Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Channel Catalog


Channel Description:

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

older | 1 | .... | 77 | 78 | (Page 79) | 80 | 81 | .... | 104 | newer

    0 0



    Monnaie pleine dans les urnes. 
    Suivant le Conseil des Etats, le National a appelé malheusement ce jeudi à la rejeter avec des arguments fallacieux et manipulateurs...
    Quels élus ont-ils été achetés par les lobbies bancaires et financiers ?

    Par 165 voix contre 10, la Chambre du peuple a dit 'non'à l'initiative populaire 'Pour une monnaie à l'abri des crises: émission monétaire uniquement par la Banque nationale!', lancée par www.monnaie-pleine.ch
    qui dénonce les dérives du monde financier, selon Ada Marra (PS/VD). ... L'initiative aurait l'avantage d'instaurer un système financier au service de l'humain. 
    Elle permettra aux autorités politiques de se pencher enfin sérieusement sur le problème, selon Jacqueline Badran (PS/ZH).
    Le contre-projet direct, qui aurait été soumis parallèlement au peuple, a été rejeté par 133 voix contre 57.
    Les banquiers ne seraient pas tous des rapaces, selon le ministre des finances Ueli Maurer. 
    Qui crée l'argent ?
    ...
    Les banques commerciales peuvent quant à elles créer 95 % de la monnaie, sous forme  scripturale ou électronique. Cet argent comptable ne représente pas un moyen de paiement légal
    C'est aux risques des citoyens...
    Un compte bancaire constitue une créance des clients, soit la promesse des établissements de leur payer le solde en billets et pièces.

    Les initiants critiquent ce système qui s'accompagne de formation de dettes à intérêts composés impayables sur le long terme. Les banques créent plus d'argent que nécessaire. 

    Avec l'initiative, la BNS produirait l'ensemble de la masse monétaire, sans dette. La banque centrale devrait donc transférer cet argent directement aux collectivités publiques ou aux citoyens.
    Tous les comptes courants serait entièrement sécurisés. 
    L'Etat n'aurait plus à sauver des banques à coups de milliards versés par les contribuables
    Les banques privées ou alternatives, comme la banque Wir, seraient encore autorisées
    La réforme serait un exemple pour le monde entier et un juste retour vers le bon côté du passé ou les monnaies étaient pleines, comme nos Thunes de 5 fr qui contenaient plus de 5 fr du vrai métal argent, ce qui attirait le monde entier vers nos valeurs...

    Ceci provoquerait une grande confiance dans l'investissement et la consommation ainsi que d'importants flux de capitaux internationaux vers notre pays. 
    La capacité d'action de la BNS en matière de politique monétaire pourrait augmenter par des versements directs sans intérêts composés et il serait plus facile de garantir la stabilité des prix ou même de les faire baisser.
    La banque centrale serait en mesure, à long terme et si nécessaire, de réduire ou d'augmnter la masse monétaire selon les besoins et les progrès techniques des économies personnelles, cantonales, communales ou nationale par des créations monétaires dosées en fonction des vraies statistiques des économies réelles et/ou en vendant notamment des vrais actifs, actions, obligations, de l'or ou des devises. 
    Autre conséquence de l'initiative: les taux d'intérêt du franc et le taux de change seraient abaissés
    Les banques garderaient le droit de financer l'octroi de crédits par de vrais dépôts, et pourraient recourir à d'autres sources de financement, comme la banque Wir qui émet ses wir ouvertement et en le disant, et pas de faux francs suisses comme les banques commerciales le font actuellement, au risques cachés des suisses, comme les miles de Swissair qui a fait faillite, et qui a provoqué des drames chez beaucoup de suisses... Le prix Nobel Maurice Allais parle de faux monnayeurs... http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/01/allais-psychologie-en-monnaie.html

    Les coûts du trafic des paiements pour les clients diminueraient vu la concurrence accrue et les progrès techniques
    Les banques de petite taille seraient particulièrement favorisés vu la concurrence déloyale actuelle des grands groupes à risque systémique mondialisé. 
    Si la demande de crédits ne pouvait pas être satisfaite à l'aide d'autres sources de financement, la BNS pourrait consentir de vrais prêts aux banques et le profit irait aux citoyens. 
    Le volume des créations monétaires  pourrait donc être complètement décentralisé par des dons directs aux citoyens, sous forme de facilités quantitatives si nécessaires de nos jours pour relancer les économies anémiées par les politiques de rigueurs qui détruisent les masses monétaires au plus mauvais moment, comme en Grèce......

    François de Siebenthal: Destruction de la monnaie par la rigueur.

    desiebenthal.blogspot.com/2012/05/destruction-de-la-monnaie-par-la.html

    5 mai 2012 - Chaque remboursement de "crédit"équivaut à une destruction de monnaie et aggrave donc la crise... Le problème actuel le plus urgent et important, c'est que 99% de la masse d'argent qui circule n'est créée que par des dettes à intérêt par les crédits (sic). C. H. Douglas notamment démontre par le ...

    François de Siebenthal: Guerres: chemin de la mort et de la destruction !

    desiebenthal.blogspot.com/2017/08/guerres-chemin-de-la-mort-et-de-la.html

    14 août 2017 - L'idéologie du genre toujours plus virulente répand une confusion totale à propos de notre identité en tant qu'homme ou femme, et conduit au malheur profond et même à la destruction de soi de nombreux membres de la société. On assiste également à la négation de la liberté de religion qui tente ...

    SONDAGES MONNAIE PLEINE

    SONDAGE INTERNATIONAL DANS 20 PAYS (NOVEMBRE 2016):

    59% POUR LA MONNAIE PLEINE

    La population mondiale ne veut pas que les banques commerciales continuent à créer la plus grande partie de l’argent.
    - Enquête dans 20 pays: peu de gens savent qui crée l’argent
    - Seuls 13% des gens veulent que la plus grande partie de l’argent soit créé par les banques commerciales privées. 59% veulent que cette responsabilité soit remise à un organisme public (gouvernement, banque centrale)
    - Même dans le secteur de la finance la création monétaire est mal comprise
    Source: glocalities.com

    20 MINUTES ZURICH DU 02.11.2016 :

    53% POUR LA MONNAIE PLEINE

    Sondage en ligne :
    Voterez-vous pour l’initiative Monnaie Pleine ?
    Oui, le système monétaire doit être changé : 53%
    Non, cela aurait des conséquences néfastes pour la place financière : 32%
    Ne sait pas encore : 15%
    Participation à ce jour : 9666
    Source : 20 Minuten




    UNI ZURICH, AOÛT 2015 :

    57% POUR LA MONNAIE PLEINE

    Un sondage réalisé dans le cadre d’un travail de Master à l’Université de Zurich montre des résultats surprenants sur l’état de la connaissance du système financier : seuls 13% savent que les banques commerciales créent la plus grande partie de la monnaie en circulation ; mais 78% de la population suisse voudrait que l’argent soit émis uniquement par une institution d’intérêt public telle que la Banque nationale. Et enfin, 57% des votants accepteraient une initiative qui n’autoriserait que l’Etat, respectivement la Banque nationale, à produire de l’argent, en l’interdisant au banques.Par conséquent, le point central de l’initiative a la capacité d’obtenir une majorité.

    CASH-ONLINE DU 16.04.2015 :

    72% POUR LA MONNAIE PLEINE

    Sondage en ligne :
    Soutenez-vous l’initiative Monnaie Pleine ?
    L’Islande envisage une profonde restructuration de son système monétaire en retirant aux banques commerciales leur possibilité de créer de l’argent par le crédit. En Suisse, l’initiative Monnaie Pleine récolte des signatures pour qu’à l’avenir seule la Banque nationale puisse contrôler la masse monétaire en circulation. Soutenez-vous cette initiative ?
    Oui : 72% (1644 voix)
    Non : 28% (649 voix)




    TAGESANZEIGER DU 06.06.2014 :

    58% POUR LA MONNAIE PLEINE

    ”Soutiendrez-vous l’initiative Monnaie Pleine devant les urnes ?”
    Oui : 58%
    Non : 31%
    Indécis : 11%
    Participation : 1679
    Au lancement de l’initiative, ce sondage annonce un bon présage.
    La monnaie pleine peut faire la majorité !



    0 0



    Michel Rocard, ancien premier ministre français de 1988 à 1991, et décédé en juillet 2016, s’exprimait ainsi le 22 décembre 2012 sur les ondes de la radio Europe 1, durant l’émission Mediapolis:

    «Rappelons-nous quelque chose: la Banque de France a été créée en 1801 et jusqu’en 1874 – ça fait quand même du temps, n’est-ce pas! – elle finançait l’État français sans intérêt.

    Sans intérêt. Si on était resté là, aujourd’hui, avec tous les emprunts qu’on a fait depuis – puisqu’on emprunte tous les ans – la dette publique française serait de 16 ou 17% du Produit Intérieur Brut. “Mais en 1974 , on a eu une loi stupéfiante qui s’appelle la loi bancaire, qui a interdit à l’État de se financer sans intérêt auprès de la Banque de France, et qui a obligé notre État… nous faisions comme les Allemands, tout le monde, c’était un peu la mode, c’était une façon de penser… On a obligé les États à aller se financer sur le marché financier privé, à 4 ou 5%. Et du coup, notre dette, elle est maintenant à 90-91% du produit national brut. (Note de Vers Demain: En juin 2017, la dette publique de la France atteignait 2 209,6 milliards d’euros, soit 98,9 % du PIB. Cette dette augmente de 2665 euros de plus chaque seconde.) «C’est un peu effrayant. La dette s’est moins augmentée du surplus post Lehman brothers que j’évoquais tout à l’heure. Ce qui veut dire tout d’abord que l’humanité a vécu quelques siècles en se finançant à l’œil et sans avoir de crise de la dette souveraine. Ça donne des idées, tout de même… «Quand on sait que la Banque centrale américaine, a depuis ça, pour éviter la récession, fait bien plus que tous les autres en prêtant 1.200 milliards de dollars en plus des 700 milliards de dollars du plan Obama officiel à 0,01% d’intérêt, aux banques en difficulté. «Les banques, qui nous avaient mis en difficulté mais qui y étaient elles-mêmes, trouvaient leur argent pour s’en sortir à 600 fois moins cher le loyer de l’argent que la pauvre Grèce. Et même à 300 fois moins cher que nous!

    Qu’est ce que c’est que ce jeu imbécile? C’était donc possible de l’éviter (la crise). «On pouvait faire autrement, mais on n’a pas fait autrement. Donc les règles du jeu sont là et maintenant on est coincé et il faut rembourser la dette…»

     Michel Rocard

    Solution.

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/12/sondages-monnaie-pleine.html

    0 0

    Les peuples suisses, par la double majorité, auront le dernier mot sur ce sujet très important pour nous libérer des chaînes financières mondialisées. Ouvrons les yeux et faisons voter.

    Pour une monnaie à l'abri des crises. Emission monétaire uniquement par la Banque nationale! (initiative Monnaie pleine). Initiative populaire
    Zweitrat - Deuxième Conseil

    Le président (de Buman Dominique, président): Nous poursuivons le débat. Je vous rappelle que nous avons déjà entendu les rapporteurs, ainsi que les représentants des minorités. Nous allons terminer la liste des représentants des groupes, avant d'entendre les orateurs selon la liste qui vous a été distribuée.
    BERTSCHY KATHRINConseil nationalBerneGroupe vert'libéral (GL)
    Bertschy Kathrin (GL, BE):
    Die Vollgeld-Initiative stellt grundlegende Fragen zur Geldordnung. Sie ist mit viel Unsicherheiten und Annahmen verbunden, es ist keine exakte Wissenschaft. Es scheint angebracht, mit einer gewissen Demut an diese Fragen heranzugehen.
    Die Initiative verspricht uns erstens krisensicheres Geld, zweitens weniger Finanzkrisen und drittens keine Bankenrettungen sowie eine faire Verteilung des Gewinns aus der Geldschöpfung.
    Wir haben versucht, als Fraktion die Erwartungen der Initianten und die konkreten Forderungen ökonomisch zu durchdenken, und wir haben grosse Bedenken. Die Initiative baut auf zwei Elemente, die für die Einordnung relevant sind: erstens das Vollgeld und ein Verbot der Geldschöpfung durch die Banken und zweitens das schuldfreie Geld. Die Nationalbank soll das geschaffene Geld verschenken. Heute verkauft die Nationalbank Banknoten an die Banken, z. B. für eine Obligation.
    Zum Element des Vollgeldes: Wenn Sie heute 100 Franken zur Bank bringen, kann die Bank dieses Geld wieder ausleihen, einer zweiten Person einen Kredit gutschreiben, statt für 100 vielleicht für 90 Franken: Sie behält eine Reserve. Wenn diese Person diese 90 Franken wiederum auf eine andere Bank bringt, kann diese wiederum 90 Prozent der 90 Franken, also 81 Franken, an eine dritte Person ausleihen usw. Aus 100 Franken Banknoten der Nationalbank wird so eine Geldmenge von 1000 Franken, die im Umlauf ist, und das gibt einen Geldmultiplikator von rund einem Faktor 10.
    Die Initiative will, dass dieser Geldmultiplikator auf den Faktor 1 gesenkt wird, damit das Geld gesichert ist. So könnten die Geschäftsbanken keine Kredite mehr geben, sondern sie müssten diese auf eine Kreditbank auslagern, die wie eine Schachtel funktioniert, so wie wir uns das als Kinder vorgestellt haben: Sie kann Geld entgegennehmen und sie kann genauso viel Geld ausleihen, wie in der Schachtel ist, wie mit Spargeld, Obligationen oder Eigenmitteln hinterlegt ist. Dann ist der Geldmultiplikator genau eins.
    Das kann man machen. Es wäre einfach nicht so, wie es heute funktioniert, sondern eher so, wie wir uns als Kinder vorgestellt haben, dass eine Bank funktioniert. Der Geldmultiplikator schwankt, in den letzten dreissig Jahren vielleicht zwischen Faktor 3 und 7. In Finanzkrisen geht er runter, wenn die SNB interveniert, die monetäre Basis erhöht oder den Leitzinssatz erhöht, damit weniger Kredite vergeben werden. Ob die Banken für diesen ganzen Prozess stabilisierend oder, wie die Initianten sagen, destabilisierend waren, wissen wir nicht. Die Wissenschaft ist sich hier nicht sicher.
    Was wir aber gelernt haben, ist, dass die Darstellung der Initianten zum Geldschöpfungsprozess irreführend ist. Eine einzelne Bank kann nicht einfach Geld aus dem Nichts schöpfen. Wenn eine Bank einen Kredit vergibt, gibt sie Geld weiter, das sie von jemand anderem erhalten hat. Die Kreditschöpfung unterliegt Restriktionen, regulatorischen Vorschriften, Liquiditätsanforderungen und Mindestreservevorschriften. Es gibt Grenzen. Die Nationalbank kann Einfluss nehmen.
    Ein weiteres Element ist das schuldfreie Geld. Die Nationalbank soll das Geld schuldfrei vergeben. Das hiesse, dass sie es einfach verschenkt, statt dass sie es den Banken verkauft, wie sie es heute tut.
    Die SNB müsste ihre gesamten Anlagen ausschütten, wahrscheinlich an Bund und Kantone in einer Art Staatsfonds. Zwischen Bund und Kantonen, zwischen Bürgerinnen und Bürgern müsste das Geld verteilt werden. Doch wer entscheidet, wer das kriegt, wem das gehört? Die jährliche Geldschöpfung der SNB müsste genauso verteilt werden. Wenn das Geld nicht automatisch an Bund und Kantone verteilt wird, sondern an die Bevölkerung, resultiert automatisch eine Art Grundeinkommen. Das hat Konsequenzen für die Geldpolitik.
    Die SNB kann zwar auf der einen Seite Geld schöpfen und es verteilen wie ein Helikopter, das funktioniert. Was aber nicht funktioniert, ist der Geldabbau. Wir bräuchten einen Staubsauger, um das Geld einzuziehen, um die monetäre Basis zu verringern. Das klappt eben nicht mehr. Das ist aber enorm wichtig, weil es ein zentrales Steuerungselement ist. Um Inflation zu vermeiden, müssten die Zinsen erhöht, Aktiven verkauft und die Geldmenge reduziert werden können. Die SNB müsste bei Bund und Kantonen einen Kredit holen. Was ist, wenn diese keinen gewähren? Muss man den Bürgern Geld entziehen, sprich, sie teilenteignen? Das ist kein einfaches Unterfangen. Die Steuerung der Geldpolitik würde also massiv erschwert. Die Preisstabilität wäre durch diese eingeschränkte Steuerbarkeit gefährdet. Und dann steigen nicht einfach ein bisschen die Preise, sondern es droht Hyperinflation und eine Enteignung aller Sparer.
    Die massive Gefahr dieser Volksinitiative ist, dass die Geldmenge nicht reduziert werden kann und Hyperinflation droht. Es gibt andere Gründe, die man erwähnen könnte, die gegen das Experiment mit dieser Initiative sprechen, so z. B. dass die Kreditversorgung schwieriger und damit teurer würde und dass eine Machtverschiebung zu wenigen Personen in der SNB und damit ein Klumpenrisiko entsteht.
    Und vielleicht ist auch klarzustellen, dass die Bevölkerung bei einem Ja zur Initiative nicht einfach mit einem 300 Milliarden-Geschenk rechnen dürfte. Das nationale Vermögen ändert sich nicht. Wir können nicht einfach Geld drucken und dann sind wir reicher. Das wäre schön - aber es ist nicht, wie es in der Realität funktioniert. Der einzige Vorteil ist vielleicht, dass diese Initiative im besten Fall das Risiko einer Bankenrettung reduzieren kann. Das lässt sich nicht von der Hand weisen. Doch das Problem einer Bankenrettung ist eigentlich die Systemrelevanz und nicht der Bankenrun. Die notwendigen Regulatorien, um das Risiko der Bankenrettung zu minimieren, kennen wir bereits. Die Nebenwirkungen dieser Initiative sind immens. Es ist ein Hochrisikospiel.
    Wir empfehlen dringend, auf dieses Experiment zu verzichten. 
    MATTER THOMASConseil nationalZurichGroupe de l'Union démocratique du Centre (V)
    Matter Thomas (V, ZH):
    Die vorliegende Vollgeld-Initiative will ein Problem lösen, das gar keines ist. Sie will dies mit Massnahmen tun, deren Wirkungen höchst ungewiss und wahrscheinlich schädlich sind. Man könnte ebenso gut einen Hauskeller unter Wasser setzen, um zu prüfen, ob die neu erstandene Wasserpumpe ebenso gut funktioniert wie die bisherige.
    Mit geeigneten Massnahmen ist seit 2009 die Sicherheit unseres Finanzsystems deutlich erhöht worden. Die Geldpolitik funktionierte und funktioniert immer noch kundennah und effizient. Wir wollen ausdrücklich einen Wettbewerb zwischen den Banken. Dieser sorgt für gute Zinsbedingungen und qualitativ hochstehende, innovative Dienstleistungen. Schon heute verfügt die Nationalbank über die notwendigen Möglichkeiten, um ihren verfassungsmässigen Auftrag bezüglich Geldmenge, Zinsniveau und Kreditvergabe zu erfüllen.
    Diese Vollgeld-Initiative will eigentlich nichts anderes, als unbedingt an etwas Intaktem herumflicken. Man soll nie etwas flicken, das gar nicht kaputt ist. Aber die Initianten gehen noch weiter: Sie wollen das völlig intakte, weltweit anerkannte schweizerische Finanzgebäude einreissen, um nach ihren Rezepten auf den Ruinen etwas radikal Neues zu konstruieren. Dieses Neue ist in keiner Weise erprobt. Es fehlen jegliche Erfahrungen und Vergleichsmöglichkeiten. Die Umstellung auf Vollgeld würde wie jedes Experiment mit offenem Ausgang Unsicherheit schaffen, und Unsicherheit ist Gift für unsere Volkswirtschaft. Die heutige Geldschöpfung durch Geschäftsbanken ist kein Problem für unser Finanzsystem.
    Die Initianten wollen, dass sämtliches Geld, die Noten ebenso wie das Buchgeld, nur noch durch die Notenbank herausgegeben werden darf. Ihre Ansicht ist aber falsch, dass eine Geschäftsbank gewissermassen mit einem Federstrich Buchgeld schaffen kann. Ebenso falsch ist ihre Ansicht, eine Bank könne einfach unbeschränkt Geld schöpfen. In Wirklichkeit kann sie nur die von den Kunden erhaltene Liquidität teilweise weitergeben, also Zentralbankgeld. Die Behauptungen der Initianten zur Geldschöpfung stimmen schlichtweg nicht. Eine Geschäftsbank kann nicht aus dem Nichts Geld schöpfen und auch nicht unbeschränkt.
    Das von der Initiative vorgeschlagene Vollgeld-System wäre teurer, ineffizienter, weniger innovativ, kurz und einfach: schlechter als das heutige. Es wäre schädlich für sämtliche Bankkunden, für den Werkplatz, für alle Bürgerinnen und Bürger. Die Annahme der Initiative würde der Nationalbank ihre Arbeit massiv erschweren. Wir gingen ein grosses, unverzeihliches Risiko ein.
    Wollen wir unseren Wohlstand wirklich wegen eines Experiments aufs Spiel setzen? Ich denke, nein. Deshalb ersuche ich Sie namens der SVP-Fraktion, die verfehlte Vollgeld-Initiative zur Ablehnung zu empfehlen.
    RIME JEAN-FRANÇOISConseil nationalFribourgGroupe de l'Union démocratique du Centre (V)
    Rime Jean-François (V, FR):
    Cette initiative populaire vise à ce que l'émission de la monnaie soit limitée exclusivement à la Banque nationale suisse. Le Conseil fédéral propose d'en recommander le rejet.
    Cette initiative exigerait une profonde transformation du système actuel. Il serait difficile pour notre Banque nationale de mener une politique cohérente. Les risques pour l'économie seraient considérables. Comment les banques pourraient-elles satisfaire les demandes de crédits de notre économie et, plus particulièrement, de nos entreprise et de nos PME? Aujourd'hui, les comptes bancaires jusqu'à un montant de 100 000 francs sont garantis par l'Etat. La FINMA, de plus, dispose des compétences nécessaires pour intervenir si une banque prend des risques excessifs. Des progrès importants ont été réalisés ces dernières années par l'adaptation aux normes Bâle III, et bientôt Bâle IV, des exigences applicables aux établissements d'importance systémique, "too big to fail" en allemand moderne.
    La place financière est très importante pour notre pays. Comme le Conseil fédéral et le Conseil des Etats, nous estimons que l'initiative Monnaie pleine poserait d'énormes problèmes à notre économie, qui est déjà confrontée à la question du franc fort. C'est dans ce sens que le groupe UDC dira non à cette initiative populaire et, surtout, sans lui opposer de contre-projet.
    SCHNEEBERGER DANIELAConseil nationalBâle-CampagneGroupe libéral-radical (RL)
    Schneeberger Daniela (RL, BL):
    Die FDP-Liberale Fraktion lehnt die Initiative "Für krisensicheres Geld. Geldschöpfung allein durch die Nationalbank!" und auch den Gegenentwurf ab. Die Vollgeld-Initiative verlangt im Grunde nichts anderes als eine Verstaatlichung des heutigen Kreditgeschäfts der Banken. Ein solches System wäre ein Experiment, das auf der Welt einmalig ist - mit unbekannten Risiken und Nebenwirkungen.
    Die Reaktion der Finanzmärkte auf das Vollgeldsystem ist nicht abschätzbar. Diese Unsicherheit gefährdet die Wettbewerbsfähigkeit des Finanzplatzes und die Attraktivität des Standorts Schweiz. Das heisst, dass der Systemwechsel die Zukunft des Finanzplatzes infrage stellt. Die Initiative geht aber noch weiter. Die Initiative schränkt auch die unternehmerische Freiheit des Schweizer Finanzplatzes ein. Sie erschwert das Universalbankenmodell, das viele Banken erfolgreich praktizieren. Damit schreibt die Initiative den Banken faktisch ihr Geschäftsmodell vor. Banken könnten Kredite nicht mehr lokal vergeben und auch nicht auf die Bedürfnisse der Kunden eingehen. Unternehmen müssten damit rechnen, nicht rechtzeitig an Geld zu kommen. Das gefährdet den Werkplatz und setzt Arbeitsplätze aufs Spiel. Die SNB könnte gar zu einer Monetative, zur vierten Staatsgewalt werden, der die Ausübung der Geld- und Währungshoheit obliegt. Die Verteilung ihrer Geldschöpfungsgewinne würde politische Begehrlichkeiten wecken und dadurch ihre Unabhängigkeit gefährden. Die FDP-Liberale Fraktion ist der Ansicht, dass wir das Rad, vor allem angesichts der Risiken, die die Initiative mit sich bringt, nicht neu erfinden sollten, auch weil wir uns schon in einem ausgeklügelten und gut funktionierenden System bewegen und die Umsetzung und Auswirkungen des neuen Systems nicht bekannt sind.
    Die Unsicherheiten in Zusammenhang mit der von der Initiative geforderten Systemänderung sind der FDP-Liberalen Fraktion zu gross. Oder können Sie sagen, wie lange es dauert, bis die Systemumstellung vollzogen ist, was die konkreten volkswirtschaftlichen Folgen sind? Wie stellt die SNB sicher, dass die Kreditversorgung der Wirtschaft gesichert ist? Wie wird die richtige Menge an Darlehen definiert? Was hat es für Auswirkungen auf unsere Landeswährung, auf die SNB, auf den Kunden, wenn die Schweizer Banken wegen der Initiative keine Kredite in Schweizerfranken mehr vergeben, das aber weiterhin in jeder anderen Währung tun dürfen?
    Die Initiative hat unter anderem die Stabilität des Bankensystems zum Ziel. Mit der Einführung der "Too big to fail"-Regulierungen 2011 wurde seit der letzten Bankenkrise viel in die Sicherheit und in die Stabilität investiert. Die Eigenmittelbasis der Banken wurde gestärkt, die Liquiditätsanforderungen wurden verschärft, die Risiken diversifiziert. Die organisatorischen Massnahmen bei drohender Insolvenz wurden verbessert, damit der Zahlungsverkehr aufrechterhalten werden kann.
    Anders als bei der Vollgeld-Initiative wissen wir bei den erwähnten Mechanismen, wie sie sich auf die Volkswirtschaft und die Wettbewerbsfähigkeit auswirken. Mit Blick auf die Zeitachse verfehlen die Instrumente der "Too big to fail"-Vorlage die Wirkung nicht. Deshalb erachtet es die FDP-Liberale Fraktion auch nicht als notwendig, die Eigenmittelanforderungen an die Banken gemäss der Minderheit Jans zu ändern. Im Weiteren erachten wir einen nationalen Alleingang mit Blick auf die Wettbewerbsfähigkeit der Banken nicht als sinnvoll.
    Die FDP-Liberale Fraktion empfiehlt Ihnen, die Initiative und den Gegenentwurf abzulehnen.
    FELLER OLIVIERConseil nationalVaudGroupe libéral-radical (RL)
    Feller Olivier (RL, VD):
    Le groupe libéral-radical vous propose de recommander le rejet de l'initiative qui nous est soumise aujourd'hui.
    Cette initiative créerait une situation d'insécurité et d'incertitude juridiques dans notre pays, ce qui nuirait à son développement économique et à sa prospérité. La Suisse deviendrait une sorte de laboratoire d'expérimentation, les entreprises et les particuliers deviendraient des sortes de cobayes.
    Il y a deux problèmes principaux: un problème sur le plan théorique et un problème sur le plan pratique. Sur le plan théorique, il n'existe aujourd'hui guère de travaux scientifiques offrant des indices qui permettraient de soutenir ou de rejeter l'idée même de la monnaie pleine. Sur le plan théorique, nous ne sommes donc guère en mesure d'évaluer aujourd'hui clairement toutes les conséquences de cette initiative pour les particuliers, pour les entreprises et pour l'attractivité économique de notre pays. Sur le plan pratique, aucun Etat ne dispose aujourd'hui d'un régime monétaire qui présenterait quelque analogie avec le système de monnaie pleine proposé par l'initiative. Nous ne sommes donc pas en mesure de tirer des enseignements d'expériences concrètes qui ont été faites dans des pays tiers.
    Dans le contexte international d'aujourd'hui, notre pays a d'autres défis à relever que de mettre en place un système monétaire aventureux dont le bon fonctionnement est très loin d'être garanti; un système monétaire qui ne repose ni sur des travaux théoriques scientifiques, ni sur des expériences pratiques faites par des Etats tiers.
    D'ailleurs, le texte même de l'initiative est susceptible de nombreuses interprétations; le texte de l'initiative est tout sauf précis. Si nous nous arrêtons sur la première disposition qui est proposée par l'initiative, à savoir l'article 99 alinéa 1, nous constatons que, selon cette règle, la Confédération aurait pour tâche de garantir l'approvisionnement de l'économie en argent et en services financiers. Pour ce faire, la Confédération pourrait déroger au principe de la liberté économique. Alors est-ce que cette règle autorise encore le maintien d'activités au sein des banques commerciales privées? ou est-ce que cette règle signifie que la Confédération devrait elle-même se transformer en prestataire de services financiers, le cas échéant en suspendant le principe même de la liberté économique? Dans ce deuxième cas de figure, si nous retenons cette seconde interprétation, nous nous rapprocherions d'un système économique et monétaire que l'on a connu dans les pays de l'Est jusqu'à la fin des années 1980.
    Cette première disposition du texte, cette simple disposition introductive montre les innombrables problèmes, les interrogations, les incertitudes que provoque cette initiative. Cette simple disposition introductive est tout sauf claire et elle est susceptible de multiples interprétations.
    Ce n'est pas ce dont notre pays a besoin aujourd'hui pour assurer son développement et le bien-être de ses habitantes et de ses habitants et c'est pourquoi le groupe libéral-radical vous propose de recommander le rejet de l'initiative sans lui opposer de contre-projet.
    Le président (de Buman Dominique, président): Je vous informe que Monsieur le conseiller fédéral Maurer arrivera plus tard que prévu. Il est actuellement présent au Conseil des Etats.
    LEUTENEGGER OBERHOLZER SUSANNEConseil nationalBâle-CampagneGroupe socialiste (S)
    Leutenegger Oberholzer Susanne (S, BL):
    Die SP-Fraktion hat sich die Positionierung zu dieser Initiative nicht einfach gemacht. Wir haben sie mehrfach diskutiert, unter anderem auch in einer Fachkommission. Wir haben auch die Initiantinnen und Initianten angehört, denn wir anerkennen durchaus die hehren Absichten, die hinter dieser Initiative stehen, zum Beispiel die Verhinderung von Finanzkrisen, die Eindämmung der Spekulation, die Schaffung eines stabilen Zahlungssystems wie auch den berechtigten Anspruch, einen grösseren Transfer aus den Gewinnen der Wertschöpfung zu den Bürgerinnen und Bürgern zu gewährleisten. Trotzdem lehnt die grosse Mehrheit der SP-Fraktion diese Initiative ab. Ein vollständiger Umbau des Finanz- und Geldsystems in der Schweiz erscheint uns als viel zu riskant, und ich muss Ihnen sagen: Auch der Weg dahin ist nebulös.
    Die Initiative verlangt eine grundlegende Reform der schweizerischen Geldordnung in der Bundesverfassung. Artikel 99 wird vollständig neu geregelt, heute zentrale Bestimmungen wie die Aufsicht finden sich im Initiativtext nicht mehr. Es gibt dazu einen neuen Artikel 99a und die Übergangsbestimmungen. Inskünftig soll nur noch die Nationalbank Geld in Form von Banknoten, Münzen und Buchgeld als gesetzliches Zahlungsmittel schaffen können. Das von der SNB geschaffene Geld wird direkt an den Staat und die Bürgerinnen und Bürger übertragen. Die SNB sichert die Versorgung der Wirtschaft mit Geld, sie kontrolliert die Geldmenge, und die Geldschöpfung erfolgt originär, ohne Übertragung von Vermögenswerten.
    Wieso ist es überhaupt zu dieser Initiative gekommen? Sie geht zurück in das Umfeld der weltweiten Finanz- und Bankenkrise 2007/2008. Dabei wird aber vielfach übersehen, dass nicht das Geldsystem als solches und insbesondere das Buchgeld zur Krise und zum Konkurs von Lehman Brothers geführt hatten. Die geplatzte Immobilienblase im US-amerikanischen Häusermarkt wurde nicht durch Bankkredite, sondern durch Verbriefungen ausserhalb des Bankensystems verursacht.
    Die eigentliche Krise, die Ursache der Finanzkrise, deren Folgen immer noch nicht ausgestanden sind, liegt viel, viel tiefer. Sie ist die Folge der Deregulierung und Entfesselung der Finanzmärkte 1973. Es ist die Folge der Aufgabe des Bretton-Woods-Systems, die dann durch neoliberale Wirtschaftsdogmatiker legitimiert wurde. Es ist die Gier nach Reichtum, nach Spekulation, losgelöst von der Realwirtschaft, und es ist auch die Folge von weltweit verschobenen Vermögenswerten und einer ungerechten Verteilung, die diese Finanzspekulation, unterstützt von den Banken, noch verstärkt hat.
    Würde nun diese Initiative solche Krisen verhindern? Nein. Wenn man das verhindern will, muss man viel tiefer ansetzen, nämlich an den Ursachen der Spekulation. Es braucht zum Beispiel wieder ein neues Bretton-Woods-System, weltweit. Eine Vollgeld-Initiative, die sich auf ein kleines Land mit einer starken Aussenwirtschaft beschränkt, kann das Problem nie und nimmer lösen. Die Banken können im Übrigen auch auf das Ausland ausweichen. Klar ist aber, dass die ungenügende Eigenmittelausstattung der Banken, insbesondere der systemrelevanten Banken, Krisen verschärfen.
    Ich muss Ihnen sagen, wir haben die Instrumente auf dem Tisch. Zur Stabilisierung von Finanzkrisen und des Zahlungssystems gibt es Instrumente, wir haben sie in der letzten Legislatur hier ausgiebig diskutiert. Die SP-Fraktion hat alle Vorschläge im Rahmen der Debatte zur "Too big to fail"-Gesetzgebung eingebracht.
    Als Erstes, das ist absolut zentral - ich spreche hier nicht nur zu meiner Fraktion, sondern ich spreche auch zur SVP-Fraktion: Im Rahmen der Debatte zu den nötigen Massnahmen zur Stabilisierung des Systems hat die SP zusammen mit der SVP - es waren die Herren Pardini und Blocher - Motionen eingebracht, die verlangten, dass systemrelevante Banken zehn Prozent hartes Eigenkapital aufweisen müssen. Es erstaunt mich schon, dass jetzt die SVP davon nichts mehr wissen will. Das ist genau die Forderung, die jetzt der direkte Gegenvorschlag aufnimmt mit dem Vorschlag von Kollege Jans. Ich bitte Sie, meine Damen und Herren der SVP: Entsinnen Sie sich Ihrer eigenen Geschichte, und unterstützen Sie diesen direkten Gegenvorschlag! Das ist das eine.
    Zum Zweiten: Wir haben weitere Vorschläge gemacht, ich spreche jetzt hier direkt Herrn Schelbert an. Herr Schelbert hatte damals ein Trennbankensystem gefordert. Auch das wäre natürlich ein Mittel zur Stabilisierung des Systems, wurde dann aber abgelehnt.
    Zum Dritten: Es gibt natürlich das legitime Bedürfnis der Bürgerinnen und Bürger, auch gesicherte Konten haben zu können, z. B. mit einem Konto bei der Nationalbank. Das ist eine Forderung, die jetzt auch von der Wissenschaft unterstützt wird. Louis Schelbert hatte in der Kommission den Vorschlag eines Postulats eingebracht, welches die Nationalbank verpflichtet - oder das zumindest prüft -, dass die Wirtschaft und Bürgerinnen und Bürger auch ein Konto bei ihr führen können. Leider hat die Mehrheit der WAK-NR diesen Antrag abgelehnt. Aber ich bin überzeugt, dass wir diese Forderung wieder in den Rat tragen werden, denn das ist ein legitimes Interesse der Bürgerinnen und Bürger. Ich denke, sie verdient es auch, konkret geprüft zu werden.
    Nun zurück zur Initiative: Es gab noch nie eine Volkswirtschaft auf der Welt, die ein Vollgeldsystem nach den Vorstellungen dieser Initiative realisiert hat, zumindest über eine längere Zeit. Wir haben also keinerlei konkrete Erfahrungen. Die Initiative lässt ganz viele Fragen offen, z. B. wie noch eine wirksame Konjunkturpolitik betrieben werden kann, wenn die Nationalbank alleine für die Geldversorgung zuständig ist. Ich glaube, wir landen hier in einem Monetarismus Friedmanscher Prägung. Er hatte eben einmal in seiner Zeit auch ein Vollgeldsystem vorgeschlagen.
    Ich bin überzeugt, dass die Nationalbank in einem Vollgeldsystem den Konjunkturverlauf und die Inflation kaum mehr einigermassen verlässlich beeinflussen und das Zinsniveau nicht mehr steuern kann.
    Jetzt kommt ein weiterer grosser Mangel der Initiative, das ist die Machtkonzentration bei der Nationalbank. Die Initiative lässt in Bezug auf die Umsetzung alles offen. Selbst die heutige Aufsicht ist nicht mehr im Initiativtext verankert. Die ganzen Kontrollmechanismen werden auf die Gesetzgebung verlagert. Ich muss Ihnen sagen: Eine Initiative, die dermassen wichtige, demokratiepolitisch zentrale Fragen nicht beantwortet, ist ein Blankoscheck für die Zukunft. Ich möchte das nicht. Und ich muss Ihnen sagen: Meine Erfahrungen mit der verfehlten Nationalbankpolitik in den Neunzigerjahren, die uns über lange Zeit ein Nullwachstum beschert hat, sprechen nicht dafür, dass man hier "plein pouvoir" schaffen sollte.
    Ich muss Ihnen auch sagen: Die Preisgabe des Mindestkurses war auch ein autonomer Nationalbankentscheid. Was hat er uns beschert? Die Studie der Universität St. Gallen, die von den Gewerkschaften und der Industrie ausgelöst worden ist - ich danke Herrn Pardini dafür -, hat einmal mehr bestätigt, was es gekostet hat: Tausende von Arbeitsplätzen, zudem resultierten zusätzliche Arbeitslose und ein Wachstumsverlust in der Schweiz. Ja, meine Damen und Herren! Und es handelt sich bei dieser Initiative nicht um ein Begehren oder eine Forderung im Rahmen von Seminaren oder Kolloquien, sondern um einen konkreten Vorschlag für unsere Volkswirtschaft! Überlegen Sie sich einmal, wie sie umgesetzt werden soll. Wenn wir innert zwei Jahren keinen Gesetzesvorschlag haben - und das haben wir mit Sicherheit nicht -, muss der Bundesrat die Initiative umsetzen. Ein Experimentierfeld in einer realen Volkswirtschaft mit offenen Grenzen! Das ist das, was wir sicher nicht verantworten können.
    Deswegen sage ich mit der Mehrheit unserer Fraktion Nein zu dieser Initiative, auch wenn wir die hehren Absichten durchaus erkennen. Wir haben Instrumente, um das System zu steuern. Ein sehr guter Vorschlag liegt mit dem direkten Gegenvorschlag auf dem Tisch, dem direkten Gegenvorschlag der Minderheit Jans, nämlich, eine härtere Eigenmittelausstattung der systemrelevanten Banken zu prüfen und durchzusetzen.
    Ich bitte Sie, unserem Vorschlag für einen Gegenvorschlag zu folgen und so das System zu stabilisieren.
    REIMANN LUKASConseil nationalSt-GallGroupe de l'Union démocratique du Centre (V)
    Reimann Lukas (V, SG):
    Frau Kollegin, Sie sprechen hier immer von Experimenten. Aber das grösste Experiment, das läuft heute in der Realwirtschaft: Noch nie wurde die Geldmenge von allen Zentralbanken dieser Welt so massiv vergrössert wie jetzt. Wie können Sie sagen, das sei ein unkontrolliertes Experiment? Das haben wir bereits.
    LEUTENEGGER OBERHOLZER SUSANNEConseil nationalBâle-CampagneGroupe socialiste (S)
    Leutenegger Oberholzer Susanne (S, BL):
    Wissen Sie: Auf die Europäische Zentralbank (EZB) haben wir keinen Einfluss, aber auf die Nationalbank haben wir ihn heute noch. Es wäre sehr schön, wenn Sie im Rahmen der Diskussion über die Nationalbank die aktuelle Politik der Nationalbank auch einmal hinterfragen würden: zum Beispiel die Preisgabe des Mindestkurses und dass die SNB einfach blind der EZB-Politik folgt. Ich habe noch nie von Ihrer Seite gehört, dass Sie uns hierbei unterstützen würden.
    Ich bitte Herrn Pardini, jetzt Herrn Reimann die Studien zu überreichen, damit er sich schlaumachen kann, welche negativen Konsequenzen das auf unsere Volkswirtschaft hat. Diese Initiative bringt die Stabilisierung nicht. 
    MATTER THOMASConseil nationalZurichGroupe de l'Union démocratique du Centre (V)
    Matter Thomas (V, ZH):
    Frau Kollegin, ist es nicht so, dass die Vergrösserung der Geldmenge, welche Kollege Lukas Reimann angesprochen hat, nichts mit der Vollgeld-Initiative zu tun hat, sondern die Geldmenge mit dem Vollgeld genauso vergrössert werden könnte? Man hätte dasselbe gemacht, und die Krise wäre genauso gekommen, auch mit dem Vollgeld.
    LEUTENEGGER OBERHOLZER SUSANNEConseil nationalBâle-CampagneGroupe socialiste (S)
    Leutenegger Oberholzer Susanne (S, BL):
    Habe ich etwas anderes gesagt? Aha, Sie wollen Ihrem Kollegen antworten - dann sagen Sie es doch Herrn Reimann bitte direkt.
    Mehrheitlich lehnen wir die Initiative ab, weil wir das als untaugliches Instrument zur Steuerung und Bewältigung von Finanzkrisen betrachten. 
    Le président (de Buman Dominique, président): Trois orateurs de la liste se sont désistés: Madame Amaudruz, Messieurs Glättli et Buffat. En outre, Messieurs Bendahan et Schwaab ont inversé leur tour de parole.
    MORET ISABELLEConseil nationalVaudGroupe libéral-radical (RL)
    Moret Isabelle (RL, VD):
    Après l'initiative populaire "pour un revenu de base inconditionnel", voici une nouvelle initiative économiquement hasardeuse, expérimentale et qui constitue une attaque frontale contre la prospérité de la Suisse.
    La Suisse est un pays stable et prospère, où, malgré ce que certains sous-entendent, il fait bon vivre. Il y a en Suisse une qualité de vie à laquelle nous sommes toutes et tous attachés. Cette qualité de vie est garantie par des institutions solides et efficaces, travaillant de concert avec un ordre économique libéral. Face aux diverses crises économiques auxquelles notre pays a été confronté, la Suisse a su faire preuve d'une résilience exemplaire. Cela est en grande partie dû à une économie forte et à la politique monétaire indépendante menée par la BNS.
    Les initiants, en cas d'acceptation, promettent monts et merveilles. Selon eux, conférer à la BNS le monopole de la création de monnaie scripturale et, de ce fait, interdire aux banques commerciales d'octroyer des prêts garantis par des dépôts à vue, permettrait d'éviter la spéculation et assurerait la stabilité du franc suisse.
    Or, les initiants n'ont que peu d'égards pour l'avis des acteurs impactés par cette initiative. En effet, le Conseil fédéral, la BNS, l'association suisse des banquiers, de nombreux professeurs d'économie et Economiesuisse, dont je suis membre du comité exécutif, se prononcent contre cette expérimentation dangereuse et sans précédent à travers le monde.
    Les initiants méconnaissent gravement le système qui a permis la prospérité de la Suisse. Les banques commerciales sont des acteurs essentiels de l'économie et peuvent fournir une offre de crédit suffisante pour permettre aux particuliers d'emprunter.
    Etatiser ce système ne ferait que le rendre moins efficace et, par conséquent, rendre moins accessibles des prêts comme l'hypothèque.
    La Banque nationale exerce déjà un contrôle sur la masse monétaire en fixant le taux directeur. Elle dispose de suffisamment d'outils pour mener une politique monétaire efficace et indépendante de tout pouvoir politique. Cette indépendance est la condition sine qua non pour une gestion efficace dans l'intérêt de la Confédération.
    En définitive, cette initiative, qui contient "pour une monnaie à l'abri des crises" dans son titre, mettra la Suisse dans une position délicate et risque de créer, justement, une réelle crise du franc suisse: belle contradiction!
    Seul un rejet de ce texte permettra d'assurer une offre suffisante et attractive en crédits, d'assurer le fonctionnement indépendant et efficace de la Banque nationale et, sur le long terme, pour les générations futures, d'assurer la prospérité nécessaire au développement de notre pays.
    ZANETTI CLAUDIOConseil nationalZurichGroupe de l'Union démocratique du Centre (V)
    Zanetti Claudio (V, ZH):
    Die Vollgeld-Initiative will das Geldsystem der Schweiz radikal umbauen. Das ist unverständlich und gefährlich: unverständlich, weil das bestehende System gut funktioniert, und gefährlich, weil ein solcher Systemumbau unkalkulierbare Risiken mit sich brächte.
    Die Initianten behaupten, mit der Umsetzung ihres Begehrens würde das Finanz- und Bankensystem krisensicherer. Die meisten Fachkreise vertreten allerdings eine andere Auffassung und empfehlen die Initiative zur Ablehnung. Es gibt auch keine politische Partei, welche das Anliegen unterstützt. Auch ich empfehle Ablehnung.
    Das beabsichtigte Stabilitätsziel kann durch einfachere und wirksamere Massnahmen erreicht werden. Mit den bereits getroffenen Massnahmen zur Verbesserung der Liquidität und der Eigenmittelunterlegung wurde im Nachgang zur Finanzkrise ein Grossteil der Ziele bereits erreicht. Auch ein Vollgeldsystem hätte im Übrigen die Turbulenzen, die die ganze Welt erschütterten, nicht verhindern können.
    Leider geht aus der Web-Site der Initianten nicht klar hervor, welchen Missstand sie eigentlich genau beheben wollen. Wir wissen zwar, was sie sich als Therapie vorstellen, doch wir wissen nicht, welches Übel genau damit kuriert werden soll. Es besteht kein Zweifel, dass das Medikament eine Wirkung haben wird, wir wissen allerdings nicht genau, welche und ob sie für den Patienten am Ende nicht gar tödlich ist. Tatsache ist jedenfalls, dass kein prosperierendes Land auf der Welt je auf die Idee gekommen ist, den vorgeschlagenen Weg einzuschlagen. Die Schweiz würde mit einer Annahme der Vollgeld-Initiative völlig unbekanntes Terrain betreten. Dabei entstünden unkalkulierbare Risiken für die Schweizer Volkswirtschaft und damit verbunden grosse Nachteile für Bankkunden, was offensichtlich gewisse Leute in Kauf zu nehmen bereit sind.
    Offenbar wird wieder einmal probiert, die Schweiz mit den Mitteln der direkten Demokratie für einen exotischen Feldversuch zu missbrauchen. Ginge es um einen Freilandversuch mit gentechnisch veränderten Organismen, würden die gleichen Leute wohl die Alarmglocken läuten lassen und einen "cordon sanitaire" um unser Land herum fordern.
    Man muss den Initianten allerdings zugute halten, dass sie eine Diskussion über das Wesen von Geld anregten. Die Diskussion im zu Ende gehenden Jahr über die Ästhetik und die Qualität unserer neuen Banknoten drehte sich nämlich nur um Nebensächlichkeiten. Über das Wesen des Geldes wurde dabei nicht geredet. Zur Hauptsache ist Geld nämlich das Versprechen, dass der darin verbriefte Wert auch realisierbar ist. Mit ihrer Forderung nach "echtem" Geld und der Behauptung, die Initiative würde "echtes" Geld schaffen, unterstellen die Initianten, wir hätten derzeit "unechtes" Geld. Sie schüren damit Misstrauen, zerstören also genau das, was Geld ausmacht: das Vertrauen in seinen Wert. Und genau deshalb sollten wir diese Initiative zur Ablehnung empfehlen.
    Schwaab Jean Christophe (S, VD):
    L'initiative qui est soumise aujourd'hui à notre examen part d'une bonne intention: stabiliser le système financier, empêcher les crises, éviter que les collectivités publiques ne doivent voler au secours d'entreprises qui présentent un risque systémique. Ce sont là des objectifs importants que mon parti et moi-même poursuivons depuis longtemps, et pour lesquels quelques progrès ont été obtenus, même s'il reste encore beaucoup à faire.
    Mais cette initiative n'atteindra pas les buts que les initiants lui assignent, tout simplement parce qu'ils se fondent sur une analyse erronée. Ce n'est en effet pas la création monétaire qui est la cause de l'instabilité et des crises financières, mais ce sont plutôt les inégalités; c'est la captation toujours plus importante des richesses par une minorité toujours plus restreinte et cupide; c'est la croissance des dettes privées et publiques. Les unes sont dues à la sous-enchère fiscale, à la privatisation des bénéfices et à la socialisation des pertes; les autres sont générées par la pression sur les salaires et les conditions de travail, par la précarité croissante, par la part grandissante du pouvoir du capital au détriment de celui du travail, par l'affaiblissement de la négociation et de la résistance collective. L'initiative "Monnaie pleine" n'apporte aucune réponse à ces graves problèmes. Pis, nous y reviendrons, elle risque d'aggraver la situation.
    Les initiants font une seconde erreur d'analyse, et non des moindres, lorsqu'ils se rangent du côté des monétaristes. En partant du principe qu'une banque centrale doit surtout se concentrer sur la gestion de la masse monétaire, les initiants ne font rien d'autre qu'appliquer la théorie monétariste défendue notamment par Milton Friedman et consorts. Cette théorie a d'ailleurs fait d'énormes dégâts dans notre pays, notamment dans les année 1990, quand la Banque nationale suisse la suivait aveuglément. Heureusement, cette théorie perd de son aura, pour ne pas dire ses soutiens, car les faits sont têtus: les monétaristes ont tort.
    Ce n'est pas la monnaie en circulation qui détermine l'activité économique, mais l'inverse. C'est parce qu'il y a un besoin de monnaie généré par l'activité économique qu'il faut créer de la monnaie. J'en veux pour preuve le fait que la masse monétaire n'a jamais été aussi importante qu'actuellement, mais que l'inflation - en tout cas dans notre pays - est quasi nulle, si ce n'est négative. Or, si les théories monétaristes étaient correctes, l'inflation devrait être galopante.
    Mais il n'y a pas que des désaccords sur l'analyse de la situation qui me poussent à rejeter avec véhémence ce qui ne serait rien d'autre qu'une expérience grandeur nature d'un apprenti-sorcier tout seul dans son coin, ce qui ne serait rien d'autre qu'un saut dans l'inconnu, si ce n'est dans le néant. Ce sont aussi les conséquences probablement désastreuses qu'aurait un système de monnaie pleine sur notre système financier, sur notre économie et sur notre démocratie qui me poussent à recommander de voter non.
    L'initiative "Monnaie pleine" ne garantit pas la stabilité du système financier, et ce pas uniquement parce qu'elle se fourvoie sur les causes de l'instabilité financière, mais aussi parce qu'il est fort probable que les banques, si elles ne peuvent plus se financer via les dépôts à vue, se cherchent d'autres sources de financement, plus risquées et donc plus chères, tant pour les emprunteurs que pour les déposants. L'initiative "Monnaie pleine" risque non seulement de restreindre l'accès au crédit, mais aussi d'empêcher la Banque nationale suisse de mettre en oeuvre des mesures anticycliques, surtout en cas de récession imprévue, car elle devrait uniquement se concentrer sur la masse monétaire et elle devrait définir à l'avance les liquidités dont pourrait avoir besoin l'économie. Dans ces conditions, comment réagir vite et bien, alors que la Banque nationale suisse a déjà, à mon avis, de la peine à respecter la totalité de son mandat légal conformément auquel elle doit tenir compte de la conjoncture? Nous avons appris aujourd'hui, par une étude commandée par les syndicats, que l'abandon du taux plancher a coûté pas moins de 100 000 emplois dans notre pays.
    Enfin, l'initiative "Monnaie pleine" causerait un déséquilibre démocratique en créant une sorte de quatrième pouvoir, aux contours et aux pouvoirs flous, et dont il serait douteux qu'il puisse être soumis à un contrôle démocratique. En effet, en supprimant de la Constitution fédérale le fait que la BNS "est administrée avec le concours et sous la surveillance de la Confédération", l'initiative nous propose un grand saut dans l'inconnu. Madame Leutenegger Oberholzer a parlé, à juste titre, de chèque en blanc.
    Que les choses soient claires: je suis un fervent partisan d'une régulation bancaire et d'une politique monétaire qui empêchent que la collectivité ne soit systématiquement appelée au secours des entreprises qui présentent un risque systémique. Je suis aussi un fervent partisan d'une limitation drastique de la spéculation. Mais cela passe par des mesures beaucoup plus complètes et efficaces que la monnaie pleine: séparation des banques de détail et d'investissement; augmentation des prescriptions minimales sur les fonds propres; limitation des salaires abusifs; taxation des transactions financières. Le Conseil des Etats et la majorité de la commission ont malheureusement raté une belle occasion de renforcer la stabilité de notre système financier en refusant la proposition défendue par Monsieur Jans d'opposer un contre-projet à l'initiative "Monnaie pleine". Mais ce refus ne justifie en aucun cas que l'on accepte cette initiative, qui n'atteindra pas le but qu'elle se donne.
    Béglé Claude (C, VD):
    L'initiative "Monnaie pleine" est l'illustration de la vitalité du bon fonctionnement de notre démocratie. Il est en effet assez fascinant de voir qu'un sujet aussi complexe et abstrait que la monnaie soit soumis au vote populaire. L'objet de cette initiative est fortement utopique, c'est bien clair. Faisons un peu de science-fiction pour mieux nous rendre compte à quel point cette initiative est ubuesque.
    Que veut l'initiative "Monnaie pleine"? Les initiants souhaitent empêcher les banques de créer de la monnaie, ce que celles-ci font pourtant chaque fois qu'elles accordent un crédit, puisque le montant octroyé n'est pas couvert par une somme équivalente d'argent déposé chez elles, hormis une réserve de sécurité. Les banques partent du principe, prouvé statistiquement, que tout le monde ne va pas retirer son argent sous forme de pièces ou de billets en même temps. Cette monnaie dite électronique ou scripturale, est ce que le initiants appellent la monnaie creuse, celle dont ils ne veulent pas. A l'inverse, dans un système de monnaie pleine, les banques ne peuvent pas prêter davantage d'argent que celui déposé chez elles.
    Que veulent les initiants? Avant tout éviter les crises financières. Il est vrai que les précédentes crises financières, notamment celles des "subprimes" de 2008 sont dues à un excédent de crédits accordés à des personnes financièrement fragiles. Il est aussi vrai qu'ôter le pouvoir de création monétaire aux banques réduirait ce risque. Mais, depuis 2008 toutefois, le système bancaire a été fortement renforcé. Rappelons tout d'abord que les banques suisses sont étroitement surveillées par la Banque nationale suisse et par la FINMA, ce qui est une bonne chose. Nos normes de sécurité bancaire se situent aussi parmi les plus exigeantes du monde. Pour accorder des crédits et donc créer de la monnaie, nos banques doivent respecter quatre conditions.
    1. Toute banque doit avoir au moins 2,5 pour cent du total des crédits accordés en réserve à la Banque nationale suisse.
    2. En réalité, la couverture des crédits est plus élevée, car elles doivent aussi se conformer aux prescriptions en matière de liquidités et de fonds propres, c'est-à-dire de solidité financière, telles que stipulées par les accords de Bâle. Ces prescriptions ont été continuellement renforcées depuis 2008, la dernière version - Bâle III - entrera en vigueur au 1er janvier 2019.
    3. La Banque nationale exerce un contrôle indirect, efficace, sur la quantité de crédit octroyée, et donc de monnaie créée, puisqu'elle fixe un taux d'intérêt de référence que les banques doivent suivre. Plus elle augmente ce taux, plus les crédits coûtent cher et, par conséquent, plus les demandes de crédit baissent.
    4. Enfin, c'est un gage de sécurité important, toute banque suisse exige en contrepartie des crédits octroyés une garantie, par exemple un bien immobilier, d'un montant identique.
    Les initiants voudraient centraliser la création monétaire à la Banque nationale suisse et c'est là que l'on voit à quel point leur proposition génère des conséquences surréalistes. Quel est le fonctionnement proposé? La Banque nationale évalue seule les besoins en argent de notre pays et met en circulation le montant nécessaire. Comment? La Banque nationale fait "des versements gratuits à la Confédération, aux cantons et même aux citoyens". Ce dernier point n'est d'ailleurs pas très explicite. De leur côté, les banques accordent des crédits à hauteur de l'argent déposé chez elles. Au-delà, elles empruntent de l'argent à la banque centrale.
    La Banque nationale s'occuperait donc de créer la quantité d'argent suffisante, tandis que la politique se chargerait de la répartir. Autant dire que la régulation du crédit passerait alors complètement en mains publiques. Quelles en seraient les conséquences? Cela conduirait à une planification de l'économie, puisque ce ne seraient plus les acteurs économiques qui détermineraient le volume global des crédits et leur allocation, comme c'est le cas aujourd'hui, mais le politique. Sur leur site Internet, les initiants vont jusqu'à envisager la pénurie de crédit au cas où trop d'argent serait engagé dans des actifs financiers, la pénurie devant déclencher le débat sur la financiarisation de l'économie qu'ils appellent de leurs voeux.
    Ce système introduit des rigidités dans l'octroi de crédit, ce qui amènerait les banques à être plus sélectives. Seuls les projets offrant les meilleures garanties verraient le jour. Cela équivaudrait aussi à freiner le soutien des idées innovantes, qui sont plus risquées. Dans le même ordre d'idées, cela inciterait les banques à contourner cette rigidité en ayant recours à des financements étrangers offshore. Mais surtout, cela constituerait une sorte d'autogoal pour la Suisse, qui se trouverait isolée du système financier international, sans en tirer aucun bénéfice et sans que cela ne change quoi que ce soit à celui-ci.
    Enfin, le dégât en termes d'image et de conditions-cadres pour notre pays serait absolument terrible, dans la mesure où cela remettrait en cause tous les efforts entrepris jusqu'à ce jour pour devenir une place économique attractive. Cela découragerait les entreprises internationales de venir s'installer en Suisse, voire d'y rester.
    En bref, cette initiative est totalement incompatible avec l'esprit d'ouverture et le contexte international dans lequel notre économie trouve sa prospérité.
    VITALI ALBERTConseil nationalLucerneGroupe libéral-radical (RL)
    Vitali Albert (RL, LU):
    Als Mitglied der Finanzkommission des Nationalrates und Mitglied der Finanzdelegation habe ich diese Vollgeld-Initiative näher angeschaut und mir meine Überlegungen dazu gemacht.
    Kürzlich habe ich in einem Artikel in einer Tageszeitung den Titel gelesen: "Wenn 300 Milliarden vom Himmel fallen. Das Ende von Bundesschulden und von Finanzkrisen". Die Bruttoschulden des Bundes liegen ja bekanntlich bei beinahe 100 Milliarden Franken. Man stelle sich vor: Der Bund erhält plötzlich aus dem Nichts ein Paket, das ihm diese Schulden wegfegt. Diese Initiative ist wahrlich eine Superidee, aber vermutlich kommt dieses Paket beim Empfänger nie an. Die Thematik dieser Vollgeld-Initiative ist für mich und unserer Bürgerinnen und Bürger so komplex, dass ich mich auf ein paar einfache Fragen beschränke.
    Warum wurde die Idee des Vollgeldes von der Marktwirtschaft nicht aufgenommen, wenn sie einfach, sicher und gut aussieht? Warum hat sich das heutige System historisch so entwickelt und durchgesetzt? Die Schweiz wäre das erste Land mit Vollgeld. Was passiert mit der heute schon bestehenden Überlegenheit des Frankens, wenn die Schweiz ein sogenannt krisensicheres Geldsystem hat? Weiter: Hat sich das Bankensystem wirklich dermassen illegitim bereichert, und warum haben die Schweizer Regierung und das Volk das akzeptiert? Und noch die letzte Frage: Kann es wirklich sein, dass die Schweizerische Nationalbank mit dem Vollgeld jährlich 3 bis 10 Milliarden Franken Gewinne macht, die sie zusätzlich an die Kantone und Gemeinden ausschütten könnte? All diese Fragen zeigen, dass die Initiative und vor allem ihre Folgen nicht leicht zu verstehen sind. Darum komme ich zu folgendem Schluss: Wenn etwas zu gut klingt, um wahr zu sein, dann ist es meistens nicht wahr.
    Für mich ist diese Vollgeld-Initiative ein gewagtes Experiment. Damit setzen wir unseren Wohlstand unnötig aufs Spiel, und deshalb empfehle ich diese Initiative und den Gegenvorschlag zur Ablehnung.
    PARDINI CORRADOConseil nationalBerneGroupe socialiste (S)
    Pardini Corrado (S, BE):
    Die Sozialdemokratische Partei und die Gewerkschaften hegen grosse Sympathien für das Grundanliegen der Vollgeld-Initiative. Wir erachten die Debatte über die Regulierung des Finanzsystems als dringend notwendig, bezweifeln jedoch, dass die Initiative die Mechanismen korrigiert, die zu den Fehlentwicklungen führen. Die Diskussion über Geld- und Finanzpolitik ist wichtig. Es ist dem Initiativkomitee der Vollgeld-Initiative hoch anzurechnen, dass es diese Debatte sowohl auf dem politischen Parkett als auch in der Öffentlichkeit in Gang gebracht hat.
    Die SP und die Gewerkschaften teilen das Anliegen der Initiative, das Finanzsystem stabiler zu machen. Seit Jahrzehnten wachsen die Geldmengen stärker als die Wirtschaft. Immer mehr Geld fliesst in die Finanzwirtschaft anstatt in die Realwirtschaft. Es bilden sich Blasen wie die Immobilienblase in den USA, die 2007/2008 in eine der gravierendsten globalen Finanzkrisen gemündet hat, und gleichzeitig plagen kleine und mittlere Unternehmen Kreditklemmen, die dann zu Problemen für die Investitionen, die dringenden Investitionen der KMU, führen.
    Keine Geldschöpfung durch private Banken: Die Initiantinnen und Initianten sehen in der übermässigen Geldschöpfung durch die Banken eine der zentralen Ursachen für diese Krise. Sie wollen deshalb die Geldschöpfung durch Banken eindämmen und sie stattdessen in die Verantwortung der SNB geben. Dieser Systemwechsel hätte laut Initiative nur Vorteile für die Gesellschaft. Das Geld auf den Zahlungsverkehrskonten wäre sicher, da es analog zum Bargeld direkt von der SNB stammen würde. Die SNB könnte die Geldmenge zudem besser steuern und das geschöpfte Neugeld direkt an Bund, Kantone sowie Bürgerinnen und Bürger verteilen.
    So würde die SNB Gewinn erwirtschaften, den sie der öffentlichen Hand abliefern könnte.
    Aber Geldschöpfung an sich ist nicht das Problem. Aus unserer Sicht ist die Ursache der letzten Finanzkrise nicht in der Geldschöpfung an sich zu suchen, sondern im Geschäftsgebaren der beteiligten Banken. Kurzfristig und gewinnorientiert haben diese Banken Kredite mit unzureichenden Sicherheiten und für spekulative Zwecke vergeben. Die von der Initiative verlangte Änderung des Geldsystems mit einer staatlich monopolisierten Geldschöpfung würde an diesem Mechanismus nichts ändern. Zwar stünden die kurzfristigen Kundengelder auf Zahlungsverkehrs- und Kontokorrentkonten den Banken für das Kreditgeschäft nicht mehr zur Verfügung. Sie wären bei einem Bankenkonkurs deshalb sicherer als heute. Aber die Banken hätten nach wie vor genügend andere Finanzierungsquellen zur Verfügung, um am kurzfristigen Gewinn orientierte, risikobehaftete und nicht nachhaltige Geschäfte zu tätigen. Mit einer Verstaatlichung der Geldschöpfung lassen sich zukünftige Finanzkrisen nicht verhindern. Kurzum: Nicht die Geldschöpfung, sondern die unkontrollierte Geldverwendung ist das Problem.
    Der von der Initiative vorgeschlagene Systemwechsel betrifft die SNB in besonderem Mass. Durch die vorgesehene Verquickung von Fiskal- und Geldpolitik verlöre die SNB ihre Unabhängigkeit und damit ihre Glaubwürdigkeit. Die volkswirtschaftlichen Auswirkungen, sei es auf den Frankenkurs oder auf die Kapitalflüsse vom und ins Ausland, sind schlicht nicht abzusehen. Bedenken haben wir zudem bezüglich der Erwartungen, die die Vollgeld-Initiative in der Bevölkerung schürt, indem sie Geldschöpfungsgewinne in beachtlicher Höhe für die öffentliche Hand in Aussicht stellt und somit in der Bevölkerung Erwartungen weckt, die nicht erfüllt werden könnten. Sollte nämlich grundsätzlich das Geld dann fehlen, dann müssten Steuererhöhungen gemacht werden und dies sicher auch zum Nachteil der arbeitenden Bevölkerung.
    Was wir vorschlagen, auch im Gegenvorschlag, den die Minderheit Jans beantragt, ist vielmehr, dass die Risiken dieser Banken eingedämmt werden. Die SP und vor allem auch Vorrednerin Susanne Leutenegger Oberholzer haben seit Jahrzehnten darauf hingewiesen, dass das Risiko der Banken eingedämmt werden muss. Wir erwarten, dass eine Erhöhung der Eigenmittelquote erreicht wird. Im Moment haben wir 5 Prozent. Das reicht nicht aus. International spricht man von 10 bis 20 Prozent.
    Wir müssen diese sogenannte Leverage Ratio erhöhen, damit die Spekulationen der Banken eingedämmt werden. Das ist das wahre Problem der Finanzwirtschaft. Die Finanzwirtschaft geht horrende Risiken ein, ohne im Gegenzug die Sicherheit mit einer erhöhten Eigenkapitalquote zu gewährleisten. Wenn wir diese Problematik eindämmen - da sind sich Ökonomen international einig -, haben wir eines der grossen Probleme dieser hochspekulativen Finanzwelt einigermassen im Griff.
    In diesem Sinne bitten wir Sie, den Gegenvorschlag zu unterstützen. Der Finanzplatz muss sich endlich in den Dienst der Gesellschaft stellen, uns allen dienen und nicht durch Hochrisikogeschäfte der Gesellschaft Schaden zufügen. 
    GENECAND BENOÎTConseil nationalGenèveGroupe libéral-radical (RL)
    Genecand Benoît (RL, GE):
    Monsieur Pardini, en vous référant à la demande formulée dans le contre-projet défendu par la minorité Jans, vous avez indiqué que, au niveau international, on parlait de part non pondérée de fonds propres des banques d'importance systémique se montant à 10 ou 20 pour cent du bilan de ces dernières.
    Avez-vous connaissance d'un pays qui aurait déjà imposé à ses banques une part de fonds propres se montant à 10 pour cent du bilan, voire plus, par exemple 15 ou 20 pour cent?
    PARDINI CORRADOConseil nationalBerneGroupe socialiste (S)
    Pardini Corrado (S, BE):
    Das ist ja genau das Problem. Internationale Ökonomen und Finanzmarktexperten - ich glaube, das haben auch Sie verfolgt - sehen in einer Erhöhung der Leverage Ratio eine Möglichkeit, die Risiken, die vom Finanzplatz ausgehen, einzudämmen. Leider fehlen das Bewusstsein und die politischen Mehrheiten, um das einzuführen. Wenn Sie die Finma-Berichte oder die internationalen Berichte lesen, dann sehen Sie, dass praktisch überall, weltweit, eine Erhöhung dieser Eigenmittelquote als Ziel formuliert ist. Es ist richtig, Sie haben das gesagt, wir sind noch nicht zwischen 10 und 20 Prozent. Es wurden kleinere Erhöhungen gemacht. Wir sind uns aber einig. Es raten auch Ökonomen, die nicht von sozialdemokratischen Ideen behaftet sind, der Politik, genau diese Leverage Ratio zu erhöhen, weil das die Risiken der Banken eindämmt. Sie sagen richtig: Wir sind noch nicht so weit. Die Politik sollte aber weitsichtig sein und aus den Problemen lernen. Die Gesellschaft und damit wir, die Politik, ist gefordert, die Banken und die Finanzwelt sicherer zu machen und in den Dienst der Gesellschaft zu stellen, nicht in den Dienst von Hochrisikofinanzgeschäften.
    MERLINI GIOVANNIConseil nationalTessinGroupe libéral-radical (RL)
    Merlini Giovanni (RL, TI):
    Questa iniziativa vorrebbe scindere il sistema monetario dal sistema creditizio. Le banche sarebbero autorizzate a prestare unicamente il denaro messo loro a disposizione dai risparmiatori, dalle altre banche o dalla Banca nazionale sotto forma di moneta intera. Quindi le stesse banche non potrebbero più emettere moneta scritturale tramite la concessione di crediti con il contemporaneo accredito sui depositi a vista e non sarebbero più in grado di incrementare così la massa monetaria circolante. Sarebbero quindi costrette a gestire i conti correnti dei loro clienti analogamente a quanto avviene oggi per i depositi titoli e dunque all'esterno del loro bilancio e anche della loro massa fallimentare in caso di un dissesto finanziario.
    La moneta scritturale depositata sui conti per il traffico dei pagamenti diventerebbe moneta della banca centrale e quindi un mezzo legale di pagamento come le banconote e le monete che teniamo in tasca. Questo monopolio statale per l'emissione di moneta attribuirebbe alla Banca nazionale la distribuzione esclusiva e diretta di denaro alla Confederazione e ai cantoni e metterebbe l'istituto centrale in stretta relazione con il finanziamento dello Stato, esponendolo a pressioni politiche indesiderabili e anche al rischio di un'impennata dell'inflazione. È proprio per questa ragione che nel sistema attuale è riservato un ampio spazio di autonomia alla nostra Banca nazionale.
    L'attuale modello imprenditoriale delle banche commerciali che viene preso di mira da quest'iniziativa consiste sostanzialmente nelle operazioni su interessi, dove gli interessi riscossi sui crediti coprono i costi e gli interessi dei conti per il traffico dei pagamenti.
    La gestione dell'attività creditizia è favorita dal tasso d'interesse che risulta dall'incontro tra domanda e offerta. I clienti delle banche si vedrebbero accollare nuovi oneri sui servizi relativi al traffico dei pagamenti, a compensazione dei mancati introiti delle stesse banche, causati della perdita dei depositi a vista.
    Ma le conseguenze più gravi sarebbero ancora almeno tre. La concessione di crediti risulterebbe molto più complicata di oggi, visto che le banche dovrebbero rifinanziarsi presso la Banca nazionale - in pratica sarebbe la banca centrale a decidere sulla concessione o meno di un credito, come nei sistemi ad economia rigidamente pianificata di infausta memoria.
    Siccome l'iniziativa prevede l'estinzione del prestito tenuto nella fase transitoria, le banche commerciali sarebbero costrette a procurarsi nuove fonti di finanziamento all'estero, ma evidentemente a condizioni più sfavorevoli, od a limitare la concessione di crediti alle imprese e alle economie domestiche, con una contrazione significativa dei mutui ipotecari, od ancora ad indurre i propri clienti con depositi a vista a collocare il loro denaro in forme rischiose di investimento.
    Inoltre, l'attuale politica monetaria della Banca nazionale verrebbe stravolta, con pregiudizio alla stabilità che contraddistingue il nostro sistema. Il tasso d'interesse perderebbe la sua capacità di influenzare l'erogazione del credito e quindi l'emissione di moneta da parte delle banche commerciali. La distribuzione diretta di moneta agli enti pubblici e ai cittadini ridurrebbe la fiducia nella stabilità monetaria, perché a questo denaro trasferito non corrisponderebbe alcun attivo sotto forma di riserve valutarie e auree.
    Appare del resto anche poco verosimile che il modello della moneta intera riesca a scongiurare davvero l'eventualità di bolle speculative di insolvenza, la cui origine è piuttosto da ricercare nella sottovalutazione dei rischi non solo da parte delle banche bensì pure delle economie domestiche. Anche in un sistema retto dalla moneta intera, lo Stato interverrebbe per salvare una banca dalla minaccia d'insolvenza allo scopo di salvare l'economia, soprattutto nel caso di una banca che risultasse determinante per l'erogazione dei crediti o per la gestione dei risparmi e avesse forti legami col sistema bancario nazionale.
    Ergo, avventurasi su una simile via solitaria equivarrebbe ad un esperimento temerario nel contesto internazionale che sacrificherebbe il nostro sistema ben collaudato e stabile che finora ha dato buona prova di sé.
    Vi invito quindi a seguire la maggioranza raccomandando di respingere questa iniziativa popolare e anche il controprogetto di cui al disegno di decreto federale 2.
    Le président (de Buman Dominique, président): Je salue l'arrivée de Monsieur le conseiller fédéral Maurer.
    REIMANN LUKASConseil nationalSt-GallGroupe de l'Union démocratique du Centre (V)
    Reimann Lukas (V, SG):
    Im neu erschienenen Buch "Das Ende des Papiergeld-Zeitalters. Ein Brevier der Freiheit", erschienen im Verlag Johannes Müller in Bern, schreibt Roland Baader, einer der grossen deutschsprachigen Denker zur Geldpolitik: "Je grösser der Papiergeld-Reichtum der Welt, desto grösser die Armut, die ihm folgen wird." und "Das grösste Unglück der Menschheitsgeschichte? Das Staatsmonopol für das Geldangebot. Alle anderen Desaster sind Folgen davon." Roland Baader hat Recht. Es ist den Initianten zu danken, dass zum ersten Mal seit der Gold-Initiative wieder über Geldpolitik gesprochen wird in diesem Rat. Es ist wichtig, dass über dieses Problem gesprochen wird.
    Zu Ihnen spricht ein hundertfacher Billionär, ein hundertfacher Billionär von Simbabwe-Dollars, die wenige Rappen wert sind, die aber aufzeigen, was passiert, wenn eine Nationalbank im Nonstop-Regime Geld druckt: Das Geld ist am Schluss nichts mehr wert.
    Ich habe letztes Wochenende als Lungenpatient im Waldhotel National in Arosa gesessen. Da lag ein Prospekt von 1910 auf: Ein Aufenthalt, inklusive fünf täglichen Mahlzeiten und ärztliche Behandlung, kostete 3 bis 6 Franken pro Tag. Heute bezahlen Sie ohne Essen und ohne ärztliche Betreuung 380 Franken im Tag. Der Schweizerfranken, die wertvollste und stabilste Währung der Welt, hatte in 100 Jahren einen Wertverlust von fast 100 Prozent - 98,7 Prozent Wertverlust für den Schweizerfranken in nur 100 Jahren.
    Dieses Experiment hat gerade erst begonnen. Schauen Sie sich an, wie das Geldmengenwachstum der Nationalbank aussieht: die Geldmenge wurde nämlich erst ab dem Jahr 2000 richtig ausgedehnt. Erst jetzt hat man angefangen, nonstop Geld zu drucken. Die Überlegung ist einfach: Wenn Sie als Bürger Geld haben und die Nationalbank immer mehr Geld druckt, dann gibt es deswegen nicht mehr Güter, nicht mehr Wohlstand und auch nicht mehr Arbeitsplätze, sondern das einzelne Geldstück ist weniger wert. Und Sie als Bürger werden damit enteignet. Es sind versteckte Steuern, die der Staat hier erhebt.
    Nun, tatsächlich ist es so, dass die Vollgeld-Initiative daran wohl wenig ändern wird. Wenn ich sehe, wie töricht dieses Parlament Volksinitiativen umsetzt, dann wird sich erst recht nichts ändern mit der Annahme dieser Initiative. Dann müssen Sie jetzt aber auch nicht warnen, dies sei das grösste Experiment der Menschheitsgeschichte. Die grössten Experimente geschehen gerade im Haus nebenan. Ich finde es manchmal sehr beschämend, wenn wir hier über ein paar Millionen Franken, vielleicht sogar 100 Millionen Franken, im Budget streiten, und nebenan erweitern sie die Geldmenge um Hunderte von Milliarden und keinen Menschen interessiert das, es geht uns ja nicht einmal etwas an.
    Die Initianten der Gold-Initiative hatten einen Deal mit den Initianten der Vollgeld-Initiative. Als diese nämlich starteten, waren wir schon mitten im Abstimmungskampf, und man beschloss, sich gegenseitig nicht zu bekämpfen. Die Initianten haben damals Wort gehalten, indem sie sich in einer Medienmitteilung der Stimme zur Gold-Initiative enthielten. Normalerweise würde ich auch Wort halten und mich der Stimme enthalten. Aber nachdem ich gesehen habe, welche Mühe dieses Parlament hat, Volksinitiativen umzusetzen, kann ich bedenkenlos der Initiative zustimmen.
    Nicht zustimmen kann ich dem Gegenvorschlag, weil er eine völlig verfehlte Politik von noch mehr und noch mehr und noch mehr Bankenregulierung einfach um ein weiteres "Telefonbuch" voll Regulierungen und Auflagen für die Banken erweitern will. Das sehe ich nicht als Lösung der Probleme. Die Lösung des Problems wäre das freie Marktgeld. Lassen wir doch das freie Marktgeld zu. Jeder könnte Geld herausgeben, das würde Start-ups, Kryptowährungen aus der ganzen Welt in die Schweiz ziehen, würde Wohlstand anziehen, viele Denker anziehen und eine unglaubliche Chance für die Schweiz ermöglichen.
    In diesem Sinne halte ich die Vollgeld-Initiative nicht wirklich für sinnvoll oder für die Lösung des Problems, aber ich werde sie trotzdem zur Annahme empfehlen.
    BADRAN JACQUELINEConseil nationalZurichGroupe socialiste (S)
    Badran Jacqueline (S, ZH):
    Herr Reimann kann dann vielleicht auch einmal erklären, wie er mit dem Gespenst der Deflation umgehen will, wenn er schon das Gespenst der Inflation an die Wand malt - und das insbesondere bei Kryptowährungen.
    Unser ganzes Geldsystem hat sich in den letzten Jahrzehnten massivst gewandelt, aus verschiedenen Gründen, auf die ich hier nicht eingehe. Das Einschneidendste sei hier gesagt: Der Monetarismus funktioniert so nicht mehr, unter anderem aufgrund der Entkoppelung der Geldschöpfung von physischen Notenpressen. Jahrzehntelang konnten die Zentralbanken die Konjunkturinflation indirekt steuern - über Leitzinsen, über Mindestreserven und über Offenmarktpolitik. Jahrzehntelang konnte man beobachten, dass der Realzins zumindest in der nördlichen Hemisphäre eins zu eins korrelierte mit den realen Investitionen - was übrigens für die Schweiz nicht galt. Warum? Wir hatten eine hohe Nachfrage auf der Konsumseite, d. h. wenn die Zinsen tief waren, wurde viel investiert, wurde viel nachgefragt. Und wenn die Konjunktur überhitzt war, konnte man die Zinsen erhöhen, was die Investitionen gedämpft hat. Das hat jahrzehntelang funktioniert. Heute, seit mindestens zehn Jahren, ist dies nicht mehr so. Das Gegenteil davon ist die Realität. Noch nie - noch nie! - wurde so viel Buchgeld in die Märkte gepumpt wie heute. Mit zwei Folgen: Die Investitionen gehen weltweit zurück. Die Inflation ist so tief, dass teilweise gar Deflationsgefahren drohen. Die gigantische Geldmengenausweitung hat also das Gegenteil bewirkt von dem, was es hätte tun sollen. Schauen Sie sich die EZB an! Die pumpt Geld in die Märkte, in der Hoffnung, dass es in reale Kredite, in reale Investitionen, umgewandelt wird - es passiert nicht.
    Ist das ein Thema in der Politik? Nein. Wohin fliesst denn das Geld, das da hineingepumt wird? Natürlich in die Aktienmärkte, und führt so zu massiv aufgepumten Aktienmärkten. Da findet die Inflation statt, lieber Lukas Reimann, in der sogenannten Asset Price Inflation. Niemand weiss genau wohin mit dieser ganzen Liquidität. Nur die Wissenschaft schüttelt verzweifelt den Kopf ob diesem Paradoxon, dass die Geldmengenausweitung eben nicht zu Inflation, nicht zu realten Investitionen führt.
    Nun kommt eine Vollgeld-Initiative, die solche Mechanismen eigentlich zum Thema macht. Und wie reagiert die Politik? Man bagatellisiert die Initiative, stellt sie in die extreme und experimentelle Ecke, obwohl diese Forderung seit Jahrzehnten von übrigens neoliberalen Ökonomen wie Hayek erhoben wird. Sie fordern nämlich das Vollgeld, und zwar seit Jahrzehnten.
    Extrem ist also nicht diese Initiative, extrem sind die komplett unkontrollierten Geld- und Finanzmarktsysteme, die derart wirkungsmächtig sind, die derart krisenanfällig geworden sind, die derart unkontrollierbar geworden sind. Wir aber tun so, wie wenn das irgendwie naturgesetzlich wäre, dass wir so ein Geldsystem und so ein Finanzmarktsystem hätten und wir ihm zu dienen und Massnahmen zu ergreifen hätten, dass alles so weiter funktionieren kann. Wir denken nicht, dass dieses System uns zu dienen hat.
    Es ist ein Geldsystem, das notabene ganze Volkswirtschaften in den Abgrund führen kann und geführt hat. Und die Politik reagiert nicht, im Gegenteil. Wir plappern zum Beispiel in ganz realen Steuerdebatten darüber, dass dann mehr investiert würde, wenn wir jetzt den Konzernen die Steuern senken, und dass das dann für alle ganz toll wäre, obwohl nachweislich, empirisch nachgewiesen, weltweit genau das nicht passiert. Was für ein Unsinn, den wir hier irgendwie verinnerlicht haben! Ich möchte niemandem zu nahe treten und sagen, man würde lügen. Aber Fakt ist, wir reden hier doch lauter Unsinn in diesen Kontexten von Finanz- und Geldmärkten, die auch ich nicht verstehe und nicht durchschaue.
    Ich erachte diese Initiative nicht unbedingt als die Lösung. Aber weil wir so stümperhaft, so wenig ernsthaft über diese unsere Geld- und Finanzmarktordnung reden, werde ich die Initiative zur Annahme empfehlen in der vermutlich vergeblichen Hoffnung, dass wir ernsthaft über diese ganze Geschichte, hier in der Schweiz zumindest, debattieren können.
    GLARNER ANDREASConseil nationalArgovieGroupe de l'Union démocratique du Centre (V)
    Glarner Andreas (V, AG):
    Die Initianten der Vollgeld-Initiative glauben, sie könnten mit ihrem Anliegen vor allem zwei Probleme anpacken und lösen. Einerseits wollen sie eine höhere Finanzstabilität nach unliebsamen Erfahrungen im Zuge der Finanzkrise erreichen, anderseits auch höhere Zahlungen der Nationalbank an Bund, Kantone und an die Bürgerinnen und Bürger.
    Doch die vorliegende Vollgeld-Initiative ist absolut nicht geeignet, diese beiden Forderungen zu erfüllen. Denn auch bei einem Vollgeldsystem gibt es bei marktwirtschaftlichen Verhältnissen weiterhin Zyklen von Blasen und Verknappung. Blasen entstehen bekanntlich eben dann, wenn die Konsumentinnen und Konsumenten ihr Geld in Immobilien und Aktien investieren, anstatt Güter zu kaufen.
    Es ist ein absoluter Irrtum zu glauben, die Finanzkrise von 2008/2009 hätte mit einem Vollgeldsystem, wie es die Initianten verlangen, vermieden werden können. Auch bei einem Vollgeldsystem hätten viele geglaubt, dass die Immobilienpreise ständig, gewissermassen wie ein Naturgesetz, ansteigen würden. Doch auch mit Vollgeld hätte es komplizierte, unübersichtliche Finanzierungsinstrumente gegeben, für die niemand wirklich das Risiko tragen will. In der letzten Finanzkrise waren die Investmentbanken ohne Einlagengeschäft in erster Linie verantwortlich für die Instabilität; denken Sie etwa an Lehman Brothers.
    In einem Vollgeldsystem können Banken die Sichteinlagen, also Bankguthaben ohne oder mit kurzer Laufzeit bzw. Kündigungsfrist, nicht mehr zur Finanzierung von Krediten einsetzen. Darum würden sie zu anderen, in der Regel viel problematischeren und instabileren Finanzierungsquellen greifen, etwa im Geldmarkt, allenfalls auch im ausländischen Interbankenmarkt oder gar im Schattenbankenmarkt. Es ist leicht zu verstehen, dass dies die Stabilität unseres Finanzwesens nicht verbessern, sondern verschlechtern würde. Da sind Vorschriften über das Eigenkapital und sonstige regulatorische Massnahmen, die in den letzten Jahren getroffen wurden, weit zielführender.
    Auch ein grösserer Geldschöpfungsgewinn der Nationalbank durch die Vollgeld-Initiative ist illusorisch, denn die Nachfrage des Publikums nach Vollgeld dürfte sich weit unter den Erwartungen der Initianten der Vollgeld-Initiative bewegen. Zudem ist bei einer schuldfreien Geldabgabe über längere Zeit kein höherer Nationalbankgewinn als heute zu erwarten. Auch Thomas Jordan, Präsident des Direktoriums der SNB, rechnet nicht mit einem Mehrertrag für Bund, Kantone und Bürger durch die Einführung von Vollgeld. Er empfiehlt uns daher mit Überzeugung, die Initiative zur Ablehnung zu empfehlen.
    Ich ersuche Sie ebenfalls, dem Souverän die Nein-Parole zu empfehlen.
    Le président (de Buman Dominique, président): Je vous informe que Monsieur Egloff renonce à prendre la parole.
    BENDAHAN SAMUELConseil nationalVaudGroupe socialiste (S)
    Bendahan Samuel (S, VD):
    Je vais commencer mon intervention en déclarant mes liens d'intérêts: je suis membre du conseil d'administration d'une banque cantonale et d'un organisme qui fournit des microcrédits.
    Vous connaissez peut-être la tendance à l'économie de partage. Vous avez une perceuse, vous l'utilisez à peu près 0,0001 pour cent de votre temps, et le reste du temps, elle est du coup chez vous sans vous servir, elle n'est pas utile. L'économie de partage consiste à dire: je peux mettre ma perceuse quelque part et quelqu'un d'autre peut la prendre et l'utiliser pour faire un trou. C'est une bonne chose! C'est un domaine dans lequel les banques étaient un petit peu en avance, parce que lorsque vous allez déposer votre argent et que vous ne l'utilisez pas, autrement dit qu'il dort à la banque, quelqu'un d'autre - c'est vrai - peut l'emprunter et l'utiliser parce qu'il en a besoin. C'est une partie du travail des banques.
    Paradoxalement, l'initiative "Monnaie pleine" vise à revenir en arrière sur cet aspect du travail des banques. Elle vise à ce que l'argent que vous n'utilisez pas ne soit pas utilisé par quelqu'un d'autre, il doit rester chez vous, comme s'il était dans un coffre-fort. Il est un peu dommage d'avoir cette vision, parce que tant que vous n'avez pas besoin de votre argent, si quelqu'un d'autre l'utilise, il n'y a pas vraiment de mal à cela.
    Mais il y a une autre chose importante à relever par rapport au système bancaire. Pourquoi les banques ont adopté ce système avant les autres? Si vous avez besoin de votre perceuse alors que vous l'avez prêtée à quelqu'un d'autre, vous ne pouvez plus rien faire, vous ne pouvez plus l'utiliser. Mais, dans le cadre bancaire, si vous avez mis votre argent à la banque et que quelqu'un l'utilise alors que vous en avez aussi besoin, vous pouvez quand même prendre votre argent. Pourquoi? Parce que les banques ont suffisamment de clients pour permettre cela.
    C'est pour cela que, depuis longtemps, les banques peuvent prêter une partie de l'argent qui est laissé en dépôt chez elle sans que cela soit dangereux pour leurs clients. Et c'est vrai: il n'a pas zéro risque, mais la plupart des risques ont été combattus par des techniques comme la garantie des fonds propres et par le fait que les banques ne prêtent évidemment pas l'intégralité absolue de l'argent qui est mis en dépôt chez elles. Le système est donc relativement sain et ne rencontre pas beaucoup de problèmes aujourd'hui.
    Je me permets donc de poser une question importante pour toutes les personnes qui seraient tentées de soutenir l'initiative "Monnaie pleine". J'aimerais que l'on se méfie, parce que, quelque part, on a tous un peu cette envie de dire que la finance nous a fait un peu de mal ces dix dernières années, alors c'est à notre tour. Finalement, ces banques ne se sont pas toujours bien comportées, donc allons-y, attelons-nous au problème. Mais qu'avons-nous comme information selon laquelle l'initiative "Monnaie pleine" règlera quoi que ce soit des problèmes actuels?
    J'invite les personnes qui pensent que cette initiative extrêmement compliquée, extrêmement confuse, va être la solution, à expliquer pourquoi. Malheureusement, depuis le début de ces discussions, personne n'a été capable d'expliquer pourquoi l'initiative " Monnaie pleine " va régler les problèmes majeurs de notre société, pourquoi, si on l'acceptait, il n'y aurait plus d'inégalité et les pauvres seraient moins pauvres. Pourtant, c'est cela le problème aujourd'hui.
    J'invite toutes les personnes qui, dans un élan d'enthousiasme contre les dangers de la finance, auraient envie de voter oui, à retenir leur vote et à le garder à l'esprit pour l'initiative 99 pour cent, par exemple, qui dit que les problèmes aujourd'hui, c'est la répartition des richesses. Le problème, c'est qu'il y a beaucoup de richesses, mais que celles-ci sont mal réparties entre les riches et les pauvres. Or l'initiative " Monnaie pleine " ne s'attaque pas à cette question-là. Elle touche directement le système monétaire et financier, et quelque part, elle revient à ceci: c'est un peu comme si vous conduisez votre voiture et, tout d'un coup, en pleine route enneigée, vous avez une panne. Vous constatez que vous avez une panne mais vous ne comprenez pas ce qui se passe. Mais, au lieu de regarder d'abord si vous avez encore de l'essence dans le réservoir, vous allez ouvrir le système électronique et regarder les aspects les plus compliqués de votre voiture.
    Commençons par les choses simples! Aujourd'hui, la solidité du système bancaire suisse n'est certes pas parfaite, mais elle est suffisamment forte pour pouvoir garantir qu'on n'ait pas de problème, par exemple, de "bank run" où tout le monde irait chercher son argent à la banque en même temps et en faisant s'effondrer le système.
    Les problèmes que veulent résoudre les initiants ne sont pas des grands problèmes de société, alors que les vraies discussions que nous devrions avoir au Parlement, devraient porter sur ceci: comment fait-on, dans un pays aussi riche que la Suisse, pour garantir le pouvoir d'achat de tout le monde? Malheureusement, cette initiative ne permet pas de résoudre cela. En outre, la difficulté avec l'initiative " Monnaie pleine ", ce n'est pas seulement qu'elle ne résout pas les problèmes que nous avons, c'est aussi, à mon avis, qu'en lisant le texte de l'initiative, on ne voit pas quels problèmes elle peut résoudre. Je ne vois pas quels problèmes de ces dix ou vingt dernières années ou de ces dix prochaines années pourraient être résolus avec l'initiative " Monnaie pleine " telle qu'elle est formulée maintenant.
    Comme énormément de personnes, y compris les plus grands spécialistes, ne sont pas capables d'expliquer pourquoi cela réglerait ces problèmes, je vous invite à rejeter ce texte qui, à mon avis, est un saut dans l'inconnu. Je suis d'accord de faire des expériences, mais quand on en fait, il faut les faire avec aussi une certaine dose de certitude que ça peut fonctionner. Ici, il n'y en a point.
    HARDEGGER THOMASConseil nationalZurichGroupe socialiste (S)
    Hardegger Thomas (S, ZH):
    Ich werde der Volksinitiative für krisensicheres Geld zustimmen.
    Ich habe jetzt einige Male gehört, unser System habe sich bewährt. Es ist schon bedenklich, wie nonchalant dieser Rat mit den Risiken umgeht, die die Banken mit ihrem Gebaren provozieren. Vergessen ist scheinbar, dass es noch keine zehn Jahre her ist, seit die Grossbank UBS gerettet werden musste. 68 Milliarden für die Entlastung der Bank und für eine Kapitalerhöhung durch die SNB und den Bund waren nötig; dies, weil die Banker ihre Banken als Spielbanken genutzt und dabei Milliarden verzockt haben. Nicht nur ihre Institute, auch unzählige Privatanleger und KMU haben sie an den finanziellen Abgrund geführt, mit Folgen, deren Auswirkungen Bund, Kantone und Gemeinden heute noch spüren.
    Mit etwas Regulierung ist versucht worden, eine Wiederholung zu verhindern, mit der Verschärfung von Eigenkapitalvorschriften oder etwa mit der Minder-Initiative mit der verstärkten Kontrolle durch die Aktionäre. Was ist der nachhaltige Effekt? Noch während die Grossbanken Verluste geschrieben haben, sind bereits wieder Millionen an Management und Verwaltungsräte ausbezahlt worden. Unter dem Schutzschild des "Too big to fail"-Labels kann weiterspekuliert werden. Wenn die Schweizer Wirtschaft den Zusammenbruch einer systemrelevanten Bank nicht verkraften kann, wird wieder die öffentliche Hand, also wir Steuerzahlerinnen und Steuerzahler, für die Rettung einspringen müssen.
    Wenn alleine die SNB Buchgeld schaffen kann und somit alles Zahlungsverkehrsbuchgeld unter ihrer Kontrolle hat, kann eine schlingernde Bank in einen kontrollierten Konkurs gehen, ohne dass ein grosser wirtschaftlicher Einbruch droht. Die Nationalbank schafft so viel Geld, wie die Volkswirtschaft benötigt, und die Banken verwalten es treuhänderisch. Sie leben wieder vom traditionellen Bankgeschäft und können nicht selber Chips für ihre gefährlichen Spiele schaffen.
    Die Vollgeld-Initiative löst selbstverständlich nicht alle Probleme der Finanz- und Wirtschaftspolitik. Während die private Geldschöpfung früher die Schuldenwirtschaft anheizte, so sind es heute die Zentralbanken, die die Finanzmärkte mit gewaltigen Geldbeträgen fluten. Sie tun dies aber eben auch darum, um die Folgen der durch die Grossbanken ausgelösten Finanzkrise zu mildern. Von den Geldschöpfungserlösen der Nationalbank profitieren zudem Bund, Kantone und Gemeinden und damit alle Steuerzahlenden. Mit traditionellen Bankgeschäften können die Finanzinstitute immer noch satte Gewinne erzielen. Das beweisen etwa Postfinance und die Versicherungen, die ohne private Geldschöpfung auskommen.
    Sie sind nicht bereit, sich auf die Initiative einzulassen. Damit wollen Sie, dass alles beim Alten bleibt, beim Bewährten, wie Sie sagen. Sie akzeptieren Hasardeure, die auf Spekulationsgewinne mit Buchgeld, das sie selber herstellen, setzen. Sie provozieren eine Abzockermentalität des Managements und der Verwaltungsräte und setzen auf eine fragile Wertschöpfung, die auf Verschuldung aufbaut. Sie sind nicht einmal bereit, auf den sehr moderaten Gegenvorschlag einzutreten. Auch darum empfehle ich die Initiative "für krisensicheres Geld. Geldschöpfung allein durch die Nationalbank!" und empfehle Ihnen, dies ebenfalls zu tun. 
    GIEZENDANNER ULRICHConseil nationalArgovieGroupe de l'Union démocratique du Centre (V)
    Giezendanner Ulrich (V, AG):
    Sie haben vorhin vom Liquiditätsengpass der UBS gesprochen, wie das ein Debakel gewesen sei. Würden Sie diesen Leuten hier jetzt sagen, wie viele Milliarden die Eidgenossenschaft an diesem Debakel dann schlussendlich verdient hat?
    HARDEGGER THOMASConseil nationalZurichGroupe socialiste (S)
    Hardegger Thomas (S, ZH):
    Wissen Sie, die Folgen für die KMU, und das sollte Sie ja auch interessieren, die wurden nicht nachgerechnet und vorgerechnet. Aber für die Privatanleger und die KMU waren die Folgen verheerend und sicher milliardenschwer.
    REIMANN MAXIMILIANConseil nationalArgovieGroupe de l'Union démocratique du Centre (V)
    Reimann Maximilian (V, AG):
    Ich teile mit den Initianten, wie übrigens auch mit dem Vorredner, die Sorge, dass die globale Währungsordnung aus dem Lot geraten ist. Die Aufblähung der Geldmenge durch Zentralbanken wie Geschäftsbanken hat den Rahmen der Verhältnismässigkeit gesprengt, mit riskanten Folgen: Sparen lohnt sich wegen der Null- und und Negativzinspolitik nicht mehr; der Altersvorsorge ist ein sicherer Ertragspfeiler - rentable Obligationenzinsen - weggebrochen; zwischen Geldmenge und Gütermenge tut sich die Schere immer mehr auf, und es wird immer undurchsichtiger. Entsprechend hat sich eine monetäre Blase gebildet, die, sollte sie in absehbarer Zeit platzen, schwere volkswirtschaftliche Schäden nach sich ziehen könnte.
    In dieser angespannten Situation soll nun mit der Vollgeldinitiative in der Schweiz ein Marschhalt eingelegt bzw. ein Rückmarsch zum Geldschöpfungsmonopol der Nationalbank angetreten werden. Diese Absicht ist löblich, deren Umsetzung allerdings untauglich, denn die Schweiz kann die Anwendung eines solchen Instrumentes nicht im Alleingang in die Wege leiten. So etwas könnte nur koordiniert im internationalen Verbund erfolgen. Aber danach sieht es weit und breit nicht aus, im Gegenteil: Zur Rettung einiger masslos überschuldeter Staaten vor dem finanziellen Kollaps laufen die Geld- und Notenpressen weltweit auch Höchsttouren. Darüber bin ich wirklich tief besorgt.
    Aber ich bin noch über ein weiteres währungspolitisches Phänomen der Gegenwart besorgt, nämlich über die wie wild aus dem Boden bzw. den elektronischen Rechenzentren schiessenden Kryptogelder, insbesondere auch in der Schweiz, die weltweit in Bezug auf das entsprechende Produktionsvolumen auf Rang zwei liegt, hinter den USA, aber noch vor China und Singapur.
    Da rückt meines Erachtens eine weitere Spekulationsblase auf uns zu. Die Tag für Tag auf neue Höchststände kletternden Bitcoin-Preise rufen förmlich nach Warnungstafeln. Neue Produkte, die als Zahlungs- und Anlagemittel angepriesen werden, können sich doch nicht innert Jahresfrist um das Zehn-, ja um das Fünfzehnfache im Wert vermehren.
    Ich hatte deswegen schon in der Herbstsession die Frage nach staatlicher Kontrolle über Kryptowährungen aufgeworfen, und der Bundesrat hatte mir am 25. September geantwortet, eine regulatorische Vorgabe für sogenannten Initial Coin Offering (ICO) wäre angebracht und wörtlich: "Das EFD und das SIF", also das Staatssekretariat für internationale Finanzfragen, "arbeiten zusammen mit der Finma an einer solchen Lösung."
    Herr Bundesrat, können Sie heute zu dieser Lösung schon etwas Konkretes oder Konkreteres sagen? Ich möchte Sie jedenfalls sehr darum bitten, denn wenn wir heute auf der einen währungspolitischen Flanke die Vollgeld-Initiative zur Ablehnung empfehlen, soll nicht auf der anderen Seite die Türe für neue Währungsschöpfungen und Zahlungsmittel unkontrolliert und sperrangelweit offen bleiben und damit die Geldschöpfung praktisch für jedermann, nebst Schweizerischer Nationalbank und Geschäftsbanken, ermöglichen.
    KIENER NELLEN MARGRETConseil nationalBerneGroupe socialiste (S)
    Kiener Nellen Margret (S, BE):
    Auch aus rechtlicher Sicht wirft die Initiative wichtige Fragen auf. Die gesetzliche Währung, also der Schweizerfranken, ist laut Bundesgesetz über die Währung und die Zahlungsmittel Geld, das von der Nationalbank stammt. Das elektronische Bankgeld ist rechtlich gesehen nur als privater Gutschein einzustufen. Entsprechend unsicher ist dieses Geld, auch wenn man damit einkaufen kann. Wir müssen uns fragen, ob unsere Bürgerinnen und Bürger wirklich immer gezwungen sein sollen, private und insolvenzgefährdete Gutscheine von Bankinstituten zu nutzen, anstatt Schweizerfranken, originär und kontrolliert geschaffen durch die Nationalbank.
    Ich möchte noch den Gerechtigkeitsaspekt thematisieren. Ich denke, dass das heutige System Ungerechtigkeitsfaktoren enthält. Etliche wurden von Frau Badran erwähnt oder durch Herrn Hardegger angesprochen. Ungerecht finde ich das heutige Geldsystem vor allem gegenüber uns, den Bankkundinnen und -kunden. Ich bin Privatkundin. Ich bin auch Geschäftskundin von Banken mit Sitz in Bern. Aber unser Geld gehört ja heute zu 90 Prozent nicht uns, sondern den Banken, meinen Banken, die mein Geld, meine Anlagen verwalten. Damit machen wir uns davon abhängig, dass es diesen Banken, die die Gewinne an ihre Aktionäre ausschütten, gut geht.
    Auch wenn nicht alle Formulierungen im Initiativtext perfekt sind, verdient die Vollgeld-Initiative eine kritische Unterstützung. Ich werde sie daher unterstützen. Wenn Sie sie nicht unterstützen können, bitte unterstützen Sie mindestens den Minderheitsantrag Jans für einen Gegenentwurf, um die Risiken des heutigen Systems zu minimieren.
    PANTANI ROBERTAConseil nationalTessinGroupe de l'Union démocratique du Centre (V)
    Pantani Roberta (V, TI):
    "Moneta intera" - credo che prima d'ora, prima del dibattito di stamattina nessuno di noi ne avesse mai sentito parlare. Ciò che vogliono quelli che hanno lanciato questa singolare iniziativa è un radicale cambiamento del nostro sistema monetario. La Banca nazionale svizzera, insieme ai suoi compiti classici di regolazione del mercato, dovrebbe assumersi anche i doveri derivanti da un'attività di una banca commerciale. Prendiamo le ipoteche e i crediti: tutti i cittadini e tutte le nostre aziende dovrebbero andare a chiederli alla Banca nazionale.
    A sentire gli autori dell'iniziativa, l'obiettivo sarebbe una migliore e maggiore stabilità finanziaria. A loro dire, ciò genererebbe maggiori utili della Banca nazionale da ridistribuire a Confederazione e cantoni. Insomma, il sistema perfetto per non perdere mai.
    Si tratta di un'invenzione bell'e buona, spacciata come la soluzione ai problemi nati durante le ultime crisi finanziarie. La proposta è emozionalmente forse anche comprensibile ma del tutto inapplicabile dal punto di vista finanziario, commerciale e politico. Nessuna crisi finanziaria si sarebbe potuta evitare con un sistema come quello che propone l'iniziativa. Gli esperti provenienti da diverse realtà sono unanimi su questo punto. Questa iniziativa sarebbe un esperimento che comporterebbe notevoli rischi di incertezze, con conseguenze totalmente imprevedibili per l'intera piazza economica e finanziaria svizzera.
    Il sistema finanziario e i suoi strumenti sono complessi. Non è certamente con un'iniziativa simile che si possono controllare e pilotare le cose a piacimento. La Banca nazionale svizzera perderebbe la sua indipendenza se dovesse ridistribuire nuova moneta direttamente allo Stato ed ai privati. Entrerebbero in gioco interessi politici e per la banca sarebbe quindi poi difficile svolgere i propri compiti. Nel sistema auspicato dagli autori dell'iniziativa le banche non potrebbero utilizzare i depositi a vista per finanziare i crediti. Per questi particolari cambi le banche andrebbero dunque ad attingere da fonti più problematiche e instabili, come il mercato monetario, il mercato interbancario straniero o addirittura il mercato bancario collaterale.
    Il paradosso di questa iniziativa è che di questi tempi sentiamo parlare di criptovalute, di blockchain, di un sistema valutario in cui le banche probabilmente non entrerebbero più - praticamente come si parlava di Internet dieci anni fa, quando tutti ne sentivano parlare però in realtà la rete così come la utilizziamo oggi non la conosceva nessuno -, mentre dal punto di vista commerciale, monetario ed economico essa ci farebbe tornare addirittura all'età della pietra. Non bisogna dunque essere degli esperti per capire che la stabilità del nostro sistema non migliorerebbe affatto, anzi, farebbe un salto nel vuoto in un baratro da cui non uscirebbe vivo.
    Quest'iniziativa crea molte illusioni, ma è utopica. L'unica certezza è che la sua accettazione porterebbe alla disfatta del settore bancario, il quale rimane, anche se purtroppo meno fresco di una volta, un fiore all'occhiello del nostro sistema. Quindi no alle utopie e no ad un salto nel vuoto ed unico - ripeto: unico! - al mondo! No all'iniziativa e no anche al controprogetto!
    Il paradosso di questa iniziativa , e anche di questi tempi, è che noi sentiamo
    Maurer Ueli, Bundesrat:
    Diese Vollgeld-Initiative ist im Nachgang zur Bankenkrise entstanden, und sie versucht oder verspricht mehr Finanzstabilität. Dieses Ziel ist wohl kaum bestritten. Die Frage ist einfach, ob die Initiative der richtige Weg für mehr Finanzstabilität ist. Diese Frage haben wir grundsätzlich zu beantworten.
    Gestatten Sie mir vorerst noch eine Bemerkung. Sowohl die Vollgeld-Initiative wie auch einige der Votanten, die sich zu dieser Initiative geäussert haben, haben sozusagen die ganze Branche schlechtgeredet und sie dargestellt als eine Horde von geldgierigen Bankern, für die nur das eigene Interesse im Vordergrund steht. Dieses Bild braucht eine Korrektur. Der Finanzplatz und die Banken in der Schweiz tragen einen wesentlichen Teil zum Wohlstand bei. Seit Jahrzehnten sind wir durch seriöse Arbeit in allen Bereichen auf dieses Bankensystem angewiesen. Und auch wenn die Schweiz einen guten Ruf im Ausland geniesst, ist das nicht zuletzt auf die hervorragende Arbeit und die Qualität unserer grossen Banken zurückzuführen. Das heisst nicht, dass ich diese Bankenwelt als über alle Zweifel erhaben betrachte. Es gibt immer wieder Korrekturen und Verbesserungsmöglichkeiten. Aber unsere Banken leisten einen hervorragenden Beitrag zu unserem Wohlstand.
    Ich denke auch, wir sollten hier mit der Kritik etwas vorsichtiger sein. Wir sind ja ein Volk, dass immer zuerst sich selbst schlechtredet. Das wird dann gerne wieder aufgenommen. Wenn wir uns im internationalen Umfeld vergleichen, sind unsere Banken qualitativ, von der Führung und ihrer Arbeit her, an der Weltspitze. Und darauf dürften wie eigentlich stolz sein, gerade auch bei einer solchen Initiative. Wir sollten uns nicht selber schlechtreden. Das wird uns dann wieder um die Ohren geschlagen. Persönlich bin ich wirklich stolz auf die Arbeit unserer Banken. Da sind Zehntausende von Mitarbeiterinnen und Mitarbeitern, die einen hervorragenden Job zum Wohl unseres Landes machen, und das verdient eigentlich einen Dank anstelle eines Bashings. Das als Vorbemerkung zu dieser Initiative.
    Damit habe ich eine andere Ausgangslage als die Initianten. Wenn wir davon ausgehen, dass die Arbeit im Grossen und Ganzen sehr gut erledigt wird, ergibt sich möglicherweise ein anderer Korrekturbedarf, als wenn man diese Branche im tiefsten Sumpf sieht, wo man sie dann herausziehen müsste. Das ist meine Ausgangslage bei dieser Initiative.
    Ich bin durchaus der Meinung, dass wir Finanzstabilität brauchen. Das aktuelle Umfeld mit der riesigen Geldmenge, die vorhanden ist, wurde mehrmals geschildert. Wir werden in den nächsten Jahren alles daran setzen müssen, die Finanzstabilität zu gewährleisten. Das ist ein zentrales und wichtiges Ziel.
    Wenn wir jetzt diese Initiative ansehen - ich denke auch an die Anhörung der Initianten in der Kommission zurück -, dann stelle ich fest, dass man kaum Ideen hat, wie eine solche Initiative dann auch umgesetzt werden könnte. Wenn Sie diesen Text lesen und sich dann überlegen, wie das tatsächlich umgesetzt werden kann, dann ergibt sich eine Phase von mehreren Jahren einer grossen Unsicherheit. Unsicherheit bewirkt das Gegenteil von Stabilität, nämlich Instabilität. In ein solches Experiment der Umsetzung möchte ich nicht einsteigen, wenn man rein pragmatisch betrachtet, zu was wir dann in der Lage sind, auch wenn man die Diskussion hier gehört hat, wie wir eine solche Initiative in der Praxis umsetzen. Da wird die Welt auf uns schauen, und wir zeigen Unsicherheit. Bis eine solche Initiative, wenn sie überhaupt umgesetzt werden kann, dann in Kraft ist und allenfalls Wirkung zeigt, verlieren wir sehr, sehr viel. Die Umsetzung ist meiner Meinung nach so nicht möglich und verursacht genau das Gegenteil von dem, was die Initianten eigentlich möchten.
    Es wurde mehrmals gesagt: Diese Initiative ist ein Experiment. Ich weiss auch, dass es in der Wissenschaft seit Jahrzehnten immer wieder Leute gibt, die solche Modelle eines Vollgelds präsentieren. Wenn ich jetzt die Diskussionen und die Publikationen zu dieser Vollgeld-Initiative lese, dann stelle ich fest, dass wir sehr viele Stimmen aus dem Ausland haben, die diese theoretischen Modelle empfehlen.
    Es macht mich ehrlich gesagt etwas stutzig, dass man die direkte Demokratie der Schweiz vom Ausland aus missbrauchen will, um ein Experiment durchzuführen - ein Experiment, das noch niemand gewagt hat. Obwohl Wissenschaftler dieses Modell seit Jahrzehnten immer wieder propagieren, hat es noch niemand gewagt, es umzusetzen. Das weckt in mir schon den Verdacht, dass unser Modell der direkten Demokratie missbraucht werden soll, um ein Experiment durchzuführen. Und es ist ein Experiment. Auf dem Papier sieht es theoretisch noch gut aus, da könnte man sich das vorstellen. Aber stellen Sie sich das vor: Die Schweiz als internationaler Finanzplatz, als Standort grosser multinationaler Unternehmen, als Standort grosser weltweit tätiger Banken - wir wagen ein solches Experiment. Das ist ein Risiko, das nicht abzuschätzen ist. Das dürfen wir nicht eingehen. Nur schon die Umsetzungsphase, dann das Risiko, das mit einer Umsetzung verbunden ist.
    Die kleine Schweiz als wichtiger Finanzplatz soll ein Experiment durchführen, das noch niemand gewagt hat - das kann nicht gutgehen. Bei allen guten Absichten der Initianten. Da verweise ich auf den Volksmund, der sagt: Gut gemeint ist das Gegenteil von gut. Ich bin überzeugt, dass wir diese Erfahrung machen würden. Es ist zwar gut gemeint, aber es ist das Gegenteil von gut.
    Nun meinen wir ja durchaus, dass es Handlungsbedarf gibt. Von Herrn Reimann wurde die Frage der Kryptowährungen angesprochen. Mit diesen kommt ein neues Gebilde auf uns zu. Wir haben gesagt, dass wir uns zusammen mit der Finma und der Nationalbank darum kümmern. Wir stehen tatsächlich miteinander in intensivem Kontakt, die nächste Sitzung findet morgen statt. Auch hier geht es darum, abzuwägen, was international passieren wird und welche Massnahmen getroffen werden können. Es ist eine Situation, die man noch nicht wirklich überblickt, auch deren Auswirkungen noch nicht. Es ist aber klar, dass man sie im Auge behalten muss. Allerdings, wenn man nun diese Spekulationsblase sieht, muss man sich auch immer wieder bewusst werden, dass man die Leute wahrscheinlich nicht vor jeder Dummheit schützen kann. Wer nicht merkt, was jetzt abgeht, wird halt möglicherweise negative Erfahrungen machen. Aber das ist ein anderes Kapitel. Ich kann Ihnen versichern, dass wir daran arbeiten.
    Welchen Weg schlägt der Bundesrat ein? Gerade weil die Schweiz ein internationaler Finanzplatz ist, haben wir uns auf internationale Entwicklungen auszurichten, und wir haben auch dafür zu sorgen, dass unser Finanzplatz mit dem Ausland konkurrenzfähig bleibt. Er muss also in etwa mit ähnlichen Auflagen leben können, die entsprechende Kosten verursachen. Hier können wir feststellen, dass die Schweiz viele Aufgaben im Nachgang zu dieser Bankenkrise hervorragend gelöst hat. Wenn wir Basel III ansehen, sehen wir, dass verschiedene Massnahmen getroffen wurden, Gesetzesänderungen und Verordnungen, die die Stabilität des Finanzplatzes Schweiz wesentlich verbessert haben. Ich denke hier an die Regelungen für höhere Kapitalvorschriften, die ganze "Too big to fail"-Geschichte, neue Liquiditätsvorschriften, Einlagesicherung. Das sind Geschäfte, die Sie zum Teil bereits erledigt haben, zum Teil sind sie in der Vernehmlassung, und zum Teil werden sie in den nächsten Jahren kommen.
    Auch wenn wir jetzt Basel III als Abschluss sehen - es gab letzte Woche diese Verlautbarung - und vergleichen, was wir bereits gemacht haben, dann stellen wir fest, dass wir Basel III wahrscheinlich fast als einziges Land auf der ganzen Welt umsetzen oder schon umgesetzt haben. Unser System ist stabil, ist stabiler, und unsere Banken haben hier hervorragend gearbeitet. Wir haben eine Gesetzgebung, die sich sehen lassen kann. Das heisst nicht, dass diese Entwicklung abgeschlossen ist. Ich gehe davon aus, dass wir gerade angesichts des Umfelds weitere Schritte machen müssen, um die Finanzstabilität zu sichern. Denn der Finanzplatz ist so gut, wie das Vertrauen der Bevölkerung in den Finanzplatz ist. Hier ist festzustellen, dass noch nicht alle wirklich überzeugt sind, das heisst, die Arbeit ist auch noch nicht abgeschlossen. Wir werden also hier weitere Massnahmen treffen, aber das immer auch im Umfeld der internationalen Entwicklung. Langfristig ist ein stabiler Finanzplatz ein Plus für die Schweiz, und er widerspiegelt wohl auch die Qualität unseres Systems Schweiz generell wie auch des schweizerischen Finanzplatzes.
    Aber Sie finden auf diesem Markt nicht Hunderte von Millionen in kurzer Zeit, sondern das ist ein Prozess, der eingeleitet wurde, der von den Banken vorangetrieben wird und der fortschreitet. Hier ist auch eindeutig festzustellen, dass es nicht nur die gesetzlichen Regelungen sind, die dazu führen, dass das System als Ganzes stabiler wird. Die Banken selbst haben intern sehr viele Massnahmen ausgelöst, um ihre Stabilität zu sichern und das Vertrauen zu verbessern.
    Wenn ich das auch wieder an Konferenzen im Ausland sehe, dann stelle ich fest, dass die Schweiz, das Schweizer Bankensystem international einen hervorragenden Ruf haben. Ich staune dann wieder, wenn ich die Diskussion hier intern oder in den Medien höre, wie man versucht, unseren Finanzplatz schlechtzureden. Das ist nicht das Bild, das die Welt von uns hat. Wir dürfen wirklich stolz sein auf das, was wir leisten und geleistet haben.
    Also der Weg, den wir mit einer Stabilisierung mit verschiedenen Massnahmen eingeschlagen haben, ist erfolgversprechend, und er zeitigt auch entsprechende Erfolge. Diesen Weg werden wir weitergehen, und das ist die direkte Antwort auf eine Initiative, die uns in ein Experiment mit unbekanntem Ausgang stürzt. Ganz so unbekannt ist der Ausgang nicht. Ich bin klar der Meinung, dass diese Initiative und die Umsetzung für die Schweiz nachteilig wären. Denn niemand würde es verstehen, wenn die Schweiz sich auf dieses Experiment einlassen würde.
    Abschliessend möchte ich noch festhalten, dass diese Initiative etwas gefährdet, was für die Schweiz ganz zentral und wichtig ist, nämlich die Unabhängigkeit der Nationalbank. Man kann diese Nationalbankpolitik wieder kritisieren, das gehört auch zu unserem Umfeld, auch zum politischen Umfeld. Aber wir dürfen doch feststellen, dass die Nationalbank in der Vergangenheit und auch in der Gegenwart zur Stabilität des Finanzsystems einen wesentlichen Teil geleistet hat. Stellen Sie sich vor, die Nationalbank wäre die alleinig zuständige Instanz für dieses Vollgeld. Dann würde diese Nationalbank unter politischen Druck geraten, der dann kaum mehr abzuwenden wäre. Das ist wiederum eine Schwächung, wenn unsere Nationalbank sozusagen dem politischen Alltagsgeschäft ausgeliefert ist, weil dann alle davon profitieren wollen. Das jetzige System mag noch nicht optimal sein, aber es ist stabil, und es ist mit Sicherheit besser als eine Vollgeld-Initiative, deren Interessen im Hintergrund nicht wirklich klar erkennbar sind.
    Ich bitte Sie also, diese Initiative zur Ablehnung zu empfehlen. Ein Gegenvorschlag ist nicht notwendig, weil wir längst auf dem Weg für mehr Stabilität, für einen sicheren Finanzplatz sind. Dieser Weg wird nicht nur durch Sie vorgegeben, sondern er wird von den Banken auch aus eigener Initiative beschritten. Unser System, gemeinsam diese Schritte zu machen, wird zum Erfolg und zu mehr Sicherheit führen. Ich sage das, ohne dass damit gesagt ist, dass wir nicht irgendwann wieder eine Krise haben werden; das gehört auch zu unserem liberalen System. Aber ich bin überzeugt, dass dieses System besser damit umgehen kann als ein staatlich reguliertes System, wie es die Vollgeld-Initiative will, deren experimenteller Charakter offensichtlich ist.
    Ich bitte Sie also, weder einen Gegenvorschlag zu verabschieden noch die Initiative zur Annahme zu empfehlen. 
    Eintreten ist obligatorisch 
    L'entrée en matière est acquise de plein droit


    1. Bundesbeschluss über die Volksinitiative "für krisensicheres Geld: Geldschöpfung allein durch die Nationalbank! (Vollgeld-Initiative)"
    1. Arrêté fédéral relatif à l'initiative populaire "pour une monnaie à l'abri des crises: émission monétaire uniquement par la Banque nationale! (initiative Monnaie pleine)"


    Detailberatung - Discussion par article 

    Titel und Ingress, Art. 1 
    Titre et préambule, art. 1 

    Angenommen - Adopté

    Le président (de Buman Dominique, président): Avant de traiter l'article 2, le conseil doit se prononcer sur l'entrée en matière sur le projet 2.


    2. Bundesbeschluss über die nationale Finanzstabilität (Gegenentwurf zur Volksinitiative "für krisensicheres Geld: Geldschöpfung allein durch die Nationalbank! (Vollgeld-Initiative)")
    2. Arrêté fédéral concernant la stabilité financière nationale (contre-projet à l'initiative populaire "pour une monnaie à l'abri des crises: émission monétaire uniquement par la Banque nationale! (initiative Monnaie pleine)")


    Le président (de Buman Dominique, président): La proposition de la minorité Jans a déjà été discutée dans le cadre du débat général qui a été mené sur les projets 1 et 2. Nous allons opposer dans un vote la proposition de la majorité de ne pas entrer en matière à la proposition de la minorité Jans d'entrer en matière et d'adhérer au projet.

    Antrag der Mehrheit 
    Nichteintreten

    Antrag der Minderheit 
    (Jans, Birrer-Heimo, Leutenegger Oberholzer, Marra, Pardini, Schelbert)
    Eintreten und Zustimmung zum Entwurf

    Proposition de la majorité 
    Ne pas entrer en matière

    Proposition de la minorité 
    (Jans, Birrer-Heimo, Leutenegger Oberholzer, Marra, Pardini, Schelbert)
    Entrer en matière et adhérer au projet
    Abstimmung - Vote 
    namentlich - nominatif: 16.074/16347
    Für Eintreten ... 57 Stimmen
    Dagegen ... 133 Stimmen
    (0 Enthaltungen)
    Le président (de Buman Dominique, président): Le conseil n'est pas entré en matière sur le projet 2. Nous revenons donc à l'article 2 du projet 1.

    1. Bundesbeschluss über die Volksinitiative "für krisensicheres Geld: Geldschöpfung allein durch die Nationalbank! (Vollgeld-Initiative)"
    1. Arrêté fédéral relatif à l'initiative populaire "pour une monnaie à l'abri des crises: émission monétaire uniquement par la Banque nationale! (initiative Monnaie pleine)"

    Le président (de Buman Dominique, président): La proposition de la minorité Jans, à l'article 2, est devenue caduque suite à la décision que vous venez de prendre de ne pas entrer en matière sur un contre-projet à l'initiative. Je vais donc opposer la proposition de la majorité à celle de la minorité Marra.

    Art. 2

    Antrag der Mehrheit 
    Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

    Antrag der Minderheit 
    ..., die Initiative anzunehmen.

    Proposition de la majorité 
    Adhérer à la décision du Conseil des Etats

    Proposition de la minorité 
    ... au cantons d'accepter l'initiative.
    Abstimmung - Vote 
    namentlich - nominatif: 16.074/16343
    Für den Antrag der Mehrheit ... 165 Stimmen
    Für den Antrag der Minderheit ... 10 Stimmen
    (17 Enthaltungen)
    Le président (de Buman Dominique, président): L'objet est prêt pour le vote final.

    0 0


    Enfumage de l'UPR (Vincent Brousseau) sur la votation fédérale suisse "Monnaie pleine" de 2018
    "Entretien en direct avec Vincent Brousseau, responsable UPR des questions monétaires - 13/12/17"https://www.youtube.com/watch?v=eHFN4u-XZIo

    Voir à partir d'1h 14 mn 51 sec, la question publique posée par M. Gérard Foucher à M. Vincent Brousseau, et les tentatives embrouillées et détournées de ce dernier de noyer le poisson(*).....pour préconiser finalement le rejet d'une telle mesure (c'est la méthode britannique du "Project Fear" appliquée à la votation fédérale suisse de 2018).


    C'est clair : l'UPR ne veut pas entendre parler de "Monnaie pleine"....et refuse en pratique de traiter au cours d'un véritable débat public équilibré de cette prochaine votation fédérale suisse de 2018 !

    La question s'impose POURQUOI ?

    PBC

    (*) évoquant ici ou là quelques objections auxquelles il a déjà été répondu très précisément sur le site du Comité de pilotage de cette prochaine votation fédérale http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/ (...par exemple, sur le gonflement du bilan de la BNS une fois la réforme constitutionnelle mise en place).

    La réforme «Monnaie Pleine» est-elle un risque ou une opportunité?

    L’économiste et ancien banquier Christian Gomez répond à l’article de Jean-Pierre Roth du 28 février 2017 qui critiquait l’Initiative «Monnaie pleine»




    Une offre de crédit en diminution, des taux d’intérêt plus élevés? 

    Faux!

    Le premier argument de Jean-Pierre Roth est classique: si la réforme est appliquée, l’économie manquera de crédit car l’épargne est insuffisante et la création monétaire des banques est indispensable. Bien entendu, il n’en est rien et l’argument cache l’enjeu: l’accaparement du bénéfice de cette création

    .
    Dans le système actuel, les banques créent de la monnaie nouvelle en faisant du crédit et prélèvent au passage l’intérêt sur des sommes qu’elles ont elles-mêmes créées «ex nihilo». Les faits montrent que cette création finance prioritairement la spéculation immobilière et financière, qui constitue la source principale des crises.
    Dans le cadre de la réforme, l’injection de nouvelle monnaie se ferait sous la direction de la Banque nationale suisse (BNS) par des distributions aux collectivités publiques, ce qui se traduirait par des baisses d’impôts ou une hausse des dépenses publiques, c’est-à-dire une injection directe dans l’économie réelle – et non plus dans les marchés spéculatifs – avec pour conséquence une hausse du revenu global pour la consommation et une hausse de l’épargne globale pour les investissements.
    On ne voit donc pas en quoi l’offre de crédit utile au développement de l’économie réelle pourrait être diminuée dès lors que la monnaie serait prioritairement au service de l’économie productrice de biens et services et que l’épargne courante pourrait largement financer les investissements.
    Les taux d’intérêt risqueraient-ils d’être plus élevés avec la monnaie pleine? Certainement pas: l’épargne déjà surabondante de la Suisse ne pourrait qu’augmenter en ligne avec le revenu, et donc les taux d’intérêt resteraient structurellement bas; par ailleurs, le meilleur contrôle de l’inflation et la plus grande sécurité contre les risques de crises financières apportés par la réforme diminueraient les primes de risque, et donc les taux d’intérêt.

    Un danger pour la solidité des banques? Faux!

    Un second argument porte sur les pertes que subirait le système bancaire. En fait, les pertes des banques en termes d’intérêts perdus sur la création monétaire qu’elles ne pourraient plus faire seraient parfaitement supportables, car déjà aujourd’hui, selon les dires mêmes de Jean-Pierre Roth, ces revenus ne représentent pas la majeure partie de leurs bénéfices.
    Par contre, ce que ne dit pas Jean-Pierre Roth, c’est que les pertes limitées des banques seraient sans commune mesure avec le gain collectif procuré par la réforme: entre 10 et 15 milliards dès la première année. Y aurait-il des problèmes pour les institutions très spécifiques comme Postfinance? Nous ne le pensons pas.
    Postfinance devrait sortir de son bilan les dépôts de nature monétaire. Mais il serait possible de ménager la transition sur une période de temps à déterminer pour que son compte d’exploitation ne soit en rien affecté. Restant un acteur majeur dans la gestion des moyens de paiement, elle aurait ainsi tout le temps pour déployer son offre de dépôts d’épargne (pour financer ses immobilisations financières) et développer toutes les sources possibles de commissions.

    L’explosion du bilan de la BNS du fait de l’application de la réforme? Faux!

    Le dernier argument de Jean-Pierre Roth, l’augmentation possible du bilan de la BNS, est réellement surprenant alors que la BNS est devenue un gigantesque Hedge Fund (fonds alternatif), d’une taille supérieure au produit intérieur brut (PIB) suisse, du fait des conséquences des dysfonctionnements du système actuel. Toute augmentation liée à la réforme ne pourrait être que marginale et assise sur des prêts à des banques que Jean-Pierre Roth nous présente déjà comme très sûres et qui le seraient encore plus dans le cadre de la réforme.
    Par contre, un point non soulevé par Jean-Pierre Roth est pourtant capital: dans le bilan de la BNS, les réserves bancaires aujourd’hui pléthoriques se dégonfleraient au profit du compte du public, contrepartie de la monnaie pleine. Du coup, les excès du passé seraient épongés et la banque centrale pourrait retrouver ses marges de manœuvre pour construire une nouvelle politique monétaire. Un retournement miraculeux après des années de politique très aventureuse!
    Contrairement à ce que dit Jean-Pierre Roth, la réforme proposée est bien une opportunité pour la Suisse, car elle ne vise pas seulement l’immunisation contre les crises financières, mais aussi une régulation monétaire plus efficace, un fonctionnement optimisé de l’économie et une équité plus grande en redonnant aux citoyens suisses la maîtrise et les bénéfices de la création monétaire.
    * Economiste et ancien banquier
    et

    1 C.GOMEZ 9/05/2014 DU SYSTÈME DE RÉSERVES ...

    www.initiative-monnaie-pleine.ch/fa/img/Vertiefung_francais/Bilan_Christian_2.pdf

    9 mai 2014 - Du point de vue de la BNS, son bilan se présente comme suit : BANQUE NATIONALE SUISSE. •. Réserves de changes. : 100. •. Créances sur les banques. : 50. •. Titres et immobilisations. : 50. •. Billets en circulation. : 50. •. Comptes de règlement des banques (Réserves) :100. •. Confédération. : 10.

    de M. Thomas Mayer, thomas.mayer at vollgeld-initiative.ch, juin 2014 

    Passage à la monnaie pleine – 

    Bilans des banques et de la BNS 


    Avec le passage à la monnaie pleine, l’argent scriptural des banques sera supprimé et il n’y aura plus que de l’argent de la Banque nationale pour tout le monde. Les avoirs des comptes privés et de transaction seront convertis en monnaie centrale de la Banque nationale. De ce fait, la totalité de l’argent scriptural aura le même statut juridique que les billets. Bilan d’une banque après le passage à la monnaie pleine Echange de passifs : les obligations exigibles de la banque envers ses clients, c’est-à-dire les avoirs des comptes privés et de transaction, seront transférées à la Banque nationale. La banque ne devra donc plus s’en acquitter auprès de ses clients, mais auprès de la Banque nationale. L’argent des comptes clients sera toujours géré par la banque, mais en dehors de son bilan. Bilan de la banque Actif Passif Autres actifs Autres passifs Créances clients Comptes clients - 1’000 Crédit BNS +1’000 Capital propre Hors bilan Avoirs comptes clients +1’000 Que se passe-t-il au même moment dans le bilan de la Banque nationale ? Accroissement de la somme du bilan : Les créances envers les banques augmentent de concert avec la circulation de l’argent scriptural. Le compte ”Circulation d’argent scriptural” n’existait pas avant, car la monnaie centrale ne sortait pas de la Banque nationale. Cela va changer avec la réforme monnaie pleine. L’argent scriptural de la Banque nationale va voyager dans le monde, comme les billets. Ces derniers sont actuellement inscrits au bilan dans le compte ”Circulation de billets” qui comprend toutes les ressources en argent liquide des privés, des entreprises et des établissements publiques. Le nouveau compte ”Circulation d’argent scriptural” contient la totalité de l’argent scriptural des comptes clients des banques. Ces dernières continuent à gérer ces comptes, mais en dehors de leur bilan. Bilan de la BNS Actif Passif Autres actifs Autres passifs Créances banques +1’000 Circulation argent scriptural + 1’000 Capital propre Avec le passage à la monnaie pleine, les crédits des banques auprès de la Banque nationale vont s’élever jusqu’à hauteur de la masse monétaire M1 (en Suisse CHF 537 Mia en 2012). Une phase de transition raisonnable, par exemple de 10 à 20 ans, permettra aux banques de rembourser ces crédits. Chaque remboursement à la Banque nationale réduit d’autant la somme de son bilan, car l’argent disparaît (p. ex : Créances banques -1'000 = Circulation d’argent liquide -1'000). Mais afin que la masse monétaire de diminue pas, la Banque nationale doit en même temps créer de la nouvelle monnaie pleine et la mettre en circulation. Elle peut aussi faire de nouveaux crédits aux banques, par exemple si l’approvisionnement en crédit s’avérait insuffisant dans certains secteurs de l’économie. La règle est que l’argent nouvellement créé est mis en circulation par une distribution gratuite à la Confédération, aux cantons ou aux citoyens. Dispositions pertinentes du texte constitutionnel de l’Initiative Monnaie Pleine : Art. 99 al. 2 : Elle seule (la Confédération) émet de la monnaie, des billets de banque et de la monnaie scripturale comme moyens de paiement légaux. Art. 99 al. 5 : Les prestataires de services financiers gèrent les comptes pour le trafic des paiements des clients en dehors de leur bilan. Ces comptes ne tombent pas dans la masse en faillite. Art. 99a al. 3 : Dans le cadre de son mandat légal, elle (la Banque nationale) met en circulation, sans dette, l’argent nouvellement émis, et cela par le biais de la Confédération ou des cantons ou en l’attribuant directement aux citoyens. Elle peut octroyer aux banques des prêts limités dans le temps. Art. 197 ch. 12 al. 1 : Les dispositions d’exécution prévoiront que, le jour de leur entrée en vigueur, toute la monnaie scripturale figurant sur les comptes pour le trafic des paiements deviendra un moyen de paiement légal. Il en résultera des engagements correspondants des prestataires de services financiers vis-à-vis de la Banque nationale suisse. Cette dernière veillera à ce que les engagements résultant de la conversion de la monnaie scripturale soient honorés au cours d’une phase de transition raisonnable. Les contrats de crédit existants resteront inchangés. 


    Thomas Mayer : 

    Bilanzierung von Bankengeld und von Vollgeld Was passiert bilanziell bei der heutigen Geldschöpfung der Banken, beim Zahlungsverkehr und beim Sparen? Was bedeutet die Vollgeldreform für die Buchhaltung von Bankkunden, Banken und der Nationalbank? Wie kann die Nationalbank schuldfrei in Umlauf gebrachtes neues Geld verbuchen? 36 Seiten. Prof. Dr. Jürgen Kremer : Vollgeld – Darstellung mit Bilanzbuchungen, Mai 2014, 17 Seiten 

    0 0


    Invitation ce vendredi, discussion après les 3 heures d'émission www.monnaie-pleine.ch sur radio courtoisie... https://www.radiocourtoisie.fr/
    Dès 21h15, salon de discussion de monnaie-pleine ouvert à tous sur internet, depuis chez soi ou depuis son téléphone mobile smatphone avec le logiciel discord.

    Discord est un logiciel gratuit de VoIP... Il fonctionne sur Windows, MacOS, Android, iOS, Linux et sur les navigateurs web.

    https://discordapp.com/

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Discord_(logiciel)

    Le lien pour rejoindre le salon monnaie-pleine est https://discord.gg/wuyGEDB

    Invitez vos amis ce VENDREDI 15 DÉCEMBRE 2017 dès 17h45, puis dès 21h15 sur discord...

    Invitez vos amis, vos proches, votre banquier à une soirée d'écoute et de discussion ce VENDREDI 15 DÉCEMBRE 2017 dès 17h45



    http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/12/invitation-ce-vendredi-discussion-apres.html


    http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/12/monnaies-sans-dettes.html

    0 0



    Important.

    Dans le salon, coupez votre micro ( icône en bas à gauche... ) quand vous ne parlez pas, merci

    Ce vendredi soir, explications et réponses à toutes vos questions sur monnaie pleine...


    Initiative Monnaie pleine : Les Suisses font la révolution

    Par Philippe Bourcier de Carbon − Le 15 décembre 2017 − Source Radio Courtoisie





    Le Professeur Paul Deheuvels, membre de l’Académie des Sciences, consacre les trois heures d’émission de son « Libre Journal des Sciences et des Techniques » à l’initiative suisse dite Monnaie pleine, votation nationale constitutionnelle exceptionnelle depuis 1891. Elle modifiera le statut constitutionnel de la Banque centrale de la Confédération helvétique, la Banque nationale suisse, ainsi que ses rapports avec les banques commerciales privées établies sur le territoire de la Confédération, en sorte que soit restitué à la seule banque centrale BNS, le monopole absolu d’émettre des francs suisses, monnaie nationale, non seulement en billets et pièces de monnaie, mais aussi en monnaie scripturale (monnaie électronique en particulier), soit l’exclusivité de l’émission monétaire et à l’exclusion des banques commerciales privées, comme la Constitution suisse en avait énoncé le principe dès 1891.


    Le texte des articles modifiés figurent sur le site Initiative Monnaie pleine.


    Cette initiative nationale constitutionnelle exceptionnelle va être, dans les tout prochains mois, en 2018, soumise au suffrage des quelque 8 millions de citoyens de tous les cantons de la Confédération helvétique, dans le silence hermétique universel et véritablement obscène en France de tous les médias mainstream appartenant au petit nombre des ploutocrates, tous étroitement solidaires des banquiers privés.


    Comme lors de la précédente émission du Libre Journal des Sciences et des Techniquesde Paul Deheuvels diffusée le 03 juin 2016 de 18h00 à 21h00, l’initiative « Monnaie pleine » devait être présentée aux auditeurs de Radio-Courtoisie par François de Siebenthal, ancien banquier (autrefois haut responsable du Crédit Suisse ayant démissionné de cette banque pour des raisons de conscience), spécialiste des questions monétaires et financières, à l’origine de ce référendum d’initiative populaire, et qui en anime le Comité de patronage avec des collègues suisses, anciens disciples du prix Nobel français Maurice Allais.


    Trois semaines avant l’émission François de Siebenthal a brusquement dû être hospitalisé d’urgence dans un état critique, frappé par « une souche bactérienne insolite, ultra-résistante à tous les antibiotiques connus ». Son état s’améliore lentement depuis quelques jours seulement.


    Il s’est fait représenter dans son rôle le 5 décembre lors de l’enregistrement de l’émission qui sera diffusée, le vendredi 15 décembre, par un des plus proches collaborateurs du Comité de pilotage de l’Initiative Monnaie pleine, MM. Bernard Dugas, qui est venu de Suisse, et Gérard Foucher, auteur du livre « Les secrets de la monnaie » pour en expliquer aux auditeurs français les tenants et aboutissants.


    Pour placer l’événement politique exceptionnel que constitue ce prochain référendum constitutionnel monétaire et financier suisse de 2018, dans une plus large perspective, Mme Valérie Bugault, juriste et expert en Droit fiscal des affaires, et M. Jean Rémy, ancien banquier international, sont venus à cette occasion participer à cette émission pour présenter aux auditeurs leur tout dernier ouvrage qui traite précisément des fondements et des principes de ces questions monétaires et financières : « Du Nouvel Esprit des Lois et de la Monnaie » (Editions Sigest, juin 2017)


    Face à la censure absolue des médias en France sur cet exceptionnel événement politique prochain en Suisse en 2018, dont les auditeurs pourront comprendre les enjeux potentiels littéralement colossaux, il est indispensable d’écouter attentivement cette prochaine émission de Radio Courtoisie, de l’enregistrer et de lui assurer la diffusion la plus large.


    RADIO COURTOISIE, « Le Libre Journal des Sciences et des Techniques de Paul Deheuvels » :


    Diffusion Le vendredi 15 décembre 2017 de 18h00 à 21h00


    Première rediffusion (dans la nuit) le samedi 16 décembre 2017 de 02h00 à 5h00


    Seconde et dernière rediffusion (dans la matinée) le samedi 16 décembre 2017 de 7h30 à 10h30


    Philippe Bourcier de Carbon (Président-Fondateur en 2004 de l’AIRAMA, « Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Économie


    Discord  monnaie pleine, qu’est-ce que c’est ?

    C’est un logiciel pour communiquer vocalement et textuellement, mais bien plus simple à maitriser et pratique que Skype. A noter que les appels vidéo sont également possibles. Il ne prend pas beaucoup de place (60 Mo) et demande peu de ressources à votre ordinateur. Il est mis en place pour faciliter la communication dans une et entre les promos, pratique pour les TPs, périodes de révisions ou pour simplement parler. Comprendre discord et intérêt de celui-ci : Discord fonctionne en serveur et salons. Une fois que vous aurez rejoint le serveur monnaie pleine vous allez voir différents salons comme  monnaie pleine vocal. Ce qu’il faut comprendre c’est qu’un salon marqué avec un # devant est un salon où on ne peut qu’écrire et que les autres sont des salons audios où on ne peut que parler. Pour rentrer dans un salon il suffit de cliquer dessus, une fois dedans vous pouvez écrire ou parler avec les gens qui se trouvent déjà dedans. Contrairement à Skype, on n’a pas à ajouter des gens à la conversation pour leur parler, il suffit de rejoindre le salon dans lequel ces personnes se trouvent ce qui est très pratique. Il est également possible d’envoyer des messages privés. Comment aller sur Discord ? Comment rejoindre le Serveur  monnaie pleine ?

    1) Télécharger discord https://discordapp.com/download (regarder en bas de la page il y a possibilité de le télécharger pour ios, android et linux)

    2) Lancer l’exécutable

    3) Créer son compte (il est possible de changer son pseudo à tout moment)

    4) Puis une fois discord lancé sur la gauche de la fenêtre vous allez voir un gros +, cliquez dessus puis sur ajouter un serveur monnaie pleine et ou cliquez le lien adresse

    5) ou sur la gauche, au-dessus du + apparaît une icône du cochon rouge  monnaie pleine, c’est le serveur  monnaie pleine, cliquez dessus, vous êtes sur le serveur  monnaie pleine.

    6) Dans le salon textuel « Devenir Membre » écrivez dans quel canton, ville et pays vous êtes ainsi que votre nom/prénom si ce n’est pas votre pseudo pour que l’on vous donne les droits afin de pouvoir accéder à tout le serveur.

    7) Si vous avez un problème envoyez un message à un administrateur ou à François de Siebenthal sur Facebook.

     

    Communiquer dans discord : Dans un salon textuel si vous écrivez @administrateur vous contactez un administrateur connecté, @admin envoie une notification à tous les admin connectés, etc…

    @everyone envoie un message à tout le monde qui est connecté, si vous avez un souci n’hésitez pas même si normalement il ne devrait pas y en avoir car discord est très simple à prendre en main.

    Dans le salon, coupez votre micro ( icône en bas à gauche... ) quand vous ne parlez pas, merci

     

    A bientôt ☺




    0 0

    Joyeux Noël et bonne année. Happy Christmas and happy new year.




    Joyeux Noël et bonne année. Happy Christmas and happy new year.

    Meilleurs souvenirs, nous sommes tous des rois et des reines,

    We are all Kings and Queens !

    à voir absolument...A must see:


    We would like to wish you a joyful Christmas within your family and in peace !
    We send you as well all our best wishes for this New Year.

    Feliz Navidad a ti y a tu familia!!! Prospero Anio y Felicidad
    BUON NATALE
    Proponendovi questi giochi di ispirazione natalizia, vi augurano Buone Feste a tutta la Famiglia.
    Maligayang Pasko.
    Nous vous souhaitons de tout coeur une joyeuse Fête de Noël en Famille et dans la Paix !
    Également tous nos meilleurs voeux pour l'année et tous les siècles à venir
    Wir wünschen Ihnen und Ihrer Familie von ganzem Herzen ein frohes, friedvolles Weihnachtsfest !
    Ebenfalls alle unsere besten Wünsche für das Neue Jahr.



    How to open local banks with local new currency but without any interest ?
    How to create and share surpluses ?


    Comment créer et partager les surplus:

    Avec nos meilleurs voeux de Noël et pour une bonne santé dans toutes
    les années à venir, surtout à tous vos proches.


    Famille François et Cecilia de Siebenthal
    et leurs enfants encore vivants
    Jimmy, Marina, Inès, Maximilien, Marc, Nicolas, Alexandre, Isabel
    sans oublier
    nos deux petits anges déjà au Ciel et les nouvelles additions, Vanessa, Philippe et les 4 petits enfants, Amédée, Marie Bérénice, Clotilde et Fredrik :-)

    Douce nuit, Sainte nuit... en deux versions :
    celle du diaporama ci-dessus (avec l’histoire de ce chant) et celle des petits chanteurs à la Croix de bois ci-dessous
    Entre le bœuf et l’âne gris...paroles ci-dessous...
    Les anges dans nos campagnes (petits chanteurs à la Croix de bois aussi)

    23, Av. Dapples
    CH 1006 Lausanne
    Suisse, Switzerland


    021 616 88 88 FAX: 616 88 81



    1 - Entre le bœuf et l'âne gris
    Dort, dort, dort le petit fils
    Mille anges divins, mille séraphins
    Volent à l'entour de ce grand Dieu d'amour.

    2 - Entre la rose et le lys
    Dort, dort, dort le petit fils
    Mille anges divins, mille séraphins
    Volent à l'entour de ce grand Dieu d'amour.

    3 - Entre les pastoureaux jolis
    Dort, dort, dort le petit fils
    Mille anges divins, mille séraphins
    Volent à l'entour de ce grand Dieu d'amour.

    4 - Entre les deux bras de Marie
    Dort, dort, dort le petit fils
    Mille anges divins, mille séraphins
    Volent à l'entour de ce grand Dieu d'amour.

    5 - Entre les deux larrons sur la croix,
    Dort, dort, dort le Roi des rois
    Mille anges divins, mille séraphins
    Volent à l'entour de ce grand Dieu d'amour.



    Noël – Aux Philippines, la lumière est partout Louis Plantier-Vassal 16 décembre 2016


    Les Philippins sont fiers de proclamer que leur célébration de Noël est la plus longue et la plus joyeuse au monde. En effet, dès le 1er septembre, un Père Noël défile sur les écrans de télévision, plusieurs fois par jour et avec un décompte jusqu’au 25 décembre. Sur les radios locales, impossible aussi d’échapper aux chants traditionnels : un ou deux début octobre, une dizaine début novembre, et le maximum ces jours-ci. Pour les centres commerciaux et les municipalités, des crèches (Belen) ont été installées depuis longtemps. Aux Philippines, dans le pays le plus catholique de toute l’Asie, on ne risque pas de rater Noël !

    La Parola

    Symbole spécifique aux Philippines, la Parola ou étoile lanterne, est accrochée un peu partout. Elle est composée d’une armature de bambou, de papier, parfois de nacre et d’autres matériaux. Elle représente la lumière à suivre, l’étoile de Bethléem. Les particuliers allument chaque soir leur Parola et puis, au fur et à mesure que l’on se rapproche du 25 décembre, ils ajoutent des guirlandes électriques pour embellir la décoration extérieure de leur maison. Dans les jours qui précèdent Noël, en soirée ou début de nuit, des enfants passent de maison en maison et chantent en chœur afin de gagner quelques sous. À l’école, dans les universités et dans la rue, des défilés avec de petits orchestres locaux ou une sono mobile sont organisés.

    Messe du coq

    Tout commence vraiment ce 16 décembre ( jour de mon anniversaire NdE ) pour les chrétiens. Ils assistent au moins à la première des neuf messes (Simbanggabi) qui sont célébrées à l’aube. Du 16 au 24 décembre en effet, vers trois ou quatre heures du matin, à l’heure du coq, les cloches des églises se mettent en branle et l’on voit des groupes joyeux se rendre, tout emmitouflés, dans leur paroisse pour la « missa de gallo ». Le prêtre célèbre ainsi chaque matin une messe entre cinq et sept heures. La croyance populaire veut que celui qui assiste à ces neuf messes puisse voir son vœu réalisé dans la nouvelle année.

    Pasko

    Le 24 décembre, tout le monde arrive petit à petit à la maison où il y a de quoi nourrir tout le monde. Personne ne touche au dîner du réveillon qui trône sur la table mais qui attendra le retour de la messe de minuit. Le soir, les rues se vident, chacun est en famille.À 22h, tout le monde s’est fait beau et se dirige vers l’église pour assister à la messe festive de Pasko (Noël). Un jeune couple, habillé comme Joseph et Marie, a passé sa soirée à frapper aux portes des maisons en demandant aux occupants de les loger. Comme dans la Bible, ils trouvent porte close. Ce « panunuluyan » s’achève quand ce couple se rend à l’église avant le commencement de la messe, la « misa de Aguinaldo ». À la fin de la messe de la Nativité, de retour à la maison, place au dîner et enfin, pour les enfants, à l’ouverture des cadeaux. Vers 5h du matin, chacun retourne chez soi. Ce matin-là, les Philippins rendent visite à leurs aînés pour se faire bénir. Durant ce temps, vêtus des habits neufs apportés par le Père Noël, les enfants se rendent dans les maisons des parrains et marraines pour avoir un cadeau, quelques friandises et s’en retourner chez eux, avant midi, chargés de ces présents. Noël demeure un moment très important pour le Philippin : le temps de la famille, des échanges et des dons.





    L'embryon dans la rosace de la Cathédrale de Lausanne

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/10/st-maurice-dans-la-cathedrale-de.html

     3Le boeuf connaît son possesseur, Et l'âne la crèche de son maître: Israël ne connaît rien, Mon peuple n'a point d'intelligence. 4Malheur à la nation pécheresse, au peuple chargé d'iniquités, A la race des méchants, aux enfants corrompus! Ils ont abandonné l’Éternel, ils ont méprisé le Saint d'Israël. Ils se sont retirés en arrière...…
    Références Croisées
    Ésaïe 5:13
    C'est pourquoi mon peuple sera soudain emmené captif; Sa noblesse mourra de faim, Et sa multitude sera desséchée par la soif.
    Ésaïe 27:11
    Quand les rameaux sèchent, on les brise; Des femmes viennent, pour les brûler. C'était un peuple sans intelligence: Aussi celui qui l'a fait n'a point eu pitié de lui, Celui qui l'a formé ne lui a point fait grâce.

    Le nouvel Israël


    Un pour tous, tous pour un, la devise suisse



    Dominus providebit sur la tranche de la pièce de 5 fr suisse, la Thune, l'élévation, du mot dune



    St Nicolas, 600 ans du patron de la Suisse et de la paix mondiale, not. économique...



    Le serment, base de la vraie Suisse.


     Le serment, la vraie Suisse.

    Les suisses lèvent la main droite, 3 doigts dressés en l'honneur de la Sainte Trinité, et deux doigts pliés en l'honneur des deux natures du Christ, divine et humaine.


    La formule du serment est la suivante: «Je jure devant Dieu tout-puissant d’observer la Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge.» 

    Art. 3
    Serment et promesse solennelle
    1
    Chaque membre de l’Assemblée fédérale prête serment ou fait la promesse solen-
    nelle avant d’entrer en fonction.
    2
    Les personnes élues par l’Assemblée fédérale (Chambres réunies) prêtent serment
    ou font la promesse solennelle devant l’Assemblée fédérale (Chambres réunies)
    immédiatement après leur élection, sauf disposition contraire de la loi.
    3
    Tout élu qui refuse de prêter serment ou de faire la promesse solennelle renonce à
    sa fonction.
    4
    La formule du serment est la suivante: «Je jure devant Dieu tout-puissant
    d’observer la Constitution et les lois et de
    remplir en conscience les devoirs de ma
    charge.»
    5
    La formule de la promesse solennelle est la suivante: «Je promets d’observer la
    Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge.» 












     La police, les autorités fédérales, cantonales, communales, l'armée etc... toutes les personnes de bonne volonté...


    Serments DU GOUVERNEMENT APPARENT dans la Cathédrale de LAUSANNE, OCULOS HUMERIS.

    La vraie histoire suisse:

    0 0


    Emission au sujet de monnaie-pleine à écouter en ligne à 7h30.  le dimanche 17 décembre,
    Puis pendant 7 jours à la demande sur la page (icône rouge de haut parleur).
    Ensuite il faut aider la radio en s'abonnant.

    https://www.radiocourtoisie.fr/2017/12/15/libre-journal-sciences-techniques-15-decembre-2017-monnaie-point-de-vue-suisse/
    Libre journal des sciences et des techniques du 15 décembre 2017 : "La monnaie et le point de vue suisse...


    0 0



    Monnaie pleine à écouter , 3 heures d'explications

    ://www.radiocourtoisie.fr/2017/12/15/libre-journal-sciences-techniques-15-decembre-2017-monnaie-point-de-vue-suisse/

    Vous pouvez télécharger (en bas) et écouter les deux parties de l'émission durant 6 jours.


    Paul Deheuvels reçoit :
    Philippe Bourcier de Carbon, polytechnicien, fondateur de l’Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Économie
    Bernard Dugas, ingénieur
    Valérie Bugault, docteur en droit, géopoliticienne de l’économie
    Jean Rémy, ancien banquier international
    Gérard Foucher, journaliste


    Thème : “La monnaie et le point de vue suisse”


    Références :

    Valérie Bugault et Jean Rémy, Du nouvel esprit des lois et de la monnaie, Editions Sigest.
    Gérard Foucher, Les secrets de la monnaie, Editions libertybooks.





    Gérard Foucher 

    0 0
  • 12/18/17--02:34: France & revenu de base


  • Mesure phare du programme de Benoît Hamon lors de la campagne présidentielle, le revenu de base pourrait bientôt être expérimenté. Les présidents socialistes des conseils départementaux de l’Ariège, de l’Aude, du Gers, de la Haute-Garonne, de la Gironde, de l’Ille-et-Vilaine, de la Meurthe-et-Moselle et de la Seine-Saint-Denis signent dimanche une tribune dans laquelle ils se portent candidats pour expérimenter le revenu de base, "sans dogmatisme, sans certitudes, mais avec l’intuition que son émergence est l’occasion de porter un nouveau regard sur les défis du présent". Lire aussi : "Pourquoi nous allons tester le revenu universel dans nos départements" De leur côté, les présidents PS de l’Ardèche et du Lot-et-Garonne soutiennent la démarche. Soulignant le manque d’efficacité du revenu de solidarité active (RSA) pour "vaincre la pauvreté, qui frappe encore 9 millions de personnes en France", ces huit personnalités mettent en avant l’expérience des collectivités locales en matière sociale. "Nous sommes les témoins des profondes mutations qui affectent la société : l’intensification et la diversification de la précarité, l’éclatement du salariat, l’érosion des liens sociaux, et même la perte d’estime de soi […] Nous voulons innover socialement et redonner du sens à un projet de société."   Une étude de faisabilité va être menée Le revenu de base proposé par les élus constitue, selon eux, "une opportunité de reprendre le chemin de l'emploi". C'était déjà l'objectif visé par le revenu minimum d'insertion (RMI), mis en place en 1988 par François Mitterrand. Jugé inefficace, il a été remplacé vingt ans plus tard par le RSA par Nicolas Sarkozy, sans plus de succès. Reste encore à savoir quelle forme donner au projet. Si ces huit départements se portent volontaires, des choix de mise en œuvre sont encore à faire, notamment au niveau de la population ciblée et du montant des allocations versées. Pour viser au plus juste, peut-on lire dans la tribune, "il y faut de la méthode. Etudier d'abord les bas revenus en France pour connaître plus finement les réalités sociales. Elaborer un modèle robuste, crédible scientifiquement, audacieux socialement et soutenable financièrement grâce à des microsimulations. Nous voulons passer de l'étude en laboratoire au test in vivo". Jean-Luc Gleyze, président de la Gironde, qui travaille sur le projet depuis le printemps 2016, reconnaît que "ce n'est pas forcément la solution miracle". "Mais c'est une initiative sociale que nous devons tenter", insiste l'élu, dont l'équipe départementale a déjà voté à une large majorité en faveur de l'expérimentation. En préalable à toute mise en œuvre, une étude de faisabilité sera menée, financée à hauteur de 100.000 euros par les huit départements. "Nous espérons des résultats théoriques sous quatre à six mois après le lancement de l'étude. Et un début de l'expérimentation en 2019 serait l'idéal", confie le représentant girondin. Dernière barrière, mais pas des moindres, l'adaptation du cadre législatif autorisant des expérimentations sur une partie seulement du territoire. "Trop de réformes sont élaborées “hors-sol” et tombent d'en haut sans avoir jamais été confrontées avec la réalité", regrettent les auteurs de la tribune. Un diagnostic partagé par Emmanuel Macron. Jeudi, lors du 100e Congrès des maires, le Président a annoncé vouloir réformer la Constitution pour assouplir le droit à l'expérimentation dans certains territoires. Retrouvez le JDD en kiosques, sur smartphone et tablette ou sur Internet. Découvrez également nos offres d'abonnement. SUR LE MÊME SUJET : Hamon, Jadot, Valls... une idée très différente du revenu de base Un revenu de base pour tous : la solution pour éradiquer la pauvreté?  

    Remarque liminaire:



    Les machines, robots, ordinateurs rendent le "travail humain rémunéré " (dans chaque industrie) de plus en plus rare, c'est un fait. 
    Promettre des emplois classiques est un gigantesque mensonge, une promesse impossible à tenir au niveau mondial, et une cause de guerres économiques impitoyables mondialisées.  
    Ce sont des gaspillages stupides . La seule solution est de promettre des revenus de base et la liberté de créer des emplois nouveaux payés de plus en plus par des robots et des machines. 

    La politique de plein emploi doit être remplacée par une politique de la liberté de décider quoi faire hors de l’économie formelle pour de plus en plus des gens, parce que l’économie formelle ne nécessite plus le travail de tous les adultes - le revenu de base et le dividende créditiste pourraient être deux choses différentes car le dividende peut changer selon la performance de l’économie et le financement qui est aussi différent.

    En effet, le dividende universel n'est financé ni par les impôts, ni par des versements patronaux, ni par des dettes, car il est financé par la création d'argent nouveau sans dettes. MONNAIE PLEINE OU VOLLGELD.

     Il vient surtout de la création monétaire actuellement volée (sic) par le système bancaire. 

    L’ écart entre les prix et le pouvoir d'argent est comblé maintenant principalement par des dettes nouvelles à intérêts, nous voulons au contraire le remplir par la création d'argent nouveau sans dettes à travers le dividende et l'escompte.

    Les guerres mondiales et les récentes crises bancaires prouvent la création possible de masses monétaires en vue de gaspillages honteux et polluants... Créons ces masses (sans dettes) pour la paix sociale et la civilisation. Libérons-nous des chaînes de la rareté...

    Pour être clair, nous soulignons aussi que l'argent pour la production sous un système créditiste continuerait être de l'argent dette, mais sans intérêts, au profit de tous.

    C'est seulement le dividende et l'escompte qui seraient créés sans aucune dette pour équilibrer le cycle monétaire et l'écart actuel entre les productions automatisées et le pouvoir d’achat toujours insuffisant vu l'automatisation qui ne donne plus de salaires aux machines et robots.

    VIVE LA ROBOLUTION AVEC DE VRAIS DIVIDENDES à TOUS.

    nos meilleurs voeux pour 2018





    François de Siebenthal: Monnaie pleine et RBI ?

    desiebenthal.blogspot.com/2015/10/monnaie-pleine-et-rbi.html

    7 oct. 2015 - Autrement, dit il est nécessaire de dévoiler le reste de l'équation concernant le RBI. L'acceptation du RBI par les citoyens implique la compréhension et la mise en place du principe de la "Monnaie Pleine", autrement dit le droit pour la confédération d'imprimer l'argent dont elle a besoin pour financer à la ...

    François de Siebenthal: RBI, UN POUR TOUS, TOUS POUR UN.

    desiebenthal.blogspot.com/2015/10/rbi-un-pour-tous-tous-pour-un.html

    RBI, UN POUR TOUS, TOUS POUR UN. La phrase latine Unus pro omnibus, omnes pro uno est inscrite dans la coupole du palais fédéral. UN POUR TOUS, TOUS POUR UN, Rejoignez-NOUS, merci. Principes de base: La réalité, une abondance magnifique à se distribuer. La Suisse, comme souvent, montre l'exemple au ...


    0 0






    Fraudes électorales conséquentes en Suisse, dans le canton de Vaud… et particulièrement à Lausanne ?


    Via YouTube, Monsieur François de Siebenthal expose différents moyens utilisés, plus ou moins couramment, pour fausser les résultats des votations dans le canton de Vaud, ainsi qu’en Suisse.
    (Merci à Aldo de nous avoir communiqué le lien.)


    Tout citoyen suisse en possession d’un droit de vote devrait être scandalisé au plus haut point par ces révélations, sauf peut-être les gauchistes, qui sont de toute évidence les bénéficiaires de cette fraude mafieuse et chronique.
    En effet, de deux choses l’une : ou bien les propos de Monsieur de Siebenthal sont erronés et les autorités responsables des votations doivent répondre à ces accusations diffamatoires comme il se doit, ou bien ils sont exacts et tout doit être fait pour que toutes ces possibilités d’irrégularités considérables cessent sans aucun délai – tout particulièrement avant la votation No Billag du 4 mars 2018, dont le résultat pourrait être serré… et les coups bas nombreux en conséquence (la RTS, partie prenante, ne se gênant pas de faire sa propre propagande sur les ondes publiques).
    Par ailleurs, Monsieur de Siebenthal, et certains membres de sa famille, n’auraient pas reçus le même matériel de vote que les autres votants vaudois ou lausannois !!!
    Ce simple fait, s’il est avéré, mérite que « des têtes tombent » ! Comment cette manipulation est-elle possible ? Y en a-t-il d’autres du même ordre ? Y en a-t-il d’autres d’un autre ordre ou de plusieurs autres ordres ?
    De même, certains scellés des urnes contenant les bulletins de vote seraient des faux : si cela est avéré, « des têtes devraient tomber », car il s’agirait d’une fraude dramatique remettant en cause la totalité du scrutin et le sens même de la Suisse et de ses institutions.

    Les mesures à mettre en œuvre sans délai, et sans tenir compte des coûts engendrés, sont les suivantes :
    1) L’ouverture des urnes scellées (avec des scellés inviolables, quitte à changer la méthode de scellé) ne doit se faire que pour celles munies du sceau officiel valable.
    Les urnes scellées ne disposant pas d’un sceau officiel valable doivent être conservées telles quelles (non ouvertes, sceau bidon soigneusement conservé) et remises pour enquête au service de police ad hoc afin que les responsables soient démasqués et remis à la justice.
    2) L’ouverture des enveloppes envoyées par les votants ne doit jamais se faire « à l’avance », pour gagner du temps ou pour toute autre raison.
    3) Les enveloppes contenant les bulletins de vote doivent être totalement « opaques » à toute tentative de voir leurs contenu.
    4) Les urnes doivent au contraire être transparentes afin que l’on puisse s’assurer qu’elles sont bien vides au départ d’un vote.
    5) Le matériel de vote par correspondance reçu par chaque votant doit être utilisé pour voter, et lui seul. Une perte de ce matériel ne doit pas donner un droit à voter au bureau de vote, à moins que le votant présente la carte d’identification, à son nom, contenue dans le matériel reçu (Sans cette règle, n’importe qui peut voter X fois.) Toute enveloppe de vote surnuméraire doit être détruite avant la votation.
    6) Monsieur de Siebenthal prétend qu’il lui a été refusé de voir ce que la lecture du code barre de la carte d’identification présentait à l’écran, alors qu’il était scrutateur officiel. Cela est intolérable si le fait est exact. De quel droit l’opérateur, probablement assermenté, peut-il refuser cette demande des plus légitimes ?
    7) Les personnes incapables de discernement ne devraient pas recevoir de matériel de vote (un facteur devra toujours distribuer le matériel de vote qui lui aura été confié).
    Les personnes à la capacité de discernement diminuée reconnue ne devraient pas recevoir de matériel de vote, ce dernier devrait être remis à leur représentant légal.
    8) Il semble indispensable que le déroulement du dépouillement dans les grandes villes soit filmé par des caméras de surveillances et que les citoyens puissent le suivre en direct sur internet.

    La gauche a investi, accaparé tous les médias au cours de ces 40 dernières années et cela ne lui suffit pas.
    Elle domine totalement l’enseignement ; le politiquement correct a envahi chaque parcelle de la vie publique.
    Rien ne lui suffit, elle a aussi pratiqué un forcing pour faciliter les naturalisations afin de renflouer son électorat défaillant.
    Et pour couronner le tout, elle tenterait encore de bétonner son règne avec des tricheries à chaque étape du processus des votations.
    Quant à la justice, elle ne remplirait pas son rôle d’après les constatations de Monsieur de Siebenthal.
    Nous remercions Monsieur de Siebenthal pour sa bataille héroïque.

    Cenator, 9 décembre 2017

    15 commentaires

    1. Posté par henri le 
      Soyez attentif pour les votations de no Billag et voter OUI et j’espère avoir des enveloppes non translucides sinon la machine à éclair va fonctionner à outrance.
    2. Posté par LA le 
      @Blocus: Penchez-vous encore un peu plus sur Légeret, en particulier sur la reconstitution qui a eu lieu au début de l’enquête et vous comprendrez le pourquoi de l’intime conviction! Il y a aussi la distribution des lettres et des colis au domicile de Mme Légeret qui est aussi un élément très parlant! Quant au témoignage tardif d’une dame bien connue pour lever le coude avec facilité….Cupidité s’applique aussi fortement à Légeret.Et pour ce qui est de F de S, qq’un a-t-il vu les preuves?
    3. Posté par marcel le 
      Très instructif. En attendant que des mesures soient prises sur ces défaillances, il faut déjà faire l’effort d’aller voter sur place et inciter toutes nos connaissances a faire de même.
    4. Posté par Maurice le 
      A Genève, on avait retrouvé, il y a deux-trois ans, un gros paquet d’enveloppes de votation simplement jetées à la poubelle et lorsqu’il a été question d’en tenir compte après coup, ça a été balayé comme si c’était parfaitement anodin…
    5. Posté par Blocus le 
      @Aldo :
      Je me suis beaucoup penché sur l’affaire Légeret et, à cause de ressemblances, sur l’affaire Ségalat.
      Je suis intimement persuadé de l’innocence de François Légeret et de la culpabilité de Ségalat.
      A force d’approfondir mes connaissances sur cette affaire, j’ai compris que FL était innocent. C’est une histoire terrible !!!
    6. Posté par aldo le 
      Comme vous pouvez le lire, Monsieur de Siebenthal a une certaine carrure qui lui permet de s’activer pour des causes qui lui plaisent. https://zip.ch/fr/de-siebenthal-francois-economiste-hec-juriste-consulat-gen-chemin-des-roches-14-1010-lausanne-qvDOLK1d6m/ Mais si l’establishment des combinards de la politique lui est hostile, il est aussi ficelé que nous tous.
      On peut aussi rappeler que dans ce canton agit un procureur dont la notoriété doit beaucoup à son intime conviction qui balaie du revers des preuves et des témoignages qui s’accumulent au profit du fils adoptif François Légeret, soigneusement été conduit à l’abattoir « politique » par certains de ses avocats.
      Même si l’individu ne soulève pas toutes les sympathies, les témoignages amoindrissent pas mal suspicions qui s’étiolent au fil du temps et les principes généraux du droits devraient aussi lui être favorables surtout au regard d’un travail qui semble bâclé et tricoté à sa charge exclusive, sans s’interroger sur son frère qui a réussi à tirer un profit énorme de cette situation. On ne voit pas pourquoi fautes de preuves et d’un cadavre il y a deux poids deux mesures au regard d’une affaire certes différente. Mais cette fois, il est français toujours libre et apparemment intouchable. Et surtout il n’y a pas autour les appétits d’une grande fortune à se partager. http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Le-visage-griffe-de-Laurent-Segalat-apres-le-meurtre-21703007
      http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/04/18/01016-20160418ARTFIG00121-condamne-pour-meurtre-en-suisse-laurent-segalat-voulait-devenir-avocat-en-france.php
    7. Posté par Bussy le 
      Pour moi, c’est tout simple :
      Soit c’est un canular et c’est du beau boulot, bravo !
      Soit ça n’est pas un canular et la justice doit mettre de l’ordre rapidement et ça doit aboutir à de très lourdes peines de prisons fermes pour mise en danger grave de la démocratie (ou ce qui en reste) !
      Soit ça n’est pas un canular et malgré tout rien ne se passe et donc la justice fait partie du problème…. et donc on serait dans une république bananière.. voire pire…
      J’attends de voir !
    8. Posté par Blocus le 
      @Nicolas :
      C’est un peu gros, et je suis d’accord avec vous.
      Néanmoins, cela fait des décennies que je trouve plus que louche les résultats de votations en Suisse Romande, et spécialement à Lausanne.
      Après avoir suivi sur les réseaux sociaux les débats précédents les votations, idem sur le site ‘Le Matin’, qui a des lecteurs très divers, j’ai dû constater à maintes reprises que les résultats ne correspondaient pas du tout à ce à quoi je m’attendais et j’ai petit à petit acquis la conviction qu’il y avait de la fraude. Je me demandais comment cela se passait, mais sans imaginer cela, tellement c’est gros.
      A présent, il faut nous organiser pour stopper cette ignominie. La gauche a transformé notre démocratie en une république bananière !
    9. Posté par Le Taz le 
      Ça ne me surprend pas mais c’est UN SCANDALE GIGANTESQUE!
      Et il ne faut surtout pas accepter le vote électronique, la possibilité de tricherie sera alors illimitée.
      Il faut de toute urgence interdire le vote par correspondance et ouvrir les bureaux de vote de 14h00 à 20h00 les vendredi et samedi et de 10h00 à 16h00 les dimanche.
    10. Posté par Antoine le 
      Si rien n’est fait pour corriger le tir, triste futur pour la Suisse !
    11. Posté par Le Consterné le 
      Le vote par correspondance favorise incontestablement les fraudes. Et elles doivent être nombreuses. On sait la gauche capable de tout…
      Quant au vote électronique, autant dire que la démocratie est morte et enterrée !
    12. Posté par Derek Doppler le 
      Très bonne nouvelle: ces gauchistes sont pathétiques! Ils ont les médias, l’éducation et l’administration sous leur coupe, mais en plus ils doivent manipuler les votations pour garder le pouvoir moral.
      Donc leur position ne tient qu’à un fil et ils sont sur le point de s’écraser contre le mur du réel.
    13. Posté par Nicolas le 
      Un peu gros, tout de même!
    14. Posté par Christian Hofer le 
      Des solutions? Il faudrait revoir à zéro toute la sécurité des votations, virer immédiatement les gens qui sont en contact avec ces magouilles, virer les juges qui ont refusé d’analyser. Or les opérants ne sont pas identifiés et il n’y a aucune enquête sur ces cas. Et il n’y en aura aucune. Comment voulez-vous des solutions dans ce cas?
      La Suisse besogneuse qui faisait notre fierté a été trahie. En retour, les autorités nous promettait à l’origine de veiller sur nous, d’être honnêtes dans cette rigueur qui était notre caractéristique.
      Or que voit-on aujourd’hui? Une Conseillère fédérale qui va en Libye chercher des migrants que nous ne voulons pas, un vote sur l’immigration ridiculisé, un office fédéral des communications refuser le remboursement légitime d’une TVA volée aux contribuables…
      Il existe désormais deux sortes de lois: celles que le peuple doit subir et celles que le gouvernement peut contourner à sa convenance. C’est ainsi que notre Suisse fonctionne désormais.
    15. Posté par Antoine le 
      J’ai vu en entier et très attentivement la vidéo de M. De Siebenthal.
      Les autorités cantonales vaudoises et lausannoises sont directement impliquées dans ces processus de votation.
      Qu’elles s’expliquent rapidement et corrigent TOUTES les erreurs commises AVANT la votation du 4 mars 2018.
      Il y en a marre de prendre les votations à la légère et de manipuler le peuple !
    https://lesobservateurs.ch/2017/12/09/fraudes-electorales-consequentes-suisse-canton-de-vaud-particulierement-a-lausanne/

    Votations: ils trichent.


    Comme M. Richard Stallman le dit, s'ils peuvent tricher, ils trichent, ils peuvent tricher facilement, donc ils trichent . :-) 

    Par Elke Wetzig — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=257831

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Stallman

    Venez sur notre groupe facebook, merci.

    https://www.facebook.com/groups/votations/?fref=ts







    0 0
  • 12/18/17--09:22: La Suisse & le droit naturel

  • La croix sur le palais fédéral

    La conception de la démocratie d’Ignaz Paul Vital Troxler

    Par René Roca, Institut de recherche sur la démocratie directe
    Paru dans Zeit fragen | N° 31, 11 décembre 2017
    2016 a été l’année commémorative de Troxler. Le 6 mars 1866, soit 150 ans auparavant, mourait Ignaz Paul Vital Troxler (né en 1780). Il avait été médecin, philosophe, pédagogue et homme politique, et dans tous ces domaines ses activités avaient été placées sous le signe de l’excellence. Durant cette année, plusieurs évènements ont été consacrés aux diverses activités de Troxler. On trouvera les comptes-rendus, rapports et autres documents sur le site ww.troxlergedenkjahr2016.ch. Tout l’honneur revient à l’association «Année commémorative de Troxler» et plus particulièrement à Franz Lohri, d’avoir rendu hommage à l’occasion de l’année commémorative, à une personnalité suisse bien trop oubliée mais dont la pensée n’a cependant rien perdu de son actualité ni de sa profondeur. Les recherches sur l’œuvre gigantesque de Troxler se poursuiv­ront.
    Le texte ci-dessous correspond à la version écrite d’une conférence tenue par l’auteur, dans le cadre d’un symposium organisé dans l’ancien cloître Saint-Urban {canton de Lucerne), sur l’œuvre de Troxler. La première partie de ce texte met en lumière quelques aspects de sa vie et de l’élaboration de sa philosophie du droit et sa philosophie de l’Etat basées sur le droit naturel. La seconde partie, consacrée à la définition donnée par Troxler de la souveraineté populaire et de sa conception de la démocratie, suivra dans l’un des prochains numéros d’«Horizons et débats».
    Première Partie

    Introduction

    Troxler était un véritable citoyen. Dans tous les domaines où il a exercé, que ce soit comme médecin, philosophe, pédagogue ou comme homme politique, il ne s’est pas arrêté à la théorie, mais s’est consacré à la pratique, à la mise en activité. «Ressentir sans agir, c’est ne vivre qu’à moitié»,2 tel était le credo auquel il s’est conformé toute sa vie. Il était profondément convaincu du fait que l’accomplissement de l’être humain résidait dans l’alliance entre la vie contemplative et la vie active (Vita contemplativa et Vita activa) dans le sens de leur utilisation pour le «Bonum commune», le bien public.
    En conséquence de cet état d’esprit, Troxler ne fut jamais un «intellectuel de salon», mais il connut dans sa chair, à cause de ses opinions politiques, la fuite et l’exil avec les siens. Par deux fois, il perdit des postes prometteurs. Il aurait pu se tenir tranquille et se consacrer à sa carrière académique. Il ne put cependant agir autrement, intervint courageusement dans les débats politiques de son temps et remit tout en jeu. Qu’il ait pu malgré tout réussir à trouver tout de même le temps et l’endroit propices à l’indispensable concentration nécessaire à la rédaction d’un livre ou de ses nombreux articles, est extraordinaire! Troxler y parvint grâce au soutien de sa femme et à un large réseau de contacts en Suisse et en Europe. Il aurait certainement désiré écrire davantage et avait constamment de nombreux projets de livres en tête. Dès qu’il posait des réflexions sur le papier, cela attirait l’attention des spécialistes en la matière et des hommes politiques, stimulant les discussions et les recherches approfondies. Troxler ne pouvait que très rarement compter sur la solidarité universitaire et le soutien de ses pairs, mais il réussit pourtant toujours à mener à bien ses projets littéraires – comme par exemple la «Doctrine philosophique du droit» – même si cela n’était toutefois pas au niveau ni à la mesure souhaités. C’est donc méconnaître les circonstances de son existence et le contexte historique de son temps que de lui reprocher «superficialité» et «partialité».3
    Troxler était croyant, chrétien et catholique et défendait avec la plus grande véhémence le progrès démocratique. Il est difficile de le catégoriser sur le plan politique. Les uns ne voient en lui que le démocrate radical et méconnaissent ou ignorent ses liens avec le conservatisme, les autres le rangent parmi les conservateurs en ignorant ses aspirations au progressisme. Troxler était sans aucun doute une personnalité qui plaçait la liberté individuelle au centre de ses réflexions, sans pour cela abandonner ses convictions chrétiennes. Dans sa conception de l’humanité, il alliait christianisme et modernisme au sein du droit naturel dans sa quête de la vérité. Certains de ses professeurs et de ses compagnons de route avaient formé et influencé ces opinions.

    Importance du catholicisme réformateur

    Troxler accomplit ses études supérieures au Lyzeum de Lucerne. C’est là que deux enseignants le marquèrent particulièrement, Franz Regis Krauer (1739–1806) et Thaddäus Müller (1763–1826), tous deux adeptes du catholicisme éclairé et de la réforme de l’Eglise, soulignant l’importance d’un enseignement et d’une éducation moderne.
    En 1756, Krauer avait rejoint l’Ordre des Jésuites et était devenu en 1769 professeur de rhétorique et de poésie des deux classes terminales du collège des jésuites de Lucerne. Bien que l’ordre des Jésuites ait été supprimé en 1773, Krauer enseigna presque jusqu’à sa mort dans le collège entretemps nationalisé. En tant que représentant du catholicisme réformateur, il prit la défense d’une école moderne, et avec le concours de Joseph Ignaz Zimmermann participa à la rénovation des cours d’allemand et de littérature. Il était également en contact avec son frère Nivard Krauer, dont la renommée de pionnier de la réforme de l’enseignement populaire au cloître Saint-Urban, était grande. Ce dernier était devenu directeur de la première école normale de Suisse.4 Saint-Urban et l’influence qu’il exerçait, provoquèrent en Suisse – à l’encontre de la perception historique courante – un «grand bond en avant de l’éducation» des catholiques.5
    De 1789 à 1796, Müller enseigna la rhétorique au Gymnase et au Lycée de Lucerne, puis devint de 1796 à 1826 curé de cette même ville et pendant un certain temps, commissaire épiscopal. C’était également un représentant du catholicisme réformateur, perçu comme un adepte convaincu de la République helvétique. Müller s’engagea intensément dans la mise en œuvre des réformes religieuses du vicaire général de Constance Ignaz Heinrich von Wessenberg. Dans tout le canton de Lucerne et au-delà, il jouissait d’un grand respect et fut en 1810 cofondateur de la Schweizerische Gemeinnützige Gesellschaft, la Société suisse d’utilité publique.6
    Dans cet environnement stimulant, Troxler se façonna une conception de l’homme et du monde définissant la science dans une perspective républicaine-démocratique, au service d’une humanité chrétienne et selon l’esprit de liberté. Cela donna, sur le modèle de Krauer et Müller, une grande importance à l’éducation et à la formation. Durant toute sa longue existence et allant totalement dans le sens du catholicisme réformateur, Troxler en appela toujours à la tolérance religieuse. Ainsi en 1841, pendant les conflits constitutionnels à Lucerne, déplora-t-il qu’on veuille avec la nouvelle Constitution exclure les non-catholiques de la citoyenneté cantonale. Une telle intolérance «détruit le lien tissé entre les deux communautés chrétiennes par la paix religieuse et exclut comme des pestiférés – selon l’expression de l’un des Suisses parmi les plus nobles – les confédérés protestants des autres cantons de la citoyenneté et des droits cantonaux et locaux des ‹catholicisés›».7
    Cette «furie de la discorde» est une «destruction peu chrétienne et inhumaine de la plus haute liberté individuelle – la liberté des cultes et de la conscience».8

    Troxler – l’Helvétique sceptique

    Dans ses jeunes années, Ignaz Paul Vital Troxler avait accueilli avec enthousiasme les idées de la Révolution française – notamment grâce à l’enseignement de ses professeurs à Lucerne. Il était convaincu qu’après les transformations suite à la République helvétique de 1798, on en viendrait, en Suisse aussi, à la révolution. C’est ainsi qu’il interrompit ses études et se mit au service de l’Etat helvétique en tant que secrétaire du sous-gouverneur d’un arrondissement lucernois. Mais bientôt, les exactions de l’armée française et sa propre impuissance dégrisèrent le jeune fonctionnaire. Troxler quitta son service et partit étudier à Iéna. Cette première expérience politique resta pour lui marquante. D’une part, il s’en tenait fermement aux idées de la Révolution française et à son éveil à la liberté, d’autre part, les vicissitudes et l’arbitraire de la politique le remplissaient d’«horreur et de dégoût».9
    Au cours des décennies suivantes, Troxler développa les prémisses d’une philosophie du droit et d’une philosophie de l’Etat. Il s’agissait de relier les traditions démocratiques (pré-)helvétiques avec les résultats de la Révolution française, et donc au droit naturel moderne et au principe de souveraineté du peuple. Désormais, la maxime favorite de Troxler était de mettre ces théories en pratique, ce à quoi il se consacra avec intransigeance et combativité.
    En 1814, il soutint l’opposition à la réintroduction des principes aristocratiques à Lucerne. Il y développa un concept politique qu’il adaptait et affinait en permanence, et chercha à argumenter de façon théorique. Il rédigea ainsi une supplique, lança une pétition populaire et encouragea la résistance par la base. Pour Troxler, l’implication populaire à grande échelle était essentielle. Au cours des années qui suivirent, il agit toujours de la même façon et soutint l’organisation d’assemblées publiques rurales pour concrétiser l’initiative politique. Troxler fut l’un des premiers en Suisse à exiger l’élection d’un Conseil constitutionnel, donc d’une réunion constituante dans le cadre d’un bouleversement politique. En aucun cas, le pouvoir législatif en poste (à Lucerne le Grand Conseil) qui, dans de nombreux cantons restaurés avait été désigné en partie de façon indirecte et au moyen d’un mode de suffrage manquant d’égalité (suffrage censitaire), ne devait élaborer une nouvelle Constitution. Il fallait laisser à de nouvelles forces politiques la possibilité de se faire élire au Conseil constitutionnel par un vote direct sans inégalités dans l’éligibilité des citoyens afin de lancer un renouveau cantonal. L’objectif était de mettre sous pression à la fois le gouvernement cantonal et le Parlement. Le Conseil constitutionnel élu ne pouvait cependant pas siéger dans le secret et de manière cloisonnée, mais devait donner à la population la place nécessaire pour susciter des propositions et des souhaits au sein du processus constitutionnel par le biais des pétitions. Dans plusieurs cantons, on réussit à développer ce processus politique et à finaliser avec lui des expériences fondamentales pour les débats démocratiques à venir.10
    Troxler apporta ainsi une contribution importante à une culture politique reliée consciemment aux traditions helvétiques, tels que le principe coopératif et la «landsgemeinde». Il parlait à ce propos du «sens d’une confédération éternelle, comme les vrais confédérés l’ont décrite»11 et posait ainsi les bases intellectuelles et pratiques du développement ultérieur de la démocratie directe. Parallèlement, il s’impliquait avec force en faveur de la liberté de la presse, laquelle devait offrir la garantie de faciliter les luttes politiques dans l’espace public. Il rédigeait – en partie sous couvert d’anonymat – presque continuellement des articles pour les quotidiens et les hebdomadaires suisses, des pamphlets et des articles scientifiquement argumentés pour les journaux.12
    En conséquence de son engagement politique, Troxler fut plusieurs fois contraint à l’exil dans le canton d’Argovie, plus libéral. A partir de 1823, c’est là qu’en plus de son cabinet médical, il se consacra bénévolement à l’enseignement au sein du «bürgerlicher Lehrverein», la société d’enseignement citoyen. Il dispensait aux élèves et aux étudiants, les «camarades d’enseignement» les connaissances théoriques aussi bien que l’indispensable mise en pratique. On prit de plus en plus conscience des fruits de son activité pédagogique et politique quand, en 1830, il fut nommé à la chaire de philosophie de l’Université de Bâle. A l’époque des transformations politiques de la Régénération après 1830, plusieurs parmi les quelques 200 camarades d’enseignement jouèrent un rôle central. Ils posèrent les fondements républicains pour la Suisse et en consolidèrent les structures démocratiques. Troxler soutint à Bâle – selon ses convictions politiques – la légitimé des prérogatives de Bâle-Campagne par rapport à Bâle-Ville. Ce fut l’un de ses anciens élèves qui lança le débat dans le demi-canton de Bâle-Campagne. Son engagement en faveur de la liberté et de la démocratie lui coûta une fois de plus ses fonctions d’enseignant. De nouveau exilé en Argovie, il s’engagea par la suite en faveur des mouvements révolutionnaires dans divers cantons, dont Lucerne. Là, il soutint, selon ses idées politiques et «animé du sens de la liberté et de l’esprit de coopération lesquels sont innés dans chaque âme suisse»,13 l’organisation des réunions populaires et la rédaction de pétitions et exigea, dans ses articles journalistiques et dans des tracts, un Conseil constitutionnel librement élu.14
    Troxler ne voulait cependant pas limiter la volonté de changement au seul niveau cantonal et s’était depuis longtemps déjà attelé à la révision du Pacte fédéral et à la création de l’Etat fédéral. Il le basait sur son concept de la démocratie (cf. ci-dessous) qu’il perfectionna au cours des années 1830. Selon lui, il était essentiel de renforcer les droits du peuple afin d’établir une démocratie «pure» et une «véritable souveraineté populaire».15
    Après sa nomination à l’Université de Berne en 1839, Troxler ne représenta plus la modernité, professa une philosophie anti-hégélienne, fut de plus en plus ignoré par ses collègues et ne s’exprima plus que rarement en public.
    Cependant, lors du renouvellement de la Confédération de 1848, il intervint une fois encore de façon décisive dans les débats. Troxler défendait depuis longtemps déjà l’idée d’un Etat fédéral doté d’un bicamérisme sur le modèle des Etats-Unis. Son ouvrage à ce sujet «La Constitution des Etats-Unis d’Amérique du Nord, un modèle pour la réforme fédérale suisse»16 fut diffusé par l’un de ses anciens élèves lors de la consultation décisive de la commission compétente. Pour Troxler, il s’agissait d’un compromis entre la souveraineté cantonale et le gouvernement central sur le modèle helvétique, donc entre la Confédération et l’Etat unitaire: «On doit partir de l’idée d’une Confédération négociant entre les deux extrêmes, celui d’un Etat fédéral avec un rapport organique entre l’indépendance cantonale et la dépendance fédérale».17 Cette idée devint réalité, et Troxler marqua ainsi également l’Etat fédéral suisse de son empreinte.

    Le droit naturel, une pierre angulaire

    Troxler relia sa philosophie du droit et de l’Etat au droit naturel. En 1816, il publia à Aarau une nouvelle revue, Das Schweizerische Museum [le Musée suisse]. Certes, la revue ne perdura pas plus de deux ans, mais elle fut tout à fait fondamentale pour Troxler concernant son débat avec la République helvétique. Il y publia lui-même des traités de philosophie du droit et de l’Etat relatifs à des sujets tels que «L’idée de l’Etat et la nature de la représentation populaire», «Sur la liberté de la presse en général et en relation particulière avec la Suisse» ainsi que «Sur les notions fondamentales du système de représentation».18
    Ces textes, au centre desquels se trouve l’idée de liberté, furent considérés comme un manifeste important du pré-libéralisme. La liberté d’esprit absolue, dont dérive tout le reste, représentait pour Troxler le «droit fondamental» majeur, et donc, la liberté de la presse avait un rôle éminent. A l’époque, il écrivit dans une lettre: «La liberté de la presse est, pour l’instant, comme vous le trouverez vous aussi, ce qu’il y a de plus important. Si nous la conquérons, nous aurons tout gagné».19 Les articles de Troxler dans le Schweizerisches Museum étaient pour celui-ci autant de références servant de base à l’une de ses œuvres maîtresses. Ce traité, la «Doctrine philosophique du droit de la nature et de la loi en prenant en compte les hérésies du libéralisme et de la légitimité»,20 rattache le droit naturel aux valeurs éthiques du christianisme.
    Dans la préface, Troxler décrit ce qui l’a poussé à rédiger ce texte: «Depuis des années, je suis fortement attiré par le processus du développement humain au sein de l’Etat – pas juste l’Etat per se.»21 Il définit sa position philosophique, conformément à son sous-titre, par des principes, «tout aussi éloignés de ceux exposés dans le Contrat social de notre Rousseau, que de ceux qu’on peut trouver chez notre Haller».22 Troxler veut tracer par là «une sorte de ligne médiane» et n’a aucun scrupule à se placer «dans l’indépendance et l’impartialité, dans le patriotisme et l’enthousiasme pour la liberté à côté des penseurs cités».23
    Dans son introduction, Troxler met en évidence qu’il interprète le droit naturel d’une manière anthropologique:
    «La doctrine philosophique exige à bon droit et selon sa nature, une loi intérieure, laquelle détermine d’elle-même, hors de toutes les conditions prérequises, sans facteurs limitants, ce qui est juste et injuste.»24
    Et plus loin:
    «Cette loi doit être une loi naturelle, mais puisque dans notre mission l’homme est son propre sujet, il ne peut y avoir une autre loi naturelle, que celle venant de la nature humaine et se rapportant à elle. Tout homme doit porter en lui-même cette loi (telle une loi morale).»25
    Troxler parle à ce propos de l’«état de nature légal de la personne humaine» et d’une législation interne à l’être humain, qu’il assimile à la conscience. Pour lui, la doctrine philosophique du droit «est équivalente au droit rationnel ou au droit naturel».26
    La doctrine du droit s’impose dans l’Etat, non pas comme une simple idée ou un idéal flou, mais comme une véritable loi de la nature, orientant et réformant toute la législation positive en tout temps et en tout lieu. Le droit positif a ainsi besoin d’un fondement sur le droit naturel. Pour Troxler, cette relation était fondamentale et il s’opposait à l’absolutisme tant du droit naturel (Rousseau) que du droit positif (Haller). En outre, il soulignait que la loi de la nature, ainsi qu’il la définissait, était une «loi de la nature divine».27 C’est ainsi qu’il associa le droit naturel chrétien au droit naturel moderne et se rattacha à une tradition déjà fondée au XVIe siècle par l’Ecole de Salamanque.
    L’Ecole de Salamanque était indiscutablement caractéristique de l’époque de la scholastique espagnole tardive et posa la base pour relier le droit naturel moderne et chrétien. Cette école devint un bastion de la résistance au «droit divin», donc cette position légitimiste que Karl Ludwig von Haller se réappropria au début du XIXe siècle pour la propager, et contre laquelle Troxler s’opposa avec sa «doctrine du droit». L’école de Salamanque avait déjà franchi le pas entre le droit naturel et la doctrine des droits de l’homme. Les penseurs éclairés du XVIIIe siècle purent ainsi continuer leur action sur cette base.28
    De façon presque simultanée à Jean Bodin (1529/30–1596) développant alors sa théorie de la souveraineté, l’Ecole de Salamanque lança le débat sur le droit naturel et le droit international. Pour Bodin, le droit naturel chrétien constituait une limite claire, à présent élargie par les représentants de l’Ecole de Salamanque. Ils réussirent ainsi à présenter leur argumentation sur le droit naturel avec une approche très libre et en partie nouvelle de la tradition théologique.29
    La découverte et la conquête de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud par les Espagnols et les Portugais, les transformations économiques induites par le basculement du Moyen-Age européen vers les temps modernes ainsi que l’humanisme et la Réforme en composaient l’arrière-plan historique. Les valeurs traditionnelles de l’Eglise catholique romaine furent ainsi, au début du XVIe siècle, l’objet de pressions toujours croissantes et il devint indispensable de définir une véritable éthique coloniale ainsi qu’une nouvelle éthique économique. Cela signifiait la rupture des représentations médiévales de l’être humain et de la communauté ainsi que de leurs relations mutuelles.30
    Le juriste et humaniste espagnol Fernando Vázquez de Menchaca (1512–1569) se rapportait à la tradition chrétienne du droit naturel définie par Thomas d’Aquin. Dans cette tradition, on partait de l’idée de la supériorité et de la validité éternelle de la loi divine sur le droit positif. Tout en haut, on trouvait la lex aeterna, la loi éternelle établissant le pouvoir divin, puis venait la lex divina, la loi divine, que Dieu avait transmise directement à l’humanité par les Ecritures. Pour finir, il y avait la lex naturalis, la loi naturelle, que Dieu avait inspiré aux êtres humains pour qu’ils soient en mesure de reconnaître le plan de l’univers. C’était exactement ce que pensait Troxler lorsqu’il parlait de la «loi intérieure» et professait que tout était déjà présent dans la nature humaine, et devait être développé par la formation et l’éducation de la conscience.
    Vázquez expliquait que le droit naturel chrétien contenait déjà en lui la représentation de la nature de la raison de l’être humain.31 Cette représentation était le point de contact décisif pour le développement ultérieur du droit naturel laïque moderne.
    La référence à Thomas d’Aquin donnait à Vázquez et aux autres représentants de l’Ecole de Salamanque la possibilité d’appréhender les problèmes les plus impératifs de leur époque en les rattachant en théorie au droit naturel chrétien. Certes, Vázquez demeurait de cette façon solidement ancré dans la tradition scholastique et pouvait ainsi argumenter – tout comme les autres représentants de l’école – dans le cadre de sa conception chrétienne fondamentale. Il rendit cependant cette tradition bénéfique pour le droit naturel moderne, fondé sur la liberté originelle et l’égalité de tous les êtres humains.32 Par la suite, Troxler s’y rallia sans toutefois mentionner explicitement les représentants de l’Ecole de Salamanque.
    Francisco de Vitoria (environ 1483–1546), un autre représentant de cette école, a en outre souligné la nature sociale axée sur la communauté des êtres humains qui les conduit à se regrouper volontairement en communautés. L’Etat est donc le mode d’existence le plus adapté à la nature de l’être humain. Au sein de cette communauté, l’individu peut perfectionner ses capacités, échanger avec les autres et pratiquer l’entraide. Troxler remarquait à ce propos que «la politique est la réconciliation de l’individu avec le monde».33
    Ce n’est qu’ainsi, continuait Vitoria, qu’il peut, suivant ses dispositions positives ou négatives, mener une vie digne. En tant que citoyen d’un Etat, l’individu demeure un être libre, qui doit toutefois en cas de conflit subordonner son bien-être personnel au bien public de la communauté – le Bonum commune. Ce principe est également repris dans l’idée de la communauté des nations en tant que Totus orbis – c’est-à-dire des Etats égaux en droits et souverains existant côte à côte et les uns avec les autres, indépendamment de leur religion et de leur culture. Les membres individuels de la communauté des nations peuvent ainsi poursuivre non seulement leurs propres intérêts, mais ils ont également la responsabilité de la promotion du bien commun universel, le Bonum totius orbis.34
    Le jésuite Francisco Suárez (1548–1617) qui enseignait notamment à l’Université de Coimbra au Portugal, marqua lui aussi de son empreinte l’Ecole de Salamanque et développa plus avant l’idée de la «souveraineté du peuple». En 1612, dans son «Traité des lois et du Dieu législateur», Suárez écrivit que Dieu était à l’origine de l’autorité étatique (souveraineté) et que l’«ensemble des communautés», donc le peuple, était le récipiendaire du droit naturel et par conséquent, le titulaire de ce pouvoir. Au rebours de la théorie du droit divin, Suarez soutenait que Dieu n’a jamais désigné un individu isolé ou un groupe particulier de personnes pour être détenteur du pouvoir public. S’il est investi du pouvoir public, le peuple peut exercer lui-même ce pouvoir ou le déléguer de son plein gré à un individu ou une entité. Suite à sa déduction de l’Etat du droit divin et du droit naturel, Suárez voyait le peuple comme la force régulatrice et structurante de l’Etat. Dans ce contexte, Suárez déclara que l’exercice du droit de résistance revenait également au peuple.35
    Il était significatif pour le débat démocratique que des intellectuels, aussi bien catholiques que protestants (Luthériens et Calvinistes) se sentaient fortement concernés par le droit naturel. L’un des grands médiateurs entre les confessions chrétiennes fut Hugo Grotius (1583–1645) qui connaissait les écrits des représentants importants de l’Ecole de Salamanque. Dans ses écrits, Grotius posa les bases essentielles de la définition du droit naturel moderne et du droit international. Jean Barbeyrac (1674–1744) traduisit les œuvres de Grotius et de Samuel Pufendorf (1632–1694), instaurant ainsi les bases de l’Ecole romande du droit naturel. A la fois pour la Suisse et pour les débats tournant autour de la forme de démocratie, ce processus fut remarquable, et l’«Ecole romande» fut primordiale pour le débat sur le droit naturel moderne en Suisse. Ainsi Rousseau se fonda, lors de sa tentative de clarifier son idée de la souveraineté populaire, sur la doctrine du droit naturel d’un élève de Barbeyrac, Jean-Jacques Burlamaquis (1694–1748).36 Des aspects primordiaux concernant le droit naturel chrétien et rationnel trouvèrent ainsi leur place dans le droit constitutionnel positif, et cela en se basant sur les premières Constitutions américaines depuis 1776. C’est sur ces bases que Troxler établit son concept de démocratie fondé sur le droit naturel.
    Dans la «Doctrine philosophique du droit» de Troxler, on ne trouve certes aucune mention de l’Ecole romande du droit naturel, mais il fait référence entre autres à Grotius et Pufendorf dans une courte esquisse de l’histoire du droit naturel.37    •
    Par René Roca, Institut de recherche sur la démocratie directe
    1)www.fidd.ch
    2)Troxler, Ignaz Paul Vital. Volkssouveränität
    die ächte und die falsche oder Luzerner! Was ist revolutionär?, in: Rohr, Adolf (Hg.). Ignaz Paul Vital Troxler (1780–1866), Politische Schriften in Auswahl. Zweiter Band, Bern 1989, p. 502–516,
    ici p. 506
    3)Gschwend, Lukas. Kommentierende Einleitung, in: Troxler, Ignaz Paul Vital, Philosophische Rechtslehre der Natur und des Gesetzes, mit Rücksicht auf die Irrlehren der Liberalität und Legitimität. Würzburg 2006, p. 11–56, ici p. 15
    4)Wicki, Hans. Staat, Kirche, Religiosität. Der Kanton Luzern zwischen barocker Tradition und Aufklärung. Luzern 1990, 497f.; auch Marti-Weissenbach, Karin. Art. Franz Regis Krauer, in:
    Historisches Lexikon der Schweiz (HLS), Band 7. Basel 2008, p. 429s.
    5)Schmidt, Heinrich Richard. Bildungsvorsprung des Schweizer Katholizismus um 1800?. in:
    Roca, René. (Hg.), Katholizismus und moderne Schweiz, Beiträge zur Erforschung der Demokratie. Band 1. Basel 2016, p. 81–94, ici p. 89–91
    6)Roca, René. Bernhard Meyer und der liberale Katholizismus der Sonderbundszeit. Religion und Politik in Luzern (1830–1848). Bern 2002, p. 41–44; auch Bischof, Franz Xaver. Art.
    Thaddäus Müller, in: Historisches Lexikon der Schweiz (HLS), Band 8, Basel 2009, p. 835
    7)Troxler, Ignaz Paul Vital. Volkssouveränität, p. 512
    8)idem.
    9)Troxler, Ignaz Paul Vital. Einige Hauptmomente aus meinem Leben, in: Rohr, Adolf (Hg.).
    Ignaz Paul Vital Troxler (1780–1866), Politische Schriften in Auswahl, Erster Band. Bern 1989, p. 383–393, ici p. 390
    10)Roca, René. Wenn die Volkssouveränität wirklich eine Wahrheit werden soll … Die schweizerische direkte Demokratie in Theorie und Praxis –
    Das Beispiel des Kantons Luzern, Zürich/Basel/Genf 2012, p. 91–93
    11) Troxler, Ignaz Paul Vital. Was verloren ist, was
    zu gewinnen. Rede in der Versammlung der Helvetischen Gesellschaft, in: Rohr, Alfred, Troxler, Zweiter Band, p. 39–67, ici p. 60
    12)Roca, René. Ignaz Paul Vital Troxler und seine Auseinandersetzung mit der Helvetik – Von der repräsentativen zur direkten Demokratie, in:
    Zurbuchen, Simone et al. (Hg.). Menschenechte und moderne Verfassung. Die Schweiz im Übergang vom 18. zum 19. Jahrhundert, Genève 2012, p. 97–106, ici p. 100s.
    13) Troxler, Ignaz Paul Vital. Ehrerbietige Vorstellungsschrift an den Grossen Rath des Kantons Luzern. Eingereicht durch achtzehn Abgeordnete des Volks am 22. November 1830, in: Rohr, Adolf. Troxler, Zweiter Band, p. 177–187, ici p. 179
    14)Roca, René. Ignaz Paul Vital Troxler und der Aarauer Lehrverein. Wie eine private Bildungs­anstalt die Demokratieentwicklung in der Schweiz entscheidend förderte. In: Argovia 2014, Jahres­schrift der Historischen Gesellschaft des Kantons Aargau, Band 126, Baden 2014, p. 140–154, ici
    p. 150–153
    15)Troxler, Ignaz Paul Vital. Volkssouveränität, p. 505
    16) Troxler, Ignaz Paul Vital. Die Verfassung der Vereinigten Staaten Nordamerika’s als Musterbild der Schweizerischen Bundesreform (1848),
    in: Rohr, Adolf. Troxler, Erster Band, p. 529–553
    17)Troxler, Ignaz Paul Vital. Bemerkungen über den Entwurf des Grundgesetzes für den eidgenössischen Stand Luzern von dem Ausschuss des Verfassungsraths im Jahre 1841, in: Rohr. Troxler. Zweiter Band, p. 477–496, ici p. 486
    18)Troxler, Ignaz Paul Vital, Artikel im «Schweizerischen Museum», in: Rohr, Adolf. Troxler, Erster Band, p. 445–568
    19) Troxler an Karl August Varnhagen von Ense, 12. Mai 1816, zit. nach Rohr, Adolf. Einleitung
    zu Troxlers politischem Schrifttum, Erster Band,
    Bern 1989, p. 9–293, ici p. 39
    20) Troxler, Ignaz Paul Vital. Philosophische Rechtslehre der Natur und des Gesetzes mit
    Rücksicht auf die Irrlehren der Liberalität und Legitimität (EA: 1820), éd. v. Gschwend, Lukas. Würzburg 2006
    21)idem., p. 57
    22) idem.; on parle ici de l’aristocrate bernois Karl Ludwig von Haller (1768–1854), ayant donné son nom à l’époque suite à son ouvrage «Restauration der Staatswissenschaft» (1816–34). Haller tenta ainsi de légitimer l’Ancien Régime de manière rationaliste et créa avec son attaque contre l’époque moderne un programme fondamentaliste de la contre-révolution.
    23) idem.
    24)idem., p. 60 (mise en évidence par l’auteur)
    25)idem.
    26)idem.
    27) idem., p. 61
    28) Roca, René. Einleitung Katholizismus, p. 38–41
    29)Roca, René. Volkssouveränität, p. 32–34
    30)Seelmann, Kurt. Die iberische Spätscholastik als historischer Wendeprozess, in: Müller, Klaus E. (Hg.). Historische Wendeprozesse. Ideen, die
    Geschichte machten, Freiburg i.B. 2003,
    p. 114–127, ici p. 115s.
    31)Glockengiesser, Iris. Mensch – Staat – Völkergemeinschaft. Eine rechtsphilosophische Untersuchung zur Schule von Salamanca. Bern 2011, p. 11–13
    32) Seelmann, Kurt. Theologische Wurzeln des
    säkularen Naturrechts. Das Beispiel Salamanca,
    in: Willoweit, Dietmar (Hg.). Die Begründung
    des Rechts als historisches Problem, München 2000, p. 215–227, ici p. 215–218
    33)Troxler, Ignaz Paul Vital. Rechtslehre, p. 64
    34    Glockengiesser, Mensch, p. 103–110
    35    Brieskorn, Norbert; Suàrez, Francisco. Francisco – Leben und Werk, in: Suárez, Francisco. Abhand­lung über die Gesetze und Gott den Gesetzgeber (1612), übersetzt, herausgegeben und mit einem Anhang versehen von Norbert Brieskorn. Freiburg i.B. 2002, p. 635–657, ici p. 653–656
    36)Roca, René. Volkssouveränität, p. 51–53
    37)Troxler, Iganz Paul Vital. Rechtslehre, p. 68
    Source: Zeit-fragen.ch/fr

    Activités

    Activités dès 1971

     Le Centre de documentation civique à Lausanne (CDC) est une association de laïcs dont ke but est la diffusion du droit naturel et chrétien. Au cours de réunions hebdomadaires en principe de petits groupes d'amis, il est procédé à l'étude de documents reflétant la vérité au sens du droit naturel et chrétien. Il dispose dans ce sens d'une bibliothèque de 2000 volumes et édite une revue "Finalités" paraissant depuis 1973 à raison de 10 numéros par an.

    Congrès

    Le CDC a organisé divers Congrès:
    En 1971 au Collège Champittet à Pully/Lausanne :
    Christianisme et politique
    En 1972 au même endroit :
    Autorité et participation
    En 1975 au Rond-Point à Beaulieu/Lausanne :
    Egalité et inégalités :
    avec Alain Tornay, Egalité, inégalité et participation ,Jean de Siebenthal . L'égalité désordre et les inégalités de l'ordre.,Michel de Penfentenyo : La formation des élites
    En 1976 même, endroit :
    La gauche, la droite et le retour au réel
    Me Marcel Regamey : La gauche et la droite (Finalités no 23); M. Frament ; Méthodes d'action subversives.(Finalités no 22).Me Roger Lovey :Le retour au réel.(Finalités no 25)
    En outre eurent lieu en Suisse romande des conférences de Gustave Thibon :
    Lausanne ; L'érotisme contre l'amour (Finalités no 29); Siion : Dieu est-il mort ?; Vevey : Education et liberté (Finalités no 48) Fribourg ; La femme dans le monde moderne; Genève : Les maladies d;e la bourgeoisie.(Finalités no 39)
    En 1977 au Rond-Point à Beaulieu/Lausanne:
    Education et socialisme
    Mme Marianne Thibaud- Jaccard : Instruction ou révolution.(Finalités no 37) M. Michel Creuzet: La stratégie éducationnelle mondiale : Elements d'appréciation. Jean de Siebenthal : La formation des élites en Suisse.(Finalités no 32 et 33)
    En 1978 : même endroit.
    Vivre en communauté
    En 1979 au même endroit:
    Les droits de l'homme
    Me Henry Chavannes Droits de Dieu et devoirs de l'homme (Finalités no 56) Gustave Thibon : Une cité pour les hommes
    En 1980 au même endroit:
    L'histoire, notre présent

     Activités 1981-1990

     Le Centre de documentation civique à Lausanne (CDC) est une association de laïcs dont le but est la diffusion du droit naturel et chrétien. Au cours de réunions, hebdomadaires en principe, de petits groupes d'amis, il est procédé à l'étude de documents reflétant la vérité au sens du droit naturel et chrétien. Il dispose ainsi d'une bibliothèque de 2000 volumes et édite une revue "Finalités" paraissant depuis 1973 à raison de 10 numéros de 20 à 30 pages par an.
    Congrès 1981
    Aula de l'EPFL/Lausanne
    Le redressement intellectuel et moral
    Jean Madiran : Le redressement politique de l'Occident.(Finalités no 79) . Hugues Kéraly : Les médias dans la crise untellectuelle et morale.(Finalités no 75-76). Pierre Dudan : Récital (Finalités no 79) Roger Lovey : Histoire et état de la démocratie en Suisse.(Finalités no 72)
    Dom Gérard OSB : Les moines et la civilisation. (Finalités no 74). Gustave Thibon : La réforme des principes en économie. (Finalités no 80).
    Congrès 1984
    Reconquête chrétienne (Buffet de la Gare /Lausanne)
    Jean de Siebenthal : Les conditions de la reconquête chrétienne (Finalités no 97). Edgardo Giovannini : La science et Dieu (Finalités no 98 et 99). Isal : Récital. Virgil Georghiu :. Conférence.
    Congrès 1986 Au CHUV /Lausanne (avec la Société suisse de bioéthique)
    L'embryon : un homme (cf. Actes)
    Déclaration fondamentale en quatre langues . Prof. Edgardo Giovannini : Ouverture du Congrès.(p. 15-20). Dr Adelheid Grüniger : La fertilisation in vitro (p. 23-26). Prof. Georges Cottier : Les bébés-éprouvettes : Problèmes éthiques (p.27-52).. Prof. Dominique Rivier : De la nécessité d'une formation éthique pour l'homme de science (p. 53-64) Dr Joaquim Huarte : Concepts fondamentaux d'embryologie (p. 65-68). Prof. E. Giovannini : Le statut de l'embryon (p. 69-90). Prof. Jean de Siebenthal : L'animation selon Thomas d'Aquin (p. 91-98). Dr Antoine Suarez : Engendré, non pas fabriqué (p. 99-123). François de Siebenthal : La bioéthique : Une nouvelle chance : Vers une écologie de l'amour (p. 125-130). Prof. Gérard Lefranc : La vie, objet de laboratoire (p. 131-143). Dr Françoise Pinguet : Régulation naturelle des naissances par auto-observation des signes de fertilité (p. 145-156). Dr Anselm Zurfluh : La démographie, un problème d'avenir ? (p. 157-171). Prof. Jérôme Lejeune : Le début de l'être humain (p. 173-.185). Mme Marie-Laure Beck : Dignité de la femme et nouvelles techniques (p.187-188). Prof. Claude Tricot : Réflexions esthétiques sur la vie (p. 189-192). M. Conrad Clément : Qu'est-ce que SOS Futures Mères ? (p.193-196). M. Raoul Pignat : SOS Futures Mères dans le Chablais (p. 197-198). Mme Chérina Henriksen : La vie n'est pas un calcul (p. 199-202). Pasteur Henri Coste : L'embryon, son avenir, mais aussi son passé (p. 203-206). M. Jean-Marc Berthoud : Défense de la famille chrétienne aujourd'hui (p. 207-212). M. Pierre Antonioli : Situation juridique (p. 213-220). Communion et libération : L'embryon : un homme ou l'audace d'un regard (p. 221-222). Dr Erwin Willa : Témoignage (p. 223-226). Prof. Jean de Siebenthal : Synthèse du Congrès (p. 227-229).

    Congrès 1989 Europe : l'hiver démographique

    Activités 1991-2000

     Le Centre de documentation civique à Lausanne (CDC) est une association de laïcs dont le but est la diffusion du droit naturel et chrétien. Au cours de réunions, hebdomadaires en principe, de petits groupes d'amis, il est procédé à l'étude de documents reflétant la vérité au sens du droit naturel et chrétien. Il dispose ainsi d'une bibliothèque de 2000 volumes et édite une revue "Finalités" paraissant depuis 1973 à raison de 10 numéros de 20 à 30 pages par an.
    Congrès 1991
    Buffet de la Gare/Lausanne
    L'identité de la Suisse dans l'Europe
    /Actes, Lausanne 1992)
    Prof. Jean de Siebenthal : L'environnement technique en 1291 (pp. 9-26). M. Alain Voirol : Le pacte national et sa portée (pp . 27-41). Dr Antoine Suarez : L'embryon est une personne si l'adulte qui dort est une personne. (pp. 43-52). M. Pierre de Villemarest : La subversion menace-t-elle encore la Suisse ? (pp.53-60). M. Jean-Bernard Leroy : La Suisse, la France et l'Europe (pp. 61-69).M. Max Liniger : Oui à l'Europe, non à l'Euro-machin (pp. 71-82). :¨M. Dan Dumitrescu : Un Européen de l'Est scrute la Suisse. (pp. 83-132). M, le pasteur Georges Tartar : L'islam menace-t-il notre culture ? (pp. 133-147).M. Luc de Meuron : Sept cents ans d'indépendance, cela ne suffit pas (pp. 149-155).
    Congrès 1994
    Famille et environnement
    1 René Pellabeuf : Rappel historique et définitions (pp. 8-11) 2 Jean de Siebenthal : La famille foyer (pp. 12-23) 3 Michel de Poncins Famille et désinformation (pp. 24-38) 4 Philippe Schepens: Famille et environnement médical (pp. 39-50) 5 Roberto de Mattei : La famille dans le chaos contemporain (pp. 51-64) -6 François Algoud : La famille et le sida (pp. 65- 77) 7 Michel Tricot: A propos de quelques faits démographiques mondiaux de base à l'horizon 2000 (pp. 81-105) 8 Daniel Raffard de Brienne : L'école contre la famille (pp. 106-113) 9 Marie-Laure Beck: Le rôle des mères dans la famille et dans le monde (pp. 114-117) 10 Emmanuel Tremblay: Partis écologistes, respect de la vie et famille (pp. 118-139). 11 Raymond de Chabot: Initiation esthétique en famille (pp. 140-146) 12 Claire Fontana: Sauvetage, la légitime défense de nos enfants (pp. 147-155) 13 Institut d'études monétaires : La famille et le crédit (pp. 156-179) 14 Michel Berger: Famille et politique (pp. 180-188) 15 Jean-Bernard Leroy : Famille et civilisation (pp. 189-203).
    Exposés des intervenants
    16 Armand Kastner: Déclaration (pp. 205-206) 17 Claudine Prouteau : L'Arche de Marie (pp. 207-211) 18 Dominique Tassot: De Darwin à l'avortement (pp. 212-217) 19 Jean-Paul Vuilleumier: Famille et toxicomanie (pp. 218-222) 20 Huguette Esslinger : L'association pour la promotion et le développement de la connaissance psychologique de l'homme (VPM) et le groupement européen « Oui à l'éthique » (pp. 223-228) 21 Sida information suisse : Critique de la campagne officielle dans la lutte contre le sida (pp. 229-231) 22 Coda Nunziante :Famiglia Domani (pp. 232-233) 23 Roberte Falquet : Réagir.- une association qui lutte contre la pornographie et la drogue (pp. 234-237) 24 Pierre Lemaire : Mouvement des pères de famille consacrés au Sacré-Coeur (pp. 238-239) 25 Alain Voirol: Famille- éducation (pp. 240-245) 26 Emmanuel d'Hoop de Singhem : Cassettes video pour la famille (pp. 246-248).
    Congrès 1997
    Nécessité des élites.
    1 Jean de Siebenthal. IntroductionAbbé Trauchesseec : Homélie. Daniel Raffard de Brienne : Familles et élitesPhilippe Maxence. Elites et principe de subsidiarité.Etienne Couvert : La pénétration maçonnique dans la société chrétienne. Michel de Poncins : Les élites dans le domaine économique. Dr Philippe Schepens : La formation des élites médicales. Dr Emmanuel Tremblay : Les élites et le respect de la vie. Roberto de Mattei : Les élites traditionnelles en Europe, passé et avenir.Amiral Michel Berger : La formation morale des élites. François-Marie Algoud ; Les élites face à la perversion.Winfried Wuermeling : Bâtir des groupes d'élite en Europe. de Siebenthal : La bourse et la vie ; les élites en économie.Jean-Bernard Leroy : Les élites, la condition d'une renaissance. Jean de Siebenthal : Allocution finale et Déclaration. Christian Burgaud : La réforme financière du Crédit social. Etienne Couvert :Annexe au texte sur la Franc-Maçonnerie..Daniel Rivaud : Des élites de coeur et d'esprit
     Voir ci-dessus sous Nécessité des élites
    Congrès 1999
    La famille, clé de l'avenir

    Depuis, nous nous concentrons sur la défense de la famille, notamment économique...




    0 0

    Un banquier suisse explique l'arnaque de la création monétaire !
    Bonjour, Bonsoir,

    Je suis vraiment désolé du temps d’attente qui y a u pour que je puisse enfin continuer à faire vivre cette page, mais la vie ne va pas toujours comme on le veut!!

    Je profite d'avoir un pc à prêter pour laisser encore une vidéo pour qu'on puisse apprendre encore un peut plus le fonctionnement du monde dans lequel nous vivons tou-te-s...

    Cette vidéo parle de l'arnaque bancaire que nous subissons tou-te-s, c'est long et difficile à bien comprendre, car on nous a trompé depuis notre tendre enfance sur le fonctionnement des banques!

    Donc ce n'est pas en regardant une vidéo qu'on peut arriver à comprendre...

    Mais cette vidéo est un bon début, ici, par-exemple, on comprend que le troc proprement dit n'a jamais existé!!!

    Je vous laisse en même temps une conférence de cet ancien directeur de la banque de Suisse pour comprendre le mieux possible le système bancaire... parce que cela à un impacte direct sur nos vies!!!

    Première partie : https://www.youtube.com/watch?v=dmwtBcU0qtA

    Deuxième partie : https://www.youtube.com/watch?v=B53BSwl15xc

    Si vous avez envie, j'ai une multitude de vidéo sur le système bancaire, demandez moi dans les commantaire de cette vidéo et je vous les envoie en vous répondant à votre commentaire.

    N'oublions pas que l'on sait uniquement ce que l'on veut que l'on sache et que nul n'est plus sourd que celui qui ne veut pas entendre...

    Que les étoiles brillent au-dessus de chacun d'entre vous qui lisez ces quelques mots et qui regardez ces vidéos... UBUNTU 

    PS : N'oubliez pas de cliquer sur le nom de la page pour voir toutes les vidéos de celle-ci... 
    Et surtout passons-nous ces vidéos entre nous (partageons) pour que nous soyons nombreux à savoir, ainsi nous seront nombreux à agir en conséquence!... 

    17 027 vues
    22 commentaires
    Commentaires
    Gerard Gidmoz Malheureusement ce banquier se trompe sur l'analyse qu'il fait de la création monétaire qu'il fait à chaque fois qu'un de ses clients obtient un prêt bancaire. La monnaie de sa banque n'est pas créée "à partir du néant!" . La monnaie est une promesse. Une promesse commerciale ordinaire peut se vendre et peut s'acheter. Une promesse se comporte donc comme un bien qui a de la valeur. Ce bien n'est pas du néant!!!

    En effet, en échange de cet argent créé par sa banque, le client peut demander le versement de monnaie de banque centrale. La promesse que fait sa banque a de la valeur. Ce banquier a donc tort de dire que sa monnaie serait créée à partir de rien.


    J’aimeAfficher plus de réactions
    Répondre3 août 2016, 13:57Modifié
    Gérer
    L'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Ex nihilo, que veut dire ce mot??? (se n'est pas moi qui ai inventé ce mot???)

    La vérité est tellement dingue, qu'on a du mal à y croire!!!
    ...Voir plus




    . Le MINI-SHOW : "Vous faire rire... et…
    YOUTUBE.COM

    J’aimeAfficher plus de réactions
    Répondre
    2
    3 août 2016, 13:49
    Gérer

    J’aimeAfficher plus de réactions
    Répondre
    1
    3 août 2016, 13:52
    Gérer
    Gerard Gidmoz Voilà! a la suite de votre remarque sur le "ex nihilo", j'ai modifié en reprenant le terme exact de la vidéo. Ce terme exact de la vidéo est "à partir du néant". Je maintiens que cette monnaie versée par la banque est une promesse et que cette promesse est un bien qui a de la valeur et qui peut se vendre et s'acheter. Je maintiens donc qu'il est inexact de prétendre que la banque créerait de la monnaie à partir du néant!

    J’aimeAfficher plus de réactions
    Répondre3 août 2016, 14:01Modifié
    Gérer
    Alain Vauclair François de Siebenthal 
    La remarque de M. Gerard Gidmoz est elle correcte? Auriez vous des précisions à apporter afin d'éclaircir votre jugement et le sien? 
    Merci


    J’aimeAfficher plus de réactions
    Répondre
    1
    3 août 2016, 21:07
    Gérer
    François de Siebenthal Alain Vauclair Kft MaStarr Le fait est que lorsque la banque crée un dépôt contre un crédit, elle crée un pouvoir d'achat ex nihilo (pire qu' un faux- monnayeur qui prêterait l'argent imprimé par lui car elle exige des intérêts composés et détruira cet argent lors du remboursement) par lequel un emprunteur va prendre sur le marché des biens, des facteurs ou des actifs sans avoir rien offert au préalable (sa production et ses revenus) pour reprendre une image chère à jacques Rueff. Elle dilue l'argent existant, vole les épargnants et modifie donc la dépense globale, les prix relatifs, et donc les indicateurs de profitabilité, ainsi que les taux d'intérêt, faussant par là même le fonctionnement même des économies de marché. Le mécanisme du crédit bancaire est donc au coeur de la dynamique conjoncturelle à la hausse et à la baisse (comme l'exemple d'aujourd'hui le montre une fois de plus) et la cause essentielle des crises économiques et financières.La banque fait aussi des prêts blanco, sans garanties, http://desiebenthal.blogspot.ca/.../argent-du-neant-ex...



    DESIEBENTHAL.BLOGSPOT.COM

    J’aimeAfficher plus de réactions
    RépondreSupprimer l’aperçu
    3
    3 août 2016, 21:21Modifié
    Gérer
    Alain Vauclair Merci pour ces précisions. 

    J’aimeAfficher plus de réactions
    Répondre
    1
    3 août 2016, 22:00
    Gérer
    Gerard Gidmoz Alain Vauclair Kft MaStarr Dans un système de banque centrale, il y a deux sortes de monnaies. La monnaie de banque centrale, émise par la banque centrale. Et il y a les monnaies de banque. Chaque banque émet sa monnaie, sa monnaie de banque. Une unité de monnaie UBS, par exemple, sera la promesse de l'UBS de verser un franc de monnaie centrale. 

    Cette monnaie de banque existe, par exemple, dans les comptes des clients UBS. Cela chagrine les puristes de voir la confusion de dénomination entre les deux monnaies. En effet les relevés de comptes des clients de l'UBS parlent de francs BNS, de francs CHF, et non pas de franc UBS.

    Une monnaie de banque est une promesse quasi commerciale. Elle est la promesse de verser de la monnaie de banque centrale. La survie de chaque banque dépend, chaque matin, du bon vouloir de la banque centrale de lui prêter de l'argent de monnaie centrale. Le système de banque centrale est un système dans lequel les banques sont aux ordres de la banque centrale puisque leur survie en dépend.


    J’aimeAfficher plus de réactions
    Répondre3 août 2016, 22:11Modifié
    Gérer
    Gerard Gidmoz François de Siebenthal"un pouvoir d'achat ex nihilo"

    Je suis en désaccord avec votre analyse de la création monétaire par une banque. Vous maintenez, sans aucun argument, sans aucun raisonnement, sans aucune réfutation de mes arguments, votre affirma
    tion de création de monnaie prétendue "ex nihilo". Pourtant je vous montre, à l'évidence, que cette création est une promesse quasi commerciale de la banque. Il est inexact de soutenir qu'une promesse commerciale de la banque serait "nihilo", ne serait rien!


    J’aimeAfficher plus de réactions
    Répondre3 août 2016, 22:19
    Gérer
    Gerard Gidmoz François de SiebenthalJ'ajoute que le principe du système de banque centrale est critiquable et que ces critiques sont connues depuis plus de 150 ans. Mais la critique que vous faite, en soutenant une malhonnêteté, est une critique mal fondée et inexacte puisque cette malhonnêteté n'existe pas. Les conséquences économiques que vous exposez n'existent pas non plus.

    J’aimeAfficher plus de réactions
    Répondre3 août 2016, 22:26
    Gérer
    François de Siebenthal êtes-vous aveugle devant les crises à répétition et les dépressions dues à ces vols systématiques des plus faibles ? êtes-vous banquier ou actionnaire ou riche et aveuglé ? Vous voyez le contraire de la réalité, ce sont les banques commerciales qui commandent les banques centrales dans les faits et volent les 99 %, Maurice Allais, prix Nobel, a plus de poids que votre vision partiale et qui se gargarise de mots que vous ne comprenez pas bien et vous ne lisez même pas les liens que nous nous donnons la peine de vous donner http://desiebenthal.blogspot.ca/.../banques-centrales...



    DESIEBENTHAL.BLOGSPOT.COM

    J’aimeAfficher plus de réactions
    RépondreSupprimer l’aperçu
    1
    3 août 2016, 22:51
    Gérer

    J’aimeAfficher plus de réactions
    RépondreSupprimer l’aperçu
    1
    3 août 2016, 23:00
    Gérer
    François de Siebenthal Le pire système imaginable selon M. King http://desiebenthal.blogspot.ca/.../monnaies-et...



    DESIEBENTHAL.BLOGSPOT.COM

    J’aimeAfficher plus de réactions
    RépondreSupprimer l’aperçu3 août 2016, 23:07
    Gérer
    François de Siebenthal "Il existe de nombreuses manières d'organiser un système bancaire, celle que nous utilisons aujourd'hui est la pire de toutes." - Mervin King, gouverneur de la Banque d'Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013
    La Banque Centrale d'Angleterre,
     dans son dernier bulletin sorti le 14 mars 2014, démonte consciencieusement les idées fausses qui sont encore largement enseignées dans de nombreux cours d'économie à propos de la monnaie, et les remplace par une description complète de la réalité des faits.
    http://desiebenthal.blogspot.ch/.../banques-la-pire-des...




    DESIEBENTHAL.BLOGSPOT.COM