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Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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    INVITATION GRATUITE AU FILM DEMAIN à Lausanne le 09 juillet 21:40

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/06/la-bns-avoue-la-creation-du-neant-ex.html

    Du 23 juin au 21 juillet 2017, le plus grand cinéma en plein air de Suisse prendra ses quartiers pour la première fois à Lausanne, sur l'Esplanade de Montbenon.
    A l'enseigne de l'Allianz Cinema, un écran de 300m2 proposera de découvrir des films récents, des grands classiques ainsi que plusieurs avant-premières.
    Plusieurs soirées spéciales vont ponctuer ce mois cinématographique à l'Allianz Cinema: projections en collaboration avec la Cinémathèque suisse ou des Ladies et Family Nights. Pour compléter ce tableau, avec le lac pour toile de fond, un espace restauration en accès libre accueillera des stands de gastronomie locale.

    Grands classiques ou avant-premières

    Au programme, entre autres, la comédie romantique "Café Society" de Woody Allen, le bouleversant "Juste la fin du monde" de Xavier Dolan, le militant "Demain" de Cyril Dion et Mélanie Laurent, la comédie musicale "La La Land" de Damien Chazelle, le féministe "L'ordre divin" de la Suissesse Petra Volpe, l'avant-première du dernier "Spider-Man: Homecoming" et le désormais célèbre film suisse "Ma vie de courgette" de Claude Barras.
    ats/olhor

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  • 06/03/17--00:28: Solutions suisses
  • L' essentiel sur la Suisse





    Olivier Perrin a parfaitement compris ! 

    Moi, Olivier Perrin, je vais inverser la courbe du chômage

    Ne riez pas au titre de cette lettre et lisez-là jusqu’au bout, c’est du sérieux.
    Elle commence assez loin de notre préoccupation, dans un petit pays, riche et montagneux.
    C’est bien connu : les petits pays riches montagneux sont pleins de retraités et milliardaires qui sont venus y planquer tout leur argent.
    Ils sont assis sur des ressources naturelles qu’ils exploitent égoïstement.
    Ils font du dumping fiscal pour attirer les sièges d’entreprises qui exportent en retour vers leur pays d’origine qu’elles ont trahi pour quelques billets après avoir profité du système : aides, santé, éducation, main d’oeuvre…
    Et c’est très méchant.
    Tous ces phénomènes sont réels. Et surtout microscopiques au regard des enjeux.
    Le solde des exportations Suisses — ce sont bien des Helvètes dont nous parlons— correspond à 5% de leur PIB.
    Si vous enlevez ce solde, le PIB par tête passe de 80 000€ à 75 000€… Et la Suisse sans ses exportations reste le 4e pays le plus riche du monde, elle ne perdrait même pas une place au classement.
    La Suisse n’a pas vraiment d’autres ressources naturelles que de l’eau, du bois et du lait de vache.
    Quant au dumping fiscal, les grandes multinationales qui en profitent le plus sont… Suisses: Nestlé, Roche, Novartis, Rolex.
    Et si les impôts sont bien moins élevés en Suisse, c’est tout simplement parce que les pouvoirs publics ne prélèvent que 30% du PIB contre 57% en France.
    Pourtant les Suisses sont riches. Très riches.
    Et il y a une raison.
    une ÉNORME raison à cette richesse.
    Ils travaillent beaucoup plus que nous.
    Mais quand je dis beaucoup, c’est ÉNORMÉMENT plus que nous.
    Un Suisse travaille littéralement 2 fois plus qu’un Français.
    2,03 fois pour être précis même si une telle précision n’a pas beaucoup de sens.
    Et il y a une raison majeure : la part de la population employée en Suisse est de 62% contre 37% en France .
    C’est-à-dire qu’il y a 6 personnes qui travaillent en Suisse pour en faire vivre 10 alors qu’en France ce sont 4 personnes qui doivent trimer pour en faire vivre 10.
    Ce serait une grosse lapalissade si nous n’avions le cerveau à ce point pourri par trois décennies perdues de « bataille pour l’emploi », conservation des « acquis sociaux » et réductions du temps de travail.
    Ajoutez à cela 42h de travail hebdomadaire contre 35, 4 semaines de congés contre 5 et vous arrivez à un nombre d’heures travaillées par habitant deux fois plus élevé en Suisse qu’en France.
    Vous allez me dire que nous avons déjà 2,8 millions de chômeurs…
    Comment donc voulez-vous que nous trouvions 13 millions de nouveaux emplois en France ??
    Eh bien c’est très simple.
    Il s’agit de ne pas les chercher.
    Et je ne suis pas du tout en train de me payer votre tête.

    Nos ancêtres qui vivaient au début du XXe siècle n’étaient pas plus malheureux que nous.
    Si nous adoptions leur mode de vie, nous pourrions vivre, nous nourrir, nous loger, nous déplacer et nous chauffer pour l’équivalent 2 ou 3 heures de travail par semaine.
    Notre alimentation serait bien moins diversifiée qu’aujourd’hui, pas de sushi ni de cuisine moléculaire, mais l’agriculture locale nous apporterait plus des nutriments essentiels dont nous avons besoin.
    Il faudrait une longue journée pour aller de Paris à Marseille au lieu de trois heures mais il n’y aurait pas de désertification de nos campagnes.
    Votre salon serait meublé des chaises en bois de vos parents au lieu de canapés Ikea mis au rebus tous les 5 ans… Ce qui serait beaucoup moins confortable et meilleur pour votre dos.
    Mais nous ne vivons pas comme nos parents . La nature humaine est ainsi faite que nous cherchons à améliorer notre quotidien, à comprendre, réparer, améliorer, inventer, faciliter…
    Quelle satisfaction quand vous avez bien travaillé, dignement et consciencieusement ! Que vous ayez fait un ménage ou découvert un remède contre une maladie grave.
    C’est ça le travail. Et c’est très bon !
    Vous prenez tout ce qui ne va pas dans votre famille, quartier, ville, région, pays… Et vous essayez de le faire aller un peu mieux, chacun à sa mesure.
    Vu comme ça, je peux vous garantir qu’il y a du travail pour 13 millions de personnes en plus.
    Le problème ce n’est pas le travail c’est l’organisation : il faut laisser les gens faire dans la dignité.
    Il faut laisser les entrepreneurs entreprendre et inventer les richesses de demain.
    Et cela ne veut pas dire plus de gadgets et de fuite en avant. Cela veut aussi dire réapprendre à produire des tomates pleines de goût et de vitamines, ou des vêtements de qualités qu’on ne jette pas à la fin de la saison, des machines à laver qui ne tombent pas en panne…
    C’est ce que les Suisses ont bien compris.
    Ils laissent faire : le marché du travail est très flexible. À part dans quelques domaines bien précis, l’économie intérieure de la Suisse est libre. En tout cas bien plus qu’en France. C’est la comparaison qui compte.
    Mais ce n’est pas tout, les Suisses garantissent la dignité de chaque travail, notamment en empêchant le dumping de l’importation.
    Les Suisses laissent libre le travail et protégée leur économie. Ils protègent le tissu de leurs PME et industries.
    En faisant ainsi vous vous retrouvez avec des employés de supermarché qui vivent deux fois mieux qu’en France . Et c’est vrai pour toute l’économie : la Suisse est le pays de l’OCDE qui la plus faible écart de salaires. Et ce ne sont pas les patrons qui sont moins payés, ce sont les employés qui le sont mieux… Et sans salaire minimum .
    Ce n’est pas une idéologie mais un constat.

    La France à l’envers

    Il se trouve qu’en France nous faisons tout le contraire.
    Nous ouvrons les portes que nous devrions fermer et fermons celles qu’il conviendrait de laisser ouvertes.
    Nous surprotégeons les emplois, nous rigidifions à outrance le marché du travail mais laissons ouverte aux quatre vents notre économie qui s’y érode et se détruit.
    Vous voulez « inverser la courbe du chômage », voilà ce qu’il faut faire et je peux vous garantir que cela apportera le travail et la prospérité :
      • libérer le marché du travail et l’économie
      • protéger notre économie là où elle en a besoin —notamment afin de reconstruire notre tissu industriel.
    Malheureusement en France pour une raison que j’ignore, il y aurait des libéraux qui voudraient tout libéraliser et des souverainistes qui voudraient tout contrôler. Mais être libéral à l’intérieur et protecteur à l’extérieur … Cela n’existe pas dans l’offre politique.
    Et nous nous retrouvons pris dans un petit jeu de la barbichette avec d’un côté une élite mondialiste qui refuse de voir les frontières se fermer contre un peuple qui refuse de se faire spolier de ses acquis sociaux.
    Si l’un lâche avant l’autre, c’est effectivement le désastre. Mais pour qu’ils lâchent en même temps, la seule solution serait une figure d’autorité, un chef qui obtienne l’adhésion des deux parties… Ce que l’on appelle l’homme providentiel.
    Ça ce n’est pas pour dimanche. Et ce n’est que mérité car un peuple n’a que les politiques qu’il se donne.
    À nous de faire émerger chacun à notre mesure les solutions et les hommes pour les porter. À nous de nous engager que ce soit en politique ou ailleurs.
    Le titre de cette lettre est un pied de nez mais ce n’est pas une farce.
    J’aurais pu mettre chacun de vos noms à la place d’Olivier Perrin : c’est vous et moi qui inverserons la courbe du chômage.
    L’homme providentiel, c’est notre miroir collectif. Le résultat de nos actions, bonnes et mesquines, leur cristallisation.
    Faites suivre cette lettre et si ce n’est déjà fait,  inscrivez-vous ICI à La lettre du vaillant petit économiste.
    À votre bonne fortune,
    Olivier Perrin
    PS : Vous pouvez toujours regarder l’enquête vidéo que j’ai mise en ligne la semaine dernière sur la République Absolue : l’État c’est eux (lien cliquable)
    « PPS : Si vous ne me connaissez pas, je suis Olivier Perrin, le Vaillant Petit Économiste. À partir d’aujourd’hui, je vous dire tous ces petits secrets que les banquiers, journalistes et politiques VUS À LA TV vous cachent soigneusement.
    C’est gratuit et garanti sans spam. Vous recevrez 3 à 4 fois par semaine une nouvelle chronique. »



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  • 06/03/17--04:25: Stan Rougier à Genève
  • Nous vous invitons à vous joindre à nous pour la retraite paroissiale de la Pentecôte, avec le Père Stan Rougier.
    Père Stan Rougier est prêtre du diocèse d'Evry-Corbeil (Essonne - France). Durant trois jours, il donnera une retraite de six conférences au sein des paroisses de notre Unité pastorale.
    Le thème central s'intitule : Dieu Amour, que fais-tu contre la souffrance des hommes ?
    Voici le programme des conférences :
    Samedi 3 juin :
    • 10h à Saint-Joseph : La souffrance fait partie de la condition de l'homme libre et responsable
    • 16h30 à Sainte-Thérèse : Quand Jésus s'émerveille, Les béatitudes
    Dimanche 4 juin :
    • 9h30 à Saint-Joseph : Les deux "rendez-vous" de la souffrance
    • 17h à Sainte-Thérèse : La souffrance peut devenir le terreau d'une grande fécondité
    Lundi 5 juin :
    • 10h à Saint-Joseph : La souffrance, chemin pris par Christ
    • 14h à Sainte-Thérèse : Appelés à combattre le mal qui écrase nos frères

    Soyez tous les bienvenus ! 
    Une inscription n'est pas nécessaire.

    Paroisse St-Joseph Genève, 03.06.2017, Jour entier
    Du 3 au 5 juin
    Retraite paroissiale ouverte à tous avec le Père Stan Rougier
    Les conférences du matin ont lieu à Saint-Joseph (eaux-Vives) et celles de l’après-midi à Sainte-Thérèse (Champel)

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    16ème pèlerinage aux saints d'Afrique

    Eglise Saint Sigismond St-Maurice, 04.06.2017, 09:00 - 16:30
    Avec le présence de Mgr Emmanuel Ayad Bishay de Louxor en Egypte


    S. Antoine, d’Egypte, père du désert 251- 356 16e PÈLERINAGE AUX SAINTS D'AFRIQUE Saint-Maurice (VS) du 3 au 4 juin 2017

    Pèlerinage aux Saints d’Afrique sous le regard de saint Antoine le Grand (Egypte), père des moines du désert, en amitié et communion avec les communautés coptes d’Egypte, de Suisse et d’ailleurs.

    Thème : « A la découverte des Valeurs et Traditions des communautés multiples, prions et soutenons les chrétiens d’Orient »
    Association Pèlerinage aux Saints d'Afrique - p.a. Abbaye – 1890 Saint-Maurice 

    Direction : Ch. Michel-Ambroise Rey : 079 374 46 68 reydewer@stmaurice.ch
    Coordination : Ferdinand Ilunga : 078 960 06 10

    Médias : P. Claude Maillard 077 418 75 07 c.maillard@africanum.ch 

    Avec l’appui de l’Office du Tourisme de St-Maurice, l’Abbaye de St-Maurice, Africanum, Pères Blancs de Suisse, Claude Masserey, Articles liturgiques, Sion 

    Samedi 3 juin : 19h30. Animation et prières (chorales) à Saint-Sigismond

    Dimanche 4 juin dès 09h00 à l’église St-Sigismond.

    Accueil des groupes, pain et café 10h00 : Ouverture, présentation du thème, prières et chants en diverses langues 11H00 :
    Témoignage d’un témoin de la foi d’une Communauté du Proche-Orient 12h30 : Pique-nique partagé sur la cour du Collège de Saint-Maurice et au réfectoire du Collège 13h30 : Procession priante vers la Basilique 15h00 : Messe festive présidée par Mgr Jean Scarcella, Père Abbé et Mgr Emmanuel Ayad Bishay de Louxor en Egypte 16h30 : Envoi en Mission et fin du Pèlerinage 15h00 : Eucharistie festive à la Basilique présidée par Jean Scarcella, Père Abbé de St-Maurice


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    Facebook et ses «groupes de personnes vulnérables»:


    [«…les dirigeants politiques ou certaines catégories de policiers, les sans-abri, les sionistes (sic).»

    ls traitent des millions de messages par semaine – textes, photos, vidéos... - et sont souvent critiqués : comment travaillent les modérateurs humains de Facebook, ceux qui prennent le relais des algorithmes bloquant automatiquement certains contenus (comme les images de sein) ?
    Le "Guardian" a publié dimanche soir une série d'articles, les "Facebook Files", sur la façon dont Facebook encadre le travail de ses modérateurs : le quotidien britannique a eu accès à une centaine de "manuels d'entraînement, tableurs et organigrammes" internes du réseau social (une partie est divulguée en ligne par le "Guardian"), documents qui doivent guider les modérateurs à juger un contenu signalé, et ainsi à réguler les presque 2 milliards d'utilisateurs de Facebook.
    Avec de nombreux domaines abordés : discours haineux, terrorisme, pédopornographie, revenge porn (sujet d'une grande enquête au sein de l'armée américaine), violence, racisme etc. "Il y a même des guides sur les prises de rendez-vous [de rencontres] et le cannibalisme", note le quotidien.

    10 secondes pour juger : des modérateurs submergés

    La majeure partie des modérateurs sont des sous-traitants. Ils reçoivent une formation de deux semaines, ainsi que des manuels et guides divers rédigés au siège californien de Menlo Park, et ce sont ces documents qui ont fuité chez le "Guardian", indique ce dernier.

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    Le moins qu'on puisse dire, c'est que la tâche des dits modérateurs n'est pas simple. D'autant que leur travail est énorme : "Les modérateurs se sentent souvent submergés par le nombre de posts qu'ils doivent passer en revue, et ils commettent des erreurs, en particulier dans le domaine compliqué des contenus sexuels autorisés", souligne le journal.
    Le quiz proposé en ligne donne un (très court) aperçu de la difficulté de ce travail (l'auteur de cet article y a obtenu un pauvre 8 sur 16), et des contradictions de Facebook, a fortiori sachant que les modérateurs ont souvent environ 10 secondes pour prendre une décision. Une des sources du "Guardian" commente :
    "Facebook ne peut pas garder la maîtrise de ses contenus, il a trop grandi, trop vite."
    Selon un des documents, le réseau social analyserait plus de 6,5 millions de signalements par semaine rien que sur les faux comptes (fausse identité).
    Le quotidien relève que Facebook joue de fait le rôle du plus grand censeur du monde, ce qui peut aussi inquiéter les partisans de la liberté d'expression, et que de tous les côtés plus de transparence serait souhaitable sur les critères de suppression de contenus. La semaine dernière encore, le blocage du compte Facebook d'un des journalistes ayant travaillé sur les Panama Papers et dernièrement sur les dossiers de Malte ("Malta Files") a soulevé l'incompréhension.

    Menaces vagues ou précises

    Le "manuel sur les menaces crédibles de violence" fait une distinction entre une expression colérique ou ironique et une menace supposée plus réelle : "Les gens expriment communément un désaccord en menaçant ou en appelant à la violence, de façon généralement facétieuse et peu sérieuse."
    Racisme, sexisme, menaces : six fois où Facebook a trouvé que c’était tran-quil-leExemple entre une formulation jugée acceptable et une autre qui sera supprimée :
    - "Je vais te tuer John !" : ça passe.
    - "Je vais te tuer John, j'ai un couteau parfait pour ça !" : c'est bloqué.
    Les guides internes demandent aux modérateurs de faire la différence entre quelqu'un qui brasse du vent et une menace sérieuse, avec des exemples de posts où les menaces sont précises : moment, lieu, méthode etc. Facebook privilégie aussi des groupes de personnes vulnérables, comme les dirigeants politiques ou certaines catégories de policiers, les sans-abri, les sionistes (sic).
    Cela donne des règles comme : "Quelqu'un devrait flinguer Trump" sera supprimé, parce que comme chef d'Etat le président américain appartient à une catégorie protégée. Mais en revanche, "pour briser le cou d'une salope, assurez-vous de mettre toute votre pression sur le milieu de sa gorge" ou "va te faire foutre et crève" sont tolérés, parce qu'ils ne sont pas considérés comme des menaces crédibles.
    "J'espère que quelqu'un vous tuera" ou "La petite fille devrait faire attention avant que papa lui casse la figure", c'est de même jugé vague ou trop général pour être menaçant. Voilà qui rassurera sûrement les gens qui signalent ce genre de messages sans voir le réseau bouger le petit doigt.
    Le "Guardian" donne ces exemples :
    • "Quelqu'un devrait tuer Trump" : supprimé.
    • "Frappez une personne rousse" : toléré.
    • "Tapons les gosses obèses" : toléré.
    • "Poignardons et devenons la crainte des sionistes" : supprimé.

    Un coup oui, un coup non ?

    Les règles proposées aux modérateurs laissent souvent le choix en fonction de leur analyse d'un message : les photos et vidéos qui documentent "les mauvais traitements infligés aux animaux" sont autorisées à des fins de sensibilisation (les plus dures se verront juste ajouter un avertissement, "images dérangeantes"), celles de mauvais traitements à des enfants ne seront pas censurées, à moins qu'elles comprennent un élément de sadisme ou de célébration des actes.
    Les images de personnes se faisant du mal (ou essayant) sont autorisées, parce que le site "ne veut pas censurer ou punir des gens en détresse qui tentent de se suicider".
    Les vidéos de morts violentes seront taguées comme perturbantes, mais pas systématiquement supprimées, parce qu'elles peuvent sensibiliser le public sur certains sujets.
    Les règles sur la nudité et le sexe peuvent sembler byzantines : des œuvres d'art "manuelles" représentant la nudité ou une activité sexuelle sont autorisées, mais si elles sont numériques non. Des vidéos d'avortement, c'est OK, tant qu'il n'y a pas de nudité.
    Le pire job du Net ? Facebook embauchera 3.000 modérateursMonika Bickert, directrice de l'encadrement des règles mondiales, a déclaré au journal The Verge à la suite des révélations du "Guardian" :
    "Maintenir la sécurité des gens sur Facebook est ce que nous faisons de plus important. Mark Zuckerberg a récemment annoncé [le 3 mai, ndlr] que d'ici l'an prochain, nous ajouterons 3.000 personnes à nos équipes d'opérations communautaires dans le monde, en plus des 4.500 que nous comptons actuellement - pour passer en revue les millions de signalements que nous recevons chaque semaine, et améliorer le processus pour le faire rapidement.
    En plus d'investir dans plus d'effectifs, nous construisons aussi de meilleurs outils pour garder notre communauté en sécurité ; nous allons rendre plus simple le signalement des problèmes, plus rapide pour nos modérateurs de déterminer si des posts violent nos règles et plus facile pour eux de contacter les autorités si quelqu'un a besoin d'aide."
    Pas sûr du tout que ces révélations atténuent les critiques contre Facebook et sa modération souvent jugée insuffisante ou incohérente. En Grande-Bretagne, un rapport parlementaire de 2016, à la suite de l'assassinat de la députée anti-Brexit Jo Cox, concluait que les réseaux sociaux se préoccupent plus des risques pour leur activité commerciale que de la protection du public, et sont "honteusement loin" de traiter correctement les contenus illégaux ou dangereux.

    Thierry Noisette

    Thierry Noisette

    Journaliste
    Voir son profil


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    RÉSERVEZ LA DATE : SAMEDI 16 SEPTEMBRE, Conférence de Daniele Ganser sur "Les médias et la chute de la tour n° 7 du World Trade Center", au théâtre de Montbenon à Lausanne.
    L'historien bâlois sera l'invité de l'Association "le 11 septembre en question".
    Si vous ne connaissez pas encore le personnage, regardez et surtout écoutez l'extrait ci-dessous.
    https://m.youtube.com/watch?v=ZyicdFoanSU

    Terrorisme, Syrie, Afghanistan, Libye : pourquoi la France veut-elle la guerre ? 

    Une interview de Daniele Ganser, professeur de l'histoire des ressources énergétiques à l'université de Saint-Gall (Suisse) avec Claire Schieffer. Expert en histoire des ressources énergétiques et activiste pour la paix, Daniele Ganser est habitué à rassembler lors de ses conférences dans le monde germanophone plusieurs centaines de spectateurs, mais se heurte à la frilosité du public français. Pourquoi cette réticence française face aux discours pacifistes qui, outre-Rhin, semble conquérir un public toujours plus nombreux ? Ne serait-ce pas dû, en partie, à l'absence de médias réellement indépendants en France, quand des groupes comme Lagardère et Dassault sont liés à la diffusion de l'information dans l'hexagone ? Le silence inhabituel des intellectuels français est-il seulement lié à la situation actuelle d'état d'urgence ? Daniele Ganser, en bon historien, rappelle l'importance de se souvenir de sa propre histoire et fait un parallèle entre la France de 1940, résistant à l'occupation allemande, et l'Afghanistan ou l'Irak d'aujourd'hui, résistants face à l'occupation américaine ou plus généralement occidentale. Il souligne l'importance du vocabulaire utilisé dans les médias occidentaux, un vocabulaire simpliste et binaire, qui place les bons et les méchants, en faisant s'affronter « rebelles » syriens (forcément du bon côté) et « terroristes ». Le professeur suisse place finalement ses espoirs dans la jeunesse d'aujourd'hui, qui s'informe par d'autres canaux que les médias officiels et ne veut plus entendre ce discours belligérant. Et qui se pose cette question fondamentale : est-ce qu'il faut faire la guerre en Afghanistan et en Syrie ? Une interview menée par : Claire Schieffer.

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    https://www.facebook.com/LePeupleEstRoi/videos/465320713675905/


    De la Vallée des 7 - Confessions d'un banquier Suisse - Entrevue avec François de Siebenthal (VOSTFR)

    Vidéo Facebook :
    https://www.facebook.com/LePeupleEstRoi/videos/vb.152656254942354/465320713675905/?type=3&theater



    Confessions d'un banquier Suisse, un vidéo de 30 minutes avec le banquier Suisse François de Siebenthal qui discute de ses expériences aux plus hauts niveaux du système bancaire international, enregistré lors d'une conférence annuelle avec Les Pélerins de St-Michel à Rougemont, Québec, Canada. 

    Eucharist Film y était pour documenter les débats et sessions de classe. Pendant qu'ils étaient là, ils ont été présenté à l'ancien banquier Suisse François de Siebenthal, un défenseur du concept d'une réforme monétaire mondiale connue sous le nom de "Crédit Social", qui a accepté de livrer une entrevue de fond.

    Producteur exécutif : Frank Maggio
    Coordinateur de production : Brent Gardner
    Cinématographie et montage : Joe Gaudet, de Tampa & St. Petersburg, Floride
    Traduction et sous-titres : Adam Richard pour AIDEF-Télé

    Vidéo originale en anglais: https://vimeo.com/channels/eucharistshinefilms/136794177

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    Jean Gaston Bardet
    Texte en français tout en bas.
    Sólo se puede añadir las computadoras en lugar del estilógrafo del banquero. Sólo la tecnología evoluciona y hace cada vez más poderoso y rápido el sistema financiero, pero nada, absolutamente nada en el sistema bancario actual modifica los mecanismos bancarios de creación de la moneda por los bancos comerciales privados como se lo explica con claridad total en este texto y las consecuancias temibles así acarreadas.
    Se agrava la situación desde le principio (2008) de la crisis actual cuando los bancos centrales crean la moneda apartir de la nada unicamente para salvar el sistema de credito bancario actual. Si los bancos centrales, pues complices de todo el sistema financiero actual, acabarían sus creaciones de moneda a partir de la nada * sería el colaspso general del sistema y el hundimiento inmediato del sistema financiero. Este último, moribundo avanzado, es mantenido artificialmente para salvar todos los mercados financieros y sus burbujas financieras que existen sólo en los balances de los bancos más grandes, incluído los valores bursátiles cuyo las cotizaciones no tienen ya nada que ver con las realidades económicas y sociales...
    (*lo llamamos -quantitative easing-, o QE. Actualmente, en los EE.UU, son un promedio má o menos de 50 billones de dólares que salen de la nada "creado" -cada mes- por le Federal Reserve.Podemos decir: 1,5 billón cada día creado de la nada con una tasa de 0,15%, casí nada, como regalo a los bancos más grande para sostener un sistema endemoniado cuando la pobreza aumenta de todas partes para el enrequicimiento de una pandilla que es una plutocracia riquisima...)
    Renaud
    _____________________________________________________________________________________
    — TEXTO BÁSICO —
    Difundir en todo lo posible. Este texto ya está en varios sitios Hispanos Americanos
    *
    EL SUPER MECANISMO DE CONCENTRACIÓN
    Quien controla el dinero, controla las naciones, hasta el mundo entero
    por Jean-Gaston BARDET
    Entre todos los mecanismos de concentración, existe uno de ellos más sutil y más poderoso, ignorado casi totalmente hace unos decenios. Por eso, tengo que exponerlo detalladamente. Es el mecanismo bancario que multiplica las fechorías de la usura y del crédito. En efecto, por un lado, la adición de los intereses, dobla, y luego cuadruplica cualquier deuda en quince y luego treinta años, por otro lado, a través del subterfugio del crédito y de la moneda escrituraria (scriptural), vampiriza todas las riquezas mobiliarias y, sobre todo, inmobiliarias, de una nación, y luego del mundo.
    La usura siempre fue prohibida por el derecho canónico romano y luego por el Corán. El catecismo del Concilio de Trento es clarísimo: "Todo lo que se toma allende de lo que se ha dado es usura..." es por ello que el profeta Ezequiel (18-17) dice que 'Aquel será justo quien no habrá prestado con usura y quien no habrá tomado nada allende lo que hubiere prestado. Y Nuestro Señor nos manda, en San Lucas (6-35), prestar sin esperar nada'. Este pecado siempre fue considerado, igualmente por los paganos, como un "crimen muy grave y odioso" y el concilio añade, "es lo que hace decir a Cicerón que prestar con usura o matar a un hombre resulta la misma cosa. En efecto, aquellos que prestan con usura venden dos veces una misma cosa, o, venden lo que no es".
    Habría que conocer muy poco de la historia de las civilizaciones para imaginarse que solo se trata de una pauta moral y no de un principio FUNDAMENTAL de buena organización de la sociedad civil... porque solo hay una sola clave para los Dos Reinos (el de la Tierra y el del Cielo).
    La civilización egipcia duró unos cinco mil años; ignoraba la moneda. Las diversas civilizaciones mesopotámicas se desplomaron las unas después de las otras al cabo de unos siglos, desgarrándose, destruyéndose mutuamente.
    Practicaban no solo el tráfico de lingotes, sino la usura, es decir el "crecimiento del dinero" como lo llama el código de Hammurabi. El interés podía legalmente alcanzar un 25% y podía subir hasta 100% y 140%.
    La Enciclopedia Británica (artículo Money, edición de 1929) apunta que el hundimiento de Grecia durante el siglo VI e igualmente el hundimiento del Imperio Romano, se debieron de la misma manera a la usura. Así como lo mostró G. Ferrero en Grandeza y Decadencia de Roma, Julio César resultó destrozado por mostrarse incapaz de solucionar "la gigantesca acumulación de intereses inalienables que habían concentrado toda la riqueza en pocas manos, reduciendo los pequeños propietarios a la esclavitud".
    Empiezan ustedes a sospechar por qué Cicerón en sus juicios resulta más severo que los Padres de la Iglesia.
    Precisemos que la palabra usura no se aplica a la tasa utilizada sino a la índole del préstamo. El préstamo de consumo solamente es calificado como usura en los textos canónicos, el préstamo para la producción no es un préstamo, sino un aporte de capital a una empresa cuya actividad trae ganancias (beneficios). ¿Este préstamo para la producción es lícito? Si, dentro de ciertos límites en la tasa de interés, pero no cuando esta última sube hasta el 50% o 60%, y que sin embargo es la tasa real de los préstamos bancarios modernos.
    Para entenderlo, hace falta estudiar la constitución y el desarrollo del Banco de Inglaterra, prototipo del sistema bancario moderno, nacido en un país protestante donde la usura había sido autorizada por la reina Isabel.
    En 1694, Guillermo de Orange, llegando a ser Guillermo III de Inglaterra, no tenía ya dinero para pagar su ejército. Este rey, holandés, cuyos éxitos habían sido financiados por los banqueros protestantes de su país, va a ser atrapado, lo cabal de las cosas, en el engranaje de los usureros anglo-holandeses. Un grupo (guilda) de usureros, dirigido por William Paterson, le propuso la combinación siguiente:
    a) El grupo privado anticipará al gobierno un préstamo en oro de 1,200,000 libras con tasa de 6%, capital e interés estando garantizados por el Estado y pagados en oro;
    b) como recompensa, el grupo privado tiene el derecho de llamarse Banco de Inglaterra;
    c) y como el grupo se despojaba así de todo su capital para pagar el préstamo, exigía a cambio (si ya recibirían intereses, ¿a cambio de qué otra cosa esa exigencia?) el derecho de emitir y de negociar pagarés hasta la suma de las 1,200,000 libras prestadas en oro al Estado.
    Hasta entonces, solo el Estado tenía el derecho de regalía para acuñar la moneda, es él quien hubiera podido y debido emitir tales billetes teniendo como prenda el oro que había tomado prestado. El grupo abusando de su título Banco de Inglaterra, hizo imprimir billetes considerados como válidos en Londres, y luego en todo el país, bajo la fianza moral del rey y la fianza material del préstamo de oro. Todo resultaba genial, el público tenía confianza en papeles que el Banco - no teniendo ya capital- era incapaz de reembolsar. Así nació el crédito moderno con dinero de papel, verdadera falsificación del Credo.
    Mediante este abuso de confianza sobre el pueblo inglés, duplicado por alta traición respecto al rey, dice Thomas Robertson (1), el clan de los usureros duplicaba, con una plumada, su fortuna. Esta lograba aún más que duplicarse ya que el clan cobraba no solo el interés de su préstamo en oro, sino además el interés cobrado por sus billetes de papel que se puso a prestar - el 6% del capital inicial tornado en 12%, y al cabo de ocho años, duplicaba de nuevo (2).
    Así, el Banco había creado una deuda doble, una del gobierno - el cual, después de todo, embolsaba el oro - la otra, del pueblo inglés. El endeudamiento simultáneo del gobierno y del pueblo crecerá sin parar, el gobierno, obviamente, haciendo todo recaer sobre el pueblo con el sistema de impuestos. Aquí está el origen de la Deuda nacional inglesa, inexistente antes de Guillermo III, y que totalizaba, en 1948, 24 mil millones de libras. El mecanismo consta de tres grados: usura, deuda, impuestos (60% de estos asignados a pagar los intereses de la deuda).
    Guillermo III siguió tomando prestado del Banco hasta la suma de 16 millones de libras-oro. Y este último emitió el mismo monto en billetes. Aún más, como los billetes circulaban como si fueran oro, igualmente en el extranjero, en adelante el Banco entregó desde entonces papel al gobierno... fiado por él y no ya por el oro. La jugada era completa. Es evidente que en aquel momento, el gobierno hubiera podido retomar su derecho de regalía y decidir imprimir él mismo los billetes; así nunca habría tenido que pagar intereses ni deuda nacional creciendo como bola de nieve.
    Al inicio, el banco solo emitió billetes hasta la suma del oro prestado, y conservó una reserva-oro prevista para cubrir las demandas de reembolso. Poco a poco, se dio cuenta que la gente prefería el manejo de los billetes más livianos que el oro y que se podía emitir billetes contentándose con conservar una reserva de 10%.
    Atraídos por una operación tan fructuosa, los bancos se multiplicaron como hongos. Entre 1694 y 1830, hubo en las Islas Británicas 684 bancos privados, emitiendo cada uno un crecido número de sus propios billetes.
    Fuera de toda consideración moral, el préstamo para la producción basta para desequilibrar toda economía que no es puramente agropecuaria o pastoral, es decir, la única economía donde las "creces (crías) biológicas", don de Dios, siempre renovadas, pueden dejar atrás las "creces del dinero" cuando la tasa es baja. La industria, por su parte, no hace sino transformar, y por la extracción, agotar.
    Antes que todo, es la inflación. Hay diez veces más signos monetarios legales en 1836 que en 1694. Ahora bien, esta moneda-papel no solo resulta prestada sino gastada directamente por los bancos, que así juegan el papel de mercaderes. Los bancos pueden así manejar su negocio con solo 10% de capital real, mientras que los industriales que quieren iniciar una fábrica o constituir un almacén, o stock, toman prestado a los bancos, con tasa del 6%, billetes que representan casi nada e hipotecan sus medios reales de producción a cambio de 'viento' o nada. Esto explica las pocas quiebras de bancos y la vampirización de las industrias y del comercio por los "negocios bancarios".
    No obstante, en 1836, el gobierno británico tuvo conciencia del peligro. Después de una investigación secreta, el canciller Robert Peel tomó la iniciativa del Bank Charter Act de 1844. Aquella ley retiró a unos 600 bancos privados el derecho a emitir billetes y reconociendo solo al Banco de Inglaterra, obligado por esta vez a tener una cobertura en oro del 100% - lo que duró hasta 1914... Hoy día la cobertura resulta solamente simbólica.
    ¡Pobre gobierno! Los 600 banqueros se reunieron formando un nuevo grupo, el Joint Stock Banks y reemplazaron la emisión de billetes prohibidos con la emisión de cheques facilitando las entregas bancarias, es decir la apertura de crédito en cuentas corrientes. Solo se trataba de una emisión disfrazada de billetes, cuanto más peligrosa ya que iba a ser, como moneda legal, el principal factor hinchando la producción de los grandes tomadores de préstamos y no facilitando el consumo de los pequeños.
    Era una nueva chispa genial. Esta vez no es el rey quien garantizará la emisión, son los depositantes, como consecuencia de una confusión mantenida con habilidad.
    El secreto de la omnipotencia bancaria en el mundo entero, precisa Robertson, radica en el hecho que sigue: "Hoy día, cuando alguien deposita 1,000 libras de dinero constante en el banco, este último no presta aquellas 1,000 libras a otro cliente, sino las conserva en reserva y presta como anticipo bancario, o con un cheque, 9,000 libras, es decir nueve veces el monto del depósito que recibió". El primer cliente constituye solo un reserva de 10%... mientras que el bueno del público cree que cualquier banco solo es el intermediario que anticipa el dinero puesto en sus bóvedas, esto es 1,000 libras por 1,000 libras. Por otra parte es lo que todos los tratados ortodoxos declaran y que estaba oficialmente inscrito en la Enciclopedia Británica hasta 1910; p ero en la edición de 1929, se lee que "los bancos prestan creando crédito, crean sus medios de pago ex-nihilo (a partir de la nada)" precisa M. R. Hawtrey, secretario suplente del erario público (3).
    En general el que toma prestado ha depositado garantías. Si no puede reembolsar su préstamo, el banco embarga sus garantías haciendo ahí una ganancia absoluta, mientras quien tomó prestado se declara en quiebra. Si reembolsa, el banco cobra 6% de 9,000 libras, esto es 54% de las 1,000 libras de dinero constante que habían sido depositadas previamente. Ganancia magnífica por haber efectuado un mero juego de escritura. La operación queda anulada, el importe inscrito es llevado a la columna Haber, que anula el importe llevado como salida en la columna Debe. ¡Las 9,000 libras se disuelven en el viento, o la nada, de donde habían salido!...
    He allí el poder casi mágico de los bancos. No solo crean y destruyen moneda sino negocios. Provocan expansiones formidables, "booms", crisis artificiales, períodos de superactividad o de paro, según que - como una coqueta - otorgan, o no, sus favores, es decir créditos de cuenta corriente. Son dueños del "ciclo del comercio". Su poder es invencible, cualquiera que sea el partido que triunfe temporalmente. Concentran poco a poco todo en sus manos, sobre la ruina de las naciones.
    En 1919, cuando Vincent C. Vickers, - gobernador del Banco de Inglaterra desde 1910 - se dio cuenta de esa destrucción irreparable, él dimitió y comenzó a denunciar este engranaje implacable (4). Resultó de esto el Official Government Report on Finance and Industry, conocido como el MacMillan Report (5) y luego el Canadian Government Report of the Committee on Banking and Commerce, de 1939 (6) que confirmaron todos esos hechos y revelaron que la palabra: 'depósito bancario' es una estafa verbal, hace creer en un activo cuando representa al contrario un pasivo, una deuda de los que toman prestado. Hace falta substituirla con la expresión "crédito financiero", o mejor: "dinero negativo".
    Con ese sistema un banco puede comprar todo, hacer pasar todo a sus manos, ya que puede duplicar en dos años no solo su capital real sino el dinero que se le deposita. Realiza el ideal del sistema de concentración, no necesita ya trasladar hombres, ni juntar máquinas, unas plumadas bastan. Es la reina de las máquinas de papel (hoy en día, con computadoras)
    .
    - NO HAY CONCENTRACION SIN DESTRUCCION -
    El mecanismo moderno del Crédito orientado a la producción conducirá al mismo hundimiento que la mera usura de la antigüedad orientada al consumo, pues no tiene autorregulación por parte de los signos monetarios legales, es decir el dinero acumulado o atesorado del ahorro.
    Cuando consumidores invierten su ahorro, en primer lugar la tasa de interés real queda limitada, inferior a 10%, pero sobre todo la industria que toma prestado solo se desarrolla en función de dicho ahorro, de ese excedente que no ha sido gastado en consumo. Salvo que fabrique objetos superfluos, dicha industria no corre el riesgo de producir demasiado, es decir producir allende las posibilidades de compra de los consumidores. Mientras que en el caso de la financiación mediante los bancos, los cuales emiten una moneda escrituraria anticipada, basada en la hipótesis de la venta de los objetos producidos, las explotaciones y la producción se hinchan con una velocidad que deja atrás los poderes de compra reales que, en adelante, quedan abandonados e ignorados.
    Resulta una histeria de la producción que plantea la alternativa: desempleo o guerra para la destrucción de los bienes que inundan el mercado.
    Así pues, hay dos financiaciones posibles de índole totalmente opuesta: una que proviene del ahorro, es un dinero de suplemento y la otra proyectada por anticipación.. En el primer caso, la autorregulación debe provenir de la oferta de los capitales ya existentes, en el segundo, del pedido de necesidades primarias las más ciertas.
    Así la financiación bancaria - expuesta a la luz pública - es muy indicada para la construcción y el equipamiento inmobiliario en beneficio del conjunto del país. Allí donde no se temen los excesos de producción (sobreproducción), es verdaderamente la demanda quien determina la emisión. Son las necesidades de alojamiento, carreteras, puentes, hospitales, escuelas, bosques, que esta vez, se tornan en reguladores de la moneda escrituraria anticipada, tan peligrosa en sus anticipos. Notar bien que en este caso, solo las oficinas regionales - y no un banco de crédito centralizado (7) - permitirían tener la confianza del público de la región y el control efectivo de las necesidades inmediatas. Notar que se trata de un préstamo de consumo y no de producción, no puede ser cuestión de intereses. La Región o la Provincia no pueden ser usureras. El mecanismo bancario, como mecanismo, es utilizado sin compromiso con la usura, posee su autorregulación orgánica: el conocimiento de la comunidad en sus necesidades específicas. Es el único caso donde: colocando el Bien en la salida lo cosecharemos en la llegada.
    Cuando se añaden las fechorías del préstamo con interés y tasas escandalosas, de la moneda escrituraria, no frenada por las necesidades, y de la histeria de la producción, se desciende rápida y desenfrenadamente hacia una destrucción obligatoria.
    La ruina proviene, por una parte, de la Deuda nacional y sus intereses trasladados a cargo del pueblo mediante el impuesto que no resulta "justo", sin implicar la prestación de ningún servicio. También se plantea la pregunta: ¿Hace falta devolver a César lo que pertenece a Mamón (*)?
    La ruina es aún mayor por la inflación que deprecia los bienes del trabajo de tal manera que en Julio 1945, los bancos reunidos de las Islas Británicas tenían en sus cajas 600 millones de libras y habían aceptado en reconocimientos de deudas, préstamos, anticipos, inversiones más o menos 5,400 millones de libras, o sea nueve veces más. Esos 5,400 millones sin tener ninguna existencia legal han sido creados por los bancos a partir de la nada, desde 1844 con tasa de 1 millón por semana (8).
    El sistema resulta exactamente satánico. El hombre no puede crear a partir de la nada (ex-nihilo). El dinero-negativo o deuda creada puede, y debe, ser destruido con un juego de cuentas en el Gran Libro: la columna Haber equilibrando la columna Debe. Pero subsiste el interés por pagar, y que no podrá efectuarse sino con una nueva creación ex-nihilo (a partir de la nada) y así sucesivamente... Se produce una bola de nieve de deudas, una marea de dinero-negativo, de la nada, que aumenta sin parar y acarrea la destrucción obligatoria de bienes reales.
    El caos económico que lleva a cada país hacia el dilema: revolución o guerra, radica en un desconocimiento de verdades elementales, tanto de los marxistas como de los economistas liberales. En efecto, Marx no sospechó de ningún modo el mecanismo del dinero-negativo y concentró sus ataques contra la ganancia y la propiedad. Estos últimos siempre han sido amparados - en límites justos - por la Iglesia, madre de los pobres; la cordura recomendaba buscar otra explicación.
    Hela aquí. Para que no haya coexistencia de sobre producción con sub-consumo, hace falta que el ingreso nacional pueda comprar la producción nacional, esto es, que sea igual (9) - la válvula de las exportaciones estando cada vez más reducida en un mundo que se unifica. (10)
    .
    Ahora bien, cualquier precio incluye dos partes: una, de trabajo, otra, de capital. Una, (A), de sueldos o salarios (directos o indirectos pero entregados a personas para su consumo), otra, (B), de remuneración de capitales involucrados en la producción y la venta del objeto comprado, que son capitales de dinero negativo en la mayor parte - la moneda legal apenas representa el 5% de las transacciones (confesó M. C. Towers gobernador del Banco de Canadá durante la investigación precitada, en aquella época Canadá estaba bajo control hacendista de Gran Bretaña). Tal resulta el teorema (A+B) descubierto en 1918 por el Mayor Douglas y acerca del cual M. de Valera (Primer ministro de Irlanda) declaró en 1942: "A pesar de mis demandas reiteradas, ningún economista pudo demostrarme la falsedad de este teorema".
    Esto es, cuando los productores cobran un total (A), no pueden, de ninguna manera, comprar un total (A + B) ; el ingreso nacional queda SIEMPRE inferior a la producción nacional. Habrá SIEMPRE demasía en la producción (surplus) y los consumidores estarán SIEMPRE en estado de sub-consumo. He aquí el origen del fenómeno superabundancia-miseria que parece no poder ser reducido por ninguna manera de dirigir.
    Es necesario subrayar que tanto más la estructura productiva está concentrada, tanto más las inversiones en máquinas enormes son gigantescas, cuanto más (B) crece en detrimento de (A) en la ecuación, es cuánto menos los sueldos pueden comprar dicha producción, o, más aumenta la miseria, lo que se verifica desde hace un siglo, cualquiera que sea el aumento continuo de los sueldos.
    El remedio financiero - radica por una parte en el micro-maquinismo y la descentralización, disminuyendo (B). Y por otra parte, con el retorno al Estado de su derecho de regalía para acuñar moneda (y hoy emitir dinero), en fin, en la utilización del crédito público recuperado, sin intereses, por la construcción de servicios públicos nacionales, regionales o locales (carreteras, hospitales, escuelas, bosques) donde la parte de sueldos personales resulte máxima y que están afuera del circuito Producción, en el cual solo tiene que desempeñarse la moneda legal (11)
    Hace falta señalar que cualquiera que sea la Distribución: estructura de comercio y reparto de bienes entre los ciudadanos, eso funciona solo dentro de (A). En (A), se puede hallar injusticias, ganancias escandalosas o derroche debido a series de intermediarios, pero los Sueldos e ingresos totales más o menos bien repartidos, deben primero permitir la compra de la producción total.
    El sistema bancario actual, dicho de otra manera, la usura con dinero negativo, no puede crear nada de positivo, es exactamente lo opuesto. Prospera en tiempo de guerra, se dilata, lleva prosperidad material a los obreros militarizados en las fábricas, a los abastecedores del Estado y a los fabricantes de armamentos, mientras que lo mejor de la nación, en lo social, en el pueblo, resulta matado o mutilado. Languidece en tiempo de paz, se estrecha, acorta el poder de compra, resultan quiebras, bancarrotas, paro y todas las miserias imaginables. ¿Por qué esa paradoja?
    Siempre hay bastante poder de compra para las metas de guerra PORQUE los bienes creados son destruidos. Así la reducción del consumo puede ser impuesta en "nombre del patriotismo", mientras que la sobreproducción resulta liquidada
    No se trata de poner en picota a los banqueros actualmente inconscientes sino de considerar los hechos. Los hechos son los siguientes, son enceguecedores: la usura de dinero-negativo provee siempre bastante dinero para la guerra, la muerte y la destrucción y nunca bastante para la paz, la vida y la construcción. Cuánto más temible resulta la guerra, más devastadora, más poderes de compra resultan creados, más el se hincha el raudal de dinero con las ganancias de los usureros. Pero esta hinchazón no puede tener lugar con bienes que embarazarían (abultarían, congestionarían) el mercado, ya que los sueldos resultan siempre insuficientes para comprarlos y no puede tener lugar más que en un solo caso, el de la destrucción deliberada de los stocks o depósitos. El sistema funciona solo con "efficiency" si se destruyen bienes reales (12). Desemboca implacablemente hacia la guerra.
    ********
    (*) MAMMON, PRINCIPE DE LA CODICIA. "Profundo en cada corazón de los hombres yace el amor por el dinero". En los tiempos antes de la caída, Mammon era un Serafín al servicio de Marc. Pero su corazón se llenó con el deseo del dinero y se unió a Lucifer en la rebelión contra Dios. Cuando la guerra en el Cielo terminó, Los pecados de Mammon eran peores que cualquiera de los caídos. El Príncipe de la Codicia, un Balseraph, es uno ! de los más poderosos Príncipes Infernales. Pero posee pocos enemigos debido a que sus favores pueden ser comprados por un precio justo. Gran cantidad de Príncipes tienen deudas con Mammon y el no esperará unos pocos milenios para cobrar dichas deudas.
    (1) En Human Ecology, (Maclellan ed. 240 Hope Street. Glasgow) admirablemente documentado (pero cuyo remedio no aceptamos: G. B.).
    (2) Saber duplicar el interés es parte de la ciencia bancaria... Así es en la venta a crédito mensual con el 8%, lo que, de verdad, es 16%, que se intenta generalizar en Europa (en 1950).
    (3) Precisó M. R. Hawtrey, secretario auxiliar del Tesoro.
    (4) Economic Tribulations (Badley Heat, 1941).
    (5) Publicado por H. M. Stationary Office (Londres, 1931).
    (6) Publicado por Hing's Printer (Ottawa, 1939).
    (7) Cuyas fechorías son denunciadas por Robertson y el tomista irlandés R. P. Denis Fahey en Money manipulations and Social Order (Growne and Nolan, Dublin).
    (8) Tal es el monto del impuesto secreto percibido sobre toda la comunidad del espacio financiero británico, que lo paga no con el viento sino con su trabajo y sus propios bienes reales. Además, esta cifra de 5,400 millones no implica todas las adquisiciones e inversiones en negocios nacionales e internacionales que suben, al menos, hasta otros 5,000 millones.
    (9) Molotov (que fue por largo tiempo ministro de los asuntos extranjeros de la URSS) declaró en 1945 que la sola cosa que temía era que esta igualdad esté realizada en Occidente...
    (10) La búsqueda de los grandes espacios financieros, los acuerdos financieros entre varias naciones, no tienen en el fondo (tal vez inconscientemente) otro objetivo que el de encontrar... en otras partes el dinero que no se puede encontrar en casa; pero el teorema queda valedero inexorablemente para el espacio considerado.
    (11) El abismo que aumenta sin parar entre el "progreso" material y el progreso moral, proviene del hecho que la producción material no es ya orgánica. No es más financiada por el crecer natural, por las propias reservas de las industrias, sino por la anticipación, por deudas de dinero negativo. Se abulta con una velocidad que rebasa cualquier maduración posible de los individuos. Esto es fundamental para comprender la histeria de la producción.
    (12) Las quiebras de las industrias son aceptadas con complacencia por los bancos, son una de las válvulas de seguridad que impiden que la caldera estalle. En cambio, los bonos "Serra" emitidos sin interés en Kenya en 1921, o los "billetes cooperativos" sin interés, J.A.K., en Dinamarca en 1931, fueron bloqueados por los bancos nacionales porque los profesores de economía demostraron (!!) "que era una desventaja grande para todo el mundo (!!) tomar prestado sin interés". ¿Qué piensan de ellos los que pagan dos veces (o más) por su casa?
    *Autor: Jean-Gaston BARDET (1907-1989), arquitecto y urbanista francés.
    - Texto tomado del libro "Demain, C'est l'An 2000!", "¡Mañana Es el Año 2000!" - (Ediciones Jacques Petit, Angers, Francia, 1950), la mayor parte escrita en Argentina en 1949-1950, publicado en 1950 y republicado por cuarta ocasiónes en 1958 - Trabajó en varias partes del mundo, África del Este, Oceano Índico, Estados Unidos y sobre todo en América Latina. En particular estuvo varias veces y por largo tiempo en México, en la Universidad de Monterrey, donde su enseñanza queda vigente en su departamento de arquitectura y urbanismo. - Más de medio siglo después de su publicación, "Demain, C'est l'An 2000!" se revela ¡PROFÉTICO! porque lo esencial de los más grandes y agudos problemas que aplastan a la humanidad en el principio del siglo XXI están aquí expuestos y documentados con RARA CLARIDAD. Lo ESENCIAL socio-económico está apuntado aquí abajo.

    Extrait de: DEMAIN, C'EST L'AN 2000! de Jean-Gaston BARDET  (éd. Jacques Petit, Angers, 1950)

    Jean-Gaston BARDET (1907-1989) architecte et urbaniste, professeur international, il fut en poste dans de nombreux endroits du monde, Europe, Afrique, Moyen-Orient, les Amériques, en particulier l'Amérique Latine, dont le Méxique, où il travailla à six reprises.

    LE SUPER-MÉCANISME CONCENTRATIONNAIRE
                                            
       Mais parmis tous les mécanismes concentrationnaires, il en est un plus subtil et plus puissant, dont l'ignorance était quasi totale il y a trente ans (ndlr, écrit en 1950, donc en 1920). Aussi suis-je bien obligé de l'exposer en détail. C'est le mécanisme bancaire qui multiplie les méfaits de l'usure et du crédit. En effet, d'un côté, par l'addition des intérêts il double, puis quadruple toute dette en quinze puis trente ans, d'un autre côté, par le subterfuge du crédit et de la monnaie scripturale, il vampirise toutes les richesses mobilières et surtout immobilières d'une nation, puis du monde.

       L'usure a toujours été interdite par le Droit canon romain, puis par le Coran. Le catéchisme du concile de Trente est formel: "Tout ce qu'on prend au delà de ce qu'on a donné est usure... c'est pourquoi le prophète Ezéchiel (18-17) dit que  Celui-là sera juste qui n'aura rien pris au-delà de ce qu'il aura prêté . Et Notre Seigneur nous ordonne, dans Saint-Luc (6-35), de  prêter sans en rien espérer. Ce péché a toujours été considéré, même par les païens, comme un crime très grave et très odieux" et le concile ajoute, "c'est ce qui fait dire à Ciceron que  prêter à usure ou tuer un homme c'est la même chose. Et en effet, ceux qui prêtent à usure vendent deux fois une même chose, ou ils vendent ce qui n'est point".
       Il faudrait bien peu connaître l'histoire des civilisations pour s'imaginer qu'il ne s'agit là que d'un pincipe de morale et non pas d'un principe fondamental de bonne organisation de la société civile...  car il n'y a qu'une seule clé pour les Deux Royaumes (celui de la Terre et celui du Ciel).

       La civilisation égyptienne a duré quelques cinq mille ans; elle ignorait la monnaie. Les diverses civilisations mésopotamiennes se sont effondrées les unes après les autres, au bout de quelques siècles, s'entre-déchirant, s'entre-détruisant. Elles connaissaient non seulement le trafic des lingots, mais l'usure, c'est-à-dire le "croît de l'argent" comme l'appelle le code d'Hammourabi. L'intérêt pouvait légalement atteindre 25% et montait jusqu'à 100 et 140%...
       L'Encyclopaedia Britanica  (article Money, édition de 1929) souligne que l'écroulement de la Grèce au VIème siècle comme l'effonfrement de l'Empire romain sont également dus à l'usure. Ainsi que l'a montré G. Ferrero dans: la Grandeur et le déclin de Rome, Jules César fut brisé pour s'être montré incapable de résoudre "la gigantesque accumulation d'intérêts inaliénables qui avaient concentré toute la richesse en quelques mains, réduisant les petits propriétaires en esclavage".

       Vous commencez à soupçonner pourquoi Cicéron est plus dur dans ses jugements que les Pères de l'Église!

       Précisons que le mot usure ne s'applique pas au taux pratiqué mais au caractère du prêt (Il n'en est pas de même du mot : usurier. Cependant les auteurs anglais qualifient d'usure le prêt à la production de l'argent qui n'existe pas, de l'argent négatif). Le prêt de consommation est seul qualifié d'usure dans les textes canoniques, le prêt à la production n'est pas un prêt, mais un  apport de capital  à une entreprise dont l'activité fournit des bénéfices. Ce prêt à la production n'est-il pas licite? Oui, dans certaines limites du taux de l'intérêt, mais non quand celui-ci atteint 50% à 60%, tel est cependant le taux réel des avances bancaires modernes.

       Pour le comprendre, il faut étudier la constitution et le développement de la Banque d'Angleterre, type du système bancaire moderne, né en pays protestant où l'usure avait été autorisée par Elisabeth.


       En 1694, Guillaume d'Orange, devenu Guillaume III d'Angleterre, n'avait plus d'argent pour payer son armée. Ce Hollandais, dont le succès avait été financé par les banquiers protestants de son pays, va — juste retour des choses — être pris dans l'engrenage des usuriers anglo-hollandais. Un syndicat d'usuriers, dirigé par William Paterson, lui proposa la combinaison suivante:  a) Le syndicat privé avancera au gouvernement un prêt en or de 1 200 000 livres, au taux de 6%, le capital et l'intérêt étant garantis par l'État et payés en or; b) en récompense, le syndicat privé a le droit de s'appeler Banque d'Angleterre;  c) comme le syndicat se démunissait ainsi de tout son capital pour financer le prêt, il avait en échange (?) le droit d'émettre et de négocier des billets à ordre jusqu'à la concurrence des 1 200 000 livres prêtées en or, à l'Etat.

       Jusque-là, seul l'Etat avait le droit régalien de battre monnaie, c'est lui qui aurait pû et dû émettre ces billets gagés sur l'or qu'il avait emprunté. Le syndicat, abusant de son titre de Banque d'Angleterre, fit imprimer des billets reconnus valables à Londres, puis dans tout le pays, sous caution morale du roi et matérielle du prêt en or. C'était génial, le public avait confiance en des papiers que la Banque — n'ayant plus de capital — était incapable de rembourser. Ainsi est né le crédit moderne en argent-papier, véritable contrefaçon du Crédo.

       Par cet abus de confiance envers le peuple anglais, doublé de haute trahison envers le roi, dit Thomas Robertson (1), le clan des usuriers doubla d'un trait de plume sa fortune. Elle fit même plus que doubler, puisqu'il touchait non seulement l'intérêt sur son prêt en or, mais l'intérêt sur les billets en papier qu'il se mit à prêter — le 6% sur le capital initial devenant du 12%, en huit ans il doublait à nouveau (2).

      Ainsi la Banque avait créé une double dette, l'une du gouvernement — lequel, après tout, empochait l'or — l'autre du peuple anglais. L'endettement simultané du gouvernement et du peuple ne fera que croître sans cesse, le gouvernement faisant évidemment tout retomber sur le peuple par le système des impôts. Telle est l'origine de la Dette nationale anglaise, nulle avant Guillaume III et qui ateignait, en 1948, 24 milliards de livres. Le mécanisme comporte trois stades: usure, dette, impôts, dont 60% servent à payer les intérêts de la dette.
       Guillaume III continua à emprunter à la Banque jusqu'à concurrence de 16 millions de livres-or. Et celle-ci émit la même somme en billets. Bien plus, comme les billets avaient cours au même titre que l'or, même à l'étranger, la Banque avança désormais au gouvernement du papier... cautionné par lui, et non plus en or. Le tour était joué. Il est évident qu'à ce moment-là le gouvernement aurait pu reprendre son droit régalien et décider d'imprimer lui-même, les billets; il n'aurait ainsi jaimais eu d'intérêts à verser ni de dette nationale en boule de neige.

       Au début, la banque n'émit des billets que jusqu'à concurrence de l'or prêté, et conserva une réserve-or dstinée à couvrir les demandes de remboursement. Petit à petit, elle s'aperçut que les gens préféraient manier des billets plus légers que l'or, et qu'on pouvait émettre des billets en se contentant de garder une réserve de 10%.

       Mises en goût par une opération aussi fructueuse, les banques se multiplièrent comme des champignons. Entre 1694 et 1830, on trouve dans les îles Britaniques 684 banques privées, émettant chacune ses propres billets.


       En dehors de toute considération morale le prêt à la production suffit à déséquilibrer toute économie qui n'est pas purement agricole ou pastorale, c'est à dire la seule économie où le "croît biologique", don de Dieu, éternellement renouvelé, peur dépasser le "croît de l'argent" lorsque le taux est faible.  L'industrie, elle, ne fait que transformer, et par l'extraction, épuiser.
       Tout d'abord, c'est l'inflation. Il y a dix fois  plus de signes monétaire légaux en 1836 qu'en 1694. Or cette monnaie-papier n'est pas seulement prêtée mais dépensée directement par les banques, qui jouent ainsi le rôle de commerçants. Elles peuvent ainsi faire marcher leur commerce, avec seulement 10% du capital réel, tandis que les industriels qui veulent lancer une usine ou constituer un stock empruntent aux banques, au taux de 6%, des billets qui ne représentent quasi rien et hypothèquent leurs moyens réels de production pour du vent. Cela explique le peu de faillites des banques et la vampirisation des industries et du commerce par les "banques d'affaires".

       Toutefois, en 1836, le gouvernement britanique eut conscience du danger. Après une enquête secrète, le chancelier Robert Peel prit l'initiative du Bank Charter Act de 1844. Cette lois retira aux quelques 600 banques privées le droit d'émettre des billets en ne reconnaissant qu'à la  -seule- Banque d'Angleterre, obligée cette fois d'avoir une couverture-or de 100% — ce qui dura jusqu'en 1914...— Aujourd'hui, la couverture n'est plus que symbolique.
       Pauvre gouvernement! Les 600 banquiers se réunirent en un nouveau syndicat, le Joint Stock Banks-  et  -remplacèrent l'émission des billets interdits par l'émission de chèques facilitant l'avance bancaire, c'est à dire l'ouverture de crédit en compte courant. Ce n'était qu'une émission camouflée de billets, et d'autant plus avantageuse qu'elle allait servir principalement à enfler la production des gros emprunteurs et non à faciliter la consommation des petits, comme la monnaie légale.

       C'était un nouveau coup de génie. Cette fois, ce n'est plus le roi qui cautionnera l'émission, ce sont les déposants, par suite d'une confusion habilement entretenue.


       Le secret de la toute-puissance bancaire dans le monde entier, précise Robertson, réside dans le fait suivant: "Lorsqu'un individu dépose aujourd'hui 1 000 £ en espèces à la banque, celle-ci ne prête pas ces 1 000 £ à un autre client, mais les garde en réserve, et prête en avance bancaire, ou par chèque 9 000 £, c'est à dire neuf fois le montant du dépôt qu'elle a reçu". C'est le premier client qui constitue la réserve de 10%...  alors que le bon public croit que toute Banque n'est qu'un intermédiaire qui avance l'argent mis chez elle en dépôt, soit 1 000 £ pour 1 000 £. C'est d'ailleurs ce qui est déclaré dans tous les traités orthodoxes, et qui était officiellement inscrit dans l' Encyclopaedia Britanica jusqu'en 1910; mais dans l'édition de 1929, vous lisez que "les banques prêtent en créant du crédit, elles créent leurs moyens de paiement ex nihilo" précise M. R. Hawtrey, secrétaire adjoint au Trésor.

       En général, l'emprunteur a déposé des garanties. S'il ne peut rembourser son emprunt, la banque saisit les garanties et fait là un bénéfice absolu, pendant que l'emprunteur, lui, fait failite. S'il rembourse, la banque touche 6% sur 9000 £, soit 54% sur les 1 000 £ qui lui avait été déposées jadis, joli bénéfice pour avoir fait un simple jeu d'écriture. L'opération est annulée, la somme inscrite est rentrée dans la colonne Avoir, elle annule le montant porté en sortie dans la colonne Doit. Les 9 000 £ se dissolvent dans le vent, d'où elles étaient venues!...
       De là le pouvoir quasi magique des banques. Non seulement elles créent et détruisent  de la monnaie, mais des affaires. Elles provoquent des booms, des crises artificielles, des périodes de suractivité ou de chômage, suivant que — comme une coquette — elles accordent ou non leurs faveurs, c'est-à-dire des crédits de compte courants. Elles sont maîtresses du "cycle du commerce". Leur pouvoir est invincible, quel que soit le parti qui triomphe temporairrement. Elles concentrent progressivement tout entre leurs mains, sur la ruine des nations.


       Lorsqu'en 1919, Vincent C. Vickers — gouverneur de la Banque d'Angleterre depuis 1910 — s'apercevra de cette destruction irrémédiable, il démissionnera et commencera à dénoncer cet engrenage implacable (3). Il en résultera l'Official Governmental Report on Finance and Industry, dit MacMillan Report (4), au Parlement anglais de 1931, puis le Canadian Government Report of the Committee on Banking and Commerce, de 1939 (5), qui confirmèrent tous ces faits et révélèrent que le mot: dépôt bancaire est une escroquerie verbale, il fait croire à un actif alors qu'il représente au contraire un passif, une dette des emprunteurs. Il faut lui substituer l'expression "crédit financier" ou mieux "argent négatif".
       Avec ce système une banque peut tout acheter, tout faire passer entre ses mains, puisqu'elle peut doubler en deux ans non seulement son capital réel mais l'argent qu'on lui dépose. Elle réalise l'idéal concentrationnaire, n'ayant besoin ni de déplacer des hommes, ni de rassembler des machines, quelques traits de plume suffisent. C'est la reine des machines-en-papier! (ndlr, les ordinateurs)


                                Pas de concentration sans destruction
       Le mécanisme moderne du Crédit, portant sur la production  va conduire au même effondrement que la simple usure de l'antiquité, portant sur la consommation , car il ne possède plus d'autorégulation venant des signes monétaires légaux, de l'argent accumulé ou thésaurisé, de l'éparge.

       Lorsque des consommateurs investissent leur épargne, tout d'abord, le taux d'intérêt réel reste limité, inférieur à 10% mais surtout, l'industrie qui emprunte ne peut se développer qu'en fonction de cette épargne, de ce surplus qui n'a pas été dépensé pour la consommation. À moins de fabriquer des objets superflus, cette industrie risque peu de surproduire, c'est-à-dire de produire au-delà des possibilités d'achat des consommateurs. Tandis que dans le cas du financement par les banques, qui émettent une monnaie scripturale anticipée , basée sur l'hypothèse de la vente des objets produits, les exploitations de la production s'enflent à une vitesse dépassant les pouvoirs d'achat réels qui sont désormais négligés et ignorés.
       Il s'en suit une hystérie de la production qui offre l'alternative: chômage ou guerre pour la destruction des biens qui encombrent le marché.

       Il y a donc deux financements possibles de caractères totalement opposés: l'un provenant de l'épargne, de l'argent en supplément  et l'autre projeté par anticipation . Dans le premier cas, l'autorégulation doit venir de l'offre des capitaux existants, dans le second, de la demande en besoins primaires les plus certains.


       Ainsi le financement bancaire — mis en lumière — est tout indiqué pour la construction et l'équipement immobilier profitant à l'ensemble du pays. Là où il n'y a point à craindre de surproduction, c'est vraiment la demande qui fixe l'émission. Ce sont les besoins en logements, en routes, en ponts, en hopitaux, en écoles, en forêts, qui cette fois, deviennent les régulateurs de la monnaie scripturale anticipée, si dangereuse dans ses anticipations. Mais dans ce cas, seuls des offices régionaux —  et non une banque de crédit centralisée (6) — permettraient d'avoir la confiance  du public de la région et le contrôle  effectif des besoins proches. Comme là, il s'agit de prêt de consommation et non plus de production, il ne peut plus être question d'intérêt. La Région ne peut être usurière. Le mécanisme bancaire, en tant que mécanisme , est utilisé sans compromission avec l'usure, il possède son autorégulation organique: la connaissance de la communauté dans ses besoins propres. C'est le seul cas où posant le Bien au départ, nous le récoltons à l'arrivée.


       Lorsque s'ajoutent les méfaits de prêt à intérêt de taux scandaleux, de la monnaie scripturale non freinée par les besoins et de l'hystérie de la production, on dévale à roue libre vers la destruction obligatoire. 
       La ruine vient, d'une part de la Dette nationale et de ses intérêts reportés sur le peuple par l'impôt qui n'est plus "juste", ne répondant pas à un service rendu. Aussi se pose la question: faut-il rendre à César ce qui est à Mammon?

       La ruine est augmentée par l'inflation qui déprécie les biens du travail et qui est telle qu'en juillet 1945, les banques réunies des îles Britaniques possédaient en caisse 600 millions de £ et avaient accepté environ 5 400 millions de £, soit neuf fois plus, en reconnaissances de dettes, prêts, avances, investissements. Ces 5 400 millions n'ayant aucune existence réelle ont été créés par les banques, à partir de rien, depuis 1844, au taux de 1 million par semaine (7).

       Le système est très exactement satanique. L'homme ne peut rien créer ex-nihilo. L'argent-négatif ou dette peut, et doit, être détruit par un jeu d'écritures sur le grand Livre: la colonne Avoir équilibrant la colonne Doit. Mais subsiste l'intérêt à payer, qui ne le peut être que grâce à une nouvelle création  ex-nihilo  d'argent-négatif et ainsi de suite... Il se produit une boule de neige de dettes, une marée d'argent-négatif, de néant, qui augmente sans cesse et entraîne à la destruction obligatoire des biens réels.

       Le chaos économique qui conduit chaque pays à l'alternative: révolution ou guerre, provient d'une méconnaissance de vérités élémentaires, tant des marxistes d'ailleurs, que des économistes libéraux. Marx, en effet, n'a nullement soupçonné le mécanisme de l'argent-négatif, et a reporté ses attaques contre le profit et la propriété. Ces derniers ayant toujours été defendus — dans de justes limites — par l'Église, mère des Pauvres, la sagesse commandait de chercher une autre explication.
       La voici. Pour qu'il n'y ait pas coexistence de surproduction et de sous-consommation, il faut que le revenu national  puisse acheter la production nationale donc lui soit égal (8) — la soupape des exportations étant de plus en plus réduite dans un monde qui s'unifie (9).

       Or tout prix comporte deux parts: l'une de travail, l'autre de capital, l'une a) de salaires personnels (directs ou indirects mais versés à des personnes pour leur consommation), l'autre b) de rémunération des capitaux engagés, qui sont des capitaux d'argent-négatif en majeure partie — la monnaie légale servant à peine à 5% des échanges (avoua lors de l'enquête précitée M. C. Towers, gouverneur de la Banque du Canada). Tel est le phénomène a + découvert expérimentalement par le major Douglas en 1920 et au sujet duquel M. de Valera déclarait en 1942: "Malgré mes demandes réitérées, aucun économiste n'a pu me démontrer la fausseté de ce théorème". 
       Si donc les producteurs touchent un total a, ils ne peuvent, en aucune façon, acheter un total + b ; le revenu national reste toujours  inférieur à la production nationale. Il y aura toujours des surplus et les consommateurs seront toujours en état de sous-consommation. Telle l'origine du phénomène surabondance-misère qu'aucun dirigisme ne peut réduire.

       Faut-il souligner que plus la structure productrice est concentrée, plus les investissements dans d'énormes machines sont gigantesques, plus b  croît aux dépens de  dans l'équation, moins les salarié peuvent acheter leur production, plus la misère augmente, ce qui se vérifie depuis un siècle, quelle que soit l'augmentation continue des salaires (10).


       Le remède financier  — dont nous avons déjà montré dans nos autres chapitres la valeur économique — consiste d'une part dans le micro-machinisme et la décentralisation diminuant b.  Et d'autre part, dans le retour à l'Etat de son droit régalien de bettre monnaie, enfin dans l'utilisation de crédit public  retrouvé, sans intérêt , pour la construction  des services publics nationaux, régionaux (routes et hôpitaux, écoles et forêts) où la part de salaires personnels est maxima et qui sont en dehors du circuit Production, dans lequel doit jouer seulement la monnaie légale (11).

       Faut-il faire remarquer que, quelle que soit la Distribution: structure du commerce et répartition des biens parmi les citoyens, cela ne joue qu'à l'intérieur de a . Il peut y avoir des injustices, des bénéfices scandaleux ou un gaspilage dû à une cascade d'intermédiaires, mais les Salaires totaux, plus ou moins bien répartis, doivent d'abord  permettre d'acheter la Production totale.

       Le système bancaire actuel, autrement dit l'usure-à-l'argent-négatif ne peut rien créer de positif, il est très axactement inverti. Il prospère en temps de guerre, s'épanouit, apporte la prospérité matérielle aux ouvriers requis en usine, aux fournisseurs de l'État et aux fabriquants de munitions, pendant que la fleur de la nation est tuée ou mutilée. Il languit en temps de paix, se contracte, apporte le rétrécissement du pouvoir d'achat, les faillites, banqueroutes, le chômage et toutes les misères à la clé. Pourquoi ce paradoxe?

       Il y a toujours assez de pouvoir d'achat pour les buts de guerre PARCE QUE les biens créés sont détruits. Ainsi la sous-consommation peut être ordonnée au nom du patriotisme, tandis que la surproduction est liquidée.
       Il ne s'agit point de mettre au pilori les banquiers actuellement inconscients, mais de considérer les faits. Les faits sont les suivants, ils crèvent les yeux: l'usure-à-l'argent négatif conduit à fournir toujours  assez d'argent pour la guerre, la mort et la destruction et jamais assez pour la paix, la vie et la construction. Plus la guerre est terrible, dévastatrice, plus de pouvoirs d'achat sont créés, plus le flot d'argent-négatif s'enfle ainsi que les bénéfices des usuriers. Mais ce gonflement ne peut avoir lieu avec des biens qui encombreraient le marché, puisque les salaires sont toujours insuffisants pour les acheter, et ne peut avoir lieu que dans un seul cas, celui de la destruction délibérée des stocks. Le système ne fonctioone avec efficiency  que si l'on détruit des biens réels (12). Il conduit implacablement à la guerre.


                                       Jean-Gaston BARDET (1950)


    (1)  In -Human Ecology-, (Maclellan ed. 240 Hope Street, Glasgow), admirablement documenté mais dont nous n'acceptons pas le remède.

    (2)  Savoir doubler l'intérêt fait partie de la science bancaire... Ainsi en est-il de la vente à crédit -mensuel-  à 8%, qui est en réalité à 16%, et qu'on tente de généraliser en Europe (en 1950)
    (3)  Economic Tribulations (Badley Heat, 1941).

    (4)  Publié par H. M. Stationary Office (Londres, 1931)
    (5)  Publié par Hing's Printer (Ottawa, 1939)
    (6)  Dont les méfaits sont dénoncés par Robertson, -op. cit-, et le thomiste irlandais R. P. Denis Fahey in  -Money manipulation and Social Order-, (Brown and Nolan. Dublin).

    (7)  Tel est le montant de  l'impôt secret perçu sur toute la communauté de l'espace financier britanique, qui le paie non avec du vent mais avec son travail et ses propres biens réels. Et ce chiffre de 5 400 millions ne comporte pas toutes les acquisitions et investissements dans les affaires nationales ou internationales qui se montent au moins à 5 000 autres millions. 
    (8)  Molotov, longtemps ministre des affaires étrangères de l'URSS, avoua que la seule chose qu'il craignait était que cette égalité soit réalisée en Occident...
    (9) La recherche des grands espaces financiers, les accords financiers entre plusieurs nations n'ont,  au fond (et peut-être inconsciemment), pour but que de trouver... chez les autres, de l'argent que l'on ne peut trouver chez soi; mais le théorème reste inéxorablement valable pour l'espace considéré!

    (10) Le personnel de certaines usines s'appauvrit au fur et à mesure que s'accroît leur modernisation. Il pouvait acheter, en 1947, environ la moitié de la production, et deux ans après seulement le quart, car la modernisation entraîne un accroissement des charges du capital et une diminution des pouvoirs d'achat. Cf. l'article de Georges Levard, in "revue d'Action Populaire" de décembre 1950.
    (11)  L'abîme qui sans cesse augmente entre le "progrès" matériel et le progrès moral, vient de ce que la production matérielle n'est plus organique. Elle n'est plus financée par le croît naturel, par  les propres réserves des industries, mais par anticipation, par dettes d'argent-négatif. Elle s'enfle à une vitesse qui dépasse toute maturation possible des individus. Cela est fondamental pour comprendre l'hystérie de la production.

    (12)Aussi les faillites des industries sont-elles acceptées avec complaisance par les banques, c'est une des soupapes de sûreté qui empêchent la chaudière d'éclater. Par contre, les bons "Serra"émis sans intérêt au Kenya, vers 1921, ou les "billets coopératifs" sans intérêt, J.A.K., au Danemark en 1931, furent stoppés par les banques nationales, car les professeurs d'économie démontrèrent (!!) "que c'était un gros  -désavantage-  pour tout le monde (!) d'emprunter sans intérêt". Qu'en pensent les constructeurs de petites maisons familiales... qui paient deux fois leur maison ?
     

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    Extrait de: DEMAIN, C'EST L'AN 2000! de Jean-Gaston BARDET  (éd. Jacques Petit, Angers, 1950)

    Jean-Gaston BARDET (1907-1989) architecte et urbaniste, professeur international, il fut en poste dans de nombreux endroits du monde, Europe, Afrique, Moyen-Orient, les Amériques, en particulier l'Amérique Latine, dont le Méxique, où il travailla à six reprises.

    LE SUPER-MÉCANISME CONCENTRATIONNAIRE
                                            
       Mais parmis tous les mécanismes concentrationnaires, il en est un plus subtil et plus puissant, dont l'ignorance était quasi totale il y a trente ans (ndlr, écrit en 1950, donc en 1920). Aussi suis-je bien obligé de l'exposer en détail. C'est le mécanisme bancaire qui multiplie les méfaits de l'usure et du crédit. En effet, d'un côté, par l'addition des intérêts il double, puis quadruple toute dette en quinze puis trente ans, d'un autre côté, par le subterfuge du crédit et de la monnaie scripturale, il vampirise toutes les richesses mobilières et surtout immobilières d'une nation, puis du monde.

       L'usure a toujours été interdite par le Droit canon romain, puis par le Coran. Le catéchisme du concile de Trente est formel: "Tout ce qu'on prend au delà de ce qu'on a donné est usure... c'est pourquoi le prophète Ezéchiel (18-17) dit que  Celui-là sera juste qui n'aura rien pris au-delà de ce qu'il aura prêté . Et Notre Seigneur nous ordonne, dans Saint-Luc (6-35), de  prêter sans en rien espérer. Ce péché a toujours été considéré, même par les païens, comme un crime très grave et très odieux" et le concile ajoute, "c'est ce qui fait dire à Ciceron que  prêter à usure ou tuer un homme c'est la même chose. Et en effet, ceux qui prêtent à usure vendent deux fois une même chose, ou ils vendent ce qui n'est point".
       Il faudrait bien peu connaître l'histoire des civilisations pour s'imaginer qu'il ne s'agit là que d'un pincipe de morale et non pas d'un principe fondamental de bonne organisation de la société civile...  car il n'y a qu'une seule clé pour les Deux Royaumes (celui de la Terre et celui du Ciel).

       La civilisation égyptienne a duré quelques cinq mille ans; elle ignorait la monnaie. Les diverses civilisations mésopotamiennes se sont effondrées les unes après les autres, au bout de quelques siècles, s'entre-déchirant, s'entre-détruisant. Elles connaissaient non seulement le trafic des lingots, mais l'usure, c'est-à-dire le "croît de l'argent" comme l'appelle le code d'Hammourabi. L'intérêt pouvait légalement atteindre 25% et montait jusqu'à 100 et 140%...
       L'Encyclopaedia Britanica  (article Money, édition de 1929) souligne que l'écroulement de la Grèce au VIème siècle comme l'effonfrement de l'Empire romain sont également dus à l'usure. Ainsi que l'a montré G. Ferrero dans: la Grandeur et le déclin de Rome, Jules César fut brisé pour s'être montré incapable de résoudre "la gigantesque accumulation d'intérêts inaliénables qui avaient concentré toute la richesse en quelques mains, réduisant les petits propriétaires en esclavage".

       Vous commencez à soupçonner pourquoi Cicéron est plus dur dans ses jugements que les Pères de l'Église!

       Précisons que le mot usure ne s'applique pas au taux pratiqué mais au caractère du prêt (Il n'en est pas de même du mot : usurier. Cependant les auteurs anglais qualifient d'usure le prêt à la production de l'argent qui n'existe pas, de l'argent négatif). Le prêt de consommation est seul qualifié d'usure dans les textes canoniques, le prêt à la production n'est pas un prêt, mais un  apport de capital  à une entreprise dont l'activité fournit des bénéfices. Ce prêt à la production n'est-il pas licite? Oui, dans certaines limites du taux de l'intérêt, mais non quand celui-ci atteint 50% à 60%, tel est cependant le taux réel des avances bancaires modernes.

       Pour le comprendre, il faut étudier la constitution et le développement de la Banque d'Angleterre, type du système bancaire moderne, né en pays protestant où l'usure avait été autorisée par Elisabeth.


       En 1694, Guillaume d'Orange, devenu Guillaume III d'Angleterre, n'avait plus d'argent pour payer son armée. Ce Hollandais, dont le succès avait été financé par les banquiers protestants de son pays, va — juste retour des choses — être pris dans l'engrenage des usuriers anglo-hollandais. Un syndicat d'usuriers, dirigé par William Paterson, lui proposa la combinaison suivante:  a) Le syndicat privé avancera au gouvernement un prêt en or de 1 200 000 livres, au taux de 6%, le capital et l'intérêt étant garantis par l'État et payés en or; b) en récompense, le syndicat privé a le droit de s'appeler Banque d'Angleterre;  c) comme le syndicat se démunissait ainsi de tout son capital pour financer le prêt, il avait en échange (?) le droit d'émettre et de négocier des billets à ordre jusqu'à la concurrence des 1 200 000 livres prêtées en or, à l'Etat.

       Jusque-là, seul l'Etat avait le droit régalien de battre monnaie, c'est lui qui aurait pû et dû émettre ces billets gagés sur l'or qu'il avait emprunté. Le syndicat, abusant de son titre de Banque d'Angleterre, fit imprimer des billets reconnus valables à Londres, puis dans tout le pays, sous caution morale du roi et matérielle du prêt en or. C'était génial, le public avait confiance en des papiers que la Banque — n'ayant plus de capital — était incapable de rembourser. Ainsi est né le crédit moderne en argent-papier, véritable contrefaçon du Crédo.

       Par cet abus de confiance envers le peuple anglais, doublé de haute trahison envers le roi, dit Thomas Robertson (1), le clan des usuriers doubla d'un trait de plume sa fortune. Elle fit même plus que doubler, puisqu'il touchait non seulement l'intérêt sur son prêt en or, mais l'intérêt sur les billets en papier qu'il se mit à prêter — le 6% sur le capital initial devenant du 12%, en huit ans il doublait à nouveau (2).

      Ainsi la Banque avait créé une double dette, l'une du gouvernement — lequel, après tout, empochait l'or — l'autre du peuple anglais. L'endettement simultané du gouvernement et du peuple ne fera que croître sans cesse, le gouvernement faisant évidemment tout retomber sur le peuple par le système des impôts. Telle est l'origine de la Dette nationale anglaise, nulle avant Guillaume III et qui ateignait, en 1948, 24 milliards de livres. Le mécanisme comporte trois stades: usure, dette, impôts, dont 60% servent à payer les intérêts de la dette.
       Guillaume III continua à emprunter à la Banque jusqu'à concurrence de 16 millions de livres-or. Et celle-ci émit la même somme en billets. Bien plus, comme les billets avaient cours au même titre que l'or, même à l'étranger, la Banque avança désormais au gouvernement du papier... cautionné par lui, et non plus en or. Le tour était joué. Il est évident qu'à ce moment-là le gouvernement aurait pu reprendre son droit régalien et décider d'imprimer lui-même, les billets; il n'aurait ainsi jaimais eu d'intérêts à verser ni de dette nationale en boule de neige.

       Au début, la banque n'émit des billets que jusqu'à concurrence de l'or prêté, et conserva une réserve-or dstinée à couvrir les demandes de remboursement. Petit à petit, elle s'aperçut que les gens préféraient manier des billets plus légers que l'or, et qu'on pouvait émettre des billets en se contentant de garder une réserve de 10%.

       Mises en goût par une opération aussi fructueuse, les banques se multiplièrent comme des champignons. Entre 1694 et 1830, on trouve dans les îles Britaniques 684 banques privées, émettant chacune ses propres billets.


       En dehors de toute considération morale le prêt à la production suffit à déséquilibrer toute économie qui n'est pas purement agricole ou pastorale, c'est à dire la seule économie où le "croît biologique", don de Dieu, éternellement renouvelé, peur dépasser le "croît de l'argent" lorsque le taux est faible.  L'industrie, elle, ne fait que transformer, et par l'extraction, épuiser.
       Tout d'abord, c'est l'inflation. Il y a dix fois  plus de signes monétaire légaux en 1836 qu'en 1694. Or cette monnaie-papier n'est pas seulement prêtée mais dépensée directement par les banques, qui jouent ainsi le rôle de commerçants. Elles peuvent ainsi faire marcher leur commerce, avec seulement 10% du capital réel, tandis que les industriels qui veulent lancer une usine ou constituer un stock empruntent aux banques, au taux de 6%, des billets qui ne représentent quasi rien et hypothèquent leurs moyens réels de production pour du vent. Cela explique le peu de faillites des banques et la vampirisation des industries et du commerce par les "banques d'affaires".

       Toutefois, en 1836, le gouvernement britanique eut conscience du danger. Après une enquête secrète, le chancelier Robert Peel prit l'initiative du Bank Charter Act de 1844. Cette lois retira aux quelques 600 banques privées le droit d'émettre des billets en ne reconnaissant qu'à la  -seule- Banque d'Angleterre, obligée cette fois d'avoir une couverture-or de 100% — ce qui dura jusqu'en 1914...— Aujourd'hui, la couverture n'est plus que symbolique.
       Pauvre gouvernement! Les 600 banquiers se réunirent en un nouveau syndicat, le Joint Stock Banks-  et  -remplacèrent l'émission des billets interdits par l'émission de chèques facilitant l'avance bancaire, c'est à dire l'ouverture de crédit en compte courant. Ce n'était qu'une émission camouflée de billets, et d'autant plus avantageuse qu'elle allait servir principalement à enfler la production des gros emprunteurs et non à faciliter la consommation des petits, comme la monnaie légale.

       C'était un nouveau coup de génie. Cette fois, ce n'est plus le roi qui cautionnera l'émission, ce sont les déposants, par suite d'une confusion habilement entretenue.


       Le secret de la toute-puissance bancaire dans le monde entier, précise Robertson, réside dans le fait suivant: "Lorsqu'un individu dépose aujourd'hui 1 000 £ en espèces à la banque, celle-ci ne prête pas ces 1 000 £ à un autre client, mais les garde en réserve, et prête en avance bancaire, ou par chèque 9 000 £, c'est à dire neuf fois le montant du dépôt qu'elle a reçu". C'est le premier client qui constitue la réserve de 10%...  alors que le bon public croit que toute Banque n'est qu'un intermédiaire qui avance l'argent mis chez elle en dépôt, soit 1 000 £ pour 1 000 £. C'est d'ailleurs ce qui est déclaré dans tous les traités orthodoxes, et qui était officiellement inscrit dans l' Encyclopaedia Britanica jusqu'en 1910; mais dans l'édition de 1929, vous lisez que "les banques prêtent en créant du crédit, elles créent leurs moyens de paiement ex nihilo" précise M. R. Hawtrey, secrétaire adjoint au Trésor.

       En général, l'emprunteur a déposé des garanties. S'il ne peut rembourser son emprunt, la banque saisit les garanties et fait là un bénéfice absolu, pendant que l'emprunteur, lui, fait failite. S'il rembourse, la banque touche 6% sur 9000 £, soit 54% sur les 1 000 £ qui lui avait été déposées jadis, joli bénéfice pour avoir fait un simple jeu d'écriture. L'opération est annulée, la somme inscrite est rentrée dans la colonne Avoir, elle annule le montant porté en sortie dans la colonne Doit. Les 9 000 £ se dissolvent dans le vent, d'où elles étaient venues!...
       De là le pouvoir quasi magique des banques. Non seulement elles créent et détruisent  de la monnaie, mais des affaires. Elles provoquent des booms, des crises artificielles, des périodes de suractivité ou de chômage, suivant que — comme une coquette — elles accordent ou non leurs faveurs, c'est-à-dire des crédits de compte courants. Elles sont maîtresses du "cycle du commerce". Leur pouvoir est invincible, quel que soit le parti qui triomphe temporairrement. Elles concentrent progressivement tout entre leurs mains, sur la ruine des nations.


       Lorsqu'en 1919, Vincent C. Vickers — gouverneur de la Banque d'Angleterre depuis 1910 — s'apercevra de cette destruction irrémédiable, il démissionnera et commencera à dénoncer cet engrenage implacable (3). Il en résultera l'Official Governmental Report on Finance and Industry, dit MacMillan Report (4), au Parlement anglais de 1931, puis le Canadian Government Report of the Committee on Banking and Commerce, de 1939 (5), qui confirmèrent tous ces faits et révélèrent que le mot: dépôt bancaire est une escroquerie verbale, il fait croire à un actif alors qu'il représente au contraire un passif, une dette des emprunteurs. Il faut lui substituer l'expression "crédit financier" ou mieux "argent négatif".
       Avec ce système une banque peut tout acheter, tout faire passer entre ses mains, puisqu'elle peut doubler en deux ans non seulement son capital réel mais l'argent qu'on lui dépose. Elle réalise l'idéal concentrationnaire, n'ayant besoin ni de déplacer des hommes, ni de rassembler des machines, quelques traits de plume suffisent. C'est la reine des machines-en-papier! (ndlr, les ordinateurs)


                                Pas de concentration sans destruction
       Le mécanisme moderne du Crédit, portant sur la production  va conduire au même effondrement que la simple usure de l'antiquité, portant sur la consommation , car il ne possède plus d'autorégulation venant des signes monétaires légaux, de l'argent accumulé ou thésaurisé, de l'éparge.

       Lorsque des consommateurs investissent leur épargne, tout d'abord, le taux d'intérêt réel reste limité, inférieur à 10% mais surtout, l'industrie qui emprunte ne peut se développer qu'en fonction de cette épargne, de ce surplus qui n'a pas été dépensé pour la consommation. À moins de fabriquer des objets superflus, cette industrie risque peu de surproduire, c'est-à-dire de produire au-delà des possibilités d'achat des consommateurs. Tandis que dans le cas du financement par les banques, qui émettent une monnaie scripturale anticipée , basée sur l'hypothèse de la vente des objets produits, les exploitations de la production s'enflent à une vitesse dépassant les pouvoirs d'achat réels qui sont désormais négligés et ignorés.
       Il s'en suit une hystérie de la production qui offre l'alternative: chômage ou guerre pour la destruction des biens qui encombrent le marché.

       Il y a donc deux financements possibles de caractères totalement opposés: l'un provenant de l'épargne, de l'argent en supplément  et l'autre projeté par anticipation . Dans le premier cas, l'autorégulation doit venir de l'offre des capitaux existants, dans le second, de la demande en besoins primaires les plus certains.


       Ainsi le financement bancaire — mis en lumière — est tout indiqué pour la construction et l'équipement immobilier profitant à l'ensemble du pays. Là où il n'y a point à craindre de surproduction, c'est vraiment la demande qui fixe l'émission. Ce sont les besoins en logements, en routes, en ponts, en hopitaux, en écoles, en forêts, qui cette fois, deviennent les régulateurs de la monnaie scripturale anticipée, si dangereuse dans ses anticipations. Mais dans ce cas, seuls des offices régionaux —  et non une banque de crédit centralisée (6) — permettraient d'avoir la confiance  du public de la région et le contrôle  effectif des besoins proches. Comme là, il s'agit de prêt de consommation et non plus de production, il ne peut plus être question d'intérêt. La Région ne peut être usurière. Le mécanisme bancaire, en tant que mécanisme , est utilisé sans compromission avec l'usure, il possède son autorégulation organique: la connaissance de la communauté dans ses besoins propres. C'est le seul cas où posant le Bien au départ, nous le récoltons à l'arrivée.


       Lorsque s'ajoutent les méfaits de prêt à intérêt de taux scandaleux, de la monnaie scripturale non freinée par les besoins et de l'hystérie de la production, on dévale à roue libre vers la destruction obligatoire. 
       La ruine vient, d'une part de la Dette nationale et de ses intérêts reportés sur le peuple par l'impôt qui n'est plus "juste", ne répondant pas à un service rendu. Aussi se pose la question: faut-il rendre à César ce qui est à Mammon?

       La ruine est augmentée par l'inflation qui déprécie les biens du travail et qui est telle qu'en juillet 1945, les banques réunies des îles Britaniques possédaient en caisse 600 millions de £ et avaient accepté environ 5 400 millions de £, soit neuf fois plus, en reconnaissances de dettes, prêts, avances, investissements. Ces 5 400 millions n'ayant aucune existence réelle ont été créés par les banques, à partir de rien, depuis 1844, au taux de 1 million par semaine (7).

       Le système est très exactement satanique. L'homme ne peut rien créer ex-nihilo. L'argent-négatif ou dette peut, et doit, être détruit par un jeu d'écritures sur le grand Livre: la colonne Avoir équilibrant la colonne Doit. Mais subsiste l'intérêt à payer, qui ne le peut être que grâce à une nouvelle création  ex-nihilo  d'argent-négatif et ainsi de suite... Il se produit une boule de neige de dettes, une marée d'argent-négatif, de néant, qui augmente sans cesse et entraîne à la destruction obligatoire des biens réels.

       Le chaos économique qui conduit chaque pays à l'alternative: révolution ou guerre, provient d'une méconnaissance de vérités élémentaires, tant des marxistes d'ailleurs, que des économistes libéraux. Marx, en effet, n'a nullement soupçonné le mécanisme de l'argent-négatif, et a reporté ses attaques contre le profit et la propriété. Ces derniers ayant toujours été defendus — dans de justes limites — par l'Église, mère des Pauvres, la sagesse commandait de chercher une autre explication.
       La voici. Pour qu'il n'y ait pas coexistence de surproduction et de sous-consommation, il faut que le revenu national  puisse acheter la production nationale donc lui soit égal (8) — la soupape des exportations étant de plus en plus réduite dans un monde qui s'unifie (9).

       Or tout prix comporte deux parts: l'une de travail, l'autre de capital, l'une a) de salaires personnels (directs ou indirects mais versés à des personnes pour leur consommation), l'autre b) de rémunération des capitaux engagés, qui sont des capitaux d'argent-négatif en majeure partie — la monnaie légale servant à peine à 5% des échanges (avoua lors de l'enquête précitée M. C. Towers, gouverneur de la Banque du Canada). Tel est le phénomène a + découvert expérimentalement par le major Douglas en 1920 et au sujet duquel M. de Valera déclarait en 1942: "Malgré mes demandes réitérées, aucun économiste n'a pu me démontrer la fausseté de ce théorème". 
       Si donc les producteurs touchent un total a, ils ne peuvent, en aucune façon, acheter un total + b ; le revenu national reste toujours  inférieur à la production nationale. Il y aura toujours des surplus et les consommateurs seront toujours en état de sous-consommation. Telle l'origine du phénomène surabondance-misère qu'aucun dirigisme ne peut réduire.

       Faut-il souligner que plus la structure productrice est concentrée, plus les investissements dans d'énormes machines sont gigantesques, plus b  croît aux dépens de  dans l'équation, moins les salarié peuvent acheter leur production, plus la misère augmente, ce qui se vérifie depuis un siècle, quelle que soit l'augmentation continue des salaires (10).


       Le remède financier  — dont nous avons déjà montré dans nos autres chapitres la valeur économique — consiste d'une part dans le micro-machinisme et la décentralisation diminuant b.  Et d'autre part, dans le retour à l'Etat de son droit régalien de bettre monnaie, enfin dans l'utilisation de crédit public  retrouvé, sans intérêt , pour la construction  des services publics nationaux, régionaux (routes et hôpitaux, écoles et forêts) où la part de salaires personnels est maxima et qui sont en dehors du circuit Production, dans lequel doit jouer seulement la monnaie légale (11).

       Faut-il faire remarquer que, quelle que soit la Distribution: structure du commerce et répartition des biens parmi les citoyens, cela ne joue qu'à l'intérieur de a . Il peut y avoir des injustices, des bénéfices scandaleux ou un gaspilage dû à une cascade d'intermédiaires, mais les Salaires totaux, plus ou moins bien répartis, doivent d'abord  permettre d'acheter la Production totale.

       Le système bancaire actuel, autrement dit l'usure-à-l'argent-négatif ne peut rien créer de positif, il est très axactement inverti. Il prospère en temps de guerre, s'épanouit, apporte la prospérité matérielle aux ouvriers requis en usine, aux fournisseurs de l'État et aux fabriquants de munitions, pendant que la fleur de la nation est tuée ou mutilée. Il languit en temps de paix, se contracte, apporte le rétrécissement du pouvoir d'achat, les faillites, banqueroutes, le chômage et toutes les misères à la clé. Pourquoi ce paradoxe?

       Il y a toujours assez de pouvoir d'achat pour les buts de guerre PARCE QUE les biens créés sont détruits. Ainsi la sous-consommation peut être ordonnée au nom du patriotisme, tandis que la surproduction est liquidée.
       Il ne s'agit point de mettre au pilori les banquiers actuellement inconscients, mais de considérer les faits. Les faits sont les suivants, ils crèvent les yeux: l'usure-à-l'argent négatif conduit à fournir toujours  assez d'argent pour la guerre, la mort et la destruction et jamais assez pour la paix, la vie et la construction. Plus la guerre est terrible, dévastatrice, plus de pouvoirs d'achat sont créés, plus le flot d'argent-négatif s'enfle ainsi que les bénéfices des usuriers. Mais ce gonflement ne peut avoir lieu avec des biens qui encombreraient le marché, puisque les salaires sont toujours insuffisants pour les acheter, et ne peut avoir lieu que dans un seul cas, celui de la destruction délibérée des stocks. Le système ne fonctioone avec efficiency  que si l'on détruit des biens réels (12). Il conduit implacablement à la guerre.


                                       Jean-Gaston BARDET (1950)


    (1)  In -Human Ecology-, (Maclellan ed. 240 Hope Street, Glasgow), admirablement documenté mais dont nous n'acceptons pas le remède.

    (2)  Savoir doubler l'intérêt fait partie de la science bancaire... Ainsi en est-il de la vente à crédit -mensuel-  à 8%, qui est en réalité à 16%, et qu'on tente de généraliser en Europe (en 1950)
    (3)  Economic Tribulations (Badley Heat, 1941).

    (4)  Publié par H. M. Stationary Office (Londres, 1931)
    (5)  Publié par Hing's Printer (Ottawa, 1939)
    (6)  Dont les méfaits sont dénoncés par Robertson, -op. cit-, et le thomiste irlandais R. P. Denis Fahey in  -Money manipulation and Social Order-, (Brown and Nolan. Dublin).

    (7)  Tel est le montant de  l'impôt secret perçu sur toute la communauté de l'espace financier britanique, qui le paie non avec du vent mais avec son travail et ses propres biens réels. Et ce chiffre de 5 400 millions ne comporte pas toutes les acquisitions et investissements dans les affaires nationales ou internationales qui se montent au moins à 5 000 autres millions. 
    (8)  Molotov, longtemps ministre des affaires étrangères de l'URSS, avoua que la seule chose qu'il craignait était que cette égalité soit réalisée en Occident...
    (9) La recherche des grands espaces financiers, les accords financiers entre plusieurs nations n'ont,  au fond (et peut-être inconsciemment), pour but que de trouver... chez les autres, de l'argent que l'on ne peut trouver chez soi; mais le théorème reste inéxorablement valable pour l'espace considéré!

    (10) Le personnel de certaines usines s'appauvrit au fur et à mesure que s'accroît leur modernisation. Il pouvait acheter, en 1947, environ la moitié de la production, et deux ans après seulement le quart, car la modernisation entraîne un accroissement des charges du capital et une diminution des pouvoirs d'achat. Cf. l'article de Georges Levard, in "revue d'Action Populaire" de décembre 1950.
    (11)  L'abîme qui sans cesse augmente entre le "progrès" matériel et le progrès moral, vient de ce que la production matérielle n'est plus organique. Elle n'est plus financée par le croît naturel, par  les propres réserves des industries, mais par anticipation, par dettes d'argent-négatif. Elle s'enfle à une vitesse qui dépasse toute maturation possible des individus. Cela est fondamental pour comprendre l'hystérie de la production.
    (12)Aussi les faillites des industries sont-elles acceptées avec complaisance par les banques, c'est une des soupapes de sûreté qui empêchent la chaudière d'éclater. Par contre, les bons "Serra"émis sans intérêt au Kenya, vers 1921, ou les "billets coopératifs" sans intérêt, J.A.K., au Danemark en 1931, furent stoppés par les banques nationales, car les professeurs d'économie démontrèrent (!!) "que c'était un gros  -désavantage-  pour tout le monde (!) d'emprunter sans intérêt". Qu'en pensent les constructeurs de petites maisons familiales... qui paient deux fois leur maison?
     

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    Gaston Bardet et l’expérience mystique


    Au cours des années 1980, je correspondis à plusieurs reprises avec Gaston Bardet (1907 1989). Après sa mort en mai 1989, son épouse, Annie, m’envoya sa photographie que je publie donc. Ses livres sur la langue hébraïque et la Kabbale sont complexes et demandent un long développement. Arrêtons-nous sur un autre aspect de son œuvre concernant les observations mystiques. Gaston Bardet traite du sujet en s’inspirant beaucoup du " Château de l’âme" selon Sainte Thérèse d’Avila. Ce château contient sept demeures. Il s’agit de différentes étapes avec des termes bien spécifique tels :"oraison de quiétude""union de volonté", "suspension de l’entendement" et. Tout cela mène à la contemplation divine soit "l’union tranformante". L’originalité profonde de Gaston Bardet est de réaliser des expériences religieuses en laboratoire. Il est architecte de renommée mondiale effectue une carrière internationale. La rigueur de son raisonnement est absolue et il parait a priori absurde de le soupçonner d’illuminisme. En 1953, il revient du Brésil. La France est paralysée par une grève des chemins de fer. Il cherche un logement et dans une auberge et découvre par "hasard" sur une table un article de journal au sujet d’un appareil utilisé à la Clinique Psychothérapique de Salins dans l’Isère. Cet appareil a été conçu par le docteur Alphonse Gay qui est également psychanalyste. Il a pour nom le "gayographe électronique" et a été testé à l’hôpital du Vinatier à Bron.. A l’origine, son invention était destinée à détecter les états psychiques des malades mentaux. Gaston Bardet se rend chez le docteur Alphonse Gay. Leur rencontre permet de nouvelles observations appelées "scopies" sur des mystiques chrétiens en état d’oraison. Un tracé para sinusoïdal apparait sur l’écran d’un tube cathodique. Il est différent de celui relevé dans les syndromes psychiatriques. Le physicien Gay découvre ainsi des "ondes basses" inconnues. Jean Gaston Bardet et Alphonse Gay s’aperçoivent que les sujets observés en état d’oraison, reçoivent une "énergie psychique infusée" dix fois supérieure à la normale. Dans ses ouvrages Gaston Bardet commente de nombreux graphiques avec divers types d’ondulation cérébrale variant selon le rythme de la prière. Il s’agit d’un état vibratoire entrainant une surélévation générale de tous les sens. Une telle observation nous renvoie aux théories de Pierre Janet (1859-1947). Celui-ci fonde son œuvre sur les notions de tension et de forces psychologiques dont l’insuffisance conduit à la psychasthénie, Les états de dépression et d’incomplétude proviennent selon lui d’une insuffisance de dynamisme mental. Le malade doit mobiliser sa vigueur pour combattre les idées subconscientes parasitaires. On observe le phénomène contraire dans l’état mystique. Selon Gaston Bardet, "toutes les cellules du corps sont en fête". Les opérations intellectuelles sont fulgurantes. Dans la dévotion, les sensations physiques sont ineffables. Il s’agit des "grâces de jubilation" avec des répercussions assez étonnantes sur le corps exactement à l’inverse de celles suscitées par la mélancolie. Cet état mystique provient-il à l’inverse d’une phase d’excitation pathologique dite "maniaque" ? C’est une éventualité. Cependant, dans cette hypothèse, l’efficacité pratique est en principe nulle. Notre auteur, a expérimenté les états qu’il décrit. Sa réputation est telle que le cardinal Roncalli, futur Jean XXIII, le prend pour conseiller.

    Le célèbre neuropsychiatre Henri Baruk professeur à Charenton a, selon Gaston Bardet, guéri certains de ses patients considérés comme atteints de délire religieux en refusant les traitements barbares de l’époque tels la lobotomie ou les électrochocs.

    Considérait-il alors l’expérience expérience mystique comme d’un processus naturel aspirant à venir à maturation ? Le discernement reste difficile entre pathologie et authenticité. Nous en reparlerons

    Christian Paul

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    Russian Leader Addresses Charges of Vote Hacking in First Western Interview

    By AFP Staff
    In his first interview with a U.S. journalist, Russian President Vladimir Putin disputed allegations made by NBC news host Megyn Kelly that the Russian military and intelligence service hacked U.S. elections systems to help get Republican Donald Trump Elected.

    In perhaps one of the best come-backs, Putin told Ms. Kelly: “You people are so creative over there. Good job. Your lives must be boring.”
    When asked about Russia tampering in Western elections, Putin quipped: 

    “I will tell you something you already know. . . . The U.S., everywhere, all over the world, actively interferes with the electoral campaigns of other countries. Put your finger anywhere on the map of the world, and everywhere you will hear complaints that American officials are interfering in internal electoral processes.”
    You can watch video of the whole interview below.




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    Russian Leader Addresses Charges of Vote Hacking in First Western Interview


    By AFP Staff
    In his first interview with a U.S. journalist, Russian President Vladimir Putin disputed allegations made by NBC news host Megyn Kelly that the Russian military and intelligence service hacked U.S. elections systems to help get Republican Donald Trump Elected.

    In perhaps one of the best come-backs, Putin told Ms. Kelly: “You people are so creative over there. Good job. Your lives must be boring.”
    When asked about Russia tampering in Western elections, Putin quipped: 

    “I will tell you something you already know. . . . The U.S., everywhere, all over the world, actively interferes with the electoral campaigns of other countries. Put your finger anywhere on the map of the world, and everywhere you will hear complaints that American officials are interfering in internal electoral processes.”
    You can watch video of the whole interview below.




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    Suisse, Jura, Moutier...:

      Tout le processus, l'imprimerie, le matériel sur-numéraire de réserve, la poste sont sous le contrôle des maîtres... 

    Les urnes ne sont même pas transparentes ...

    Les urnes des votes par correspondance sont à Berne, sic...

    Moutier: le scrutin du 18 juin sous haute surveillance ? Vraiment ?

    Des sceaux et des chaînes seront utilisés pour éviter le bourrage des urnes et une prévention dans les EMS pour éviter les manipulations.

    Voilà la preuve : les autorités bernoises sont bien conscientes que les administrations communales peuvent falsifier le matériel de vote à grand échelle.
    Et pourquoi? Parce que de nombreuses administrations ouvrent le matériel de vote des semaines avant le dimanche de la votation. Chez nous, le droit à ouvrir le matériel de vote appartient exclusivement aux députés des bureaux de vote et ceci seulement le dimanche de la votation.
    À la suite de cet état de choses intenables, des falsificateurs, dans chaque administration majeure, peuvent remplacer des dizaines de milliers de bulletins de vote et listes des partis par le matériel de réserve préparé (enveloppes intérieures avec des bulletins et listes falsifiées).
    Les bureaux de vote, les observateurs de vote et nous les électeurs n’ont aucune chance de découvrir les manipulations; ce qui est une invitation à tout ceux, qui n’ont pas de scrupules en ce qui concerne l’exercice d’une influence dans leurs sens sur le destin de notre pays.

    Moutier: le scrutin du 18 juin sous haute surveillance




    François de Siebenthal: Fraudes démocratiques vaudoises

    29 avr. 2017 - Fraudes démocratiques vaudoises et suisses, ça continue ... responsables du bureau de vote n'ont aucune possibilité de détecter les fraudes.

    François de Siebenthal: Porrentruy, fraudes démocratiques ...

    24 oct. 2013 - Vidéos par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/ ... Porrentruy, fraudes démocratiques généralisées.

    Politique - Famille de Siebenthal

    Trois coins, 3 points… la démocratie et la justice sont impossibles avec des ..... 7) Traitement de la plainte pour fraude électorale déposée par M. Burdet.

    François de Siebenthal - Google+

    François de Siebenthal. Public... 9h · Jura: fraudes démocratiques ! Jura: fraudes démocratiques !desiebenthal.blogspot.be. no plus ones. no comments.

    François de Siebenthal - RSSing.com

    Fraudes démocratiques massives, le système est fait pour tricher. Nachricht in .... 22 mai 2016 - François de Siebenthal: Loi pour une démocratie économique ...

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    Comment résister ?

    13ème édition du Festival de la Terre 




    9-10-11 JUIN 2017
    ESPLANADE DE MONTBENON – LAUSANNE
    Vendredi 16h-25h | Samedi 10h-25h | Dimanche 10h-18h
    Entrée libre 



    *****
    Marché éthique
    Restauration respectueuse
    Plantes sauvages
    Animations enfants
    Scène solaire
    Scène acoustique
    Œuvre collective participative artistique « Immortels »
    Installation « Immersion »
    Ateliers Do It Yourself
    Eco-construction
    Energies renouvelables
    Construction en terre crue
    Jardin & Nature
    Soins et ateliers thérapeutiques
    Vinothèque bio
    http://www.festivaldelaterre.ch/toutes-les-activites-concerts-et-stands/

    Notamment:

    Accompagnement à la naissance

    Arthenia

    Arthur Henry

    Association Naît-Sens

    Atelier "Explorer notre lien au vivant"

    Atelier "Surprenez-vous!"

    Atelier de didgeridoo avec Romandidge

    Atelier-découverte en soins énergétiques

    Automassage et réflexologie

    Awhupa Serge Mellioret

    Banque Alternative Suisse

    Bilan bioénergétique

    Biodanza

    Biodanza

    Bioénergie, retour à son intériorité

    Bivouac découverte

    Bob Buckets

    Brahma Kumaris Association for Spiritual Learning

    Cembra

    Cercle de Djembé avec Nathalie Borgnana

    Cérémonie de la Pleine lune

    Chakra danse & Sound healing

    Chamanisme

    Chant alchimique, chant de la source

    Chi Nei Tsang: automassage taoïste du ventre

    Chromothérapie

    Cie Raconte!

    Coaching par le corps

    Communication animale

    Concert de harpe Anne-Marie Joy

    Conférence d'André Stern "L'écologie de l'enfance"

    Constellation familiale

    Contraception écologique/naturelle

    Dans la puissance de l'énergie d'amour

    Danse africaine Sabar

    Danse butô

    Danse pour la terre et chant végétal

    Danse sacrée

    Do-in shiatsu

    Dodjoma

    El Cabildo

    Espace Vitalité Santé

    Esprit Sage-femme et Esprit-famille

    Etre Artiste de sa Vie, c'est possible: de l'Intuition à la Co-Cré-Action, jouons !

    Eutonie

    Eutonie Gerda Alexander

    Femmes, de coeur à coeur

    Foca-Lucia

    Formation Get UP Imp!act

    Four papier-cuisson au moufle Aude Weber

    Frequence terre 432Hz

    GondiSan

    Hang Brothers

    Hatha Vinyasa Yoga Flow

    heartfulness (atelier + film HUMAN)

    Hypnose et Tambour : Puissance de Vie

    Hypnose et Tambour : Vrai Grand Soi

    ID Terrasse et Jardin Etienne Grosshans

    Immersion - Une expérience sonore et photographique au fil de l'Eau

    Installation collective participative "Immortels"

    Iokai Shiatsu

    Jeux Coopératifs

    Kha

    Kimera Gems

    Kinésiologie

    Kinésiologie

    Kundalini Yoga avec relaxation aux gongs

    L'Apothèque du Jorat

    L'Artisan Savonnier

    L'Artiste-Cueilleur & Les Ateliers Holistiques

    L'Atelier de Zera

    L'engagement sociétal de la Mobilière

    L'équilibre du corps et des émotions

    L'institut La Branche et le chanteur K

    La Ferme aux Saveurs d'autrefois

    La Ferme de Rovéréaz

    La Suppa

    La Vagabonde

    Le Panier Bio à Deux Roues

    Le Petit Four

    Lecture d'aura et soin holistique

    Les ateliers de l'imaginaire

    Les Frères Dupont

    Les Incroyables Comestibles

    Les jus d'Opaline: de la Terre à la Bouteille

    Les Verts

    Libération vocale et émotionnelle

    Maison Eden Symptothermie

    Marc-Antoine Zufferey

    Massages au clair de lune

    Matinée ciné-rencontre et projection du film "Alphabet"

    Méditation du coeur avec Valérie Borloz

    Méthode des 4 D

    Méthode Margaret Morris

    Musiquezag

    Naturo-alimentation

    Om Sat Yoga

    Osho Heart Chakra Meditation

    Parfum d'éveil

    Permaculture et vie économique

    Polarity

    Projection du film "Révolution Silencieuse"

    Récital méditatif de sons harmoniques pour la Terre

    Réflexologie - Reiki - Bols tibétains

    Reflexothérapie plantaire

    Respiration alchimique

    Respiration alchimique

    Retrouver la joie de vivre et s'épanouir

    Retrouver la paix de l'esprit grâce à la méditation

    Santé par le toucher

    Savonnerie Kaolin

    Soins sonores « Relie-toi à ta source Intérieure »

    Sois le changement que tu veux voir dans le monde

    Sois le changement que tu veux voir dans le monde

    Somogo

    Son Cafetero

    Sortir du Nucléaire Suisse Romande

    Spirit Adventure

    Stop OGM

    Sur la route des étoiles filantes

    Swing High

    T3KA

    Tableau de visualisation - Svea Nielsen

    Tao de l'Amour pour Femme, Homme et Couple

    Universal Healing Tao Switzerland

    VAUCHERIC-MPS (Murs Pierre Sèche)

    Veganopolis Café

    Voyage chamanique au son du tambour et de la voix

    Voyage chamanique au tambour harmonique

    Yoga du son et méditation Swara

    Zikunik


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  • 06/07/17--03:49: Feu Mohamed Khider, RIP


  • Tarik Khider nous parle de l'assassinat de son père

    Entrevue avec le fils de Mohamed Khider, l'un des chefs historiques de la guerre d'indépendance....

    Ci dessous le lien vers la vidéo de l' interview à la radio, et un autre lien vers un article qui rend compte de cette interview. 



    Mohamed Khider, l'un des chefs historiques de la guerre d'indépendance. 

    Dans son livre paru aux éditions Koukou, son fils, Tarik,  met la lumière sur l'assassinat de son père et son parcours.

    Cinquante ans après son assassinat, Mohamed Khider continue de hanter la mémoire des responsables algériens.  L’ancien dirigeant de la révolution algérienne est assassiné en janvier 1967, abattu par balles à Madrid, en Espagne.
    Durant longtemps, la vérité sur l’assassinat de l’homme est restée un tabou. Mais un demi-siècle après ce meurtre, les langues se délient. Ainsi, son fils Tarik khider, qui avait 13 ans au moment de l’assassinat de son père, a écrit un livre « l’affaire Khider » dans lequel il raconte ce qu’il a découvert sur cette affaire.
    Invité de la radio M, Tarik Khider (http://radio-m.net/emissions/l-entretien/594-tarik-khider-nous-parle-de-l-assassinat-de-son-pere) a livré les noms du meurtrier de son père. Il s’appelait Dekhmouche Youcef, un « truand » qui était obligé de se « saouler » pour commettre « la besogne». L’homme n’était donc que le « porte-flingue ». mais il avait des « appuis ». C’est ainsi qu’il a pu s’extraire des griffes de la police espagnole avant de traverser es frontières de la France, l’Italie, puis la Suisse d’où il est exfiltré. Devenu sans doute encombrant, l’homme mourra quelques mois plus tard « écrasé par un char » lors d’un défilé militaire à Sidi-Belabbès.
    En plus de l’exécutant, le « commanditaire » des autorités algériennes de l’époque s’appelait Rabah Boukhalfa. L’homme était officiellement « attaché culturel » de l’ambassade d’Algérie à Madrid. Les services espagnols l’avaient interpellé. Mais le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Abdelaziz Bouteflika, proteste de manière véhémente contre « une atteinte à l’immunité diplomatique». Rabah Boukhalfa ne sera plus jamais inquiété.
    Le fils de Khider ne se limitera pas à l’assassinat. Il a balayé les accusations indiquant que Mohamed Khider, secrétaire général du FLN, avait touché le trésor du FLN. Selon lui, l’ancien dirigeant du FLN n’avait jamais touché à cet argent. L’homme avait en réalité utilisé cet argent pour acheter une banque au nom de l’Etat algérien. Pour vivre après la mort du père, la famille a dû demander de l’aide auprès du Roi Fayçal d’Arabie saoudite. Ce qui n’empêchera pas la famille d’être surendettée une fois arrivée au Maroc pour s’y établir. « La facilité aurait voulu que nous puisions de l’argent du FLN. Mais cela n’a jamais été le cas », indique Tarik Khider. Des témoignages qui interpellent les historiens.
    Saïd Sadia
    http://algeriepart.com/2017/06/06/151715/


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    UBI Nordic


    Le réseau islandais pour le revenu de base (BIEN Islande) lance l’invitation pour deux jours d’échanges cet été sur le revenu de base dans les pays nordiques.


    Après Copenhague l’an dernier, c’est Reykjavik qui accueillera cette année la conférence sur le revenu de base dans les pays du nord de l’Europe. Les 31 août et 1er septembre 2017, les conférences et tables rondes se succèderont à la Nordic House, dans le centre-ville.

    Le programme (en anglais) est d’ores et déjà dévoilé. Le jeudi, ce sera « revenu de base et protection sociale dans les pays nordiques » avec notamment la participation de Stefan Olafsson (université d’Islande), Peter Abrahamson (université de Copenhague), Louise Anne Haagh (université de York), Salvör Gissurardottir (université d’Islande), Birgitta Jonsdottir (députée Islandaise), Albert Svan (BIEN Islande) et Øyvind Steensen (BIEN Norvège).

    Le lendemain aura pour thème « les expérimentations de revenu de base et leurs résultats », avec des interventions de Markus Kanerva, Jurgen De Wispelaere et Karl Widerquist entre autres.
    Inscriptions ouvertes

    Pour les intéressé·e·s, les inscriptions sont ouvertes (en anglais) contre une participation journalière de 15 €, dans la limite des 100 places disponibles.
    Pour plus d’informations, voir le site web de la conférence (en anglais) ou contacter l’organisation.

    Program

    Conference day 1, Thu 31. August
    Nordic Welfare Model and UBI
    10:00 Welcome words 
    10:10 Dr. Stefan Olafsson, U. of Iceland
    10:45 Dr. Peter Abrahamson, U. of Copenhagen 
    11:30 Dr. Louise Anne Haagh, U. of York 
    12:10 Lunch
    13:30 Salvör Gissurardottir, U. of Iceland 
    14:00 Birgitta Jonsdottir MP in the Icelandic Parliament 
    14:30 Albert Svan, BIEN Iceland – Basic income for a sustainable future 
    15:00 Øyvind Steensen BIEN Norway 
    15:30 Panel discussion and questions
    16:30 End of day 1

    Conference day 2, Fri 1. September
    Basic Income experiments and results
    10:00 Highligts from previous day 
    10:10 Markus Kanerva on Finnish basic income project 
    10:45 Dr. Jurgen De Wispelaere 
    11:30 Dr. Karl Widerquist 
    12:10 Lunch
    13:30 Panel discussion and questions
    15:00 End of conference

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    Madame, Monsieur, chers amis,


    L’Association Espace Dickens est heureuse de vous inviter à sa prochaine conférence le jeudi 15 juin à 18h30 à l’Espace Dickens, av. Dickens 4, près de la gare de Lausanne:

    L’ÉNERGIE CITOYENNE, UN LEVIER POUR UNE TRANSITION ÉCOLOGIQUE ?

    Conférence CO-organisée par la Fondation CL Mayer
     et l'UNIL (Projet Volte-Face), avec les interventions de Mònica Serlavos et Christian Arnsperger.
    http://www.espace-dickens.ch

    Les nécessités de la transition énergétique invitent aujourd’hui à réfléchir à la gouvernance de l’énergie et à s’interroger sur la place plus importante que devraient éventuellement occuper les initiatives d’énergie citoyenne. Il s’agit d'initiatives menées par la société civile qui visent une transition vers un système énergétiquement plus sobre, basé sur des énergies renouvelables et décentralisées, gérées démocratiquement pour répondre à des besoins énergétiques locaux.

    Le but de cette conférence est de mieux faire connaître ces initiatives émergentes et de réfléchir sur leurs potentiels et leurs limites. Quelles sont ces organisations et quels sont leurs membres ? Comment évaluer leurs impacts environnementaux et sociaux ? Quelles sont leurs motivations ? Y a-t-il des particularités (institutionnelles, législatives, économiques et financières), mais aussi des risques possibles (concurrence, ressources limitées, effets-rebond, rentabilité atypique), qui pourraient ralentir l’émergence de telles initiatives en Suisse romande ?

    La conférence et le débat se concluront par un apéritif convivial.
    Suivez l'actualité de l'Espace Dickens sur Facebook, et abonnez-vous à la chaine Youtube pour revoir toutes les conférences filmées ! www.youtube.com/c/espacedickenstvconferences 
    _____
    Entrée libre, dons bienvenus (boîte à la sortie de l'Espace Dickens).
    N’hésitez pas à diffuser cette invitation dans vos réseaux !


    -------------------
    Association Espace Dickens
    www.espace-dickens.ch
    evenements@espace-dickens.ch
    Tél. 078 811 40 82



    François de Siebenthal: Écologie et création monétaire.

    desiebenthal.blogspot.com/2013/11/ecologie-et-creation-monetaire.html

    19 nov. 2013 - Écologie et création monétaire. Scandales des gaspillages camelotes et des obsolescences programmées: Liens avec la monnaie: Résumé

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  • 06/08/17--08:29: Elon Musk for UBi


  • Tesla and SpaceX founder Elon Musk told CNBC on Friday that economies would most likely need a form of 'universal basic income' as more and more industries become automated.

    François de Siebenthal: Liberation or Pauperization due to Automation ?

    desiebenthal.blogspot.com/2010/10/liberation-or-pauperization-due-to.html
    27 oct. 2010 - The professor asked his students to write an essay on automation. Louis-Marie wrote the following text, and received the mark of 5/5.

    François de Siebenthal: The Swiss Votes 2016-2017-2018: What's Next?

    desiebenthal.blogspot.com/2017/02/the-swiss-votes-2016-2017-2018-whats.html
    13 févr. 2017 - Swiss Open Society to a real economical democracy, let's distribute the incomes from more and more automation, thanks to robots, computers ...


    vosi engeneering GmbH, Uetendorf - Contact - Easymonitoring

    https://www.easymonitoring.ch/.../vosi-engeneering-gmbh-668718
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    23 avr. 2009 - c/o Peter und Susanne von Siebenthal ... But, Betrieb einer in der Konstruktion von Sondermaschinen und im Bereich der Automation tätigen ...

    François de Siebenthal: Federal Council adopts monetary policy report

    desiebenthal.blogspot.ch/2016/12/federal-council-adopts-monetary-policy.html
    23 déc. 2016 - He recently spoke to Francois de Siebenthal, who is a former banker ..... the board will be eliminated by automation and artificial intelligence.


    125'000 signatures for the swiss unconditional basic income ...

    https://plus.google.com/.../posts/ajoHtgtrm7u
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    4 oct. 2013 - Automation will benefit to all. Let's share the massive productivity. 125'000 signatures for the swiss unconditional basic income (SUBI), a dividend for all swiss ...

    The economist: A government-guaranteed basic income Switzerland ...

    https://plus.google.com/.../posts/BSFJG55LkfK
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    19 nov. 2013 - distribute the abundance made possible by automation and the creation of money... François de Siebenthal: The economist: A government-guaranteed basic ...

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    Invitation à un pèlerinage chez St Nicolas de Flüe le 1 juillet 2017.

    Le sou et la fontaine de vie

    LA FONTAINE DE VIE.
    La place publique- Le frère se lève la nuit pour méditer sur la Passion et sur le martyre de Dieu. Au moment de se rendormir, il aperçoit en esprit une place: une foule de gens s'y livrent à de durs travaux, mais il s'étonne de les trouver si pauvres.
    La vasque où se déverse la Fontaine. - Alors, à main droite, il vit une belle maison dont la porte était grande ouverte. Il entra et se trouva dans une cuisine, appartenant à toute une commune.
    A droite, un escalier de quatre marches « ou à peu près »
    Quelques rares hommes y montaient. Leur vêtement semblait aspergé de blanc.
    Il vit une Fontaine sortir des marches et remplir une grande vasque dans la cuisine. Elle apportait trois choses: vin, huile, miel. Elle coulait aussi vite que l'éclair, et si haut que le palais en résonnait comme un cor. Il s'étonna que les gens, pourtant si pauvres, ne vinssent pas à la Fontaine, ouverte à tout le monde.
    La source de la Fontaine. - Alors, il monta les marches pour voir d'où venait la Fontaine, Il parvint dans une grande salle. Au milieu, était un réservoir . Il s'en approcha au risque de s'enliser. Aux quatre angles, il remarqua quatre puissants étais de fer. La Source était si transparente qu'on aurait pu y apercevoir au fond le moindre cheveu'; et elle chantait merveilleusement dans le réservoir et dans le canai où elle s'écoulait. Elle était inépuisable et pleine jusqu'aux bords, bien qu'elle sortît par toutes les fentes.
    Le monde périt de misère à coté de la Fontaine de Vie. - Alors, il voulut redescendre pour voir ce qui retenait les hommes de venir puiser à la Fontaine. L'un avait dressé une barrière au travers de la place et il ne laissait passer personne sans réclamer le sou. Un autre faisait tournoyer son gourdin, pour exiger le sou. Un autre jouait du fifre, pour avoir le sou. Des tailleurs, des cordonniers, des artisans lui réclamèrent le sou. Et avant d'avoir fini, ils étaient déjà redevenus si pauvres qu'ils ne réussissaient même pas à s'enrichir temporellement. Mais personne ne venait puiser à la Fontaine.
    Conclusion. - Alors la scène changea, l'homme vit des pentes sauvages semblables à celles qui entourent la chapelle et l'ermitage de frère Nicolas, et il comprit que le palais était frère Nicolas.
    On ne peut servir Dieu et l'argent. La Fontaine, c'est la vie divine accessible largement, la vie trinitaire , capable de rénover la vie sociale, comme l'indiquent les appropriations :
    mémoire, intelligence, volonté
    autorité, obéissance, amour
    puissance, sagesse,bonté
    éternité, beauté, jouissance
    unité, égalité, union.
    Le manuel de la cellule trinitaire de votre serviteur détaille cela dans les pages 16 à 44. La recherche effrénée du sou ne peut conduire qu'à la ruine, à l'abattage, aux tremblements.

    Le monde présentement se détourne des vraies réalités, et adore de fausses divinités : l'Etat, la Terre, le Peuple, etc et pousse en fait à la recherche du chaos.


    Nicolas de Flue et la Trinité (25.3.01)

    D'après le livre Saint Nicolas de Flue de Charles Journet (Fribourg 1966), le saint ermite eut des visions faisant mention de la Sainte Trinité:
    I ...Une autre fois, occupé à quelque travail domestique, il aperçut trois hommes d'une étrange noblesse, qu'il ne reconnut pas tout de suite. Le premier lui dit: «Nicolas, veux-tu te livrer tout entier, esprit et corps, en notre pouvoir ? » Il répondit sur-le-champ ces fières paroles: « je ne me livre à personne, sauf au Dieu tout-puissant, dont je désire depuis longtemps être serviteur, corps et âme ». Alors les trois personnes éclatèrent d'un rire joyeux. Et la première lui annonça qu'à soixante-dix ans il serait délivré des afflictions, et recevrait comme trophée la patte d'ours et l'étendard de la puissante armée. «Mais c'est la croix que je te laisse maintenant, pour la porter en mémoire de nous » .
    Vie, de Wölflin, Durrer, p. 537. Durrer note qu'on clouait aux portes des granges la patte des bêtes dangereuses, en guise de trophée.
    On peut remarquer ici que Nicolas est favorisé d'une vision directe des trois Trois Personnes de la Trinité, tout comme Abraham (Gen. 18, 1-5), et que le Ciel n'est pas triste.
    II ... Le Pèlerin et la Trinité. - Il lui parut en esprit qu'un Pèlerin arrivait, venant de l'Orient. Il tenait son bâton à la main, son chapeau était attaché et pendait par derrière, comme lorsqu'on est en route. Il était caché par son manteau. Alors il chanta l'Alléluia. Sa voix était soutenue par les petites orgues de l'univers. Et les trois noms parfaits des personnes divines sortirent et rentrèrent dans le sein de l'unique AIléluia.
    Dieu nous demande l'aumône. - Alors le Pèlerin demanda l'aumône. Et voici que l'homme trouva un sou dans sa main, sans savoir comment il lui était venu. Le Pèlerin tendit son chapeau pour y recevoir le sou. Et l'homme fut émerveillé qu'il pût y avoir un si grand honneur à tendre ainsi son chapeau pour y recevoir un sou. Il voulut savoir qui était le Pèlerin et d'où il venait. Mais il n'obtint que cette réponse: « je viens de là-bas ».
    La vision du Dieu incarné et de son corps mystique. - L'homme tient ses yeux attachés sur le Pèlerin. Et soudain le manteau qui le cachait tombe, laissant apparaîÎtre le mystère du Verbe fait chair revêtu de la robe couleur de cendre de notre humanité, descendu jusque dans les affres de la douleur, qui lui confèrent une nouvelle noblesse (nigra sum sed formosa), et entouré de ses membres qui lui sont une singulière parure. Mais suivons le texte de la vision: " Et voici que le Pèlerin s'était transformé. Sa tête était nue. Il avait une tunique gris bleu. Il n'avait plus son manteau. Et c'était un homme tellement noble, si bien fait, qu'on ne pouvait faire autre chose que de le regarder avec joie et avec complaisance. Son visage brun ajoutait à sa noblesse. Ses yeux étaient noirs comme la pierre d'aimant et ses membres si bien faits qu'il lui en revenait une étrange beauté. Et bien qu'il fût vêtu, son vêtement n'empêchait pas de voir ses membres . »
    Le monde est déjà jugé. - Et le Pèlerin posa ses yeux sur l'homme. Alors se produisirent plusieurs grands prodiges. La montagne du Pilate s'aplatit, le monde entier se découvrit, et tout le péché qui était en lui se manifesta. Une grande masse d'hommes parurent. La Vérité était derrière eux, et leurs visages étaient détournés d'elle. Chacun avait un abcès au cœur, gros comme deux poings réunis. C'était l'intérêt propre, qui égare les gens au point qu'ils ne peuvent pas plus supporter la face de l'Homme qu'on ne peut supporter le feu. Ils rôdaient anxieux, furieux, et on les voyait finalement disparaître au loin, couverts de honte et d'ignominie. Et la Vérité, à qui ils tournaient le dos, demeurait là.
    La Passion du Sauveur. - Alors le visage du Pèlerin devint pareil à un voile de Véronique, et l'homme éprouvait un grand désir de le contempler davantage.

    La victoire du Christ ressuscité. - Et il le vit de nouveau comme auparavant. Mais ses vêtements étaient changés. Il était vêtu d'une peau d'ours, chausses et tunique. Elle était aspergée d'or. Elle lui allait si bien qu'elle lui ajoutait une beauté particulière .
    La gloire qui élève le Christ au ciel Pourra illuminer ceux qui l'entoureront. - Et l'homme sentit que le Pèlerin voulait prendre congé de lui. Il lui demanda : « Où veux-tu aller ? » Et la réponse fut: « je veux monter dans le pays. » L'homme le suivit des yeux. La peau d'ours resplendissait plus ou moins: comme il arrive lorsqu'on marche avec une armure reluisante, dont la clarté se reflète au mur. L'homme comprit qu'il y avait en cela quelque chose qui lui restait voilé. Quand le Pèlerin se fut éloigné de quatre pas, ou à peu près, il se retourna. Il avait alors son chapeau sur la tête, il l'enleva et il s'inclina vers l'homme.
    L'amour du Pèlerin pour les hommes. - Alors l'homme comprit l'amour que lui portait le Pèlerin, et il en fut bouleversé, voyant qu'il en était indigne. Il connut en esprit que le visage du Pèlerin, ses yeux, tout son corps étaient pleins d'une humilité empreinte d'amour, comme un vase si rempli de miel qu'on ne pourrait y ajouter une goutte. A ce moment, il n'aperçut plus le Pèlerin. Mais il était si rassasié qu'il n'attendait plus rien. Il.lui semblait qu'on lui avait découvert tout ce qu'il y avait au ciel et sur la terre.
    ... Et les trois noms parfaits des personnes divines sortirent et rentrèrent dans le sein de l'unique AIléluia.

    Attardons-nous sur le mystère de la Sainte Trinité, dont les représentations sont très variées. Par exemple, on voit Dieu le Père sous les traits d'un homme majestueux, avec une barbe splendide, et le Fils sous l'apparence d'un homme jeune, conformément à ce que dit l'Ecriture : Celui qui m'a vu a vu le Père (Joh. 14, 9).. Le Saint-Esprit devient ici comme une colombe. Parfois Dieu le Père serre son Fils sur son coeur. Les artistes se sont souvent évertués à donner d'autres images, évoquant en général l'Incarnation rédemptrice : le Père, Créateur ; le Fils Rédempteur et le Saint-Esprit, Consolateur. Les musulmans ont beau jeu d'accuser les chrétiens d'adorer trois dieux ...
    Or on oublie souvent que la Trinité préexiste à la Création et à toute l'histoire humaine, à la Chute, et à la Rédemption. Considérons donc la Sainte Trinité en dehors du temps, en dehors de la Création. Il y a Dieu, l'Unique, le Vivant, dont la Vie s'exprime en trois Personnes : Dieu engendrant n'est autre que la Personne du Père; Dieu engendré est une Personne : le Fils, et l'Acte même de génération est la Personne du Saint-Esprit, procédant donc du Père et du Fils. Charles Journet développe en somme cela et présente des schémas explicatifs, que je vais essayer de vous commenter.
    Le premier schéma représente les trois Personnes centrées en Dieu l'Unique, la parfaite égalité des Trois étant mise en évidence. (Figure 1).

    Un second schéma explique la distinction des personnes : le Père n'est pas le Fils, etc, mais chaque personne étant Dieu (Figure 2).
    Le symbole de Saint Athanase détaille cela d'une manière grandiose :

    Symbole de St Athanase
    Quiconque veut faire son salut Doit avant tout conserver la foi catholique; Car, s'il ne la garde pas pure et sans tache, il court sans aucun doute à la mort éternelle.
    Cette foi catholique consiste en ceci: "Adorer un Dieu unique en Trois personnes, et Trois Personnes ne formant qu'un seul Dieu, Sans confondre les Personnes, Mais sans diviser la substance.
    Autre, en effet, est la Personne du Père, autre celle du Fils, Autre celle du Saint-Esprit, Mais le Père, le Fils et le Saint Esprit Ont une seule nature divine, Une égale gloire, une même éternelle majesté.
    Tel le Père, tel le Fils, Et tel le Saint-Esprit. Le Père est incréé, le Fils est incréé, Le Saint-Esprit est incréé. Le Père est infini, le Fils est infini, Le Saint-Esprit est infini. Le Père est éternel, le Fils est éternel, Le Saint-Esprit est éternel.
    Et cependant il n'y a pas trois éternels, Mais un seul Eternel, Ni trois incréés, ni trois infinis, Mais un seul Incréé, un seul Infini.
    De même, le Père est tout-puissant, le Fils est tout-puissant, Le Saint-Esprit est tout-Puissant
    Et cependant il n'y a pas trois tout-puissants,
    Mais un seul Tout-Puissant.
    C'est ainsi que le Père est Dieu, le Fils est Dieu,
    Le Saint-Esprit est Dieu,
    Et cependant il n'y a pas trois dieux,
    Mais un seul Dieu.
    C'est ainsi que le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur,
    Le Saint-Esprit est Seigneur,
    Et cependant il n'y a pas trois seigneurs,
    Mais un seul Seigneur.
    Car de même que la vérité chrétienne nous oblige à reconnaître Que chaque Personne, prise en soi, est Dieu et Seigneur, De même la religion catholique nous interdit de penser Qu'il y a trois dieux ou trois seigneurs.
    Le Père n'a pas été fait, ni créé ni engendré.
    Le Fils est du Père seul, non fait ni créé, mais engendré par Lui.
    L'Esprit-Saint est du Père et du Fils,
    Non qu'Il ait été fait, ni créé, ni engendré par eux,
    Mais Il en procède.
    Il y a donc un Père, et non trois, un Fils, et non trois,
    Un Saint-Esprit, et non trois.
    Et dans cette Trinité, il n'v a ni avant, ni après, ni plus, ni moins, Mais en tout les trois Personnes sont coéternelles et égales, Si bien qu'en tout, comme on l'a déjà proclamé, On doit adorer l'Unité dans la Trinité Et la Trinité dans l'Unité. Telle est, si l'on veut faire son salut, La doctrine que l'on doit tenir au sujet de la Trinité.
    Mais il faut de plus, pour gagner le salut éternel, Avoir une foi ferme en l'Incarnation de Notre-Seigneur Jésus-Christ. La rectitude de cette foi Veut que l'on reconnaisse et proclame Que Notre-Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, Est Dieu et homme.
    Comme Dieu, il est engendré de la substance du Père de toute éternité Comme homme, il est né dans le temps du corps d'une mère. Dieu complet, il est aussi homme complet, Composé d'une âme raisonnable et d'un corps humain. Egal au Père en tant que Dieu, Il est inférieur au Père en tant qu'homme.
    Et bien qu'il soit Dieu et homme, Il n'y a cependant pas deux Christs, mais un seul. Unique, non parce que Dieu se serait changé en être charnel, Mais parce que Dieu a assumé la nature humaine. Parfaitement unique, non par la confusion des deux natures, -Mais dans l'unité d'une seule Personne. En effet, de même qu'un homme unique Est à la fois âme raisonnable et corps, De même le Christ unique est à la fois Dieu et homme.
    Il a subi le supplice pour nous sauver, Est descendu chez les morts; Le troisième jour, Il en est ressuscité; Il est monté aux cieux; Il siège à la droite de Dieu le Père Tout-Puissant; Il en reviendra, pour juger les vivants et les morts.
    A son retour, tous les hommes doivent ressusciter avec leur corps Et rendre compte de leurs actes, Et ceux qui auront fait le bien iront à la vie éternelle, Tandis que ceux qui auront fait le mal iront au feu éternel.
    Telle est la foi catholique, Qu'il faut garder sans défaut ni faiblesse, Faute de quoi on ne peut faire son salut.
    Mais le schéma circulaire ci-dessus peut être enrichi par association de mystères adjacents (Figure 3).
    « Maintenant, je vais aussi te parler de la pure servante Marie, qui est une reine du ciel et de la terre. Elle a été prévue par la divine Sagesse. Elle fut investie par cette divine Sagesse dès l'instant où Dieu décida de la créer. Elle a d'abord été conçue dans la pensée du Dieu très haut, avant de l'être dans le sein de sa propre mère. Et toute la grâce qui lui était destinée d'avance est entrée en elle comme un puissant secours au moment où elle fut conçue. C'est pourquoi elle est pure, délicate et immaculée. Ainsi la vertu du Très-Haut est sortie, elle l'a enveloppée, elle l'a remplie avec Puissance de l'Esprit saint. Vois, dans la roue, le rayon qui part du cercle intérieur: il est large à sa base, et il se termine en fine pointe; or, selon la signification et selon la forme des rayons, représente-toi le Dieu tout-puissant: il couvre et il embrasse tous les cieux; pourtant, comme un tout petit enfant, voici qu'il entre dans la très haute Vierge et qu'il naît d'elle sans briser sa virginité » . Voilà la première merveille, c'est un petit enfant.
    La seconde merveille, c'est la petite hostie. « Et voici que son corps délicat, il nous l'a donné en nourriture, joint à la divinité qui en est inséparable. Vois cet autre rayon qui lui aussi est large près du cercle intérieur et petit contre le cercle extérieur, vers le dehors: ainsi la grande puissance du Dieu tout-puissant est contenue sous les apparences de la petite hostie » .
    La troisième merveille, c'est que la fragilité de la vie puisse être ordonnée à une récompense éternelle. En cela tient toute la raison d'être de la création. «Et maintenant remarque un autre rayon de la roue, qui lui aussi est large près du cercle intérieur et petit vers l'extérieur: c'est le symbole de notre vie, tout à fait courte et passagère. Dans ce temps bref, puissions-nous par l'amour divin mériter une joie indicible qui jamais ne prendra fin » .

    «Voilà la signification de ma roue. » Ici le pèlerin, ému par le son de la voix de Permite, ajoute: « Cette parole me réjouit le cœur » 1.
    Telle est, réduite à l'essentiel, et dégageant ses lignes maîtresses qui se sont gravées profondément dans la mémoire du pèlerin bavarois, la vue grandiose du pieux ermite, enivré par le contraste ineffable qu'il découvre entre, d'une part, la splendeur tranquille et inimaginable de la vie trinitaire et, d'autre part, la suscitation fragile et merveilleuse d'un univers où trois mystères brillent à ses yeux comme trois étoiles: le mystère d'un petit enfant né d'une vierge, le mystère d'une petite hostie, et le mystère de la petite durée de notre vie et de notre épreuve.
    La figure suivante (Figure 4) illustre laTrinité et le monde, dessin de la première édition du traité du Pélerin, à Augsburg vers 1480.
    Nous pouvons maintenant reprendre, au point où nous l'avons laissé, le récit du Traité du Pèlerin: « Vois-tu cette figure ? Au centre c'est l'essence divine, la Divinité indivisée en qui se réjouissent tous les saints. Les trois pointes qui vont vers le cercle intérieur, ce sont les trois Personnes: elles sortent de l'unique divinité, elles embrassent le ciel et encore le monde entier, qui relèvent de leur puissance. Et comme elles sortent avec une force divine, ainsi elles rentrent; et elles sont unies, et inséparables en éternelle puissance. Voilà le sens de ce dessin » .
    En regard de cette figure, encore incomplète, dont Nicolas révèle le sens au pieux pèlerin bavarois, essayons de placer, pour un instant, un schéma trinitaire très apparenté, qui se retrouve fréquemment au xve siècle, soit en miniature dans les livres d'heures, soit en sculpture au portail des églises et sur les dalles tumulaires, et destiné à rappeler les processions des personnes divines, leur mutuelle distinction, leur identité avec l'être divin; c'est-à-dire tout l'essentiel du mystère de la Trinité, où nous croyons que les trois Personnes, dont chacune s'identifie réellement à l'essence divine, sont néanmoins réellement distinctes entre elles.
    Note : cette figure est reproduite dans chaque exemplaire de notre revue, en page de couverture.

    Ci- après apparaissent deux figures qui concrétisent ce qui précède
    Le sou et la fontaine de vie

    LA FONTAINE DE VIE.
    La place publique- Le frère se lève la nuit pour méditer sur la Passion et sur le martyre de Dieu. Au moment de se rendormir, il aperçoit en esprit une place: une foule de gens s'y livrent à de durs travaux, mais il s'étonne de les trouver si pauvres.
    La vasque où se déverse la Fontaine. - Alors, à main droite, il vit une belle maison dont la porte était grande ouverte. Il entra et se trouva dans une cuisine, appartenant à toute une commune.
    A droite, un escalier de quatre marches « ou à peu près »
    Quelques rares hommes y montaient. Leur vêtement semblait aspergé de blanc.
    Il vit une Fontaine sortir des marches et remplir une grande vasque dans la cuisine. Elle apportait trois choses: vin, huile, miel. Elle coulait aussi vite que l'éclair, et si haut que le palais en résonnait comme un cor. Il s'étonna que les gens, pourtant si pauvres, ne vinssent pas à la Fontaine, ouverte à tout le monde.
    La source de la Fontaine. - Alors, il monta les marches pour voir d'où venait la Fontaine, Il parvint dans une grande salle. Au milieu, était un réservoir . Il s'en approcha au risque de s'enliser. Aux quatre angles, il remarqua quatre puissants étais de fer. La Source était si transparente qu'on aurait pu y apercevoir au fond le moindre cheveu'; et elle chantait merveilleusement dans le réservoir et dans le canai où elle s'écoulait. Elle était inépuisable et pleine jusqu'aux bords, bien qu'elle sortît par toutes les fentes.
    Le monde périt de misère à c6té de la Fontaine de Vie. - Alors, il voulut redescendre pour voir ce qui retenait les hommes de venir puiser à la Fontaine. L'un avait dressé une barrière au travers de la place et il ne laissait passer personne sans réclamer le sou. Un autre faisait tournoyer son gourdin, pour exiger le sou. Un autre jouait du fifre, pour avoir le sou. Des tailleurs, des cordonniers, des artisans lui réclamèrent le sou. Et avant d'avoir fini, ils étaient déjà redevenus si pauvres qu'ils ne réussissaient même pas à s'enrichir temporellement. Mais personne ne venait puiser à la Fontaine.
    Conclusion. - Alors la scène changea, l'homme vit des pentes sauvages semblables à celles qui entourent la chapelle et l'ermitage de frère Nicolas, et il comprit que le palais était frère Nicolas.
    On ne peut servir Dieu et l'argent. La Fontaine, c'est la vie divine accessible largement, la vie trinitaire , capable de rénover la vie sociale, comme l'indiquent les appropriations :
    mémoire, intelligence, volonté
    autorité, obéissance, amour
    puissance, sagesse,bonté
    éternité, beauté, jouissance
    unité, égalité, union.
    Le manuel de la cellule trinitaire de votre serviteur détaille cela dans les pages 16 à 44. La recherche effrénér du sou ne peut conduire qu'à la ruine, à l'abattage, aux tremblements.
    Le monde présentement se détourne des vraies réalités, et adore de fausses divinités : l'Etat, la Terre, le Peuple, etc et pousse en fait à la recherche du chaos.
    Jean de Siebenthal
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    L'hiver démographique se confirme partout. Les tendances sont lourdes et très difficilement réversibles...

    De plus en plus de dettes exponentielles sur de moins en moins d'épaules... une situation explosive... presque partout... surtout en Europe ... 
    Moins d'habitants, donc crises, notamment immobilières à venir...

    Démographie: la proportion de femmes sans enfant ne cesse d'augmenter en Europe, surtout dans les pays catholique du Sud...

    La proportion de femmes sans enfant ne cesse d'augmenter en Europe, plus particulièrement dans les pays du Sud qui "cumulent des difficultés" notamment économiques, ... confirme ce mercredi 11 janvier 2016 une étude de l'Ined.
    ...

    ...  la fécondité n'a cessé de baisser, souligne l'Institut, atteignant des niveaux très bas en Europe: 1,7 enfant en moyenne pour les femmes nées en 1974.

    "Une contraception efficace, une arrivée des enfants plus tardive, une instabilité plus grande des unions, le souhait d'avoir avant tout un emploi alors qu'ils sont de plus en plus instables et l'incertitude économique croissante" ont pu favoriser cette infécondité, analyse-t-il.

    C'est en Europe du Sud - jusqu'à une femme sur quatre née dans les années 1970 pourrait rester sans enfant en Espagne, Grèce et Italie - que le taux d'infécondité a progressé le plus rapidement.

    Dans ces pays, qui cumulent "des difficultés sur le marché de l'emploi" et "des inégalités de genre encore très marquées qui rendent difficile la conciliation entre travail et famille", ce taux devrait encore augmenter, frôlant le pic atteint après la Première Guerre mondiale, prédit l'institut.


    http://www.ined.fr/fr/publications/population-et-societes/femmes-sans-enfant-pic-en-europe/

    François de Siebenthal: Monde, l'hiver démographique :

    desiebenthal.blogspot.com/2010/03/monde-lhiver-demographique.html

    18 mars 2010 - L'inventeur de l'expression « hiver démographique » est quant à lui le recteur Gérard-François Dumont, directeur de la revue Population et ...

    Europe, l'hiver démographique

    https://books.google.ch/books?isbn=2825100056
    1989 - ‎Europe
    La création de l'Institut Suisse de Démographie et de Développement, ISDD, dont ... François Geinoz François de Siebenthal Michel Tricot Préface par Philippe ...

    ** Europe, l'hiver démographique se confirme. Démographie: la ...

    https://plus.google.com/117421548238726599207/posts/4693uZT5moU

    Il y a 10 minutes - Europe, l'hiver démographique se confirme. Démographie: la proportion de femmes sans enfant ne cesse d'augmenter en Europe, surtout dans les pays ...

    François de Siebenthal: La NASA et notre disparition

    desiebenthal.blogspot.ch/2015/08/la-nasa-et-notre-disparition.html

    20 août 2015 - l'hiver démographique. https://books.google.ch/books?isbn=2825100056 .... François de Siebenthal: Démographie : la chute a commencé.

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    Europe, l'hiver démographique - Marie-Laure Beck, François Geinoz ...

    https://books.google.com/books/about/Europe_l_hiver_démographique.html?id...
    QR code for Europe, l'hiver démographique. Title, Europe, l'hiver démographique. Une publication de l'Institut suisse de démographie et de développement.

    L'hiver démographique - Les Manants du Roi

    archives.lesmanantsduroi.com/articles2/article71894.php

    L'hiver démographique. Les Ecolo ont “gagné”, paraît-il, les élections européennes. Ils auraient également gagné, paraît-il, les élections régionales. Bien.
    Termes manquants : siebenthal

    Hommages - Pour que son souvenir demeure: Vladimir DIMITRIJEVIC

    www.hommages.ch/Defunt/61932/Vladimir_Dimitrijevic

    6 avr. 2011 - François De Siebenthal ... publié l'un de nos livres: "Europe, l'hiver démographique" et qui voulait en publier la suite sur les causes financières ...

    Hiver démographique & la Migros ! L'Europe en manque d'enfants ...

    https://plus.google.com/117421548238726599207/posts/AvfwEXjnfgA

    3 févr. 2016 - Hiver démographique & la Migros ! L'Europe en manque d'enfants. Même la Migros en parle... Le numéro MM05 du 1er février 2016 est consacré aux familles.

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