant ce appel aujourd’hui. Mais c’est mon devoir de lanceur d’alerte pour défendre notre démocratie sanitaire et notre modèle social.
    Ça fait des années que nous sommes à leurs trousses… en collectant tout ce qu’ils disent, en vérifiant les faits, en croisant les sources et en accumulant une montagne de preuves…
    Il est encore temps d’arrêter cette tragédie en rejoignant notre grand mouvement populaire. Il nous faut au moins un million de signatures d’ici 15 jours. Tout indique que Macron veut profiter de la torpeur de l’été pour faire voter sa loi sur les vaccins.
    Or le Parlement est en vacances le 24 juillet. Il est encore temps de barrer la route à cette confiscation de notre liberté de soin.
    Signez et partagez le plus largement cette pétition contre les 11 vaccins obligatoires, en transférant ce message, en le partageant sur Facebook ou sur tout autre réseau social, par tout moyen à votre disposition.
    Je-signe-la-petition

    Moi-même je n’ai pas voulu croire qu’une chose pareille puisse arriver en France en 2017

    En fait pendant mon enquête j’ai découvert les preuves d’une organisation qui tire les ficelles derrière le décor…
    Autour de Macron on trouve les principaux oligarques français, tous propriétaires des grands médias :
    Xavier Niel et Pierre Bergé (Le Monde), Dassault (Le Figaro), Bernard Arnault (Le Parisien), Lagardère (Paris MatchLe Journal du Dimanche), Mathieu Pigasse (Les InrockuptiblesHuffington Post)… Mais aussi Denis Olivennes (Europe 1), le milliardaire Patrick Drahi (SFR-Numéricable), Martin Bouygues (TF1), Bolloré (Canal+), et bien d’autres.
    Ses autres soutiens préfèrent l’ombre à la lumière, mais ils sont encore plus puissants.

    La République aux mains des laboratoires pharmaceutiques

    Remontons rapidement en arrière :
    En 2002 Macron se lie au richissime Henry Hermand. Cet homme de réseaux et d’influence, proche du PS, fait entrer Macron dans le monde fermé du grand patronat français.
    À sa sortie de l’ENA en 2004 Macron devient le protégé de Jean-Pierre Jouyet, le tout-puissant parrain de l’Inspection des Finances – la clé de voûte de la technocratie française ultralibérale.
    C’est l’année 2007 où le destin de Macron est noué… à jamais :

    Des amis puissants qu’il faut récompenser… maintenant !

    En juin 2007 le président Sarkozy confie au jeune Macron la co-rédaction d’un projet de purge ultralibérale pour notre pays… Aidé de Jacques Attali, Macron met immédiatement dans le coup quarante-deux grands patrons, industriels, financiers et énarques.
    C’est lors de ces réunions que Macron devient l’intime de Serge Weinberg, le président du géant de la pharmacie Sanofi. Son amitié avec Bernard Spitz (Fédération Française de l’Assurance) date du même moment.
    La pharmacie et les assurances… vous voyez qu’il n’y a pas de hasard pour l’argent.

    Parce qu’avec la privatisation de la Sécu on leur promettait d’empocher 10 milliards d’euros – dans un premier temps !

    (Oui, un 1 suivi de 10 zéro.)
    Nous savons comment l’histoire s’est terminée à l’époque :
    Ces plans ont été tués dans l’œuf début 2008 et les amis de Macron n’empochèrent pas leurs gains – ce n’était que partie remise…
    Cet échec n’a pas découragé Macron. Au contraire son goût pour le pouvoir est devenu insatiable…
    En 2008 grâce au puissant Serge Weinberg, Macron entre dans le saint des saints de la haute finance internationale : la banque Rothschild.
    Chez son puissant employeur, Macron prend soin des intérêts du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer (au détriment de notre champion français Danone).
    Je saute d’autres épisodes effarants quand il était au Ministère de l’Économie.
    À chaque étape de sa campagne présidentielle j’ai reconnu la main de tel magnat de la presse, de tel financier ou de tel marionnettiste du pouvoir…

    Ils ont fait la carrière de Macron

    … avec son approbation PLEINE ET ENTIÈRE.
    Tout au long de ces dix dernières années, ces hommes étaient présents à chaque étape de son ascension vers le pouvoir…
    … pour bouger les pions sur l’échiquier du pouvoir
    … pour écarter les gêneurs sur son chemin (Mélenchon, Hollande, Fillon, Le Pen)
    … sachant qu’en 2017 – une fois le « prince héritier » à l’Elysée – il leur renverrait l’ascenseur.
    Exactement : en échange de l’Elysée sur un plateau d’argent, il leur confierait les clés du système de santé français… avec d’immenses profits à la clé.
    Je-signe-la-petition

    Jackpot pour les labos !

    Pourquoi se priveraient-ils ? Les caisses de l’Etat sont ouvertes pour eux. La combine a parfaitement marché. Avec la vente forcée des nouveaux vaccins, les bouchons de champagne vont sauter dans les bureaux des labos.
    Mon expérience m’a montré que les amis d’Emmanuel Macron sont rusés et dangereux…
    Ce sont des hommes de l’ombre, hauts fonctionnaires, banquiers, industriels, grands patrons… on trouve même des responsables syndicaux.
    Ils ont placé des personnes de confiance aux postes clés :
    • Le Président du Comité de Vaccination, le Pr Alain Fischer est en lien étroit avec le laboratoire Sanofi dont il a reçu en 2013 le Prix “Sanofi-Pasteur”;
    • La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a reconnu dans le journal Le Parisien que « les industriels allaient gagner de l’argent avec cette mesure ». On parle de 110 à 120 millions €/an ;
    • Elle était au Conseil d’Administration (« board ») de deux laboratoires très impliqués dans les vaccins, Novartis et Bristol-Meyers Squibb, et à ce titre indemnisée de 2009 à 2011 ;
    • Le directeur de cabinet du ministre de la Santé Gilles de Margerie était un des patrons du groupe privé de protection sociale Humanis – ce qui n’a rien pour rassurer sur l’avenir de la Sécurité Sociale universelle.
    • Certains ont été démasqués et ont dû quitter la scène, comme le cardiologue Jean-Jacques Mourad, présenté en février comme un des initiateurs du programme santé d’Emmanuel Macron, qui avait bénéficié de nombreuses prestations auprès du laboratoire Servier.
    Leur habileté est diabolique. Ils passent en force, ils infiltrent la République, ils utilisent tous les moyens de l’Etat pour parvenir à leurs fins… et c’est eux qui accusent leurs contradicteurs d’être des extrémistes, des fanatiques et des excités !?
    Ne vous laissez pas faire. Signez et faites signer la grande pétition d’urgence !!!

    Les vrais fous-furieux sont au gouvernement !

    L’autoritarisme d’Emmanuel Macron devient inquiétant pour la liberté dans notre pays. Même les médecins changent d’avis : « Là, ça fait trop de vaccins » entend-on dans les réunions locales…
    Le Conseil Scientifique du Collège National des médecins généralistes enseignants (CNGE) a fait connaître son point de vue : « il n’y a aucun élément scientifique pour attester que cette mesure aboutisse à une meilleure protection, notamment pour les enfants. Il est à craindre que son caractère autoritaire renforce la défiance et la suspicion d’une partie croissante de la population ».
    Où sont donc les forcenés ? Ils sont dans les palais de la République, à vouloir vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B – quitte à provoquer la sclérose en plaque. Justement ce 21 juin 2017, Sanofi a été condamné par la Cour de Justice Européenne pour avoir provoqué la mort par sclérose en plaque après une vaccination contre l’hépatite B !
    Sans parler des conséquences dramatiques de l’aluminium, du brome ou du mercure contenus dans les vaccins pour humains. Les animaux sont mieux traités : on a retiré ces poisons des vaccins vétérinaires !
    Et Macron exige que vous obéissiez aveuglément aux injonctions des autorités même si cela implique d’empoisonner vos enfants, même si ça provoque des maladies encore plus graves… Et gare aux parents récalcitrants : des administrations menaçantes sont prêtes à leur retirer leurs enfants s’ils refusaient la tyrannie vaccinale du gouvernement.

    Un sursaut démocratique !!

    La ministre de la Santé actuelle est pressée. Elle veut contourner la décision impérative du Conseil d’Etat qui lui impose de mettre en place dans les pharmacies de métropole et outre mer le fameux vaccin trivalent DTP avant le 8 août 2017.
    Une seule solution : faire voter en plein été une loi imposant les onze vaccinations. Nous allons lui barrer la route.
    Le gouvernement n’a pas le droit de démolir la confiance à peine reconstituée.
    C’est pourquoi nous devons être les plus nombreux et le plus vite possible avant les vacances parlementaires le 24 juillet !
    Je-signe-la-petition
    Les prises de conscience individuelles sont importantes, mais face aux forces de l’argent qui ont porté Macron au pouvoir, elles ne pèsent rien.
    Il faut une action citoyenne groupée, et faire monter au maximum le compteur de notre pétition !
    N’ayez aucun doute : aucun gouvernement ne résiste à la pression populaire. La tentation de passer en force fléchira face à notre mobilisation.
    Je ne demande rien d’autre de votre part que d’ajouter votre nom à la liste des opposants à l’injection forcée des onze vaccins.
    Signez pour vos enfants, vos petits-enfants, pour que notre pays ne tombe pas entre les mains de Big Pharma.
    C’est notre dernière chance de rétablir une République impartiale et exemplaire.
    Sinon dans moins de trois semaines, les jeunes parents français paieront une rougeole (maladie bégnigne chez des enfants bien nourris) de deux ans de prison.
    Je vous remercie d’avance.
    Bertrand Goteval
    Je-signe-la-petition
    Neo-nutrition : secrets de centenaires pour prévenir et combattre vos problèmes de santé les plus sérieux.
    neo-nutrition.net

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  • 07/10/17--07:36: Fraude comptable des banques


  • Pour en finir avec les tricheries des bilans bancaires


    Faillite de la Deutsche Bundesbank: Critique du rôle des banques, des non-banques et de la banque centrale dans le processus de création d'argent Broché - 22 mai 2017
    de   Michael Schemmann (Auteur)
    https://www.amazon.de/Offenbarungseid-Deutschen-Bundesbank-Nichtbanken-Geldsch%C3%B6pfungsprozess/dp/154686489X?SubscriptionId=0ENGV10E9K9QDNSJ5C82&tag=&linkCode=xm2&camp=2025&creative=165953&creativeASIN=154686489X

    Arrêter la fraude comptable des banques... la dette de l' État aux États-Unis et dans la zone euro Broché - 12 mai 2015


    https://www.amazon.de/Schluss-mit-Bilanzbetrug-Banken-Staatsschuldentilgung/dp/151216920X?SubscriptionId=0ENGV10E9K9QDNSJ5C82&tag=&linkCode=xm2&camp=2025&creative=165953&creativeASIN=151216920X



    L'auteur Michael Schemmann est banquier, MBA, Master of Business Administration (FH), membre de l'association des comptables et conseillers fiscaux (CPA) américains , et professeur agrégé de finance et de comptabilité émérite.

    Avec le titre de « faillite » de la faillite de la doctrine bancaire traditionnelle, il révèle et analyse les aspects sombres de la Bundesbank , y compris les violations des IFRS, interprétations erronées et faux rapports. ( comme M. Saba ).


    Au sujet de www.monnaie-pleine.ch... a contrario...


    « Fisher même n'a pas eu l'occasion d'examiner les avantages escomptés de sa proposition de manière empirique, et aujourd'hui rien ne permet de suggérer comment un tel système réduit dans la pratique de la politique monétaire. »

    A ce sujet, la Handelsblatt commente:

    « Dans un modèle macro-économique commun, les chercheurs du FMI Benes et Kumhof ont fourni des données pour l'économie américaine, et simulent les conséquences d'une telle réforme. Le résultat est remarquable: les arguments qui ont conduit les économistes américains dans les années 30, se confirment ...« (L'initiation de l'étude, » Le plan revisité Chicago « est reproduit dans le système dans le texte original en anglais.).


    Finance: Une initiative pour réformer le système financier suisse ...

    22 avr. 2014 - Deux économistes du FMI, Jaromi Benes et Michael Kumhof, ont ainsi mesuré, sur la base de modèles modernes, les conséquences d'une ...

    [PDF]La vérité sur les banques - IMF

    et prêteraient quand elles en auraient accumulé assez. Dans Benes et Kumhof (2012), nous avons trouvé des éléments plaidant pour les avantages censés être ...

    INITIATIVE MONNAIE PLEINE SUISSE: Avantages -

    Les économistes du FMI Michael Kumhof et Jaromir Benes ont examiné la réforme 'Monnaie pleine' sur toutes les coutures dans leur étude « Chicago Plan ...

    INITIATIVE MONNAIE PLEINE SUISSE: Accueil -

    Deux économistes du FMI Michael Kumhof et Jaromir Benes ont examiné la réforme 'Monnaie pleine' sur toutes les coutures dans leur étude « Chicago Plan ...


    François de Siebenthal: Video de l' AG en 3 langues

    29 avr. 2016 - MM Marco Saba et Bernard Dugas soulignent les tricheries comptables qui permettent de soustraire des dizaines de milliards à tous les ...

    François de Siebenthal: En fait, la BNS cache plus de 3'000 milliards ...

    22 mai 2016 - François de Siebenthal .... Video: Intervento di KPMG e Saba all'assemblea BNS 2016 ... BNS: replica di Saba a Studer sul bilancio

    François de Siebenthal: Illuminatis au Saint Gothard ?

    13 juin 2016 - Pour le MCS : i.a. F. de Siebenthal. PJ. Rappel: .... We work with Marco Saba, Janeuz Lewicky ... see cc above among others. We have hints ...

    François de Siebenthal - RSSing.com

    François de Siebenthal: Loi pour une démocratie économique ...... We work with Marco Saba, Janeuz Lewicky ... see cc above among others. We have hints ...

    Les banques et leurs enrichissements illégitimes La comptabilité des ...

    Images intégrées 1
    2 janv. 2017 - Comptabilisons et imposons correctement les créations monétaires de toutes les banques, commerciales et centrales. "Marco Saba par exemple a porté plainte à ...

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    INVITATION - UN Library Geneva - Book Launch - 

    Weapons and the International Rule of Law - 

    14 July 2017, 12 p.m. - 1 p.m.


    François de Siebenthal: How to avoid wars and create local systems with social credit ?


    desiebenthal.blogspot.com/2016/09/how-to-create-local-systems-with-social.html


    We can improve all those local systems and coordinate them, like a franchising chain of free and open local banks sharing the same values ...


    François de Siebenthal: Local money systems & E-Currency Systems ?


    desiebenthal.blogspot.com/2010/04/local-money-systems-e-currency-systems.html


    What systems do you know as good local systems ?

    https://vimeo.com/136794177



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    Email: visit-gva@un.org

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    11:42 Mais nous les suisses on a 26 états, on est passé à travers les problèmes historiques on est un cas spécial ( Sonderfall ), et on peut montrer au monde un exemple d'un petit pays, qui, sait distribuer la richesse et pas planifier la rareté parce qu'on est dans une société d'abondance.


    12:00 Donc le schéma montre actuellement, le système monétaire ferme avec un cadenas toute la surproduction, l'abondance, on jette la nourriture, on jette des centaines de milliers de tonnes de blé, de beurre, on jette la viande, on jette du fromage, on jette même des voitures maintenant. On est fou ! alors qu'on a une surabondance de tout. 

    12:22 L'image que je donne c'est qu'on est comme sur un lac d'eau potable, sur un radeau, un lac d'eau potable, l'eau est potable mais on nous a fait croire qu'il fallait acheter de l'eau dans des bouteilles très chères parce que l'eau du lac n'est pas potable. On est comme ça maintenant par rapport au système monétaire. Il faut ouvrir les yeux. Faut arrêter de considérer l'argent comme une idole. L'argent doit être un serviteur. Donc la solution, c'est la 3ème image, si on décadenasse la production, on a une société d'abondance et on peut bien vivre, tout le monde sur cette terre peut très bien vivre et il y a aucun problème. 

    12:55 Donc le texte est important, les machines, les robots, les ordinateurs rendent le travail humain rémunéré dans chaque industrie de plus en plus rare. C'est un fait. 

    13:05 Le président français François Mitterrand  avait dit: " On a tout essayé sans succès...";

    C'est faux ! On n'a pas tout essayé ! 

    On n'a pas essayé le revenu de base inconditionnel, on n'a pas essayé la vraie création monétaire qui est remise à chaque citoyen. Promettre des emplois classiques est un gigantesque mensonge. Tous les politiciens vous disent: je viens vous promettre le plein emploi. C'est impossible. Et heureusement, ça nous libère. On peut faire de l'art, on peut faire de la culture, on peut faire de l'éducation, on peut faire de la recherche, on peut inventer son travail, on peut inventer des œuvres, on est enfin libre. Sans avoir des esclaves humains, on a des esclaves machines, les robots. 

    13:44 C'est ça la nouvelle société, c'est ça la nouvelle donne. C'est ni gauche ni droite. C'est la vérité politique actuelle principale. Le principal bien commun, comme l'air qu'on respire, c'est qu'on doit avoir un revenu de base inconditionnel. 

    14:00 Donc, on luttera contre les gaspillages stupides, on luttera contre l’obsolescence programmée, on luttera contre la pollution de tous ces produits. Ces métiers de merde. Il y a des métiers de merde comme ils disent dans les pays anglo-saxons où les gens sont payés dans des espèces de gigantesques bureaux à faire des conneries toute la journée pour avoir un salaire. 

    Quasiment une grande partie de la population américaine est employée en fait pour faire la guerre dans le monde entier. 

    On en a marre des guerres ! Nous la Suisse on est un pays de paix. On a un rôle à jouer historique ...

    La Suisse aura le dernier mot


    « Dans l'histoire des peuples, la Suisse aura le dernier mot ».

     Victor Hugo

    « encore faut-il qu'elle le dise ».

    Denis de Rougemont dans son livre

    La Suisse ou l'Histoire d'un Peuple heureux

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2012/05/le-plein-emploi-cest-un-revenu-digne.html


     LA  BATAILLE  FINALE  DE  LA  CHRÉTIENTÉ  SE  FERA  AUTOUR  DU PROBLÈME  DE  L'ARGENT,  ET  TANT  QUE  CE PROBLÈME  NE  SERA  PAS  RÉSOLU, IL NE POURRA Y AVOIR  L'APPLICATION  UNIVERSELLE  DU CHRISTIANISME —
     

    Honoré de Balzac






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  • 07/11/17--04:58: Vaccins: de pire en pire





  • Chloé Frammery a partagé sa publication.

    Pour télécharger le film (VAXXED, censuré partout, on se demande pourquoi..) :
    https://archive.org/de…/VAXXEDDeLaDissimulationLaCatastrophe
    Ces documents sont également utiles..
    France 5 parle de l'aluminium.
    https://m.facebook.com/story.php…
    Envoyé spécial sur les médicaments et les vaccins - février 2016
    https://m.youtube.com/watch?v=Gy2GvrMvsiM
    Version longue : https://m.youtube.com/watch?v=Oi8HGQqWT7I

    VAXXED - De la dissimulation à la catastrophe

    by didi18

    Publication date 2016-10-02

    La vidéo est visible sans inscription ICI.
    Vous pouvez également la télécharger facilement en faisant "clic droit" ICI puis "Enregistrer la cible du lien sous", puis "Enregistrer".

    Merci archive pour cette censure...

    Le Dr Wakefield brise le silence sur la violence vaccinale faite aux enfants

    En 2013, le docteur et biologiste Brian Hooker a reçu un appel d'un scientifique du Centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) qui a dirigé en 2004 une étude sur le vaccin contre la rougeole-oreillons-rubéole (ROR) et son lien avec l'autisme.

    Le scientifique, le Dr William Thompson, a avoué que le CDC avait omis des données cruciales dans son rapport final qui ont révélé une relation de cause à effet entre le vaccin ROR et l'autisme. Pendant plusieurs mois, le Dr Hooker enregistre ses appels téléphoniques avec le Dr Thompson, cet homme qui lui fournit des données confidentielles détruites par ses collègues au CDC.

    Le Dr Hooker appel à l'aide le Dr Andrew Wakefield, un gastroentérologue britannique accusé à tort en 1998 d'avoir lancé le mouvement anti-vaccins alors qu’il rapportait que le vaccin ROR pouvait provoquer l'autisme. Dans son effort continu pour plaider en faveur de la santé des enfants, Wakefield dirige ce documentaire en examinant les éléments de preuve camouflés par l'agence gouvernementale chargée de protéger la santé des citoyens américains.

    Les entrevues avec des initiés de l’industrie pharmaceutique, des médecins, des politiciens et des parents d'enfants tombés malades suite à des vaccinations révèlent que cette dissimulation a contribué à l'augmentation alarmante et exponentielle de l'autisme et est potentiellement l'épidémie la plus catastrophique de notre époque.

    Réalisé par Andrew Wakefield et produit par Del Bigtree.

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  • 07/12/17--01:49: Monnaie pleine sur Mediapart
  • Reprendre le contrôle de la création monétaire pour échapper à l’austérité

     PAR 
    Dans un ouvrage récemment paru outre-Manche, l’économiste Ann Pettifor explique pourquoi le monde ne saurait être « à court d’argent » pour financer les grands défis qui lui font face, comme l’égalité sociale et le changement climatique. La seule condition reste d’ôter aux banques le pouvoir de création monétaire qu’elles détiennent seules et sans vrai contrôle. Une lecture qui permet de relativiser les « urgences » prétendues de l’actuel gouvernement français en matière économique et financière. 

    Quelques jours avant les élections générales britanniques du 7 juin dernier, la première ministre Theresa May répondait à la télévision à une infirmière qui demandait des hausses de salaires pour le personnel du service national de santé (NHS) : « Il n’y a pas d’arbre magique à argent (« there is no magic money tree »que nous pourrions secouer pour disposer de l’argent que les gens désirent. » Cette réponse est un grand classique de la pensée libérale pour justifier l’austérité budgétaire sous le couvert d’un prétendu « bon sens ». Il est d’ailleurs repris ces jours-ci par le gouvernement français, qui estime que, parce que le déficit public pourrait être en 2017 de 3,2 % du PIB, plutôt que de 2,8 %, la France est entrée dans « l’état d’urgence budgétaire ».
    Theresa May répond à une infirmière qu'il n'y a pas "d'arbre magique à argent". © Youtube
    En septembre 2014, le commentateur politique Jean-Michel Apathie pensait avoir liquidé en un tweet tout débat économique autour de cette réflexion : « À ceux qui disent qu’une autre politique est possible : Y A PLUS DE SOUS ! C’est clair, non ? »


    A ceux qui disent qu'une autre politique est possible: IL N'Y A PLUS DE SOUS. C'est clair, non?
    Comme celle de Theresa May, cette prétendue clarté ne laisserait d’autre option que l’austérité budgétaire. Mais cette évidence n’est qu’apparente et dénote au mieux une incompréhension complète du système économique et financier dans lequel nous vivons. Du reste, pour financer les exigences de son allié au Parlement de Westminster, le parti ultra-conservateur unioniste nord-irlandais DUP, Theresa May a soudainement découvert un « arbre magique à argent » et promis un milliard de livres pour les six comtés nord-irlandais. Quant à la France, elle n’a pas regardé s’il y avait ou non encore « des sous » lorsque, comme les autres grands pays occidentaux, elle a sauvé en quelques jours son système bancaire dans la foulée de la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008. Bref, l’argument de « l’épuisement des caisses » ne tient pas. Pour une raison simple : le système monétaire ne fonctionne pas avec des « caisses » et l’argent est créé ex nihilo. Le comprendre permet d’avancer et d’ouvrir considérablement un débat que d’aucuns, effectivement, voudraient tant tenir fermé.
    Pour ce faire, un ouvrage récemment paru en langue anglaise aux éditions Verso à Londres, The Production of Money : How To Break the Power of Bankers, est hautement précieux. Signé de l’économiste britannique Ann Pettifor, ce livre est sans doute la meilleure – et la plus claire – explication sur notre système monétaire et sur ses conséquences. Pour elle, la compréhension par les citoyens du mécanisme de la création monétaire est un moyen de faire des choix éclairés en se libérant de l’idéologie austéritaire qui s’est abattue depuis 30 ans sur le monde occidental, avec le soutien du système financier.
    Dans son ouvrage, l’économiste montre avec brio que l’idée que l’argent existe en quantité limitée (et que, donc, à un moment ou à un autre, il ne puisse plus y « avoir de sous ») n’a en réalité pas de sens. Certes, l’école néoclassique a longtemps défendu cette idée que la monnaie était une « matière première » dont le prix était le taux d’intérêt. Les emprunteurs étaient donc sur un marché avec les épargnants, échangeant leurs actifs monétaires comme toute autre marchandise. Dans ce système, les banquiers ne seraient que les intermédiaires entre ces deux acteurs du marché de la monnaie. Et, effectivement, dans cette vision, lorsque l’argent manque, son prix augmente à défaut d’augmentation de l’épargne, donc de la production d’argent. Il faut donc réduire la dépense pour rétablir l’équilibre. D’où l’austérité.
    Cette vision, qui sous-tend la réponse de Theresa May et la réflexion de Jean-Michel Apathie, est cependant en décalage complet avec toute réalité. Ann Pettifor souligne que « l’on ne peut jamais être à court d’argent ». Dès ses débuts, le système bancaire a, d’ailleurs, eu comme vocation de résoudre ce problème du « manque d’argent » en créant de la monnaie par le crédit pour compenser le manque d’épargne disponible. Ce crédit constitue aujourd’hui l’essentiel de la création monétaire : 95 % de la monnaie en circulation a été créée par les banques commerciales, 5 % par les banques centrales. Le système est simple : les banques accordent des crédits sur des fonds qu’elles ne possèdent pas « en caisse ». Ces fonds sont alors immédiatement crédités en dépôts et l’immense majorité de ces fonds n’est pas transformée en argent fiduciaire, concret, dont la création est du seul apanage de la banque centrale. L’argent créé n’a donc pas majoritairement besoin d’être créé par la banque centrale. Sa production relève principalement de la seule volonté des banques commerciales.
    Pendant longtemps, cette création monétaire était certes en théorie limitée par des contraintes de quantité physique d’or et d’argent, ce qui limitait cette croissance du crédit. Aujourd’hui, elle l’est par les réserves et les taux de refinancement définis par les banques centrales, mais ces cadres sont peu contraignants. Le taux de refinancement durcit certes le cadre, mais si la demande est là malgré ce durcissement, comme en 2005-2006, rien n’empêchera une banque de créer encore de la monnaie.
    Les banques disposent donc bien de cette capacité de créer de la monnaie « à partir de rien » (« out of thin air », écrit l’auteur) en quantité en réalité illimitée. D’autant que les banques centrales, en cas de besoin, peuvent créer également « à partir de rien » de la monnaie pour les acteurs du système financier. C’est ainsi que, chaque mois, la BCE déverse 60 milliards d’euros sur les marchés financiers et que la Fed a pu trouver 85 milliards de dollars pour sauver en 2008 la compagnie d’assurance AIG. Cette réalité, longtemps contestée, a été reconnue par la Banque d’Angleterre en 2014, et, un peu plus implicitement, encore plus récemment en avril 2017, par la Bundesbank.
    Dans ce contexte, les vrais freins à la création monétaire, la vraie régulation, sont de deux ordres. Le premier, c’est la confiance. Si les banques n’ont pas confiance dans leurs débiteurs, elles ne créeront pas de monnaie en leur refusant un crédit. Le second frein, c’est la volonté des emprunteurs de disposer de fonds supplémentaires. Si elles n’ont pas de clients, les banques ne pourront pas créer de monnaie, quand bien même elles en auraient la possibilité. C’est ce qui s’est passé en zone euro entre 2013 et 2016, lorsque la BCE a ouvert les vannes du crédit, mais que les banques ont manqué d’abord de confiance, puis de demande. Le problème alors n’était pas le manque de « sous », ni le « prix de l’argent ». C’est bien la preuve que la première force de la création monétaire réside dans les banques commerciales et dans les relations avec leurs clients.

    Comment reprendre le contrôle de l'argent ?

    Tout ceci change considérablement la donne. L’argent ne saurait manquer. Pour l’auteur, c’est là une « bonne nouvelle ». C’est ce qu’elle appelle le « miracle d’une économie monétaire développée : l’épargne n’est pas nécessaire au financement des achats ou de l’investissement ». Lorsque le premier ministre Édouard Philippe prétend donc vouloir favoriser l’investissement productif en modifiant la fiscalité de l’épargne, il considère que la France est une économie sous-développée et non monétarisée. « La disponibilité des moyens financiers dans une économie monétaire est à placer en contraste avec une économie pauvre et peu développée où l’épargne est la seule source de financement de l’investissement », explique Ann Pettifor.
    Couverture de l'ouvrage d'Ann Pettifor © VersoCouverture de l'ouvrage d'Ann Pettifor © Verso
    Le système financier a été créé pour cela : dépasser les limites de l’épargne et offrir des moyens nouveaux à l’économie. Et l’auteur de poursuivre : « Un système monétaire développé peut financer de très grands projets, des projets qui dépasseraient de loin la somme de l’épargne d’une économie. […] Cela signifie qu’une société fondée sur un système monétaire sain pourrait s’offrir une éducation gratuite et un système de santé ; elle pourrait financer le soutien aux arts autant qu’à la défense ; elle pourrait faire face aux maladies et renflouer les banques dans une crise financière. Alors que nous pouvons manquer de ressources humaines et physiques pour sortir nos économies des énergies fossiles, les besoins de la société ne devraient jamais manquer de relations financières pour faire face à ces changements vastes. »
    Le problème n’est pas, dès lors, de savoir « où trouver de l’argent » pour faire face aux grands défis sociaux, économiques et environnementaux, mais de savoir comment maîtriser la création monétaire. L’enjeu, dès lors, est de créer un système monétaire « sain ».
    Or, comme le rappelle Ann Pettifor, notre système ne l’est pas, sain. Car le problème est évidemment que, disposant de ce pouvoir, le système financier ne l’utilise pas dans l’intérêt général, mais uniquement en faveur d’intérêts particuliers. La création monétaire favorise alors les marchés financiers eux-mêmes, et les rendements élevés et rapides qu’ils promettent. Et lorsque la mécanique se casse, il suffit de demander l’aide des États, auxquels l’on prêtera l’argent nécessaire à son propre sauvetage et dont on assurera le remboursement par une politique centrée sur le respect des créanciers, l’austérité, alors même que l’économie réelle voit son potentiel réduit par la concurrence de l’investissement financier et par les exigences de rendements. Progressivement, « les valeurs du secteur financier l’emportent sur toute autre considération », estime l’auteure, qui explique : « Ce n’est pas un hasard si la dérégulation financière a mené à la dérégulation des heures de travail. » Dans cette logique, les financiers ont évidemment tout intérêt à défendre l’idée d’une quantité limitée de monnaie qui, en réalité, leur serait réservée.
    Pour Ann Pettifor, c’est cette prise de contrôle de la puissance créatrice de la monnaie par la finance qui amène aux maux actuels. Outre l’austérité, ceci conduit nécessairement à un recul de l’investissement productif sur le long terme et à un monde où les besoins essentiels ne sont pas satisfaits. En revanche, l’économie mondiale est à la merci d’un système financier centré sur lui-même et qui fait payer à « l’économie réelle »les crises causées par ses brusques pertes de confiance entre ses acteurs, comme en 2007 et 2008. Des crises destructrices qui font le jeu des nationalistes et des extrémistes, selon Ann Pettifor, en détruisant l’aptitude du politique, donc de la démocratie, à résoudre les problèmes, à combler les besoins sociaux et à orienter l’économie vers ces besoins. L’enjeu est donc majeur.
    La deuxième partie de l’ouvrage propose d’explorer des solutions et l’auteure y discute les diverses propositions visant à reprendre le contrôle de la création monétaire. Elle y défend ses positions, fondées principalement sur un retour à la pensée de Keynes. Pour elle, la pensée keynésienne, limitée à un simple exercice de relance par la dépense publique, a été caricaturée afin de la discréditer. Keynes est principalement un penseur de la monnaie et du système monétaire. Son point de départ est de constituer un système monétaire sain, notamment par l’alliance entre un taux d’intérêt réel bas et une distribution de crédit réduite, un système où « la finance est soumise aux intérêts plus larges de la société ». L’inverse du système actuel, selon l’auteur. « L’abandon de Keynes a été payé d’un prix élevé : le chômage et l’appauvrissement de millions de personnes », estime-t-elle.
    Cette vision lui fait rejeter les propositions de maîtrise de la création monétaire, notamment celle qui consiste à donner à la seule banque centrale la capacité de créer de la monnaie et qui sera discutée l’an prochain en Suisse, dans le cadre d’une votation baptisée « initiative monnaie pleine ». Selon elle, ce système transfère à une commission bureaucratique la création monétaire, alors même qu’elle est inspirée par la « théorie quantitative de la monnaie » qui édicte la nécessité, parfois, de réduire autoritairement la masse monétaire. Ceci comporte, selon l’auteure, le risque de prises de décisions sans contrôle démocratique inspirée par une vision dangereuse de ce qu’est la monnaie.
    Vidéo de présentation de l'initiative suisse "monnaie pleine" qui sera soumise au peuple helvétique en 2018. © Vollgeld-initiative.
    Elle préfère des moyens plus simples, qui n’enlèvent rien au fonctionnement du système, mais réduisent le pouvoir autonome de la finance : établir un contrôle étroit de la distribution du crédit, renforcer les ratios de solvabilité, assurer un endettement public à taux faible pour agir plus généralement sur les taux et surtout mieux maîtriser les flux de capitaux. Ce dernier élément, qui serait réalisé par une taxe sur les transactions financières ou taxe Tobin, est la proposition la plus forte. Il s’agit non seulement de « ramener les fonds offshore dans les nations où la richesse est créée », mais aussi de retrouver des moyens d’agir. « La mobilité du capital ôte aux autorités d’un pays le pouvoir d’organiser la prospérité économique en déterminant les taux d’intérêt les plus appropriés », estime Ann Pettifor.
    On notera, et ce n’est pas un hasard, que l’essentiel de ces propositions est aujourd’hui rejeté par la plupart des autorités politiques. En France, par exemple, le nouveau gouvernement soutient une moindre régulation bancaire et a abandonné tout projet européen de taxe Tobin. Ann Pettifor estime que la première condition pour ôter le « pouvoir des banquiers » est donc de développer une meilleure compréhension des mécanismes de création monétaire, en dépit de l’opposition de la majorité des universitaires. C’est seulement une fois ce travail effectué que la mobilisation citoyenne et politique pourra s’organiser. Et, pour l’auteure, l’enjeu est particulièrement urgent pour deux causes : celle des femmes, souvent les premières victimes des coupes dans les dépenses de l’État et de la précarisation de l’emploi, et celle des défenseurs de l’environnement, qui ne peuvent espérer des politiques vraiment efficaces contre le réchauffement climatique avec l’actuel système monétaire.
    L'Émission politique avec François Fillon, 24 mars 2017 © YouTube
    Et c’est bien là l’essentiel actuellement pour nous, Français. La lecture de l’ouvrage d’Ann Pettifor met en relief les contradictions essentielles de la politique envisagée par le nouveau pouvoir : assurer un engagement environnemental fort et défendre et renforcer les logiques de l’actuel système monétaire et financier. Une logique suivie par Emmanuel Macron, comme jadis désirée par François Fillon qui, à l'image de Theresa May, refusait de donner plus de moyens à des infirmières « pour ne pas faire de la dette ». Mais cette lecture permet aussi d’envisager une alternative réformiste, féministe et environnementaliste à la domination actuelle du centre droit, autour de cette réforme du système monétaire. Aussi sa traduction française pourrait-elle s’avérer indispensable.


    François de Siebenthal: Le secret que Mitterand avait découvert

    desiebenthal.blogspot.com/2015/11/le-secret-que-mitterand-avait-decouvert.html
    22 nov. 2015 - Les autres, surtout les vulgaires, pourraient être supprimés . (c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 ...


    Un banquier suisse explique l'arnaque de la creation monetaire ...

    https://www.youtube.com/watch?v=nI4U6TPFhvQ
    30 avr. 2017 - Ajouté par parlons politique
    François de Siebenthal, économiste, banquier et personnalité politique suisse dénonce l'arnaque des banques ...

    .

    Un banquier suisse explique pourquoi le système monétaire mondial ...

    www.medias-presse.info/un-banquier-suisse-explique-pourquoi-le...va.../32097/
    27 mai 2015 - Il s'agit de François de Siebenthal, économiste et banquier, qui en quelques instants explique bien simplement pourquoi le système monétaire ...

    Selon François Mitterrand, le monde est assujetti à une dictature ...

    https://groups.google.com/d/topic/credit-social/uaEqZCFR5yU
    Selon François Mitterrand, le monde est assujetti à une dictature financière qui gère tout... François de Siebenthal, 3/2/11 11:24 AM. Déclaration de François ...


    François de Siebenthal - RSSing.com

    siebenthal1.rssing.com/chan-29893992/all_p21.html
    François de Siebenthal: Propriétaires de la fausse monnaie . ...... En France, Michel Rocard en tant que Premier Ministre de Mitterrand dans les années 1988 à ...
    Mots clés

    vollgeld
    www.monaie-pleine.ch



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    Les vaccins toxiques sont-ils trop souvent imposés par des pedocriminels sous chantage ?

    La cupidité en tout cas est là, au mépris des plus petits !






    https://youtu.be/KFAGfOXbmSk


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  • 07/13/17--01:32: COMO ORGANIZAR COMUNIDADES
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    Jeudi 27 juillet. Pour mieux comprendre la souveraineté de monnaie-pleine, émission à la TV suisse

    Une famille soleuroise se plonge dans la vie des paysans du Moyen Age
    Les téléspectateurs seront appelés à jouer le rôle du seigneur qui occupe le château.


    http://www.rts.ch/play/tv/12h45/video/une-famille-soleuroise-se-plonge-dans-la-vie-des-paysans-du-moyen-age?id=8779952&station=a9e7621504c6959e35c3ecbe7f6bed0446cdf8da


    François de Siebenthal: Interventions à la BNS de ce jour

    desiebenthal.blogspot.com/2017/04/interventions-la-bns-de-ce-jour.html
    28 avr. 2017 - Mon nom est François de Siebenthal de Lausanne et de Gstaad ... La discussion à la TV de nos deux Sergio, Ermotti, PDG UBS et Rossi, Prof.

    UBS Ermotti ne sait pas comment l'argent est créé ! in Initiative ...

    https://vimeo.com › Vollgeld-Initiative › Videos
    Le Directeur d'UBS, Sergio Ermotti, ne sait pas que les banques privées créent de ... entre SergioRossi, Professeur de macroéconomie et d'économie monétaire à ... Francois de Siebenthal: Vollgeld in der Romandie - Pressekonferenz vom 3.

    François de Siebenthal - RSSing.com

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    François de Siebenthal: 600 ans de saint Nicolas de Flüe, patron de la . ...... La discussion à la TV de nos deux Sergio, Ermotti, PDG UBS et Rossi, Prof.


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    Invitations 2017
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    en français:

    Avec mes meilleures salutations

    Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

    Tél: international ++ 41 21 616 88 88

    Mobilisation générale: épargnes, retraites...  volées légalement ! 

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    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

    Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
    à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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    Economical democracy in the Philippines.

    inspired by social credit and swiss www.wir.ch


















































    Images intégrées 1


    this is our book written in 1989 with friends about the demographic winter coming fast

    Europe, l'hiver démographique

    1989 - Europe
    La création de l'Institut Suisse de Démographie et de Développement, ISDD, dont ... François Geinoz François de Siebenthal Michel Tricot Préface par Philippe ...


    World demographic winter

     http://www.youtube.com/watch?v=lZeyYIsGdAA


    http://demographicwinter.com/index.html

    Affiliate Program
    Table of Contents
    1. Welcome Letter
    2. Introduction-what is an affiliate program?
    3. How to sign up & get started
    4. Suggestions on how to get the most out of the affiliate program
    Dear Affiliate,
    Welcome to the Affiliate Program!
    Thank you for looking at our Affiliate Program. We have designed the program to benefit
    your organization – financially of course, but also by increasing traffic to your website
    and by enhancing the message and image of your organization.
    Your participation in the program will also serve to spread the word about Demographic
    Winter: the decline of the human family. Most people are unaware of much of the
    information provided by the scholars in Demographic Winter. Your active participation
    in the Affiliate Program will help increase awareness about these important issues.
    Please consider the extra benefits of becoming a Partner or Advocate.
    Again, thank you for participating and helping to promote this important film!
    Sincerely,
    Barry McLerran
    Producer
    Introduction to the Affiliate Program
    The Affiliate Program is designed to reward YOU for promoting Demographic Winter
    How it works:
    1. You select which promotion tool(s) (referred to in this document as “Creative’s”)
    you would like to use to promote the film
    a. Banner Ads
    b. Trailer Links
    c. Text Links
    d. Invisible Codes
    Add theses Tools to your website, blog, myspace, facebook, other networking sites, email
    blasts, newsletters, or anywhere else you can think of—just get the word out & watch the
    money come rolling in!
    2. We track your referrals from those tools
    3. We pay you a negotiated rate for EVERY sale that results from that referral
    a. We will pay you per sale that comes as a result from your referral
    For example: let’s say you add the banner ad to your site and we’ve negotiated that we
    will pay you 30% for every sale that results from referrals from your site. Then, in one
    month 2,000 people click on the banner ad and it leads them to our website; and 100 of
    those referrals BUY a DVD, we will then pay you $6 for every one of those sales! That’s
    $600, for doing virtually nothing!
    SELL THE DVD as a Partner or Advocate
    Give traffic to your website a boost:
    The subject of demographic winter is building momentum right now, so increase traffic
    to your website by doing an article on the subject, an editorial or a message from your
    organization’s leader. As PR for the film and the subject increases, so will people
    looking for information on the internet. Why not bring them to your site for answers
    and links to the film, thus associating your organization with this important topic in their
    minds.
    Sell DVDs on your website:
    As a Partner or Advocate you can sell DVDs on your website by:
    1. Placing an ad on your website and encouraging sales
    2. All sales coming from your website will be tracked
    3. Your organization will earn 30% of every sale from your website – that’s $6.00
    per DVD!
    Buy in bulk and make more per DVD:
    Your organization can buy DVDs in bulk and sell direct and:
    1. Make a higher percent profit for fewer sales
    2. Use for a fundraising dinner. Give a presentation, show the film, sell the film for
    the $19.95 price and ask for additional donation
    3. Sell them on your website for a higher profit than if we handle it
    4. Buying it now will enable you to use it for a fundraiser before it goes out to the
    general audience, after which they will no longer be available for fundraising
    5. Use it for publicity for your organization in local media
    6. Buying in bulk will get you the fundraising and PR package
    7. Selling to your membership and encouraging them to buy multiple copies to give
    out will help create a “buzz” around this documentary, aiding your PR, aiding the
    awareness of the importance of family, aiding in a wider distribution of this
    important message
    Please email us for bulk order discount pricing information.
    The release date for this film will be March 7.
    How to Sign Up & Get Started
    Now that you have an idea of what the affiliate program is and how it can benefit you
    and your organization, you are ready to sign up and start earning that extra cash!
    Please follow these easy instructions to get started. If at any time you have questions,
    or need help with this process please call us at 1-800-896-9525.
    How to get started:
    1. If you haven’t done so already, fill out the Affiliate Program Application form.
    a. We will review your application, and contact you if you if you have been
    approved.
    2. After you have been approved, you will be provided with an Affiliate login,
    Affiliate ID and a password, and the link to the Affiliate Login Page (which can
    also be found on the homepage).
    3. Once, you have logged into the Affiliate Login Page, please check your Affiliate
    Profile information, make any necessary changes. Also, please change your
    password!
    4. Next, select the creative’s that you would like to use to promote Demographic
    Winter
    a. “Images” are banner ads that you can select and use the link that the
    Affiliate Generator gives you (?) to paste onto your website. (Most
    popular option)
    b. “Text” creative’s are text that you copy and paste onto your website, or in
    a blog, an article or another place where a text link makes sense.
    c. “Invisible” links are links that conceal the fact that it is indeed an affiliate
    link because some merchants feel that consumers won’t click on obvious
    affiliate links. But, do not worry, the invisible links still have your
    individual affiliate ID information embedded in their link scripts.
    * If you are in a country where English isn’t the primary language and you would like to
    be a part of the affiliate program please contact us and we will work with you
    individually in setting up special Creative’s for you.
    5. After you have selected the creative’s-you should copy and paste the codes into
    another document (see the Affiliate excel spread sheet that you can download on
    the Affiliate Program webpage)
    6. Give your creative affiliate codes to your webmaster and have them put the links
    on your website, or wherever you desire the codes to be.
    7. Next, check your Affiliate account periodically to see if it has been effective, and
    that there aren’t any discrepancies.
    The Payment Process
    You will be paid the First Friday of every month for the previous month’s sales.
    Before each payment date we will reconcile all transactions and contact you if there are
    any discrepancies. Please check your account every week to stay current on your activity
    level.
    Please see the following section to see our suggestions on how to make the affiliate
    program even more effective.
    How to be more effective
    Below are a few suggestions that we have found to make any affiliate program more
    effective:
    1. Affiliate programs work the best when the product you’re promoting is relevant to
    your website. If your site is not relevant, we may still approve you to be an
    affiliate, however you may not see significant benefit.
    2. Banner ads (Image Creative’s) work great! However, if you have too many
    banner ads on your website already, then it just becomes “noise.” We highly
    suggest you limit the number of banner ads you have on your website.
    3. Also, try different placements of your banner ads. If you keep the banners in the
    same spot for a long time (depending upon how frequently each visitor visits your
    site) they can become stagnant, reducing their effectiveness.
    4. Try using multiple referral methods. Use a banner ad, and use a Text Creative to
    point to www.DemographicWinter.com.

    [Europe-hiver.jpg]

    1. Crash démographique - Wikipédia

      On appelle crash démographique, ou « hiver démographique », l'hypothèse, vérifiée en Europe (en particulier en Allemagne et en Italie) et dans plusieurs ...
    2. François de SiebenthalDémographie: Objectifs sournois du ...

      desiebenthal.blogspot.com/2010/.../demographie-objectifs-sournois-du.h...
      21 sept. 2010 - Mais tout va bien, au pays de la Logique et de la Raison Pure. Le livre: " Europe: l'hiver démographique" en parlait déjà en 1989. ( Édition l'age ...
    3. François de SiebenthalDémographie : la chute a commencé

      desiebenthal.blogspot.com/2009/.../demographie-la-chute-commence.ht...
      10 juin 2009 - Le livre: " Europe: l'hiver démographique" en parlait déjà en 1989. ( Edition l'age ... nos excuses. Posted by François de Siebenthal at 08:26:00 ...
    4. activit - Famille de Siebenthal

      www.de-siebenthal.com/activit.htm
      Dr Erwin Willa : Témoignage (p. 223-226). Prof. Jean de Siebenthal : Synthèse du Congrès (p. 227-229). Congrès 1989 Europe : l'hiver démographique.
    5. f1 f2 f3 f4 f5 - Famille de Siebenthal

      www.de-siebenthal.com/ARTIC.htm
      Aeules Europe : l'hiver démographique 141 28.1.89 3. Akademiker u. Sur les droits de l'enfant 215 28.5.96 5. Algoud François-Marie Vers Dieu ou vers la Bête ?


    The other part is abour our work in Philippines among other countries where we got the nihil obstat & imprimatur from the Church and and Elim support among others...

    2013/10/14 Bill Still <thesecretofoz@gmail.com>
    François,
    What is this? Someone's book?
    Bill Still

    Bill Still
    website: www.billstill.com 
    Skype: billstill3


    On Mon, Oct 14, 2013 at 3:45 AM, François de Siebenthal <siebenthal@gmail.com> wrote:
    nihil obstat & imprimatur and Elim...




    The LORDS BANK
    Bishop Benjamin J. Bargain of Daet and Mr. Grace Economics Willy Pearl Elim Communities of Quezon City.
    Executive Directors: Three deacons, if possible married with many children.
    Auditors: Check and balance, the elders, 2 or 3, men and women.
    Central Monetary Authority - The Parish Priest
    Under the Supervision of the Diocesan Bishop
    Guided by God's Laws, the Canon Law,
    the Govemment Laws
    And the Diocesan Decrees and Statutes


    Source
    Admin
    Basic
    Spiritual
    Material
    ofFunds

    Needs
    Needs
    Needs
    Tithes
    Parish
    Infra-GHQ
    Training and
    Lending
    Tithes or
    As Priest
    Lot and
    Formation
    Wo inierest
    The Tenth
    Manager
    Building
    of members
    Nor penaky
    Gift
    Board of
    Village
    Periodic
    Supplies
    Donations
    Elders
    Center
    Retreats
    For Offices
    w / in &
    and
    with
    and
    Movable
    w / out
    Consultants
    Leaders
    Recollection
    Assets
    Vow
    Staff
    Area
    Catechesis
    Fixed
    or
    and
    Centers &
    Evangelizadon
    Immovable
    Pledges
    Personnel
    Leaders
    Missionaries
    Assets
    Sacrifice
    MSK
    MSK
    Sacrements
    Scholarship
    Offerings
    Leaders
    Centers
    Sacramentels
    tirants
    From
    For
    For
    Guidance
    For
    Admin,
    Honoraria
    Acquisition
    Counseling
    Periodic
    Staff
    and
    Construction
    Consultation
    Grace
    Personnel
    Allowances
    Supplies
    Referrals
    Sharing of
    and
    of
    Maintenance
    Bonding
    Goods
    _MSK
    Management
    and
    wl members
    and
    Members
    and Staff
    Mass Media
    & Other LBS
    Services
    Immediate beneficiaries Ail Contributors to the Tithing Program




    Targeted immediate beneficiaries w Ail parishioners




    Targeted beneficiaries coverage = Ail people of the Lord God




    Consolidation of charge for Concepts on Banking,




    Cooperativism, Social Credit, Pondo ng Pinoy, Filipinos




    PondoAnd coined as Grace Economics




    Contour by MQP as Experience








    Bank.

    1. Changes from the old methods... the success of banking.
    To help the needy et non-members can supply the desired items on ... and dreams in life.
    ...
    GUIDE
    For the establishment of the "Lord's Bank"
    Offerings:

    I am offering this booklet to:

    1. In the patron of the Municipality of Nabua, Camannes Sur, where I was born, The Beloved Cross and the Virgin Katipanan, basic basic safety signs;
    2. In my late parents: Candido et Teodora Guadalupe Parcero Binondo Gavina. They gave me life and naghubog, together with my brothers and relatives ...
    3. In my Hon. Bishop Benjamin J. Almoneda and clergy of the Diocese of Daet, province 'of Camarines Norte;.
    4. In my ...Rural Bank of Paracale, Mr. Clan Julio and Dra. Merle Ramores, Mr. Clan Vicente and Mrs. Sanchez, Jr.., The Children's Atty. Joseph and Mrs. Pajarillo and wonderful families in the Parish. Flyover Land, Paracale, Jose Panganiban, Vinons and Contour, Paracale;

    1. In Other magnanimous I became partners in ministry to the Lord's Vineyard.

    Msgr. Quirino CI Parcero, HP  


    The current management of the Holy ...Including the Catholic Church's experience of chronic poverty in the world, and many miscellaneous factors, neglect, addictions, excessive politics and more and especially abandonment and in compliance with the Commission and holy God. If so, this booklet is a desire to return to the Divine Plan of God for the glory of God and the salvation of man. Important care and should just go back and live about ... the Lord, which is the main topic to establish a BANK OF LORDS.
    The thoughts that were involved here is the result of gold mental wanted to create a new community: The Code of the Holy Catholic Church, the Central Bank and Security and Exchange Commission of the Philippines, the Social Credit of Canada, the Fund Cardinal Gaudencio Rosales's Pinoy Manila, the Filipinos Fund Bishop Benjamin J. of Daet and Mr. Grace Economics Willy Pearl Elim Communities of Quezon City.
    The Author - MQP

    1. The Bank.

    1. Definitions. ...funds, limited only, from the investor / investor and the investor deposits 1) to extract and use them if they need the money. 2) to be loaned with profit / interest and coating the non payment of promised time frame and 3) to be used to exchange different types of currency (currencies), and other human needs.
    Bank of the Lord, and funds the gift of God's grace is not limited Being the eternal God and owns all the lives and livelihoods of people - money or...and whatever they are, wherever and never / forever.

    1. Importance .. Kahn how, there are resources to meet each person eventually ...a delight for Food (food ), Clothing (clothing), Housing (sheftr) Moulding (education) and its Lifestyle Olfestyle).
    Bank of the Lord, God answers all human needs. He is the Creator and Father eventually cared nature He created. He is the Son 

    Redeemer that sacrificing and Mercy are endless for the devil. He is the Holy Ghost Lover that raises and gives life.
    k). Properties. Need unity, cooperation and loyalty of ... / the debtor, who sealed the Act and the rules .../ Institution to be assured and continuing its operations in accordance with the Law / Commandment Church suggestive of Government / Holy lèlesya and Government-Town 1 State.
    Bank of the Lord, surely the unity, cooperation and honesty because there is only one God in the Trinity Community, Father, Son and Holy Spirit - which sealed the love.
    2. Kapitai
    a) Investment. The aggregate turnover of ...and deposits may sink, or recover stolen. No security ...Bank. Operation may be stopped, unless renewed, again ...capital. You should really protect the Bank of superintendent (management) at all times.
    Bank of the Lord, not suffer loss, no recovered. Being, the people doing the supervision, possible theft. ...

    devotion to the Lord just 2) sils serve not only as servants, but servants may actually lbig, so 3) always ana the Lord for all the work and things, to think only in the glory of God and the salvation of man , and not the pers, honor or pleasure purposes.

    1. .... And if it has planned to build. the shelter of the guard in the field? ... and estimate the inheritance ... Luke 14:28. You should only estimate the Halage of Finance destined for the need ... in time, in different ways and play. Should not neglect the need of the people involved in the exercise.
    2. Financial auditing. Required ... approved and the Auditor Evaluation of record entered (income) and ... (expenses) on a daily, monthly and annual. ... audit for running and employees; inventory of all its transactions and equipment / instruments.
    3. lkapu.
    The Tithing is one-tenth (1/10) of any grace and gift of God to every man for the Lord. Leviticus 27:30-33. Patient love and kindness. 1 Corinthians 13:4.  

    Provided the Levites Meeting Tent. Numbers 18:21-29. .... Deuteronomlo 12 à 0.8 to 9, in priest Aaron. Numbers 18:28 best. 18:29 ET Numbers Hebrew priest Melkisedek 7:11-8.
    Malachi 3:7-12 promised identified Jews Nehemias 13:5,12.
    Give as you ibihlgay him. Sirat 35:9. So give ... according to him, not unhappy ...; love of God nagbiblgay welcome. God is able to enrich you in all things so you do not want to even mention and multiply as your charity. 2 Corinthians 9:7-8. Give, and you will receive an abundance measure, packed together, shaken and overflowing pour into your bosom. Sépagkot sutukatin you scale you use. Luke 6:38. ...giving more blessed than receiving. Acts 20:35.
    The sows little will reap little, and sowed much to g's a plenty. 2 Corinthians 9:8.
    Terms Deuteronomy 14:22-29. Loyalty ...26:13 -15. The Lord is a neutral judge Sirat 36:12. Tobias kept 1:6-9 condemned the legality of the Pharisees Luke 18:9-14.
    a) Life. ... All life and all human life from God. Tithing is only asking for the Lord.

    1. In the presence of God you lay your collected; ...was there with insecticide or no rust destroy and thieves. You may already know where your treasure is, there will your heart. Matthew 6:20-21.
    2. You know the grace of our Lord Jesus Christ: As you nagpakadukha he rich to wealthy enjoy his misery. 2 Corinthians 8:9.
    3. Large-hearted people may be more wealthier; person may turn stingy especially poverty. This is kind abound: watered the nandidilig. Proverbs 11:24-25.
    b) Period. The period between the first two eternity forever. May 24 hours a day. How much for the Lord, are not more than two hours? Do Nailalaan Poon patin sa sa parriamagitan of worship, prayer and service to Him and to fellow human beings?

    1. They wanted to share to help with the saints, for Aboi they can and, I said, more - strictly voluntary and they asked us to share the blessings of the divine service. More PE aminginaasahan they giving themselves to us Pangimon and also because the will of God. 2 Corinthians 8. :3-5.
    2. Sincerely can trust Yahweh, ..


    Do not hang on own thoughts. Remember him in all your ways .... Proverbs 3:5-6.
    3) To whom I work and depriving myself of pleasure? It may be no significance and bad business.
    C) Brains. Conform to the ant ... he stores food in the summer, gathering live in during the summer ... Proverbs 6:6-8. Six things Yahweh hates, seven are an abomination in his will : 1) haughty eyes 2) tongue liar 3) hand ...innocent blood 4) rogue scoundrel 5) feet go quickly to evil 6) False witness and 7) who sows discord among brothers. Proverbs 6: 16-19. Yahweh gives wisdom, his mouth come knowledge and understanding. Proverbs 2:6.
    1) Because it's your hlnlllng and not long life or wealth for yourself, or death of your enemies, ...prompts you to decide to ..., I grant you ....

    My comments:

    Bad translations from Rome.

    Example in the recent papal encyclical Caritas in Veritate...


    Pawnbroking is not monte di pietà...

    Can we translate the concept hospital by bordel  or brothel or whorehouse?

    65. … Furthermore, the experience of micro-finance, which has its roots in the thinking and activity of the civil humanists — I am thinking especially of the birth of pawnbroking — should be strengthened and fine-tuned. This is all the more necessary in these days when financial difficulties can become severe for many of the more vulnerable sectors of the population, who should be protected from the risk of usury and from despair. The weakest members of society should be helped to defend themselves against usury, just as poor peoples should be helped to derive real benefit from micro-credit, in order to discourage the exploitation that is possible in these two areas. Since rich countries are also experiencing new forms of poverty, micro-finance can give practical assistance by launching new initiatives and opening up new sectors for the benefit of the weaker elements in society, even at a time of general economic downturn.

    Real translation and its importance: 

    A mount of piety is an institutional pawnbroker run as a charity in Europe from the later Middle Ages times to the 20th century, more often referred to in English by the relevant local term, such as monte di pietà (Italian), mont de piété (French), or monte de piedad (Spanish).

    In Switzerland,  e.g. the cantons of Bern and Zürich enacted elaborate laws for the regulation of the business. In Zürich the broker must be licensed by the cantonal government, and the permit can be refused only when the applicant is known to be a person underserving of confidence. Regular books have to be kept, which must be at all times open to the inspection of the police, and not more than 1% interest per month may be charged, just to cover the costs and not for profits, as asked by the Church, i.e. permitted by Medici Pope Leo X’s usury-for-a-good-cause: the Monte di pieta, so-called “charity banks” operated in the Renaissance in the name of the poor, with no profits. A loan runs for six months, and unredeemed pledges may be sold by auction a month after the expiration of the fixed period, and then the sale must take place in the parish in which the article was pledged. No more than two persons at a time have ever been licensed under this law, the business being unprofitable owing to the low rate of interest. In the canton of Bern there were once two pawnbrokers. One died and the other put up his shutters. The Zürich cantonal bank, however, conducts a pawnbroking department, which lends nothing under 4s. or over £40 without the special sanction of the bank commission. Loans must not exceed two-thirds of the trade value of the pledge, but 80% may be lent upon the intrinsic value of gold and silver articles. The swiss establishments make practically no profit.


    Fribourg in Switzerland and Rerum Novarum, 


    3...The mischief has been increased by rapacious usury, which, although more than once condemned by the Church, is nevertheless, under a different guise, but with like injustice, still practiced by covetous and grasping men....



    1. Elim Communities—History

      On September 28, 1980, Sis Luli Nakar received a spiritual revelation. The late Fr ...2009 Elim Communities • Springs Foundation Inc. • All Rights Reserved.
    2. Elim Communities—Articles

      by Bro Willy Nakar. Have you ever fallen in love? Discover a ... Events | Store | Contact. © 2009 Elim Communities • Springs Foundation Inc. • All Rights Reserved.
    3. Elim Communities—Store

      You Can Be Healed by Willy Nakar ... The Beauty of Prayer by Didi Nakar Marañon ...Enjoy relaxing melodies of well-loved Elim songs and new instrumental ...
    4. Elim Communities—Elim Missions

      www.elimglobal.org/.../elimMissions.ph... - Traduire cette page
      In the year 2000, Presiding Elder Bro Willy Nakar and Keeper of the Vision Sis LuliNakar shared a new direction for Elim, as inspired by Isaiah 54:2-3: Enlarge ...
    Hunger in the world, population growth, wars, bad distribution of wealth, and the ever-increasing gap between the rich and the poor, call for a neutral and objective reflexion. We admit that there will always be disparities, but the present situation calls for urgent solutions, and most of the problems are yet to receive any beginning of efficient realization, except for a few rare exceptions.
    After years spent studying the recent demographic phenomena, and because of their relationship with the present banking crisis, I can affirm that the following facts are of the utmost importance, their seriousness having been anticipated by only a few civilizations in the past. The non-respect of natural laws inscribed in nature will cost a high price, and the more we wait, the higher the bill will be for us, our children, and our grandchildren.
    The main facts
    The present demographic crisis in Europe is the most serious in history. One of the worst situations is that of Italy, with an average fertility rate of 1.2 children per woman, even 0.8 in Northern Italy. Soon Spain will beat Italy in this demographic pit. In the near future, Europe will have to consecrate more than half of its Gross National Product to the elderly. The European States will be ruined because of the lack of young people. The European economy is already declining. In an absurd reaction against this, some voices are raised in the mass media to promote the active euthanasia of the elderly and disabled. (Laws along this line have already been voted in in Zurich and the Netherlands.)
    Most of the Western Nations can no longer manage to pay the interest on their debts nor control them, to the detriment of primary tasks. For example, Italy is socially bankrupt because of its taxes. There is widespread corruption, a decline of the GNP, the failure of the school system, young people on drugs, and the ever-increasing cost of health care (more than 50 billion Swiss francs in Switzerland alone): all of these facts carry a heavier burden on society. National pensions plans are going bankrupt.
    The productivity due to robots and computers could save us, but it will have to be redistributed in a just way.

    The role of credit and its demographic consequences
    Today's economy is based on loans. The public does not know that banks take huge liberties with the loans they make. If, for example, there are 100 dollars in deposits, the U.S. banking system lends a hundred times this 100 dollars, which makes $10,000, or a creation of $9,900 out of nothing. This creation of money is possible thanks to the trust in the banks and the law of large numbers, which says that it is never all of the depositors who will withdraw their savings at the same time. The globalization of the world economy aggravates this situation of the “miraculous” creation of money by the banks, which creates skyrocketting debts.
    Since human nature has its limits, many people have begun to realize the limit of this system of the creation of money out of thin air, and its human cost, especially regarding unborn babies. There is a shortage of babies in every western nation, and the present crisis is due to this shortage. If all the depositors in the world wanted to withdraw their savings all at once, there would be a huge financial crisis. This is going to happen in developed nations because of the ageing of the population. We should be smart enough to prevent this fall, and prepare alternative solutions, by favoring families.
    The role of interest rates
    Through sudden raises of the interest rates and money creation, banks become gradually the owners of the real wealth of the nations, since all the fictitious money they lend has to return to them, plus the interest.
    Families or small businesses borrow when the interest rates are low, and most often, are forced to pay back these loans when the rates are high. The consequence is the absence of children and the collapse of the economy.
    In some nations, the real rate of interest is 7% per month, which amounts to 125% per year (shylocking), whereas the inflation rate is 9%. These rates are usurious, and are the plain representation of greed. And there are even worse systems.
    The interest plays an even more pernicious role, when money is lent to developing nations. In this case, these loans are granted with advantageous rates, provided the creditor nations apply birth control policies (like China's one child policy, which brings about forced abortions and the massacres of girls). This is the beginning of a vicious circle, with debts causing the sacrifice of human persons to the modern Moloch. Human rights and freedoms are crushed by the economic system.
    Taxes and the social budget
    Nations have borrowed from private banks huge sums of money which, for the most part, is scriptural money created out of nothing. This money is based on the wealth of the whole nation. This creation of money out of thin air is legalized, but immoral, just like abortion which, even legalized, remains a crime in the sight of God. These huge sums of borrowed money bring about ever-increasing debt payments, which take an increasing part of government budgets, leaving less money for health, education and other services, creating unemployment, cuts, stress, quarrels, divorces, downsizing, restructuration plans, etc.
    The solution is obvious: the State must create its own money, interest free. Savage capitalism eats up its own children, but so slowly that some people actually get used to it.
    Interest and usury condemned
    Cardinal Ratzinger recently said that there are over 40 million (declared) abortions per year in the world. This means that if one counts the abortions through coils and abortive pills (undeclared), for the last ten years, there have been one billion human beings killed, not to mention those who were not conceived because of the prevailing contraception mentality. This slaughter is the worst of history. What are the causes?
    In the Old Testament, God and the Church have always condemned any interest on the loan of money as usury, and not just high rates of interest, especially through the teachings of St. Thomas Aquinas. (See also Josue 3:15 and 4:18, Chronicles 12:15, Isaias 8:7 and 24:2, Daniel 8:16, Exodus 22;25, Nehemias 5:5, Leviticus 25:36, Psalms 15:5, Jeremias 15:10, Ezechiel 18:8, Proverbs, and in the New Testament, Matthew 25:27 and Luke 19:23.) In the Lord's Prayer (the “Our Father”), which Christians recite every day, the Latin version uses the words “debita nostra” (reported in Matthew 6:12: “forgive us our debts”), which has also to be understood in the literal sense, as taught by the Catechism of the Catholic Church.
    There is no difference between interest and usury, for it is the very principle of charging interest on time that is pernicious. Besides, it is obvious that the higher the interest, the more harmful it is. The condemnations of greed by Pope Pius II are very harsh: “heretical theories that are appaling and abominable.”
    The penalty for this type of crime is the same as for all those who take part in an abortion: excommunication. Popes Paul II, Sixtus IV, Innocent VIII, Alexander VI, Julius II, and Leo XIII in Rerum Novarum also strongly condemned interest. ( an other form of voracious usury...)

    The encyclical Vix Pervenit
    On November 1, 1745, Pope Benedict XIV issued the encyclical letter Vix Pervenit, addressed to the Bishops of Italy, about contracts, and in which usury, or money-lending at interest, is clearly condemned. On July 29, 1836, Pope Gregory XVI extended this encyclical to the whole Church. It says:
    “The kind of sin called usury, which lies in the loan, consists in the fact that someone, using as an excuse the loan itself — which by nature requires one to give back only as much as one has received — demands to receive more than is due to him, and consequently maintains that, besides the capital, a profit is due to him, because of the loan itself. It is for this reason that any profit of this kind that exceeds the capital is illicit and usurious.
    “And in order not to bring upon oneself this infamous note, it would be useless to say that this profit is not excessive but moderate; that it is not large, but small... For the object of the law of lending is necessarily the equality between what is lent and what is given back... Consequently, if someone receives more than he lent, he is bound in commutative justice to restitution...”
    The interest in one of the factors that triggers inflation, and not the opposite. Pope John Paul II's encyclical letter Veritatis Splendor reminds us that there are intrinsic evils and absolute sins. To ignore them may suppress personal sin (according to St. Thomas Aquinas, the borrower commits no sin), but society pays for this misdeed, even at the cost of its own disappearance, and those who favor the ignorance of the sin of usury are responsible for endangering the survival of the population.
    What comforts us, however, is that this condemnation of usury is repeated in the new Catechism of the Catholic Church, at the end of the comments on the Seventh Commandment.
    Impossible contracts are null
    It is impossible to pay back interest-bearing loans, either they are compound or not. Take the following example: Croesus borrows a principal of 100 at the birth of Christ. If one applies an interest rate of 10%, the sum to be paid back in the year 2000 is (100 x 1,12000), or six times ten to the power of eighty-four, or a number with 84 zeros, which simply blows the mind... It would represent 10 to the power of 68 houses for every person on earth. It is obvious that it is impossible to respect such a contract.
    A French mathematician, M. Levy, showed that, after a while, all the wealth in the world will be owned by the banks, through the simple application of mathematical rules.
    Money is a human creation which, if the interest is admitted, begets more money. This money is not only a sign; it really causes deaths and injuries, in every area. It is more prudent to forbid any new organism that is self-reproducing (like viruses, the development of new species in vitro, etc.), including abstract concepts like money that have consequences in real life. The common good called “money” is in the hands of people without scruples. It is a duty for society to take back control over the issuance of money.
    It is said that everything has a cost, and so the interest would be the cost of money. However, money is not a thing, a commodity, but a sign, a common good that belongs to all, just like water or air. It is precisely the dream of the greedy to make people pay for the air and water they consume. Money is a universal, and to leave its creation into the hands of the supporters of death is a crime.
    Today, money is more and more invested in labor-saving technology rather than in creating jobs. The interest causes the repayment of loans to the banks to go before the wages of workers, and to prefer to lay off these workers instead of paying them. This is how human rights work today: money, a sign or abstraction, comes before the human person, a reality. Where is the dignity of the fathers of families, who are not bankers? Besides, bankers do not have large families, for money comes even before their own children.
    Abortion: a sacrifice to Moloch
    This swindle of the “creation” of money by the banks, and the widespread use of interest on the loan of money, favor economic crises and abortion when loans have to be paid back. In Switzerland, the first reason given by women who had an abortion is the repayment of loans, contracted by themselves or their families. We know that there are other reasons (hedonism, selfishness, fashions, social pressure, frivolity, ignorance, etc.), but to shut up our eyes and do nothing against one of the causes is neither scientific nor Christian. To let the people who earn money without working (by collecting the interest on their loans) crush the poor who are defenseless, is ridiculous. However, to defend the poor is far from being ridiculous.
    History of ancient Egypt shows the close link between mortgage rates and the decline, even disappearance, of the population. (See the analysis of Belgian historian Pirenne on the 20% rates that caused the deadly exposition of children to the sun.)
    The new Catechism of the Catholic Church maintains the condemnation of interest and its harmful role at the end of the comments on the 7th Commandment, which forbids to steal. As lay people, we must make this condemnation understood by all, for it is a liberation for the poor; moreover, an economy based on investment in real developments and improvements (and not simply hoarding money through the gimmick of the interest rates), is much more dynamic, and favors a reduction of prices, while rewarding those who take risks in investing in new developments.
    Justice is necessary to achieve holiness. It is too easy to wash one's hands of the matter by saying that one understands nothing in economics. Economics is not so complicated, especially when one takes the trouble to humbly study solutions that are finally more practical than those who manipulate public opinion want to make you believe.
    For many centuries, the Church has been suffering, because her sons are prisoners of a huge disinformation campaign. Maurice Allais, 1988 Nobel Prize winner in Economics, wrote that the present international financial system is the biggest disinformation system in human history. The sons of darkness control this disinformation and crush the weak, often with the help of the ignorant of good faith. Let us unmask them, to give some fresh air amidst this general atmosphere of corruption.
    What to do?
    Why not react now? The human race has survived for centuries without this so-called creation of money at interest by banks, and even with no banks at all. So, why not abandon these inhuman and outrageous interest rates that know no limits and steal time from us as educators of our children? The interest is time stolen from fathers and mothers.
    Nations spend billions for research in physics. Let us spend a few million to study more carefully the social doctrine of the Church and the practical solutions it entails in favor of a sound economy. Let us create a center of studies and formation for social action.
    Let us make the promise made to Abraham possible. The earth is huge and generous, as well as the seas. All the serious experts, after long studies (cf. Julius Simon), admit that our planet can feed all the population to come in the future. In fact, those who believe that the earth is overpopulated neither believe in God nor in His promise. Let us learn again to utter this greeting of the sons of Abraham: pax, peace, shalom, salam... This peace, as Blessed Mother Teresa of Calcutta said, will come on earth only if abortions are stopped, and if we accept those who are different, the disabled.
    A salary for housewives
    Housewives, mothers who stay at home, work just as hard as those who are hired in the workforce. They deserve a real salary, which will create more job opportunities, boost consumption and the economy, and allow the Gross National Product to double. It was possible to finance two world wars, so there is no reason why it would not be possible to finance this wage to housewives. In Canada, it is estimated that the work of housewives represents 46% of the GNP. So it is simple justice, as Pope John Paul II said, to reward them with a salary.
    Is is true that:
    The less the children in a family, the less vocations to sharing and generosity?
    The best school to teach the principle of subsidiarity is a large family?
    The main flaw in world politics is this generosity in the existence of intermediary bodies?
    The contraception mentality is directly aimed against large families?
    The system of interest directly attacks the family?
    The interest is a theft of time and children?
    The creation of money through interest is a lie and a swindle, a theft to the detriment of future generations (unborn children)?
    Can any person of good will take part in this slaughter, by action or omission? Can we stand up and stop this mechanism?
    Is the teaching of St. Thomas Aquinas on usury still valid today? Can the time that belongs to God be stolen? This is a good explanation for stress.
    Any human invention that has no limits is monstrous; the system of interest rates has no limits. Moreover, a means of exchange, or unit of measurement, cannot multiply by itself. If money breeds more money today, it is at the expense of our own children. This is criminal!
    It is easy to show that the present crisis is in large part due to this search for zero population growth, based on flawed facts and analysis. What a mistake it is to think that the earth cannot support all of the present population, whereas Europe alone could feed many times the world's population, not to mention the resources of the oceans that are barely developed.
    For those who say: “We will have to change the way our deposits are managed in banks,” I reply: “This is true, and you will be rewarded a hundredfold, for a dynamic economy will benefit all, unless your selfishness make you sad to see others happy. How sad it would be it you were in such a situation, especially since you risk eternal damnation.
    All this work is done with the hope that a few simple economic concepts can be explained for the good of the poor, the unborn, especially in Third-World countries. Don't believe those who complicate everything to keep their control over the economy, for billions of human beings will never be born because of this control. True love cannot accept interest, but it can accept just profit. Let us entrust the future of mankind to the family, with mothers having for their model, Mary.
    François de Siebenthal



    europe-hiver2.jpg



    “The Church has not changed her teaching

    on usury and one can make a reasonable

    argument for the validity of the intrinsic

    injustice of usury itself.”
    1. Introduction
    In order to know whether usury is still a sin we must first understand
    what it is. Although today usury commonly means charging
    excessive interest on loans, or perhaps merely on loans intended for
    consumptive purposes,1 the classical doctrine of the Church on usury
    and the debates among some of her outstanding theologians were
    concerned with another question. For usury as it was understood for
    centuries meant the charging of any interest on a loan simply by
    virtue of the loan contract, that is, without any other justifying cause
    except that money is being loaned. The most recent relatively
    complete papal discussion of usury occurred in Pope Benedict XIV’s
    encyclical of 1745, Vix pervenit. The pope stated:
    448 Thomas Storck
    The nature of the sin called usury has its proper place and origin
    in a loan contract . . . [which] demands, by its very nature, that
    one return to another only as much as he has received. The sin
    rests on the fact that sometimes the creditor desires more than he
    has given . . . , but any gain which exceeds the amount he gave
    is illicit and usurious.
    One cannot condone the sin of usury by arguing that the
    gain is not great or excessive, but rather moderate or small;
    neither can it be condoned by arguing that the borrower is rich;
    nor even by arguing that the money borrowed is not left idle, but
    is spent usefully . . . .
    Although, as we will see, in this same encyclical Benedict expressly
    allows for the possibility that there can be legitimate titles to interest
    which do not fall under the head of usury, the central question is
    simply whether interest is ever justified merely by virtue of a loan
    contract, and we should keep this point in mind as we proceed.
    Usury is a question that arises at the intersection of theology,
    philosophy, economics, and law, and has implications for each.
    Considering the weight of the Church’s consistent and centurieslong
    condemnation of usury, obviously there arises a theological
    question of development of dogma, as well as of the validity of
    venerable arguments in scholastic moral theology and moral
    philosophy, in canon law, and in the teachings of economic theory.
    I will treat the subject mainly, however, from the standpoint of
    moral philosophy and theology, which, along with canon law, is
    where historically most of the controversy was conducted.
    2. Historical background and development
    Since the usury question has an unusually long and rich
    history, I think that it is necessary to sketch this background,
    without which both the importance of the controversy and the
    weight of the intellectual argumentation on behalf of the Church’s
    traditional position might not be clear. In addition, an historical
    approach will help to show how gradually the essential features of
    the condemnation of usury were worked out.
    The negative judgment upon usury in the early Church
    occurs against a backdrop of wide condemnation by Greek and
    Roman writers as well as in the Old Testament. The list of classical
    pagan authors who disapproved of it is impressive and includes
    Is Usury Still a Sin? 449
    2Laws, bk. V, 742.
    3Politics, bk. I, 10, 11. Since Aristotle’s opinion on usury was the one most cited
    of all pagan authors during the Middle Ages, I reproduce it here: “The most hated
    sort [of wealth-getting], and with the greatest reason, is usury, which makes a gain
    out of money itself, and not from the natural object of it. For money was intended
    to be used in exchange, but not to increase at interest. And this term interest,
    which means the birth of money from money, is applied to the breeding of money
    because the offspring resembles the parent. Wherefore of all modes of getting
    wealth this is the most unnatural” (1258b, Oxford translation). Too much stress
    should not be put on his statement about “the breeding of money” taken in
    isolation, for the question of whether money can be fruitful is in large part a
    semantic question.
    4Clouds, 1283ff.
    5De Beneficiis, bk. VII, 10.
    6William C. Morey, Outlines of Roman Law, 2nd ed.(New York: G. P. Putman’s,
    1914), 355–56.
    Plato,2 Aristotle,3 Aristophanes,4 and Seneca.5 In addition to a general
    condemnation of usury by some of the best minds of the classical
    world, Roman law provided the legal concept from which canon
    law would later draw its fundamental analysis of the usury question.
    This was the Roman law contract of mutuum, and one can hardly
    overestimate its importance for understanding the usury question in
    the medieval period and thereafter.
    The subject-matter of the mutuum must consist of things that can
    be measured, weighed, or numbered, such as wine, corn, or
    money; that is, things which being consumed can be restored in
    genere . . . . From the nature of this contract the obligation is
    imposed upon the borrower to restore to the lender, not the
    identical thing loaned, but its equivalent—that is, another thing
    of the same kind, quality, and value . . . .
    With regard to the responsibility for loss, since from the
    peculiar character of the contract the right of consumption passes
    to the borrower, the latter is looked upon as the practical owner
    of the thing loaned, and he therefore holds it entirely at his own
    risk . . . .6
    The two characteristics of the mutuum contract that were to figure
    so greatly in subsequent discussions about usury were the fact that in
    such a loan the actual good loaned was not returned but consumed
    in some manner by the borrower, and therefore the borrower was
    considered as the owner of the borrowed goods for all practical
    450 Thomas Storck
    7Exodus 22:25, Leviticus 25:36–37, Deuteronomy 23:19–20, Nehemiah 5:7–10,
    Psalm 15:5, Proverbs 28:8, Jeremiah 15:10, Ezekiel 18:8, 13, 17, and 22:12.
    8“The modern Rabbis give an extremely interesting explanation of the Torah
    permission. There was, they say, at that time no law amongst the Gentiles which
    prohibited the practice of usury; and it was only equitable that the Jews should be
    entitled to exact usury of a people who might exact it of them. In this way, by a
    system of compensation the Jews were secured against impoverishment by the
    payment of usury, since what was paid in usury by some, was recovered by other
    members of the race” (Cleary, The Church and Usury, 7).
    9That an atmosphere of disapproval of usury existed throughout the Jewish and
    Christian spheres of intellectual influence is clear also from the denunciations of
    usury in the Koran. See 2:275–6, 3:130, 4:161, 30:39.
    10On the pre-scholastic period, see John T. Noonan, The Scholastic Analysis of
    Usury (Cambridge: Harvard University, 1957), 12–17, and Cleary, The Church and
    Usury, 37–62. Noonan’s work is exhaustive in its historical details, but he clearly
    holds a bias in favor of the ultimate vacuity of the usury prohibition as such, and
    this bias often shows in the manner in which he presents the opinions of
    theologians and canonists. Most seriously, he states (57) that St. Thomas limits the
    usury discussion only to money, whereas in fact in both the Summa theologiae II–II,
    q. 78 and the De Malo, q. 13, Thomas spends most of his time talking about wheat
    and wine. Noonan quotes from the latter work, but omits the section on food and
    drink.
    purposes. This is in contrast to the loan or rent of something that
    will be physically returned, such as a house or a car.
    The Old Testament also contains numerous strictures against
    usury.7 Although those in the Pentateuch limit the prohibition only
    to fellow Israelites, the later passages, for example Psalm 15 and
    Ezekiel, are phrased as if they are meant to apply universally. I think
    that the way to regard both the pagan and Jewish usury prohibitions
    is to see them as part of a general framework of disapproval of usury,
    without stressing too much the reasons given in any particular text
    or even, as in the Pentateuch, the question of whether usury was
    prohibited only to fellow Jews.8 Usury was suspect, it had a bad
    odor, the upright did not exact it. This somewhat vague condemnation
    of usury was the inheritance of the Church and explains the fact
    that some of the early canons seem to condemn usury only when
    taken by clerics, although there are also decisive prohibitions of it as
    intrinsically unjust.9
    The Church first manifests her opposition to usury during
    the patristic period.10 Numerous writers condemn usury, including
    Apollonius, Clement of Alexandria, Tertullian, Cyprian, Basil,
    Is Usury Still a Sin? 451
    11Arthur Vermeersch, “Usury,” The Catholic Encyclopedia (New York: Robert
    Appleton, 1912), vol. 15, 235. The authenticity of the condemnation by Elvira of
    lay usury is doubtful.
    12Cf. Cleary, The Church and Usury, 48–56.
    13Denzinger, 280–81.
    14Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 15.
    Gregory of Nyssa, Ambrose, Augustine, Jerome, and John Chrysostom.
    In addition, the Apostolic Canons, dating in their final form to
    around 380, in their 44th canon prohibit the taking of usury by the
    clergy, as do the Council of Arles in 314 (12th canon) and the First
    Council of Nicaea in 325 (17th canon), while the Council of Elvira,
    305 or 306, the First Council of Carthage in 345 (12th canon) and
    the Council of Aix in 789 (36th canon) prohibit it to the laity also.11
    Many of the patristic utterances against usury are in the form
    of denunciations of exploitation of the poor and thus do not state
    whether usury is an offense against justice or simply charity, or even
    whether it is simply prohibited by the positive law of the Church.12
    But among the patristic strictures on usury two deserve special
    mention. The first is the letter of Leo the Great, Ut nobis gratulationem,
    addressed to the bishops of Campania, Picene, and Tuscany in
    October 443.13 This contained a section dealing with usury, known
    from its opening words, Nec hoc quoque. John Noonan calls it “the
    single most important document of the early Church on usury.”14 It
    is important because it proceeds from the supreme ecclesiastical
    authority, because it clearly includes the laity in its prohibition and
    because it singles out usury as intrinsically unjust, not simply one of
    a number of uncharitable practices which exploit the poor.
    The second item is a remarkable statement known as Ejiciens,
    once attributed to St. John Chrysostom, but now thought to be from
    the fifth century. It was later incorporated by Gratian in the
    Church’s canon law and anticipates the classical form of the
    argument against usury given by St. Thomas, and presents the
    clearest rationale for the usury prohibition of any of the early
    documents. It is worth quoting at length.
    Of all merchants, the most cursed is the usurer, for he sells a good
    given by God, not acquired as a merchant acquires his goods
    from men; and after the usury he reseeks his own good, taking
    both his own good and the good of the other. A merchant,
    452 Thomas Storck
    15As quoted in Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 38–39.
    16In De Malo, q. 13, ad 4, Thomas rejects the “wear and tear” argument. But
    despite this, it seems to me to fit well with Thomas’ understanding of the question,
    as we will see.
    however, does not reseek the good he has sold. One will object:
    Is not he who rents a field to receive the fruits or a house to get
    an income similar to him who lends his money at usury?
    Certainly not. First, because money is only meant to be used in
    purchasing. Secondly, because one having a field by farming
    receives fruit from it; one having a house has the use of inhabiting
    it. Therefore, he who rents a field or house is seen to give
    what is his own use and to receive money, and in a certain
    manner it seems as if he exchanged gain for gain. But from
    money which is stored up you take no use. Thirdly, a field or a
    house deteriorates in use. Money, however, when it is lent, is
    neither diminished nor deteriorated.15
    Ejiciens makes the crucial distinction between goods which must be
    returned to their original owner after being used, and goods such as
    money, which are returned only in amount and kind, the subject of
    a contract of mutuum. The first type of good normally deteriorates in
    use and the owner can rightly charge something for the use and, of
    course, expect the original thing back also. But with a good which,
    as the saying goes, is consumed in its use, it is hard to see how one
    can charge for wear and tear.16
    The reasoning of Ejiciens is not altogether clear in every
    respect, and there are more than hints of some of the popular
    grounds for opposing usury which were ultimately rejected because
    they did not stand up to examination, such as the idea that time
    could not be sold and that money was purely a measure. Nevertheless,
    we have here a very early and solid grasp of the Thomistic
    argument, at least in germ.
    Before we proceed to the scholastic period with its rich and
    complex discussions of usury, we would do well to sum up where
    we stand. Usury is clearly condemned by the Old Testament, several
    notable classical pagan authors, and the early Church. But many of
    these sources seem to condemn usury as a sin against charity, not
    necessarily against justice, in the sense at least that they include it in
    general denunications of acts that exploit the poor. There is usually
    no clear reason given in these statements for saying that usury is
    wrong, and most of them tend toward the rhetorical rather than
    Is Usury Still a Sin? 453
    17Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 16.
    18Ibid., 17.
    being rational examinations of what usury is and why it is wrong.
    But no one could read this mass of material and come away without
    understanding that usury offends against Christian morals, whatever
    the ultimate basis of its depravity might be.
    Next we turn our attention to the elaborate development of
    theories about usury that began tentatively in the early middle ages
    and lasted till around the middle of the eighteenth century. The
    scholastic analysis of usury by no means ended with the end of the
    medieval period, for the same kind of reasoning and arguments, even
    if sometimes with different results, were employed for several
    centuries afterwards. In discussing this period I will proceed as
    follows: after some preliminary remarks I will set forth the scholastic
    usury teachings that have the most force, chiefly official pronouncements
    by the Church and the opinions of St. Thomas Aquinas. Then
    I will discuss the kinds of contracts that became increasingly
    common as means either to avoid or evade the usury prohibition,
    noting in particular any official reactions to them. This will bring us
    to the end of the period in which scholastic reasoning could be said
    to be taken for granted in the world of Catholic theology and
    philosophy, a period that, for our purposes, conveniently coincides
    roughly with Benedict XIV’s encyclical, Vix pervenit. We should
    keep in mind that throughout this period hardly any Catholic
    attempted to justify the taking of usury as such; on that there was no
    controversy to speak of. The controversy and the complex arguments
    that characterize this period concern not whether it was licit
    to take interest simply by virtue of a contract of mutuum, but why
    this is so, and especially whether various other contracts do or do not
    constitute usury and whether and when extrinsic titles can be
    invoked by which one may justly receive interest on a loan.
    During the Carolingian period both ecclesiastical and civil
    authorities had promulgated numerous decrees against usury,
    including excommunication for laymen guilty of usury.17 Scholastic
    analysis proper may be said to begin with St. Anselm of Canterbury,
    “the first medieval author to suggest the similarity of usury and
    robbery . . . one of the earliest indications that usury is to be
    considered a sin against justice.”18 In the high middle ages the
    discussion of usury became more focused and clear. At the same time
    454 Thomas Storck
    19For a somewhat different interpretation of the natural law basis of the usury
    prohibition, see Christopher A. Franks, “The Usury Prohibition and Natural Law,
    a Reappraisal,” The Thomist 72, no. 4 (October 2008): 625–60.
    20See also the De Malo, q. 13, a. 4.
    writers sometimes took as the basis for their reprobation of usury a
    ground that was subsequently to be disavowed or at least to fail to
    find much support in other authors, for example, the selling of time,
    which was held to occur in usury; the Aristotelian doctrine that
    money was not fruitful or that money was purely a measure; and the
    idea that a loan had to be gratuitous (cf. Lk 6:35) and thus the lender
    could not hope for or receive any recompense beyond a return of
    the principal. But the bases that were to provide the best means of
    understanding the sinfulness of usury were also frequently mentioned,
    and in the case of St. Thomas, constituted his principal
    argument against it. These bases are chiefly the consumptible nature
    of money, and hence the fact that in loaning money the same thing
    is not returned but something of the same kind and value, and thus
    ownership in a sense passes to the borrower. The important point
    about the development of scholastic doctrine on usury is that almost
    all writers sought to ground the Church’s prohibition in the natural
    law itself, however variously they explained it.19
    St. Thomas’ most mature discussion of usury is in the Summa
    theologiae II-II, q. 78.20 I will quote extensively from the Respondeo
    from article 1, which contains his theory in a nutshell.
    I answer that to receive usury for money loaned [mutuata] is in
    itself unjust, because that is sold which does not exist, by which
    clearly an inequality is constituted which is contrary to justice.
    For the evidence of which it must be known that there are
    certain things the use of which is the consumption of those
    things; as we consume wine by using it for drinking or we
    consume wheat by using it for food. Whence in such things the
    use of a thing ought not to be computed separately from the
    thing itself; but to whomever is granted the use from that fact
    itself is granted [possession of] the thing; and on account of this
    in such things through the loan [mutuum] ownership is transferred.
    If anyone therefore wishes to sell separately the wine, and
    again wishes to sell the use of the wine, he would sell the same
    thing twice, or he would sell that which does not exist; whence
    clearly he would sin by injustice. And by a similar reason he
    commits injustice who loans [mutuat] wine or wheat seeking to
    be given two recompenses; one indeed the restitution of an equal
    Is Usury Still a Sin? 455
    21Canon 13 forbids Christian burial to usurers (Denzinger, 716).
    22Denzinger, 906. “The Council of Vienne presents a variety of difficulties. With
    the exception of some fragments, the acts of the Council have perished . . . .
    Joannes Andreas . . . tells us that Pope Clement V made very considerable
    modifications in the constitutions . . . hence it is difficult to decide what decrees
    were passed in the Council” (Cleary, The Church and Usury, 74–75).
    23On the contractus trinus, see Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 202–29,
    and Cleary, The Church and Usury, 126–32.
    amount of the thing, the other, on the other hand, the price of
    the use which is called usury.
    Below I will consider this argument in more detail and attempt to
    show how it provides a solid intellectual justification for the
    proposition that in a loan of mutuum nothing may be asked except
    the principal, unless some other title to interest is also present.
    In addition to numerous papal condemnations and those by
    local councils, it is worth mentioning the several condemnations of
    usury by ecumenical councils during this period, including Lateran
    II in 1139,21 Lateran III in 1179, Lyons II in 1274, Vienne in
    1311–12,22 and Lateran V in 1512–17. I will mention this latter again
    in connection with the question of the montes pietatis.
    Although as I said, in view of the repeated condemnations of
    usury by the Church, it was extremely rare for anyone directly to
    defend the practice during the scholastic period, the needs of
    business, or it may be the greed of men, sought ways to ensure a safe
    and guaranteed return and yet avoid the sin of usury or at least the
    severe canonical penalties to which usurers were subject. One such
    method was the contractus trinus or triple contract.23
    Briefly, a contractus trinus was a three-fold contract existing
    between two business partners. The first contract was the simple
    contract of partnership by which one partner undertook to provide
    the funds and the other to do the trading. The second contract was
    a contract of insurance by which the active partner insured the
    principal of the inactive partner, and the third contract, similarly a
    contract of insurance by which the inactive partner was guaranteed
    a profit, smaller than the enterprise was likely to make, but guaranteed,
    whereas the profit of the partnership itself was always in some
    doubt due to uncertain business conditions, the possibility of loss,
    etc. The silent partner paid for the two contracts of insurance by
    forgoing the difference between the profit he might have made as a
    456 Thomas Storck
    24On the census, see Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 230–48, and Cleary,
    The Church and Usury, 121–26.
    25On implicit contracts, see Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 269–80, and
    Cleary, The Church and Usury, 153–55.
    full partner and what he would receive as guaranteed profit, say the
    difference between an expected 8% and a guaranteed 4%. Thus even
    if the enterprise miscarried the active partner would be required to
    restore the principal plus a guaranteed profit to the inactive partner.
    Although a bull of Sixtus V in 1586 could be interpreted as condemning
    the contractus trinus, it was largely without effect. Theologians
    argued that it did not ground its condemnation of the triple
    contract in natural law, but was merely positive legislation on the
    part of the pope, and in addition that its apparent ambiguity left
    doubt as to exactly what contracts were included in its strictures.
    During the sixteenth century it became widely used even without
    definitive approval by the Church.
    The other popular contract used to avoid usury was the
    census or rent-charge.24 The census was a curious sort of contract, at
    least to modern ears. In its original form someone would buy the
    right to receive the income, or even the actual produce, from some
    definite thing, such as a farm. Later, with the personal census, this was
    extended to be merely the right to a return from the work of a
    certain person, or a census could be established based upon the tax
    revenue of a city or even upon the income from another and prior
    census. In addition, the census contracts had many variations, for
    example, some provided that the census could be terminated at the
    call of the buyer or of the seller or of either party. Pope Martin V in
    1425 approved the more conservative types of the census, but the
    more exotic and speculative kinds never received official approval,
    although they were defended by some theologians.
    Both the contractus trinus and the census assumed many forms
    according to the needs or wishes of merchants. Even more remarkable,
    however, was the growth of the notion of implicit contracts.25
    Merchants, and even the notaries who drew up contracts, often did
    not take the trouble to put them in the form required by theological
    authority, e.g., to specify clearly and distinctly the three parts of a
    contractus trinus, so that a contract document that was phrased
    ambiguously might appear on its face to be a contract of mutuum,
    Is Usury Still a Sin? 457
    26Duke William V of Bavaria in 1581 had tried to stop this movement toward
    easy acceptance of loosely-worded contracts by drawing up several model contracts
    for use by his subjects. See Cleary, The Church and Usury, 154–55.
    27Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 279.
    with the guaranteed return simply an instance of usury.26 This too
    found its theological defenders who developed the theory, which
    became generally accepted, that if a contract, no matter how its
    wording ran, could be analyzed into some acceptable type, then it
    was licit, and that merchants needed to have only an implicit
    intention of entering into some kind of licit contract, even if they
    could not state what that was. “Not only were the effects of the
    triple contract and census those of a loan, but even their form did not
    need to be explicitly different from a loan, if the form could be
    analytically reduced to a licit contract.”27
    Although among Catholics usury as such still found almost
    no defenders in the sixteenth and seventeenth centuries, theological
    opinion working hand in hand with the inventiveness of merchants
    and lawyers had succeeded in furnishing several substitutes that
    allowed for both safety of the principal and a guaranteed return. But
    before discussing the dramatic, if confusing, turn of affairs after 1745,
    we must look at the titles to legitimate interest on loans that had
    been developing since the middle ages, and that ultimately became
    of more significance than either the contractus trinus or the census,
    because they could be applied to a loan contract directly and without
    any necessity for using a particular form of words in drawing up the
    contract. These were the titles to legitimate interest that were
    considered extrinsic to the mutuum contract itself, that is, they might
    or might not exist depending on extrinsic circumstances, even if
    some of these circumstances were nearly always present. These were
    chiefly lucrum cessans and damnum emergens.
    Lucrum cessans and damnun emergens are in a sense two sides of
    the same coin. The first refers to the profit that someone might have
    made with his money had he not instead made a loan of mutuum, and
    the second is damage or loss that a lender suffered or might suffer
    because he did not have access to his money for the duration of a
    loan. Admitted in principle, at least in isolated cases, early in the
    debate, they become generally accepted later. One point to note,
    however, is that here the question of one’s intention in making a
    loan, a point that loomed large at certain times in the usury debates
    458 Thomas Storck
    28On the montes, see Cleary, The Church and Usury, 106–13, Noonan, The
    Scholastic Analysis of Usury, 294–310, and Umberto Benigni, “Montes Pietatis,” in
    The Catholic Encyclopedia, vol. 10, 534–36.
    29For the text of the decree, see Denzinger, 1442–44.
    and that we have not looked at, must be mentioned. If a merchant
    accustomed to trading used a sum of money for a loan of mutuum
    instead of in a business venture, then clearly he could claim lucrum
    cessans, since he was always engaged in profitable activities with his
    money. But what of someone who simply wanted a safe means of
    earning a return? It is true that theoretically he could engage in
    trade and therefore would qualify for lucrum cessans, but in many
    cases there was no real likelihood that he would do so, either
    through inexperience or fear of loss, for example. I raise this point
    here in connection with the extrinsic titles, and we will look at it
    again when we discuss the moral questions of lending in today’s
    economy.
    One last subject that must be mentioned in our historical
    review are the montes pietatis.28 These were institutions, sponsored
    usually by municipal governments or the Church, which made loans
    at low rates of interest to provide an alternative to usurers. They had
    some similarities to pawn shops in that they required that a pledge
    be left to cover the possibility of the loan not being repaid. As a rule
    they charged interest to cover their expenses, including salaries of
    their employees. Was this interest usury, and therefore despite the
    good intentions of their founders were the montes illicit? Previously
    it had been generally held that a loan of mutuum could be made only
    by a merchant who diverted funds to a loan, and probably out of
    charity toward the borrower. To justify the montes seemed to open
    the way for justification of lending itself as a business, for if the
    montes could charge for their employees’ salaries, why could not a
    private pawnbroker do the same? Because of considerations such as
    this, they had many opponents, but the popes gave their approbation
    to numerous individual montes throughout Italy, and definitive
    approval came in 1515 with their acceptance by the Fifth Lateran
    Council, despite opposition by the famous Thomistic commentator,
    Cardinal Cajetan.29 We will see that this approval of interest charges
    for expenses figures in our discussion below of licit and illicit
    interest.
    Is Usury Still a Sin? 459
    30Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 357.
    31Denzinger, 2546–50.
    Questions concerning what was and was not usury continued
    to be debated, sometimes bitterly, by theologians throughout
    Catholic Europe down to the middle of the eighteenth century. At
    this point (1745) there appeared the papal encyclical, Vix pervenit,
    already mentioned. Vix pervenit was the most extended discussion of
    usury ever to come forth from a pope, and it reaffirmed the essentials
    of the traditional teaching, while at the same time giving express
    allowance for extrinsic titles. Although originally addressed only to
    the bishops of Italy, and thus not a teaching binding on the entire
    Church, “it was extended to the universal Church by a decree of the
    Holy Office of July 28, 1835.”30 Since it is the controlling authority
    for our discussion, I will quote it again and more fully.
    The nature of the sin called usury has its proper place and origin
    in a loan contract [in contractu mutui]. This financial contract
    between consenting parties demands, by its very nature, that one
    return to another only as much as he has received. The sin rests
    on the fact that sometimes the creditor desires more than he has
    given. Therefore he contends some gain is owed him beyond
    that which he loaned, but any gain which exceeds the amount he
    gave is illicit and usurious.
    One cannot condone the sin of usury by arguing that the
    gain is not great or excessive, but rather moderate or small;
    neither can it be condoned by arguing that the borrower is rich;
    nor even by arguing that the money borrowed is not left idle, but
    is spent usefully, either to increase one’s fortune . . . or to engage
    in business transactions. The law governing loans consists
    necessarily in the equality of what is given and returned; once the
    equality has been established, whoever demands more than that
    violates the terms of the loan . . . .
    By these remarks, however, We do not deny that at
    times together with the loan contract certain other titles—which
    are not at all intrinsic to the contract—may run parallel with it.
    From these other titles, entirely just and legitimate reasons arise
    to demand something over and above the amount due on the
    contract.31
    Shortly after the appearance of Vix pervenit occurred the
    series of events, chiefly responses from various Roman congregations,
    which seem to some to constitute the Church’s repudiation
    460 Thomas Storck
    32On developments in the early nineteenth century, see Noonan, The Scholastic
    Analysis of Usury, 377–82, and Cleary, The Church and Usury, 168–77.
    33Some of these are reproduced in Denzinger, 2743 and 3105–09.
    34In addition, in a letter to an Irish priest in 1823, Rome specifically reaffirmed
    the doctrine of the encyclical. Cleary, The Church and Usury, 169–72.
    35This is numbered as section 2 of the Paulist transation as published in Seven
    Great Encyclicals and elsewhere. The Latin text runs, “Malum auxit usura vorax,
    quae non semel Ecclesiae judicio damnata, tamen ab hominibus avidis et
    quaestuosis per aliam speciem exercetur eadem.” The characterization of usury as
    vorax was traditional and goes back at least to the Roman poet Lucan, Pharsalia, bk.
    I, 181.
    of its hitherto constant teaching.32 The decisions emanated from
    either the Holy Office, the Sacred Penitentiary, or the Sacred
    Congregation of Propaganda, beginning in 1822,33 some of them
    with explicit approval by the reigning pope. They were addressed to
    confessors and their general tenor was the same: persons demanding
    interest on loans within the limits allowed by civil law should be left
    undisturbed and not denied absolution. Sometimes the proviso was
    added that penitents should be prepared to submit to any future
    decision of the Holy See. At the same time Rome never retracted
    the doctrine of Vix pervenit and even reaffirmed and applied it to the
    entire Church, as we saw above.34
    After this period of acquiescence in the practice of taking
    interest on loans without any clear extrinsic title we come to more
    recent times, where the first thing to mention is the condemnation
    of usury in 1891 by Leo XIII in the encyclical Rerum novarum.
    Rapacious usury has increased the evil [of unrestrained competition,
    etc.] which, more than once condemned by the Church, is
    nevertheless, under a different form but in the same way,
    practiced by avaricious and grasping men.35
    Although Leo does not explain what he means by “under a different
    form,” I think it is clear that what he terms usury is simply what the
    Church always meant by it, especially since he states that it has been
    “more than once condemned.” Thus we can see this as a simple
    reaffirmation of the traditional doctrine as stated previously in Vix
    pervenit.
    Then the 1917 Code of Canon Law (canon 1543) reads,
    Is Usury Still a Sin? 461
    36The footnotes to canon 1543 refer to the decrees of Lateran V, to the encyclical
    Vix pervenit, and to decisions of Roman congregations on usury in 1821 and 1878.
    Of course, the 1917 Code, since it has been abrogated by the 1983 Code, is now
    simply a witness to official understanding of doctrine at the time.
    37Like Pope Leo, Benedict does not say what he means by the term “usury.” But
    there is reason to think that he had in mind the historical rather than the modern
    notion. In the same section of the encyclical, the English version when speaking of
    “the experience of micro-finance,” goes on to make mention of “the birth of
    pawnbroking.” This might seem a strange thing to bring up until one looks at the
    Latin text of the encyclical, as well as the versions in the Romance languages (all
    available on the Vatican website). Instead of “the birth of pawnbroking,” the Latin
    text has “de Montibus Pietatis constitutis,” while the French has “la création des
    Monts de Piété,” the Italian, “alla nascita dei Monti di Pietà,” and the Spanish, “el
    origin de los Montes de Piedad.” Clearly Pope Benedict was thinking of medieval
    conditions and institutions in this section.
    If a fungible thing is given to someone in such a way that it
    becomes his and later is to be returned only in the same kind, no
    gain can be received by reason of the contract itself; but in the
    payment of a fungible thing, it is not in itself illicit to contract for
    the gain allowed by law, unless it is clear that this is excessive, or
    even for a greater gain, if a just and adequate title be present.36
    Here again we see a restatement of the doctrine of Vix pervenit,
    followed, it is true, by words that seem to deny much significance to
    the doctrine. Finally in the very recent encyclical of Benedict XVI,
    Caritas in veritate (2009), in section 65, after noting the necessity of
    reorienting the financial sector toward the common good, the pope
    twice mentions protecting and helping to defend “the more
    vulnerable” or the “weakest members of society” from usury.37 But
    let us now conclude our historical treatment and enter upon a
    discussion of whether and how the usury doctrine still binds
    consciences today.
    3. Was there a change in the Church’s teaching?
    Without question the vast majority of those who are at all
    aware of the usury question would say that there was at least some
    change or evolution in the Church’s teaching, however they might
    want to explain it. For certainly it appears that usury is no longer a
    sin that Christians need to worry about. But there is something
    curious about saying the Church’s teaching has changed. When did
    462 Thomas Storck
    38“Development in Moral Doctrine,” Theological Studies 54, no. 4 (December
    1993): 663.
    this occur? When did usury in the sense which we mean by it here
    cease to be a sin? If we look in the first half of the nineteenth
    century as the best place to locate such a change, we find no
    statement by the Church during that time that says anything about
    repudiating the teaching of Vix pervenit, but rather the contrary, as
    we saw. Then in Rerum novarum we have a matter-of-fact reminder
    of the evil of usury, in the 1917 Code a bald-faced assertion of the
    medieval doctrine in its full rigor, followed by qualifications whose
    meaning and significance we will look at below, and most recently
    another denunciation of usury in Caritas in veritate. Even John
    Noonan, in an article written expressly for the purpose of proving
    that there had been changes, or developments as he called them, in
    moral doctrine, admits: “Formally it can be argued that the old usury
    rule, narrowly construed, still stands: namely, that no profit on a loan
    may be taken without a just title to that profit.”38 It is true that he
    continues, “in terms of emphasis, of perspective, of practice, the old
    usury rule has disappeared.” What this means and what, if anything,
    can or should be done about this we will take up subsequently. But
    I do not think that there is any special difficulty in saying that Pope
    Benedict XIV’s teaching from 1745 still retains its force today. One
    can certainly find a nearly universal practical neglect of the question
    of usury, but one looks in vain to find that the Church ever
    retracted, abrogated, or substantially altered her teaching on usury.
    Something of course did occur, and that we will try to understand
    and explain, but no one should have any hesitation about proclaiming
    the doctrine of Vix pervenit as the doctrine of the Catholic
    Church.
    We have seen that beginning in the sixteenth century interest
    began to be routinely justified on loans by one or more of the
    extrinsic titles, and that about the same time the contractus trinus and
    the census allowed a lender pretty much the same security that he
    might seek in a simple loan at interest. Moreover, by the late
    sixteenth century these contracts did not even have to be correctly
    drawn up in order to avoid the stigma of usury, for an implicit good
    intention was widely accepted as sufficient. There is no doubt that
    theologians, well before the nineteenth century, while formally
    upholding the condemnation of usury, allowed for much that their
    Is Usury Still a Sin? 463
    39Aquinas, for example, had denied lucrum cessans because of the merely
    speculative quality of the lost gain. See Summa theologiae II-II, q. 78, a. 2, ad 1.
    40Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 317.
    41John F. Cronin, Catholic Social Principles: the Social Teaching of the Catholic Church
    Applied to American Economic Life (Milwaukee: Bruce, 1950), 44–45. Apparently this
    was nothing new, though, since Domingo de Soto (d. 1560) complained that few
    theologians of his day understood the details of the banking system. Cited in
    Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 336.
    medieval predecessors would have looked askance at.39 Although in
    some instances these developments were sanctioned by Rome, by no
    means all of them were. The real change, not in doctrine, but in the
    application of that doctrine to economic life, came during these
    centuries and not in the 1820s or 1830s. Let us try to understand
    what took place.
    When one reads the subtle analyses of usury by the theologians
    of the Baroque era, one cannot help but be impressed by their
    painstaking efforts. Nevertheless, the increasing complexity of
    commercial life made it difficult to say with any assurance what was
    and what was not usury. Even in the fifteenth century, Fra Santi
    (Pandolfo) Rucellai, who had been a banker before entering the
    Dominican order and who, at Savonarola’s request, wrote a treatise
    on the morality of exchange banking, was unable to give a definite
    opinion on certain points.40 And things did not improve as time
    went on and as contracts and commercial practices grew more
    exotic. By the beginning of the nineteenth century, or so it appears
    to me, the Roman authorities basically threw up their hands and
    decided it was better to allow penitents to take moderate rates of
    interest on loans than to continue to analyze contracts and reach
    decisions on matters more and more opaque, especially because in
    many or most cases probably some kind of just title to interest did
    exist. In general moralists and moral theology textbooks began to
    retreat from an engagement with the facts of economic life. Fr. John
    Cronin notes this as follows:
    Our moral theology texts were, in general, hopelessly out of date
    in applying moral principles to economic life. Apparently few
    moralists knew enough about economic facts to work out a
    realistic and complete solution. Hence moral teaching generally
    confined itself to obvious justice and injustice and clearly defined
    motives.41
    464 Thomas Storck
    42Francis X. Funk in the middle of the nineteenth century suggested such an
    explanation based on the changed use of money. Cf. Noonan, The Scholastic
    Analysis of Usury, 385–87. Heinrich Pesch proposed that the “expansion of
    production and commerce” and the fact that “everyone who has the necessary
    funds at his disposal could actively participate in commercial life” justified routine
    interest taking. Lehrbuch der Nationalökonomie/Teaching Guide to Economics, translated
    by Rupert J. Ederer (Lewiston: Edwin Mellen, c. 2003), vol. 5, book 2, 197–99.
    John A. Ryan stated, “The money in a loan [today] is economically equivalent to,
    convertible into, concrete capital” (Distributive Justice, 3rd ed. [New York:
    Macmillan, 1942], 124).
    In other words, it was easier to say of those involved in transactions
    the usurious nature of which was doubtful, that they ought not to be
    disturbed, than either to try to apply the principles of the usury
    doctrine to the complex facts of the situation or still less to make the
    gigantic efforts required to orient the economy away from financial
    speculation and emphasis on individual enrichment toward an
    economy based on production for use and a recognition of the
    claims of society as a whole.
    This change in the Church’s approach to usury did not pass
    unnoticed. Various authors explained it in various ways, commonly
    arguing, however, that in modern times the nature of economic
    activity or the function of money differed essentially from what
    obtained in the middle ages.42 In our last section we will try to
    understand what really happened when we try to understand what
    the Church’s teaching on usury should mean for Christians today.
    4. Argumentation in support of scholastic doctrine
    Before proceeding to look at the significance for us today of
    the Church’s prohibition of usury, I want to argue anew for the
    correctness of the teaching of Vix pervenit, based on St. Thomas’
    argumentation, which looks to the consumptible nature of money
    as the key point. I do this so that we might approach the question of
    the meaning of the usury rule with a positive appraisal of the
    scholastic doctrine and regard it as something that must be understood
    rather than disregarded as a relic of the past.
    We might remember that as far back as Ejiciens thinkers had
    distinguished between something loaned that “deteriorates in use”
    and something that, “when it is lent, is neither diminished nor
    Is Usury Still a Sin? 465
    43I noted above that St. Thomas rejected the “wear and tear” argument;
    however, this argument seems to me the best reason why it is licit to charge for the
    use of something such as a house, whose ownership is separable from its use.
    44Ryan, Distributive Justice, 176.
    deteriorated.”43 Money is certainly the most common representative
    of the latter class, but is not the only one. As we saw, St. Thomas
    based his argument on the more general class of consumptible things.
    And I think that if we look at more humble consumptibles, such as
    food or drink, we might be able to look at the question afresh and
    understand the Church’s doctrine better. Let us consider the
    following analogy.
    Suppose we have a small businessman who owns a catering
    service, catering food and drink, and let us suppose further that all
    the supplies that accompany the food and drink are disposable, such
    as plastic forks, paper napkins, etc., so that there is nothing he
    provides to his customers that he must reuse. Now what may he
    licitly charge his customers for? For the replacement cost of the food
    and drink and the other disposable supplies, certainly. In addition, he
    may charge each customer for a share of the overhead for his shop,
    including rent, utilities, etc., his delivery van, for wages for any
    employees, for any legitimate interest payments he must make, and
    for a “return for his labor of organization and direction, and for the
    risk that he underwent.”44 But as regards the food and other
    consumptibles that he provides, it is hard to see how he can charge
    a customer for more than the amount purchased. If he furnishes 100
    bottles of wine, the caterer may charge what it will cost him to
    replace a similar kind and amount of wine. Anything he charges a
    customer in addition must come from one of the other titles I
    mentioned above, such as costs incident to the running of his
    business and wages for his employees and for himself.
    This last is what is generally called profit, a term that is often
    used loosely and inexactly. As we see here, Ryan reduces it to the
    proprietor’s labor, plus his entrepreneurial abilities and risks. It is not
    an open-ended invitation to charge as much as the market will bear,
    but rather there must exist some title of justification such as Ryan
    enumerates here. Looked at in this way the limiting of the reimbursement
    for the consumptibles sold seems obvious. Of course the
    caterer cannot charge for 110 bottles of wine if he delivers only 100.
    His profit, in reality his salary and compensation for risk, etc., comes
    466 Thomas Storck
    45“The great majority of businessmen in competitive industries do not receive
    incomes in excess of their reasonable needs. Their profits do not notably exceed the
    salaries that they could command as hired managers, and generally are not more
    than sufficient to reimburse them for the cost of education and business training,
    and to enable them to live in reasonable conformity with the standard of living to
    which they have become accustomed” (Ryan, Distributive Justice, 190).
    46Pesch, Lehrbuch der Nationalökonomie/Teaching Guide to Economics, vol. 5, bk. 2,
    200.
    47Another way of looking at this example that yields the same conclusion is to
    regard a mutuum of money as a sale. As in the case of the caterer who provides 100
    otherwise and is not gained at the expense of expecting more in
    return than what he supplied.
    We can now easily apply this analogy to loans of mutuum.
    Supposing someone is in the business of making loans, then similar
    expenses could justly be taken from customers. The montes pietatis
    acted in similar fashion. Of course the montes were not profit-making
    in the sense that they intended to earn more than their expenses,
    including salaries. But according to Ryan’s analysis of business, no
    business is profit-making in the sense that it can justly seek as wide
    profits as it can obtain. The owner can seek a fair “return for his
    labor of organization and direction, and for the risk that he underwent.”
    Although one cannot calculate such returns with mathematical
    exactness, neither can one maintain that they have no theoretical
    limit.45 And even if one were to argue that there should be no limit
    on such a return for labor, skill and risk, still that is not the same as
    saying that usury for the lending activity itself may be taken, for we
    have seen that here the entrepreneur can require only the same
    amount as the consumptible good that he has provided, “the equality
    of what is given and returned,” as Benedict XIV taught.
    Of course in the case of our caterer he receives immediate or
    nearly immediate payment for his expenditure on food and other
    consumptibles. A loan, however, is generally paid back after a period
    of time, or gradually during such a period. Is not the lender entitled
    to some compensation on account of this delay? No, for “the mere
    time differential by itself does not cause a difference in value. There
    must be added the possibility of earning a profit in the intervening
    time period.”46 In other words, one must have a title such as lucrum
    cessans or damnum emergens to justify receiving interest, for the mere
    fact of delay by itself does not equate to the right to contract for
    more than the principal.47
    Is Usury Still a Sin? 467
    bottles of wine and receives as part of his total payment the price of the 100 bottles,
    no more and no less, if we look at money loaned as a sale of money we see that the
    price of $100 is obviously $100. Any other just charges come from the same titles
    as the caterer had, such as overhead expenses, wages, etc. For the product provided,
    money, one can charge only what it is worth, which is always its face value.
    I have argued both that the Church has not changed her
    teaching on usury and that one can make a reasonable argument for
    the validity of the intrinsic injustice of usury itself. On both these
    points, it seems to me, assent to the scholastic teaching is not where
    the real difficulty is. That lies elsewhere, in the question, what does
    it mean? Or better, does it have any meaning except as an empty and
    antiquated formalism? Assuming that we accept at least some of the
    extrinsic titles and other practices that grew up during the Renaissance,
    would adherence to the usury prohibition today make any real
    difference in our economic and legal practices?
    5. Application of usury theory to contemporary economies
    If what I have said is correct—if, based both on arguments
    from reason as well as on a failure to find that the Church ever
    retracted her papal and conciliar teaching on usury, it is the case that
    the “law governing loans consists necessarily in the equality of what
    is given and returned”—then there are two chief questions that
    concern us in this last section. In the first place, returning to my title,
    Is Usury Still a Sin?, we have to ask what effect the intrinsic evil of
    usury should have on the moral conduct of the Christian. Is there
    anything that Christians should do or avoid in their financial or
    economic behavior as a result of the sinfulness of usury? Secondly,
    what meaning does usury have in an economy hopelessly enmeshed
    in all kinds of interest-bearing transactions as a matter of course and
    without a thought as to any justifying title? Given that for centuries
    theologians have found it easy to justify most forms of interest, are
    we committing the Church to a ridiculous anachronism, a relic of
    the past? Are we hankering after a silly formalism in order to justify
    something that it is easier and more honest simply to call interest on
    a loan?
    In regard to our first question, in light of the various Roman
    decisions of the nineteenth century and of the 1917 Code, no one
    468 Thomas Storck
    48“Even higher rates of interest are not unheard of, as one Indiana payday lender
    offered a loan of $100 with interest of $20 per day—an APR of 7,300%” (John
    Skees, “The Resurrection of Historic Usury Principles for Consumption Loans in
    a Federal Banking System,” Catholic University Law Review 55, no. 4 [Summer
    2006]: 1132). As late as the mid-1970s most state usury laws set a limit of 10%, and
    the model Uniform Consumer Credit Code proposed a maximum of 18%
    (Lawrence P. Galie, “Indexing the Principal: the Usury Laws Hang Tough,”
    University of Pittsburgh Law Review 37, no. 4 [Summer 1976]: 764).
    49The 1978 Supreme Court decision, Marquette National Bank v. First of
    Omaha Service Corp., 439 U.S. 299, made inevitable the eventual demise of state
    laws regulating interest rates.
    can be condemned for taking the legal or customary rate of interest
    on a loan, provided that it is not excessive. The reason for this, I
    argued above, is that the complexity of modern finance renders it
    safer simply to allow moderate interest than to engage in probably
    fruitless endeavors to determine the presence or absence of extrinsic
    titles. The Church presumes these titles to exist generally and makes
    the judgment that even if in some cases they do not, it is better for
    the sake of consciences to ignore that fact. The remedy always exists,
    moreover, for restitution to be made via almsgiving in case a
    penitent is troubled or there seems a well-founded and probable case
    of real usury.
    Of course, it should go without saying that the interest rates
    of loansharks and others on so-called payday or similar loans, which
    can reach even 500% per annum, have clearly no justification in any
    extrinsic title, and no Catholic can lawfully have anything to do with
    such loans.48 Such usury is a serious offense against justice and ought
    to be strictly prohibited by the civil law. Unfortunately, since 1978
    in the United States judicial decisions and the gradual repeal of state
    laws regulating usury have allowed such gross injustices to flourish.49
    The ecclesiastical decisions of the 1820s and 1830s were
    addressed to confessors and did not purport to change the usury
    doctrine as expressed in Vix pervenit. So even though no one can be
    criticized for taking moderate interest, I think that in some cases one
    can detect the presence of usury in modern interest. For example,
    while it is certainly correct to point out that today there is usually
    opportunity for productive investment, and that therefore those who
    put money out at mutuum but would otherwise invest it in some
    manner are entitled to claim lucrum cessans, this reasoning does not
    always hold. In certain cases of depression or recession, “the profit
    Is Usury Still a Sin? 469
    50Paul Samuelson, Economics, 9th ed. (New York: McGraw-Hill, 1973), 336.
    51John F. Cronin, Economics and Society (New York: American Book Co., 1939),
    131.
    52John P. Kelly, Aquinas and Modern Practices of Interest Taking (Brisbane: Aquinas
    Press, 1945), 33.
    53Summa theologiae II-II, q. 78, a. 2, ad 2.
    expectations of businessmen are likely to be so low that they would
    not employ men and machines on new investment projects even if
    you let them borrow temporarily at a zero interest rate.”50 In such
    cases “some savings will follow the sterile path of debt-financed
    consumption, with eventual repayment at the expense of current
    consumption.”51 In other words, in such situations a lack of
    consumer demand makes spending on productive investment
    unprofitable, so it is likely that someone putting money out at
    mutuum is not truly forgoing investment profit, because no profit is
    to be had for the time being. Thus when there is excess savings with
    no outlet for profitable use, it is hardly in accord with the common
    good to reward those who choose to loan by giving them a rate of
    interest based on a merely hypothetical opportunity cost.
    We must remember that since the extrinsic titles were never
    given official approval except as compensation for lost opportunities
    for investment earnings “they can never be advanced as a justification
    of a general loan system based on motives of profit.”52 Thus it
    seems hard to justify lucrum cessans for those who have no real
    intention of making investments, simply because such opportunities
    are readily available to all. What of ordinary savers who desire to put
    their money into insured savings accounts at banks and who because
    of inexperience or fear of loss have no desire to invest in business
    ventures, even to buy shares of stock or mutual funds? They are not
    undergoing a real loss of investment income on account of their loan
    of money to the bank, since otherwise they might have simply
    hidden the money in a mattress. I do not see how the merely
    theoretical possibility that they could make gains from investments
    applies to them, since they are too risk-averse to do so. Can they
    licitly claim interest on bank accounts and under what title? I think
    there is a reason for thinking such interest just, but it is not one of
    the extrinsic titles that theologians approved. It is the mere fact of
    inflation. “He who receives a loan of money . . . is not held to pay
    back more than he received by the loan”53—but with our ability to
    470 Thomas Storck
    54Garrick Small, “Rapacious Usury: Fact or Fiction?” unpublished paper
    presented at the Campion Fellowship meeting in Toongabbie, Australia, in January
    2002, p. 7. Used with permission of the author.
    monitor the level of inflation in an economy, we realize that money
    simply left alone, as in a mattress, will actually diminish in value.
    Therefore payment for inflation for money deposited in a bank or
    credit union seems just.
    Moreover, it does seem possible to roughly distinguish a just
    rate of interest, anything above which would be usury. If we
    consider the rate of interest on government bonds, historically the
    safest investment possible, as risk-free for all practical purposes, we
    can then examine other interest rates in their light. The following
    discussion refers to Australian interest rates.
    For example, on 5 January 2002, the ten year government bond
    rate was 5.21%, and home mortgages were 6.3% while inflation
    was about 2.5%. The gap between home mortgage rates and
    government bonds of about 1.1% was due to the riskiness of
    lending to home buyers compared to the government. By
    subtracting inflation, the government bond rate is reduced to
    about 2.7% which is known as the real rate of interest. Markets
    anticipate a fall in rates, so there is a negligible liquidity preference
    effect. This means that 2.7% of the loan interest on government
    bonds, home mortgages and all other lending is purely the
    result of the expectation of the lender for a return in excess of the
    principle. That looks suspiciously like usury.54
    This analysis justifies the interest paid on government bonds only on
    the basis of inflation, apparently without considering the presence or
    absence of any extrinsic title. Nevertheless it suggests an interesting
    way of approaching the question. Another method of analysis is to
    recall that interest legitimately taken is compensation for an investment
    opportunity forgone. Thus a just rate of interest could in
    principle be formulated based on the expected return of an investment
    which the lender had the opportunity of profiting by, assuming
    that it was possible to specify a general rate of profit for any particular
    place and time.
    Abstracting from statutory regulation of interest, and from any
    special expense or risk of loss incurred by a lender . . . the
    criterion [of a just rate of interest] is the just rate of profit from
    investment. This does not mean that the just rate of interest is
    Is Usury Still a Sin? 471
    55Lewis Watt, “Usury in Catholic Theology” in Readings in Economics, ed.
    Richard Mulcahy (Westminster, Md.: Newman, 1959), 278.
    56Kelly, Aquinas and Modern Practices of Interest Taking, 20.
    57“The Idea of a Christian Society” in Christianity and Culture (San Diego:
    Harcourt, Brace Jovanovich, [1939] 1977), 77.
    58Pope Benedict also commends credit unions in his encyclical, Caritas in veritate,
    65.
    exactly the same as the just rate of profit . . . [for] the profits of
    any business are due, at least in part, to the activities of those who
    are running it; and also that ordinary investment involves
    financial risks which are not inherent in loans of money. Consequently
    . . . the just rate of interest will be lower than the just
    rate of profit. How much lower? Evidently by as much as
    corresponds to the differential advantage of lending rather than
    investing.55
    We must remember that “the modern world . . . has ordered
    its economic affairs with little reference to moral scruples, and in
    such a world it is exceedingly difficult to assess the moral implications
    of loan contracts.”56 Often we will agree with T. S. Eliot’s
    confession: “I seem to be a petty usurer in a world manipulated
    largely by big usurers.”57 The point of these last examples is simply
    that even in an economy that gives and receives interest as a matter
    of course we can at times distinguish what might be legitimate
    interest from what is probably usury. Although the praxis of the
    Church for the past two hundred years has been not to disturb
    consciences on the subject, that does not mean that there is anything
    wrong with discussion of the matter and with attempts to identify
    usury where it is present. An increased consciousness of the evil and
    the ubiquity of usury today (cf. Rerum novarum) cannot but help to
    make Christians more aware of what to our ancestors was one of the
    greatest of sins.
    Another benefit of discussion of the presence of usury in
    today’s financial transactions is that it might lead to steps to establish
    institutions which avoid or minimize usury. One possible means of
    overcoming loansharking, for example, is an institution with some
    resemblance to the medieval montes pietatis, the credit union.58 A
    commercial bank has stockholders who expect to receive a return on
    their investment. If establishing a commercial bank can be considered
    as a legitimate investment activity, then some return for the
    472 Thomas Storck
    59One very important topic which space prevents me from taking up is the
    question of bank-created money. Although it would be possible for a banking
    system to work otherwise, ours operates by creating money as debt. Most of the
    money supply today originates in this way. The banking system creates money out
    of nothing and yet banks charge interest on this money as they loan it out to
    borrowers. Almost all of the interest on such loans seems to be nothing but usury.
    See Rupert J. Ederer, “Is Usury Still a Problem?” Homiletic & Pastoral Review 84,
    nos. 11–12 (August–September 1984): 18–20.
    60Islamic banks claim to engage in risk-sharing agreements with their borrowers,
    although there is some dispute about whether in fact they do that as much as they
    claim. See Timur Kuran, “Islamic Economics and the Islamic Subeconomy,”
    Journal of Economic Perspectives 9, no. 4 (Fall 1995): 155–73. Kuran claims that the
    whole notion of Islamic banking originated with Maududi (or Mawdudi), an
    Indian/Pakistani Moslem theorist of the mid-twentieth century. But see the two
    bibliographies on Islamic banking, part of a bibliography on Islamic law, the first
    of which lists works earlier than Maududi’s activity: Law Library Journal 78, no. 1
    (Winter 1986); the section on Islamic banking is at 161–62. The update appeared
    in the same journal, vol. 87, no. 1 (Winter 1995); the section on banking appears
    at 122–25.
    bank stockholders is just. But still, whatever the stockholders receive
    must be paid for by higher interest rates on loans and higher bank
    fees. This is not the case with credit unions, which are not profitmaking
    institutions in that sense. Of course they pay wages to their
    employees, as did the montes pietatis, and for the necessary expenses
    of providing loans.59
    Today the only financial institutions that operate with the
    goal of avoiding usury altogether are Islamic banks.60 If usury is
    unjust, why are Christians not as active in promoting these sorts of
    financial institutions as Moslems? Let us in conclusion look briefly
    at a few more financial practices and institutions which Christians
    might promote were we to recover the zeal for economic justice that
    characterized Catholics at an earlier period.
    The whole Christian doctrine of property with its responsibilities
    of ownership which the modern world has forgotten is wrapped
    up in this question of money and the taking of interest thereon.
    If I am in possession of money, I am in possession of something
    that is vital to the society in which I live. I, as a Christian,
    therefore, have very definite responsibilities with respect to the
    ownership of that money. Christian morality knows of no theory
    of an unqualified and unconditional ownership of property of any
    description. Property must be used according to its true end and
    purpose and in the case of money that true end and purpose is as
    Is Usury Still a Sin? 473
    61Kelly, Aquinas and Modern Practices of Interest Taking, 46–47.
    62Pius XI, Quadragesimo anno, 49 (Paulist translation).
    a means of exchange. Therefore, the wrongful withholding of
    that money from circulation for the purpose of making a profit
    by waiting is a misuse of property.61
    Such a doctrine of money is akin to Paul VI’s doctrine of property
    in Populorum progressio.
    [P]rivate property does not constitute for anyone an absolute and
    unconditioned right. No one is justified in keeping for his
    exclusive use what he does not need, when others lack necessities
    . . . . If certain landed estates impede the general prosperity
    because they are extensive, unused or poorly used, or because
    they bring hardship to peoples or are detrimental to the interests
    of the country, the common good sometimes demands their
    expropriation. (23–24)
    Clearly expropriation of funds that are being used merely in idle
    usury should be a last resort, and normally the law will use financial
    incentives and penalties to direct such funds toward uses more in
    accord with the common good. But no Catholic need be afraid to
    acknowledge that “the public authority, in view of the common
    good, may specify more accurately what is licit and what is illicit for
    property owners in the use of their possessions.”62 A Christian
    society, then, by outlawing true usury completely, and by forbidding
    or discouraging the kinds of contracts that during the Renaissance
    helped undermine the usury prohibition among both theologians
    and merchants, would seek to direct money toward its proper use.
    Some form of credit union might be adequate to provide financing
    for non-productive consumer loans. The demand for commercial
    credit could be satisfied either by merchants diverting funds from
    investments, and licitly claiming lucrum cessans, or by some form of
    commercial credit union run by associations of businesses.
    Just as in the Great Depression of the 1930s, so also now
    events are forcing theologians and moralists to turn their attention to
    the economy. But in reality, Catholics should have as lively a sense
    of the demands of the moral law relative to the economy as they do
    relative to sexuality or war.
    474 Thomas Storck
    63Cronin, Catholic Social Principles: the Social Teaching of the Catholic Church Applied
    to American Economic Life, 43.
    In the Middle Ages, it was taken for granted God’s law applied
    to the totality of life. The idea of a double standard of morality,
    with a strict code for private life and a minimum of moral
    obligation for business and public life, is an innovation based on
    philosophical and religious individualism of the eighteenth
    century.63
    However far we are today from a Christian society or a Christian
    economy, the goal “to impress the divine law on the affairs of the
    earthly city” (Gaudium et spes, 43) is always present. With respect to
    usury the Church has been clear in setting forth a principle, a
    principle it is true that must be intelligently applied to the complex
    circumstances of financial life, but which nonetheless is a standard for
    both individual and social conduct. The doctrine on usury establishes
    a social goal, and even if we cannot fully achieve that now there are
    various intermediate goals that we can work toward implementing. G
    THOMAS STORCK is the author of The Catholic Milieu, Foundations of a
    Catholic Political Order, Christendom and the West and numerous articles and
    reviews on Catholic culture and social teaching. He is a member of the editorial board
    of The Chesterton Review.




    Maurice Allais, a french Nobel price, described the ex nihilo ( ex nihilo means out of nothing, out of thin air, out of a pen, out of a computer, out of a subtle robbery from your pocket...) creation of money by the banking
    system as identical to the creation of money by “counterfeiters,”
    the only difference being that those who profit are different.

    He proposed, therefore, that although all banks would be
    private, except for the Central Bank, all income derived by the
    Central Bank’s creation of money should be returned to the
    State, enabling the latter, under present circumstances, to do
    away with practically the whole of the progressive tax on income.
    This would eliminate the present circumstance where profits
    and their beneficiaries are not transparent. Such revenues, he
    wrote, “merely generate inflation, and by encouraging investments
    that are not really profitable for the community...

    The Wall Street Pentagon Papers: Biggest Scam In World History Exposed – Are The Federal Reserve’s Crimes Too Big To Comprehend ?


    By David DeGraw, AmpedStatus
    The Wall Street Pentagon Papers: Biggest Scam In World History Exposed - Are The Federal Reserve's Crimes Too Big To Comprehend?What if the greatest scam ever perpetrated was blatantly exposed, and the US media didn’t cover it? Does that mean the scam could keep going? That’s what we are about to find out.
    I understand the importance of the new WikiLeaks documents. However, we must not let them distract us from the new information the Federal Reserve was forced to release. Even if WikiLeaks reveals documents from inside a large American bank, as huge as that could be, it will most likely pale in comparison to what we just found out from the one-time peek we got into the inner-workings of the Federal Reserve. This is the Wall Street equivalent of the Pentagon Papers.
    I’ve written many reports detailing the crimes of Wall Street during this crisis. The level of fraud, from top to bottom, has been staggering. The lack of accountability and the complete disregard for the rule of law have made me and many of my colleagues extremely cynical and jaded when it comes to new evidence to pile on top of the mountain that we have already gathered. But we must not let our cynicism cloud our vision on the details within this new information.
    Just when I thought the banksters couldn’t possibly shock me anymore… they did.
    We were finally granted the honor and privilege of finding out the specifics, a limited one-time Federal Reserve view, of a secret taxpayer funded “backdoor bailout” by a small group of unelected bankers. This data release reveals “emergency lending programs” that doled out $12.3 TRILLION in taxpayer money – $3.3 trillion in liquidity, $9 trillion in “other financial arrangements.”
    Wait, what? Did you say $12.3 TRILLION tax dollars were thrown around in secrecy by unelected bankers… and Congress didn’t know any of the details?
    Yes. The Founding Fathers are rolling over in their graves. The original copy of the Constitution spontaneously burst into flames. The ghost of Tom Paine went running, stark raving mad screaming through the halls of Congress.
    The Federal Reserve was secretly throwing around our money in unprecedented fashion, and it wasn’t just to the usual suspects like Goldman Sachs, JP Morgan, Citigroup, Bank of America, etc.; it was to the entire Global Banking Cartel. To central banks throughout the world: Australia, Denmark, Japan, Mexico, Norway, South Korea, Sweden, Switzerland, England… To the Fed’s foreign primary dealers like Credit Suisse (Switzerland), Deutsche Bank (Germany), Royal Bank of Scotland (U.K.), Barclays (U.K.), BNP Paribas (France)… All their Ponzi players were “gifted.” All the Racketeer Influenced and Corrupt Organizations got their cut.
    Talk about the ransacking and burning of Rome! Sayonara American middle class…
    If you still had any question as to whether or not the United States is now the world’s preeminent banana republic, the final verdict was just delivered and the decision was unanimous. The ayes have it.
    Any fairytale notions that we are living in a nation built on the rule of law and of the global economy being based on free market principles has now been exposed as just that, a fairytale. This moment is equivalent to everyone in Vatican City being told, by the Pope, that God is dead.
    I’ve been arguing for years that the market is rigged and that the major Wall Street firms are elaborate Ponzi schemes, as have many other people who built their beliefs on rational thought, reasoned logic and evidence. We already came to this conclusion by doing the research and connecting the dots. But now, even our strongest skeptics and the most ardent Wall Street supporters have it all laid out in front of them, on FEDERAL RESERVE SPREADSHEETS.
    Even the Financial Times, which named Lloyd Blankfein its 2009 person of the year, reacted by reporting this: “The initial reactions were shock at the breadth of lending, particularly to foreign firms. But the details paint a bleaker and even more disturbing picture.”
    Yes, the emperor doesn’t have any clothes. God is, indeed, dead. But, for the moment at least, the illusion continues to hold power. How is this possible?
    To start with, as always, the US television “news” media (propaganda) networks just glossed over the whole thing – nothing to see here, just move along, back after a message from our sponsors… Other than that obvious reason, I’ve come to the realization that the Federal Reserve’s crimes are so big, so huge in scale, it is very hard for people to even wrap their head around it and comprehend what has happened here.
    Think about it. In just this one peek we got at its operations, we learned that the Fed doled out $12.3 trillion in near-zero interest loans, without Congressional input.
    The audacity and absurdity of it all is mind boggling…
    Based on many conversations I’ve had with people, it seems that the average person doesn’t comprehend how much a trillion dollars is, let alone 12.3 trillion. You might as well just say 12.3 gazillion, because people don’t grasp a number that large, nor do they understand what would be possible if that money was used in other ways.
    Can you imagine what we could do to restructure society with $12.3 trillion? Think about that…
    People also can’t grasp the colossal crime committed because they keep hearing the word “loans.” People think of the loans they get. You borrow money, you pay it back with interest, no big deal.
    That’s not what happened here. The Fed doled out $12.3 trillion in near-zero interest loans, using the American people as collateral, demanding nothing in return, other than a bunch of toxic assets in some cases. They only gave this money to a select group of insiders, at a time when very few had any money because all these same insiders and speculators crashed the system.
    Do you get that? The very people most responsible for crashing the system, were then rewarded with trillions of our dollars. This gave that select group of insiders unlimited power to seize control of assets and have unprecedented leverage over almost everything within their economies – crony capitalism on steroids.
    This was a hostile world takeover orchestrated through economic attacks by a very small group of unelected global bankers. They paralyzed the system, then were given the power to recreate it according to their own desires. No free market, no democracy of any kind. All done in secrecy. In the process, they gave themselves all-time record-breaking bonuses and impoverished tens of millions of people – they have put into motion a system that will inevitably collapse again and utterly destroy the very existence of what is left of an economic middle class.
    That is not hyperbole. That is what happened.
    We are talking about trillions of dollars secretly pumped into global banks, handpicked by a small select group of bankers themselves. All for the benefit of those bankers, and at the expense of everyone else. People can’t even comprehend what that means and the severe consequences that it entails, which we have only just begun to experience.
    Let me sum it up for you: The American Dream is O-V-E-R.
    Welcome to the neo-feudal-fascist state.
    People throughout the world who keep using the dollar are either A) Part of the scam; B) Oblivious to reality; C) Believe that US military power will be able to maintain the value of an otherwise worthless currency; D) All of the above.
    No matter which way you look at it, we are all in serious trouble!
    If you are an elected official, (I know at least 17 of you subscribe to my newsletter) and you believe in the oath you took upon taking office, you must immediately demand a full audit of the Federal Reserve and have Ben Bernanke and the entire Federal Reserve Board detained. If you are not going to do that, you deserve to have the words “Irrelevant Puppet” tattooed across your forehead.
    Yes, those are obviously strong words, but they are the truth.
    The Global Banking Cartel has now been so blatantly exposed, you cannot possibly get away with pretending that we live in a nation of law based on the Constitution. The jig is up.
    It’s been over two years now; does anyone still seriously not understand why we are in this crisis? Our economy has been looted and burnt to the ground due to the strategic, deliberate decisions made by a small group of unelected global bankers at the Federal Reserve. Do people really not get the connection here? I mean, H.E.L.L.O. Our country is run by an unelected Global Banking Cartel.
    I am constantly haunted by a quote from Harry Overstreet, who wrote the following in his 1925 groundbreaking study Influencing Human Behavior: “Giving people the facts as a strategy of influence” has been a failure, “an enterprise fraught with a surprising amount of disappointment.”
    This crisis overwhelmingly proves Overstreet’s thesis to be true. Nonetheless, we solider on…
    Here’s a roundup of reports on this BernankeLeaks:
    Prepare to enter the theater of the absurd…
    I’ll start with Senator Bernie Sanders (I-Vermont). He was the senator who Bernanke blew off when he was asked for information on this heist during a congressional hearing. Sanders fought to get the amendment written into the financial “reform” bill that gave us this one-time peek into the Fed’s secret operations. (Remember, remember the 6th of May, HFT, flash crash and terrorism. “Hey, David, Homeland Security is on the phone! They want to ask you questions about some NYSE SLP program.”)
    In an article entitled, “A Real Jaw-Dropper at the Federal Reserve,” Senator Sanders reveals some of the details:
    At a Senate Budget Committee hearing in 2009, I asked Fed Chairman Ben Bernanke to tell the American people the names of the financial institutions that received an unprecedented backdoor bailout from the Federal Reserve, how much they received, and the exact terms of this assistance. He refused. A year and a half later… we have begun to lift the veil of secrecy at the Fed…
    After years of stonewalling by the Fed, the American people are finally learning the incredible and jaw-dropping details of the Fed’s multi-trillion-dollar bailout of Wall Street and corporate America….
    We have learned that the $700 billion Wall Street bailout… turned out to be pocket change compared to the trillions and trillions of dollars in near-zero interest loans and other financial arrangements the Federal Reserve doled out to every major financial institution in this country.…
    Perhaps most surprising is the huge sum that went to bail out foreign private banks and corporations including two European megabanks — Deutsche Bank and Credit Suisse — which were the largest beneficiaries of the Fed’s purchase of mortgage-backed securities….
    Has the Federal Reserve of the United States become the central bank of the world?… [read Global Banking Cartel]
    What this disclosure tells us, among many other things, is that despite this huge taxpayer bailout, the Fed did not make the appropriate demands on these institutions necessary to rebuild our economy and protect the needs of ordinary Americans….
    What we are seeing is the incredible power of a small number of people who have incredible conflicts of interest getting incredible help from the taxpayers of this country while ignoring the needs of the people. [read more]
    In an article entitled, “The Fed Lied About Wall Street,” Zach Carter sums it up this way:
    The Federal Reserve audit is full of frightening revelations about U.S. economic policy and those who implement it… By denying the solvency crisis, major bank executives who had run their companies into the ground were allowed to keep their jobs, and shareholders who had placed bad bets on their firms were allowed to collect government largesse, as bloated bonuses began paying out soon after.
    But the banks themselves still faced a capital shortage, and were only kept above those critical capital thresholds because federal regulators were willing to look the other way, letting banks account for obvious losses as if they were profitable assets.
    So based on the Fed audit data, it’s hard to conclude that Fed Chairman Ben Bernanke was telling the truth when he told Congress on March 3, 2009, that there were no zombie banks in the United States.
    “I don’t think that any major U.S. bank is currently a zombie institution,” Bernanke said.
    As Bernanke spoke those words banks had been pledging junk bonds as collateral under Fed facilities for several months…
    This is the heart of today’s foreclosure fraud crisis. Banks are foreclosing on untold numbers of families who have never missed a payment, because rushing to foreclosure generates lucrative fees for the banks, whatever the costs to families and investors. This is, in fact, far worse than what Paul Krugman predicted. Not only are zombie banks failing to support the economy, they are actively sabotaging it with fraud in order to make up for their capital shortages. Meanwhile, regulators are aggressively looking the other way.
    The Fed had to fix liquidity in 2008. That was its job. But as major banks went insolvent, the Fed and Treasury had a responsibility to fix that solvency issue—even though that meant requiring shareholders and executives to live up to losses. Instead, as the Fed audit tells us, policymakers knowingly ignored the real problem, pushing losses onto the American middle class in the process.” [read more]
    Even the Financial Times is jumping ship:
    Sunlight Shows Cracks in Fed’s Rescue Story
    It took two years, a hard-fought lawsuit, and an act of Congress, but finally… the Federal Reserve disclosed the details of its financial crisis lending programs. The initial reactions were shock at the breadth of lending, particularly to foreign firms. But the details paint a bleaker, earlier, and even more disturbing picture…. An even more troubling conclusion from the data is that… it is now apparent that the Fed took on far more risk, on less favorable terms, than most people have realized. [read more]
    In true Fed fashion, they didn’t even fully comply with Congress. In a report entitled, “Fed Withholds Collateral Data for $885 Billion in Financial-Crisis Loans,” Bloomberg puts some icing on the cake:
    For three of the Fed’s six emergency facilities, the central bank released information on groups of collateral it accepted by asset type and rating, without specifying individual securities. Among them was the Primary Dealer Credit Facility, created in March 2008 to provide loans to brokers as Bear Stearns Cos. collapsed.
    “This is a half-step,” said former Atlanta Fed research director Robert Eisenbeis, chief monetary economist at Cumberland Advisors Inc. in Sarasota, Florida. “If you were going to audit the facilities, then would this enable you to do an audit? The answer is ‘No,’ you would have to go in and look at the individual amounts of collateral and how it was broken down to do that. And that is the spirit of what the requirements were in Dodd-Frank.” [read more]
    See also:





  • Fed Data Dump Reveals More Contradictions About its $1.25 Trillion MBS Purchase Program
  • Fed Created Conflicts in Improvising $3.3 Trillion Financial System Rescue
  • Meet The 35 Foreign Banks That Got Bailed Out By The Fed
  • Ben Bernanke’s Secret Global Bank
  • Here’s the only person on US TV “news” who actually covers and understands any of this, enter Dylan Ratigan, with his guest Chris Whalen from Institutional Risk Analytics. This quote from Whalen sums it up well: “The folks at the Fed have become so corrupt, so captured by the banking industry… the Fed is there to support the speculators and they let the real economy go to hell.”
    The Progressive’s Matthew Rothschild has a good quote: “The financial bailout was a giant boondoggle, undemocratic and kleptocratic to its core.”
    Matt Stoller on NewDeal 2.0:
    End This Fed
    The Fed, and specifically the people who run it, are responsible for declining wages, for de-industrialization, for bubbles, and for the systemic corruption of American capital markets. The new financial blogosphere destroyed the Fed’s mythic stature…. With a loss of legitimacy comes a lack of public trust and a vulnerability to any form of critic. The Fed is now less respected than the IRS…. Liberals should stop their love affair with conservative technocratic myths of monetary independence, and cease seeing this Federal Reserve as a legitimate actor. At the very least, we need to begin noticing that these people do in fact run the country, and should not. [read more]
    In case anyone is confused into believing that this is just another right vs. left partisan issue, enter Fox Business host Judge Andrew Napolitano with his guest Republican Congressman Ron Paul, who is, of course, a longtime leading Fed critic. Paul hopes to see some Wikileaks on the Federal Reserve:
    The Sunlight Foundation shines a light on Bank of America and the Federal Reserve’s brother money manager BlackRock:
    Federal Reserve Loan Program Allowed Bank of America to Benefit Twice
    Bank of America was one of several banks that was able to play both sides of a Federal Reserve program launched during the 2008 financial crisis. While Bank of America was selling its assets to firms obtaining loans through the Fed program, the investment firm BlackRock—partially owned by Bank of America—was potentially turning a profit by using those loans to buy assets similar to those sold by Bank of America. [read more]
    Gretchen Morgenson at the New York Times jumps into the act:
    So That’s Where the Money Went
    How the truth shines through when you shed a little light on a subject….
    All of the emergency lending data released by the Fed are highly revealing, but why weren’t they made public much earlier? That’s a question that Walker F. Todd, a research fellow at the American Institute for Economic Research, is asking.
    Mr. Todd, a former assistant general counsel and research officer at the Federal Reserve Bank of Cleveland, said details about the Fed’s vast and various programs should have been available before the Dodd-Frank regulatory reform law was even written.
    “The Fed’s current set of powers and the shape of the Dodd-Frank bill over all might have looked quite different if this information had been made public during the debate on the bill,” he said. “Had these tables been out there, I think Congress would have either said no to emergency lending authority or if you get it, it’s going to be a much lower number — half a trillion dollars in the aggregate.” [read more]
    Welcome to the “global pawnshop:”
    The Fed Operates as a “global pawnshop:” $9 trillion to 18 financial institutions
    What the report shows is that the Fed operated as a global pawnshop taking in practically anything the banks had for collateral. What is even more disturbing is that the Federal Reserve did not enact any punitive charges to these borrowers so you had banks like Goldman Sachs utilizing the crisis to siphon off cheap collateral. The Fed is quick to point out that “taxpayers were fully protected” but mention little of the destruction they have caused to the US dollar. This is a hidden cost to Americans and it also didn’t help that they were the fuel that set off the biggest global housing bubble ever witnessed by humanity. [read more]
    “No strings attached.” Financial reporter Barry Grey unleashes the truth:
    Fed report lifts lid on Great Bank Heist of 2008-2009
    The banks and corporations that benefited were not even obliged to provide an account of what they did with the money. The entire purpose of the operation was to use public funds to cover the gambling losses of the American financial aristocracy, and create the conditions for the financiers and speculators to make even more money.
    All of the 21,000 transactions cited in the Fed documents―released under a provision included, over the Fed’s objections, in this year’s financial regulatory overhaul bill―were carried out in secret. The unelected central bank operated without any congressional mandate or oversight.
    The documents